Covid


Life Preserver

Meilleur du Web: Briser l'omerta sur l'usage thérapeutique de la vitamine C

Je suis médecin généraliste, installé à Bologne. En plus de mon travail habituel, pendant cette pandémie, j'ai effectué des gardes comme volontaire, à l'instar de beaucoup de mes collègues, dans des centres médicaux hospitaliers vers lesquels les patients suspectés de COVID-19 sont adressés.
Cassis Vitamine C
© istockphoto - istetianaUne tasse à café de cassis frais contient trois fois plus de vitamine C qu’une petite orange.
Dernièrement, j'ai été étonné que les media fournissent si peu d'informations sur l'utilisation thérapeutique de la Vitamine C (Acide ascorbique). J'ai donc essayé d'élargir mes connaissances à ce sujet et j'ai fait des découvertes très intéressantes.

J'ai d'abord parlé à des collègues de la publication de lignes directrices pour la thérapie COVID-19 à Shanghai le 1er mars 2020 (1) recommandant des doses élevées en injections intraveineuses de vitamine C. Certains ont montré de l'intérêt, mais beaucoup ont simplement souri comme s'il s'agissait de plaisanteries. J'ai alors compris que cette attitude en Italie et dans le reste du monde occidental s'explique par le passage sous silence de l'utilisation thérapeutique de la vitamine C, en particulier pour le COVID-19. En effet, le mécanisme est le suivant : si vous ne parlez pas d'un fait, ce fait n'existe pas. De plus, lorsque les médias abordent ce sujet, ils le ridiculisent et le traitent comme une « fake news ».

Pour la première fois, la vitamine C en intraveineuse est incluse dans des directives thérapeutiques, nouvelle qui n'ébranle aucunement le mur des préjugés à ce sujet.

Cependant, le manque d'information ne touche pas seulement les médias : les manuels de biochimie enseignent aux étudiants en médecine que la vitamine C est essentielle à la synthèse du collagène et qu'elle peut guérir le scorbut, mais la plupart d'entre eux n'évoquent pas ses nombreuses autres fonctions biochimiques.

Arrow Up

Québec : La falsification des données sur la mortalité attribuable à la Covid-19

Selon une directive du Ministère de la santé du Québec : « si la cause présumée du décès est la Covid-19 (avec ou sans test positif) une autopsie doit être évitée [emphase dans le document] et le décès doit être attribuée à la Covid-19 comme cause probable de mortalité. De plus les décès dont la cause probable est la Covid-19, sont considérés comme naturels, et ne font pas l'objet d'un avis au coroner. »
nnnnnnnn
La directive ne permet pas de comptabiliser les co-morbidités. Et si la famille de la personne décédée n'accepte pas la catégorisation Covid-19 (qui n'exige pas le test PCR), les procedures de demande d'autopsie sont complexes (quasiment impossibles, deux hôpitaux pour l'ensemble du Québec, voir le document ci-dessous).

Bizarro Earth

Un nouveau chef de l'OMC promouvra le programme de Gates

L'année dernière, lorsque, Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l'OMS, a annoncé que la situation de la Covid-19 « pouvait être considérée » comme une pandémie, des restrictions et des interdictions de diverses activités économiques ont été imposées partout. Le commerce international a été paralysé. Fin 2020, le commerce international, selon des estimations préliminaires, a baissé de 9,2%.
bhuymn
L'autorité de l'OMC a commencé à décliner avant même la « pandémie ». L'organisation est entrée dans une période de crise. Cela s'est terminé par le fait qu'en mai 2020, son directeur général brésilien, Roberto Azevêdo, a annoncé qu'il allait quitter son poste plus tôt que prévu. Le 31 août, il a vraiment quitté la présidence de l'OMC, environ un an avant la date d'échéance.

Caesar

« On est mieux ici que dans une galerie de supermarché » : la ville de Perpignan rouvre quatre musées malgré l'interdiction

Il s'agit d'une première en France. Le maire de Perpignan, Louis Aliot (Rassemblement national, RN), a rouvert, mardi 9 février, quatre musées de la ville. Une décision prise malgré une saisine de la justice et le maintien de la fermeture de tous les musées du pays en raison de l'épidémie de Covid-19.
gthv
© RAYMOND ROIG / AFPDes gens visitent l’exposition « Portraits de reines de France », au Musée d’art Hyacinthe-Rigaud, à Perpignan, le 9 février.
« Il y a un virus, on l'a pour longtemps, il faut vivre avec. Des variants, il y en aura ; des virus, il y en aura. Il y a des traitements, il y a la vaccination, il y a toutes les précautions qu'on prend, habituons-nous. Et cela commence par expérimenter des choses », a plaidé M. Aliot. Il s'exprimait devant la presse lors de l'ouverture du Musée d'art Hyacinthe-Rigaud. Selon la mairie, 230 personnes ont visité ce musée au premier jour de sa réouverture.

Flashlight

Deux fautes stratégiques face à la Covid-19

Les pays occidentaux ont succombé à la panique face à l'épidémie de Covid-19. Basculant dans l'irrationnel, ils ont commis deux fautes stratégiques : confiner leur population saine au risque de détruire leur économie, et tout miser sur des vaccins à ARN au détriment des soins, voire au risque de provoquer des troubles particuliers dus à cette nouvelle technique vaccinale.

vgtr
Le président français, Emmanuel Macron, est la première personnalité politique à avoir décrit l’épidémie de Covid comme une guerre (16 mars 2020). Son discours martial visait à dramatiser la situation et à lui attribuer un statut de chef de guerre. Il a profondément troublé la population qui a immédiatement cédé à la panique. Depuis lors une forme d’hystérie collective a remplacé le débat démocratique.

Bell

Meilleur du Web: « Pandémie » mondiale et opération « Dark Winter » — Un scénario écrit de longue date ?

Dans une interview menée par Oracle Films le 31 décembre 2020, qui incluait celle de Dolores Cahill que nous avons publié dans l'article Dolores Cahill — Les dangers mortels de la technologie à ARNm utilisée dans les concoctions dites « vaccinales », c'est au tour du Docteur Heiko Schöning de nous parler de ce qui est connu sous le nom de « Dark Winter ».
Dr Keiko Schöning
© Capture YouTubeDr Keiko Schöning
Peu après les attentats du 11-Septembre 2001, les États-Unis étaient sous la « menace d'une attaque à l'anthrax ». Quelques semaines avant cette propagande de « peur » où le terme « anthrax » était asséné comme l'est aujourd'hui celui de « coronavirus/Covid-19 », l'exercice militaire, au nom de code « Opération Dark Winter », était organisé les 22 et 23 juin 2001 par le Johns Hopkins Center pour les Stratégies de biodéfense civile (le même qui organisait en octobre 2019 à New York l'Event 201), en collaboration avec le Centre d'études stratégiques et internationales, l'Institut des services analytiques pour la sécurité intérieure, et l'Institut national commémoratif de l'Oklahoma pour la prévention du terrorisme — ce dernier étant une organisation à but non lucratif fondée après l'attentat à la bombe d'Oklahoma City en 1995.

L'exercice simulait l'existence d'une épidémie de variole déclenchée par une arme biologique, et examinait des scénarios de réaction (vaccination, distribution de masques, confinement) mais aussi de gestion d'information, de lutte contre les fake news sur Internet, et autres mesures liberticides et attentatoires « grâce » auxquelles nos vies sont aujourd'hui et depuis plusieurs presque un an prises en otage.

Nous avons publié en mai 2020 un article qui entre plus dans les détails de cet « Hiver sombre » : Covid-19 et l'opération psychologique « Dark Winter » - Doutez de tout.

Caesar

La liberté mise en pièces par la peur

S'il y a bien une émotion particulièrement commode pour diriger la foule, c'est bien la peur. Cela fait passer presque instantanément la grande majorité des individus en mode « réflexes ».
mkjiu
Or, un réflexe simple lorsqu'on a peur est de simplement suivre le groupe parce qu'en moyenne, le groupe se trompe peu. Et si l'on a correctement orienté le groupe en lui faisant peur et en lui fournissant en même temps des solutions (de groupe, évidemment) qui répondent (fortuitement) à un agenda pratique pour celui qui manipule, le groupe fonce alors tête baissée vers la solution présentée, bonne ou mauvaise.

Bien utilisée, la peur fait en effet complètement oublier la liberté aux individus : la liberté, en laissant les possibilités ouvertes, n'apporte jamais de réponse immédiate, émotionnelle, instinctive et définitive aux dangers qu'on croit percevoir. Elle est toujours une réponse argumentée, raisonnée, pondérée et ne fait pas le poids devant les réponses instantanées, toutes faites et rassurantes par leur immédiateté.

Headphones

Le Professeur Jean-Bernard Fourtillan s'exprime dans une interview explosive sur son internement psychiatrique et plus... « ils ont voulu me piéger »

Nous avions publié en décembre dernier, un article sur l'enferment psychiatrique contre son gré du Professeur Fourtillan, pharmacologue, toxicologue et écrivain. Nous devions à nos lecteurs une suite à la question de savoir s'il avait été enfermé le 10 décembre 2020 (en fait, il a passé les premières 24 heures en prison) pour avoir révélé des vérités dérangeantes, ou s'il avait été victime d'un état psychique réellement perturbé. Le Professeur Fourtillan a été remis en liberté le 17 décembre 2020 par le juge des Libertés, ce dernier estimant qu'il y avait trop peu de charges contre lui.
Professeur Jean-Bernard Fourtillan
© InconnuProfesseur Jean-Bernard Fourtillan
Dans un entretien de 28 minutes accordé à FranceSoir le 24 décembre dernier, Jean-Bernard Fourtillan revient sur sa détention en hôpital psychiatrique notamment, et répond aux autres questions qui lui sont posées par Richard Boutry, qui lui offre l'occasion de raconter ce qu'il lui est arrivé, de s'exprimer, mais le confronte aussi sans complaisance aux questions qui fâchent et entourent son action, le pharmacologue, persécuté injustement pour les uns, simplement confronté aux garde-fous institutionnels qui protègent patients et citoyens pour les autres.

Che Guevara

Désobéissance civile : élu d'opposition cherche désespérément restaurant ouvert le 1er février

Je suis allé soutenir les restaurateurs en colère aujourd'hui. Muni de mon écharpe d'élu j'avais en effet prévu d'aller braver l'interdiction de s'asseoir à une table de restaurant pour déjeuner - crime abominable dans la macronie triomphante où le temple de la malbouffe, MacDo, est ouvert bien sûr et fonctionne à plein régime en mode drive-in, mais pas les restaurateurs indépendants. Je me voyais déjà faisant face à la troupe et les sommant de cesser leurs interpellations, bref servir la cause haut et fort, comme le doit tout élu d'opposition.

Emmanuel Crenne
Emmanuel Crenne
Grosse déception : pas un seul des restaurants de la liste publiée sur le site du collectif en charge du mouvement n'était ouvert à Paris et n'osait braver l'interdit. Où donc étaient les foules de résistants attendues devant ces établissements ? Personne, preuve du peu de relais de l'appel des restaurateurs dans la population.

Comment expliquer cet échec ?

Nous avons appris que certains restaurateurs qui avaient exprimé publiquement leurs intentions d'ouvrir leur établissement aujourd'hui avaient reçu de scandaleuses lettres de menace des autorités. On comprend donc qu'ils réfléchissent à deux fois avant de braver l'interdit, ce qui déclencherait une répression terrible, arrêt des aides de l'Etat, amendes, fermetures administratives etc. en bref la peine de mort économique.

La peur et la terreur règnent donc dans le monde des progressistes au pouvoir, en parfaite continuité avec le despotisme des années de terreur républicaine de 1793 et 1794, avec une amende monstrueuse en guise de guillotine, la fermeture et la mort sociale qui en découle, nouveaux instruments d'intimidation de ce régime funeste.

Che Guevara

La Résistance s'enflamme à travers le monde

Des centaines de milliers de gens dans la rue. Alors que les restrictions sanitaires liées à l'épidémie de Covid-19, se maintiennent ou se durcissent à travers le monde, plusieurs manifestations importantes ont lieu ces derniers jours dans différents pays.
gggggg
© MADS CLAUS RASMUSSEN / RITZAU SCANPIX / AFPDes manifestants brandissent une banderole où il est écrit « la résistance vêtue de noir », durant une marche organisée contre les restrictions due à la pandémie de Covid-19, à Copenhague, au Danemark, le 23 janvier 2021.
Trois nuits de violentes émeutes ont ainsi secoué les Pays-Bas depuis l'instauration d'un couvre-feu, samedi 23 janvier, le premier depuis la Seconde Guerre mondiale. De nombreux policiers ont été déployés notamment à Amsterdam, Rotterdam et La Haye, craignant la présence d'autres émeutiers et de nouveaux actes de vandalisme contre des commerces. Au moins 184 personnes ont été arrêtées et dix policiers blessés, dans les « pires émeutes en quarante ans » selon le Premier ministre Mark Rutte.

Commentaire: Les gens en auraient-ils assez ?