OF THE
TIMES
« Figurent en vedettes parmi les pervers narcissiques les imposteurs, escrocs et mystificateurs » (Paul-Claude Racamier, Le génie des origines, p. 287).La question est apparue sur les réseaux sociaux par le biais d'une vidéo réalisée par un psychiatre et psychothérapeute affilié à la droite dure italienne, le professeur Adriano Segatori, juste avant le débat de l'entre-deux tours des élections présidentielles. Diffusée initialement par les sites Égalité & Réconciliation et Agoravox.TV, elle totalise à ce jour près d'un million de vues sur la plate-forme YouTube. Si la question interpelle, a-t-elle été accueillie avec toute l'attention que ce sujet devrait susciter ?

Écoutez très attentivement cette vidéo : brandissant la médaille commémorative de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette où reposent 45 000 combattants de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron y affirme que celle-ci avait été déclarée par des dirigeants qui pensaient : « Nous allons mieux que le voisin, alors allons le détruire ». Puis, il accuse Marine Le Pen et ses amis, « réfugiés au château de Montretout », de partager la même idéologie que l'agresseur et de vouloir précipiter la France dans une guerre identique. Avec véhémence, il s'exclame : « Pas ça !, Pas ça !, Pas ça ! ».
Le château de Montretout, où Marine Le Pen a été élevée, avait été pris par les Prussiens lors du siège de Paris, en... 1870. L'expression « réfugiés au château de Montretout » évoque donc un lien entre Marine Le Pen enfant et le roi de Prusse et empereur d'Allemagne Guillaume Ier.
Les héros de Notre-Dame-de Lorette sont tombés au champ d'honneur en... 1914-18. Et le but de guerre de l'empereur Guillaume II n'était certainement pas de détruire la France.
C'est la première fois que l'on invente un lien de causalité entre la guerre de 1870, la Première Guerre mondiale et le Front National. Marine Le Pen est née en 1968.

« J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité. (...) La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. Je ne cherche pas à être un prédicateur christique. »C'est qu'il faut le lire dix fois pour le croire... C'est vrai qu'il est sobre le Manu, avec sa mégalomanie christique : il ne la revendique pas, il met juste les bras en croix dans ses discours, pour tenter de nous ancrer dans l'immanence de ses mensonges impossibles à transcender. Mais on lui pardonne ; encore une fois, il nous aide à comprendre l'inanité de la vie politique telle qu'elle existe de nos jours. Et nous confirme, comme l'article ci-dessous le fait également, qu'il représente un danger réel pour la population.
Commentaire: Lire aussi : Emmanuel Macron: haute trahison et pillage de l'industrie française - Vente d'Alstom aux Américains et de SFR à Drahi
Pour résumer : de même que, selon les dires de M. Macron au débat d'hier, il n'a pas cédé SFR à Patrick Drahi - croyez-le sur parole, puisqu'il vous l'assure en vous regardant avec ses grands yeux innocents ! - il n'est pas non plus soutenu par Hani Ramadan ni par l'association islamiste UOIF. Il semble que M. Macron ait fait sienne la très orwellienne maxime : « La vérité, c'est le mensonge »..
Quelques pistes de réflexion : Macron psychopathe ? C'est par ici...