Les Maîtres du MondeS


Piggy Bank

La plus grande offensive contre les droits sociaux menée depuis la seconde guerre mondiale à l'échelle européenne

BCE
© Inconnu

Série « Banques - Peuples : les dessous d'un match truqué ! » (3e partie)

La première partie de la série, intitulée « 2007-2012 : 6 années qui ébranlèrent les banques » a été publiée le 20 novembre 2012, la seconde partie intitulée « La BCE et la Fed au service des grandes banques privées » a été publiée le 29 novembre 2012.

Ne pas sous-estimer la capacité des gouvernants à mettre à profit une situation de crise

De manière régulière, les grands médias abordent les questions d'un possible éclatement de la zone euro, de l'échec des politiques d'austérité en matière de relance économique, des tensions entre Berlin et Paris, entre Londres et les membres de la zone euro, des contradictions au sein du conseil de la BCE, des énormes difficultés pour trouver un accord sur le budget de l'UE, des crispations de certains gouvernements européens à l'égard du FMI à propos du dosage de l'austérité. Tout cela est vrai, mais il ne faut surtout pas oublier un point fondamental : la capacité de gouvernants, qui se sont mis docilement au service des intérêts des grandes entreprises privées, de gérer une situation de crise, voire de chaos, pour agir dans le sens demandé par ces grandes entreprises. Le lien étroit entre les gouvernants et le grand Capital n'est même plus dissimulé. A la tête de plusieurs gouvernements, placés à des postes ministériels importants et à la présidence de la BCE, se trouvent des hommes directement issus du monde de la haute finance, à commencer par la banque d'affaires Goldman Sachs. Certains hommes politiques de premier plan sont récompensés par un poste dans une grande banque ou une autre grande entreprise une fois qu'ils ont accompli leurs bons offices pour le grand Capital. Ce n'est pas nouveau mais c'est plus évident et régulier qu'au cours de 50 dernières années. On peut parler de véritables vases communicants.

Stock Down

Pour Noël 2012 : chômage, précarité, casse sociale, pauvreté et austérité sous le sapin...

Crise économique illustration
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Qu'est-ce qu'on va trouver sous le sapin ? Des chômeurs. Plein de chômeurs. Enfoncés, les Playmobil ! L'armée des sans-emploi va les submerger inexorablement. On prévoit des records pour 2013, des centaines de milliers d'emplois en moins. 10 % ou 11 % de chômeurs dans la population active. Et tout ça avec une statistique officielle qui masque une bonne moitié des effectifs.

Conséquence : 8,6 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté en France en 2010. Les statistiques arrivent toujours très tard, et on est pris de vertige à l'idée de ce qu'il doit en être maintenant que la crise s'est approfondie. 10 millions ? Allez savoir !

Au bénéfice de la crise, dont ils sont responsables et qu'ils exagèrent à l'envi, les capitalistes restructurent à tout va. Rien qu'à PSA, Varin relance de 1 500. Et le gouvernement du redressement productif leur donne la main, roulant les travailleurs dans la farine et baissant culotte devant les barons de l'argent.

C'est l'effet Mittal : Hollande, Ayrault et le gouvernement se déballonnent devant le patronat arrogant et mondialisé de l'acier, aussitôt les maîtres de forge bien-de-chez-nous relèvent encore la tête. Les 20 milliards de cadeau faits il y peu à ces fauves n'auront été pour eux qu'une mise en bouche. Insatiables, on vous dit !

Du reste, une « bonne » nouvelle sur le front des salaires. Une catégorie, restreinte mais influente, a vu son sort s'améliorer nettement ces dernières années : celles des patrons des grandes entreprises cotées en Bourse. 2010 avait été une année faste (34 % d'augmentation en moyenne). 2011 n'a vu qu'une progression moyenne de 4 %, ce qui correspond à un bonus de 13 000 euros par mois, le total annuel dépassant les 4,2 millions d'euros. On finirait par croire que leur salaire est indexé sur le taux de chômage.

Alors, cette année, le sapin, devinez ce qu'on devrait en faire ?

~ Editorial Le Monde Libertaire no 1692 du 20 Décembre 2012

Bizarro Earth

25 décembre : espoir de paix dans le monde en 2013 ou pas ?

World face
© Inconnu

En ce 25 décembre 2012, je commence à vous souhaiter de joyeuses fêtes et par anticipation, une très bonne et heureuse année. Mais, peut-on être heureux et rester insensible à ce qui se passe à travers le monde ? Entre les musulmans martyrisés en Chine ou au Myanmar, en passant par la souffrance palestinienne et la destruction programmée de la Syrie par l'Occident et les wahhabo-salafistes ?

Le monde compte sept milliards d'humains. Or, sur ces sept milliards, l'Occident en compte un milliard mais, ces derniers (dirigeants) veulent imposer leur vision sociétale au reste du monde.

Mais, quand ces derniers s'associent avec des salafistes, il faut s'inquiéter sur l'issue de ce monde, pas celui de la prédiction Maya. L'Occident est à l'origine de tous les malheurs à travers le monde. Les guerres, les catastrophes humanitaires etc. Malgré tout ça, il persiste et signe en voulant façonner le monde à son image.

Nuke

Pour le patron de l'AFCN, « le risque nucléaire n'est plus acceptable »

Willy de Roovere - AFCN
© Georges Gobet/BelgaWilly de Roovere lors de la conférence de presse du 16 août dernier sur les défauts des cuves des réacteur.

Willy de Roovere est encore à la tête de l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire pour quelques jours. Avec la liberté de parole que lui ouvre sa proche mise à la retraite, il livre sans ambages le fond de sa pensée sur les risques de l'énergie nucléaire.
« Nous devons vivre avec cela : il y a toujours un risque lié à l'énergie nucléaire. Et nous devons aussi nous demander si le risque est acceptable pour la société. Je pense qu'aujourd'hui il ne l'est plus. »
Ces déclarations sans détours, remarquables chez quelqu'un qui a fait l'essentiel de sa carrière dans le nucléaire, c'est le directeur général depuis 2006 de l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire qui les faisait ce lundi dans l'émission « De Ochtend » de Radio 1 (VRT). Mis à la retraite dès le 1er janvier 2013, cet ingénieur civil de l'université de Gand a travaillé chez Electrabel pendant 30 ans, avant un bref passage par Belgonucléaire. Il sera remplacé à la tête de l'AFCN par Jans Bens, l'actuel patron de la centrale de Doel. Celle précisément que Willy de Roovere a contribué à démarrer puis a dirigée entre 1989 et 2006.

Sheriff

Il y a quinze ans en Ecosse, un autre tueur fou dans une autre école, et beaucoup de questions en suspens

Cover people Weekly 1996

On parle de la tuerie du Connecticut, c'est l'occasion de revenir sur un autre massacre, il y a quinze ans, de l'autre côté de la Manche, et pour lequel de nombreuses questions restent en suspens.

Le 13 mars 1996, un massacre est commis par un dingue dans l'école primaire de Dunblane, en Ecosse. Avec quatre armes de poing, il tire sur des écoliers et leur institutrice, faisant seize morts. Un banal massacre ? Oui, mais pourquoi les autorités ont-elles imposé un secret de cent ans sur de nombreux documents concernant cette affaire ? Tentons d'éclairer un peu les choses.

Pour beaucoup en Angleterre, le massacre de Dunblane rappelle surtout le débat qui s'en est suivi sur la détention privée d'armes. D'ailleurs, une interdiction a été votée peu après. Un peu comme ce qu'il se passe à la suite du massacre dans le Connecticut, qui fait revenir à nouveau le débat sur la vente libre des armes à feu, probablement pour détourner l'attention et éviter que l'opinion publique ne se pose trop de questions...

Eye 1

SOTT Focus: Psy-op de Sandy Hook : État policier, nous voilà

Traduction : SOTT

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Comme vous le savez probablement, nombre de sites Web conspirationnistes et de partisans du « 2e amendement » aux USA ont sorti le flingue (littéralement ?) depuis qu'ils soupçonnent le gouvernement US (ou une certaine faction au sein du gouv. US) de vouloir les priver de leur droit de posséder des armes.

D'après les théoriciens du complot tendance ligne dure, le récent massacre de l'école de Sandy Hook a été plus ou moins « orchestré » et servait en essence un but particulier : fournir une raison légitime et plausible au gouvernement, au Congrès etc. pour instaurer une loi visant à abolir, ou du moins à restreindre, le 2e amendement, c'est-à-dire le droit de porter des armes.

Pourquoi le gouvernement voudrait-il désarmer la population US ? Eh bien, c'est évident ! La seule chose qui empêche le gouvernement US d'établir un État policier à visage découvert aux USA sont les 100 millions d'Américains qui possèdent des armes. C'est leur théorie, en tout cas. Bien sûr, parmi les adeptes des armes à feu aux USA, il ne doit pas y avoir beaucoup de théoriciens du complot radicaux qui pensent que le gouvernement est derrière le massacre de Sandy Hook, mais on peut parier que la plupart d'entre eux inclinent suffisamment au conspirationnisme pour croire que le gouvernement pourrait tenter d'utiliser ce massacre comme prétexte pour les dépouiller de leurs gadgets en acier trempé favoris.

Mon hypothèse sur le massacre de Sandy Hook est que cette fusillade regorge de suffisamment d'anomalies et d'éléments inexpliqués hallucinants pour, au minimum, remettre en question la véracité de la version officielle, celle du « tueur fou solitaire ». Toutefois, en même temps, je pense que la théorie du complot promulguée par les amateurs d'armes est de la foutaise. J'entends par-là que, si le massacre de Sandy Hook est bien une psy-op du gouvernement, elle n'avait rien à avoir avec une quelconque tentative d'interdire l'accès aux armes par les civils US afin que le gouvernement puisse établir un État policier à visage découvert. Les raisons sont aussi élémentaires que les cours enseignés aux merveilleux enfants de l'école de Sandy Hook juste avant qu'ils ne se fassent massacrer.

Star of David

Benjamin Netanyahu nargue l'ONU en toute impunité

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Malgré la critique internationale croissante, la désapprobation générale sur les récentes velléités israélienne des plans de construction en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dans une interview télévisée vendredi qu'il n'est pas intéressé à ce que l'ONU a à dire sur le sujet. Bref, que c'était le dernier de ses soucis. En effet, l'ONU c'est un machin comme le disait le général de Gaulle. Une « daube pour riche » comme le dirait l'autre.

Après le vote de l'ONU accordant aux Palestiniens un statut d'état non-membre, Israël a trouvé le prétexte idéal pour prouver que la paix était aussi le dernier de ses soucis. Israël annoncé son intention de faire avancer un projet pour le couloir E-1, qui relie la ville de Jérusalem avec la colonie de Ma'aleh Adumim. Le gouvernement Netanyahu a également annoncé des plans pour construire 3000 nouveaux logements au-delà de la ligne verte. Dans cet entretien sur Canal2, le Premier ministre Israêl a précisé, je cite : « Rien à foute de l'avis de l'ONU sur la colonisation car, elle est légitime ». Plus loin, il a aussi dit que « Jérusalem est la capitale d'Israël », point.

Laptop

Sandy Hook : Facebook suspend les comptes de ceux qui questionnent la version officielle

Traduit par Les Chroniques de Rorschach

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Facebook suspend les comptes d'utilisateurs qui remettent en question la version officielle du massacre de l'école de Sandy Hook, suite à l'avertissement du porte-parole de la police de l'État du Connecticut, le lieutenant J. Paul Vance que la «désinformation» publiée sur les réseaux sociaux pourrait donner lieu à des poursuites.

Une image affichée dans la foulée de la fusillade qui pose la question de savoir si "un enfant autiste maladroit de 20 ans" aurait pu commettre le meurtre de 26 personnes a été supprimée et le compte utilisateur a été frappé d'une suspension de trois jours.

"J'ai été informé de la raison de cette punition était le résultat d'un "meme" que j'avais partagé", écrit le rédacteur en chef du SecretsOfTheFed.com. "Facebook m'a dit qu'il violait la Déclaration de Facebook des droits et responsabilités. J'ai été en outre averti que si je continuait à abuser de fonctionnalités de Facebook, mon compte pourrait être suspendu définitivement."

Sherlock

Le scandaleux arrangement financier avec la banque HSBC prouve que la guerre contre la drogue n'est qu'une farce

Traduit par VD pour LGS

Si vous avez déjà été arrêté pour une affaire de drogues, si vous avez déjà passé ne serait-ce qu'une nuit en prison pour la possession d'une dose de marijuana ou de « matériel destiné à la consommation de la drogue » d
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Lanny Breuer, Ministère de la Justice US.
ans votre sac de sport, le Ministre de la Justice et vieux copain de Bill Clinton, Lanny Breuer, a un message pour vous : allez vous faire foutre.


Cette semaine Breuer a signé avec le géant bancaire HSBC un accord qui constitue l'insulte suprême à tous les gens ordinaires qui ont vu leurs vies basculer à la suite d'une affaire de drogue. Malgré que HSBC ait avoué le blanchiment de milliards de dollars des cartels de la drogue colombiens et mexicains (entre autres) et la violation de toute une série de lois importantes sur les pratiques bancaires, Breuer et le Ministère de la Justice US ont choisi de ne pas poursuivre la banque, optant pour la signature d'un accord historique de 1,9 milliards de dollars, ce qu'un commentateur a fait remarquer est l'équivalent de cinq semaines de chiffre d'affaires de la banque.

Les transactions de blanchiment étaient menées si ouvertement qu'elles auraient probablement pu être repérées depuis l'espace. Breuer a admis que les trafiquants de drogue se présentaient dans les filiales mexicaines de HSBC et « déposaient des centaines de milliers de dollars en espèces, en une seule journée, sur un seul compte, en utilisant des boites fabriquées expressément pour passer par les trous dans les fenêtres des guichets ».

Gold Coins

Vos impôts pour Monsanto

Death card Tarot - Monsanto
© Inconnu

19 novembre 2012, curieux communiqué de presse du réseau CEE Bankwatch Network (note fin de page) :
« La Banque Européenne pour la reconstruction et le Développement (BERD) devra se prononcer en avril 2013 sur une garantie financière de 40 millions de dollars pour couvrir Monsanto au cas où les entreprises agricoles et des distributeurs qui se sont engagés à acheter des semences ou des produits agrochimiques à la firme ne pourraient pas les payer ! »
Un œil sur la BERD

La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement est une organisation internationale dont le siège est situé à Londres. Créée le 29 mai 1990 par François Mitterrand et dirigée de 1991 à 1993 par Jacques Attali, la Banque précise dans ses statuts que « le développement durable est essentiel à l'exercice de saines pratiques commerciales et tous les projets d'investissement sont sélectionnés avec soin dans cette optique, conformément à sa politique environnementale et sociale ». Enfin de l'argent si ce n'est propre du moins désinfecté !

Contrairement aux autres institutions financières internationales, le mandat de la BERD se limite aux pays « qui s'engagent à respecter et mettent en pratique les principes de la démocratie pluraliste, du pluralisme et de l'économie de marché, de favoriser la transition de leurs économies vers des économies de marché, et d'y promouvoir l'initiative privée et l'esprit d'entreprise ».

Les actionnaires de la BERD sont en premier lieu les Etats européens qui financent donc les activités de la banque avec les impôts des citoyens européens.