Le système immunitaire humain a été et est exposé aux coronavirus émergeants Sras-CoV-1, Mers-CoV (ils ont épargné la population française) et à quatre coronavirus endémiques faiblement pathogènes : HCoV-OC43, HKU1, NL63 et 229E. L'objectif de la thérapie génique de Pfizer est de nous « vacciner » contre le petit nouveau « Sras-CoV-2 » en nous injectant une partie de son ARN, un ARN messager codant pour sa protéine de pointe (Spike).
- « Je ne sais pas quoi qui mettent dans la seringue, mais il faut l'faire, ils l'ont dit dans le poste et à la télé »
- « J'l'ai fait "Pfizer" un nom, tu le dis et t'envoies plein de postillons... tu contamines 20 personnes... »
- « Disent aussi qui faut vacciner les p'tiots, même si sont pas malades... pour me protéger moi... Sinon j'vais m'retrouver à l'hosto avec des tuyaux dans l'nez... Comme y montrent à la télé... »
- « Comprends pas... Suis vaccinée... Y protège pas leur vaccin ? »
- « Suis pas bien... voir mon toubib et mon notaire... »
Alors que les vaccins conventionnels consistent à injecter un antigène à la personne à vacciner, le principe d'un « vaccin » à ARN est de faire en sorte que nos propres cellules produisent elles-mêmes cet antigène.
Aucun « vaccin » à ARN messager n'a été utilisé chez l'homme auparavant. Aujourd'hui, nous ne disposons souvent que des données que les firmes veulent bien fournir... Le vaccin BioNTech/Pfizer BNT162b2, nom commercial COMIRNATY®, a obtenu son AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020. L'Agence Européenne du médicament a autorisé son utilisation sur les adolescents de 12 à 15 ans le 28 mai 2021. En France, le « vaccin » peut être administré aux 12-17 ans en centre de vaccination et sur autorisation parentale depuis le 15 juin 2021.
Pfizer dispose d'un délai pour déposer « la confirmation » d'efficacité, de sécurité et de tolérance de son « vaccin » ; il est fixé au mois de « décembre 2023 ». Chaque sujet vacciné participe donc très officiellement à un essai de phase III qui ne dit pas son nom, avec toutes les conséquences juridiques que cet état de fait pourrait comporter à l'avenir, y compris pour les personnels qui assurent cette « vaccination ». Les éventuels effets secondaires ne seront pas imputables aux laboratoires. Les États devront payer... D'où leur faible intérêt à relever les déclarations de complications et décès...














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