
J'ai d'abord parlé à des collègues de la publication de lignes directrices pour la thérapie COVID-19 à Shanghai le 1er mars 2020 (1) recommandant des doses élevées en injections intraveineuses de vitamine C. Certains ont montré de l'intérêt, mais beaucoup ont simplement souri comme s'il s'agissait de plaisanteries. J'ai alors compris que cette attitude en Italie et dans le reste du monde occidental s'explique par le passage sous silence de l'utilisation thérapeutique de la vitamine C, en particulier pour le COVID-19. En effet, le mécanisme est le suivant : si vous ne parlez pas d'un fait, ce fait n'existe pas. De plus, lorsque les médias abordent ce sujet, ils le ridiculisent et le traitent comme une « fake news ».
Pour la première fois, la vitamine C en intraveineuse est incluse dans des directives thérapeutiques, nouvelle qui n'ébranle aucunement le mur des préjugés à ce sujet.
Cependant, le manque d'information ne touche pas seulement les médias : les manuels de biochimie enseignent aux étudiants en médecine que la vitamine C est essentielle à la synthèse du collagène et qu'elle peut guérir le scorbut, mais la plupart d'entre eux n'évoquent pas ses nombreuses autres fonctions biochimiques.












Commentaire: Les gens en auraient-ils assez ?