Les Maîtres du MondeS


USA

La guerre contre le terrorisme est-elle une fraude ?

Traduit par Résistance 71

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Dans la dernière décennie, Washington a tué, estropié, forcé à l'exode et créé des veuves et des orphelins par millions dans six pays musulmans différents et tout cela au nom de "la guerre contre le terrorisme". Les attaques de Washington contre ces pays constituent une pure agression et impactent principalement les populations civiles et les infrastructures de ces pays, ce qui constituent donc, des crimes de guerre d'après la loi internationale. Des nazis ont été exécutés précisément pour ce que fait Washington aujourd'hui.

De plus, ces guerres et attaques militaires ont coûté aux contribuable américains 4 000 milliards de dollars entre ce qui a déjà été payé et les futurs coûts cumulés, ceci constitue un tiers de la dette publique accumulée ! Résultant dans une crise du déficit budgétaire qui menace directement la sécurité sociale, la valeur du dollar et son rôle comme monnaie de réserve mondiale, tout en enrichissant bien au delà de tout ce qui a déjà été vu dans l'histoire, le complexe militaro-industriel et de la sécurité ainsi que ses promoteurs.

Peut-être que le coût le plus élevé de cette "guerre contre le terrorisme" de Washington a été payé par la constitution et les libertés civiles. Tout citoyen américain que le gouvernement accuse se retrouve sans aucun droit et sans droit constitutionnel. Le régime Bush-Cheney-Obama a chamboulé le plus grand succès de l'humanité, celui de rendre le gouvernement responsable devant la loi.

Wall Street

Meilleur du Web: Georges Fenech aurait-il menti sur ses relations avec Robert Bourgi ?

Georges Fenech, actuel Président de la Miviludes, aurait-il menti sur ses relations avec Robert Bourgi ?

C'est en tout cas ce que suggère le Lyon Capital du mois d'octobre 2011, documents à l'appui. Une casserole de plus...

L'article de Lyon Capital (double cliquez sur les images) :

Vader

Flashback Meilleur du Web: Ben Ali, Fenech, Bachelot & co et l'arnaque franco-tunisienne

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Certaines de nos personnalités sont aujourd'hui les premières à défendre une position consensuelle sur le résultat de la révolution tunisienne. A croire qu'ils en ont toujours été les défenseurs ardents, presque que la jeunesse tunisienne leur doit sa libération, à ces esprits éclairés de la coopération franco-tunisienne.

L'ex député invalidé Georges Fenech (UMP Lyon) est Président d'EFT, association « Echanges Franco-Tunisiens », et apparaît régulièrement dans les médias pour commenter la situation en Tunisie. Le 17 janvier sur la chaine LCP, il s'exprimait d'une manière on ne peut plus dans le ton avec un "on a tardé à condamner la répression féroce de Ben Ali." Face au député PS de l'Eure François Loncle qui souhaitait examiner les responsabilités d'une complaisance française à l'égard du régime de Ben Ali, il rétorquait : « Gauche comme droite, nous sommes des citoyens français, tous derrière la révolution tunisienne. Il n'y pas d'autres vérités à dire ce soir. Plus tard, nous verrons, et on réglera ça entre nous... »

Le 13 janvier, il s'en prenait aussi à la corruption en Tunisie avec une déclaration que certains pourraient assimiler à un aveu : « Personne ne peut nier qu'il y a de vrais problèmes de corruption en Tunisie ».

Pour bien comprendre ce que certains considèrent aujourd'hui comme une démagogie de bas étage, du type « plus c'est gros, plus ça passe », il faut remonter à peine en arrière pour saisir les relations qui lient Georges Fenech à la Tunisie.

USA

L'assassinat de citoyens américains sans autre forme de procès est maintenant une réalité

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Il fut rapporté pour la première fois en Janvier de l'année dernière que le gouvernement Obama avait établi une liste noire de citoyens américains, que le président avait ordonné qu'on assassine sans autre forme de procès; un de ces Américains étaient Anouar al-Awlaki. Aucun effort n'a été fait pour l'inculper de quoi que ce soit, de quelque crime que ce soit (et ce malgré un rapport d'Octobre dernier de l'administration Obama qui disait "considérer" une inculpation). Ceci se produisit malgré les doutes substantiels des experts yéménites sur le fait qu'il ait même eu un rôle opérationnel quelconque au sein d'Al Qaïda et qu'aucunes preuves (à l'encontre d'accusations du gouvernement jamais vérifiées) de sa culpabilité n'aient jamais été présentées.

Quand le père d'Awlaki demanda un arrêt de justice empêchant Obama de faire tuer son fils, le département de la justice (NdT: Ministère de la Justice américain) argumentant entre autre, que de telles décisions étaient des "secrets d'état" et donc au delà de la juridiction des cours de justice. Il fut simplement décidé par le président de le faire assassiner, qui devint son juge, ses jurés et son bourreau. Quand le nom d'Awlaki sur la liste d'Obama fut confirmé, le New York Times nota "qu'il était extrêmement rare, si pas sans précédent, qu'un citoyen américain soit approuvé comme cible d'un assassinat."

Après plusieurs tentatives d'assassinats de son propre citoyen, les Etats-Unis ont été couronnés de succès aujourd'hui. Ils furent capables de trouver et de tuer Awlaki avec l'aide de son ami de longue date le président Saleh, qui prit un peu de vacances quant à tuer ses propres citoyens afin d'aider les Américains a tuer les siens. Les Etats-Unis ont donc transformé quelqu'un qui était au mieux, un personnage marginal en un martyr tout en montrant une fois de plus son vrai visage au monde.

Dollar

Nouvelles déclarations de Takieddine sur ses liens avec Sarkozy

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Ziad Takieddine répond aux journalistes, le 14 septembre à Paris. THOMAS SAMSON / AFP
Ziad Takieddine, mis en examen dans une affaire de corruption présumée lors de la présidentielle de 1995, poursuit son déballage médiatique dans une interview pulbiée samedi 1er octobre par Libération. Il y évoque à nouveau ses liens avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant auxquels il demande de reconnaître son rôle.

L'intermédiaire franco-libanais dit avoir été mandaté notamment par l'Elysée, au moment où Claude Guéant était secrétaire général, auprès du régime Kadhafi en Libye et auprès de Bachar Al-Assad en Syrie. "J'ai envie de dire, 'M. Guéant, vous me connaissez plus que d'autres'. Chacune de mes interventions correspondait à une mission officielle", dit-il. Claude Guéant a récemment pris ses distances avec lui dans la presse. "Je suis allé voir Kadhafi en Libye ou Assad en Syrie uniquement sur autorisation et demande express de la part du président de de la République", ajoute Ziad Takieddine.

Bomb

La prétendue « révolution » syrienne : une guerre impérialiste contre la Syrie

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A en croire les dirigeants des puissances impérialistes qui se montrent naïfs et candides, la Syrie aurait été, dans ces derniers mois, l'arène où se confrontent, d'un côté, les « forces du mal », incarnées par le régime et ses adjuvants iraniens ; et de l'autre côté, les « forces du bien » manifestées par « l'âme immortelle » d'un « bon peuple » par nature, malheureusement réduit par le « Tyran de Damas » en une simple populace d'esclaves.

Le retour du colonialisme

Il est certain que cette approche superficielle aux violences en Syrie, qui divise le monde, plutôt l'existence avec ses dimensions multiples, en deux forces opposées, celle du Bien (la soi-disant « opposition ») et celle du Mal (le régime), joue un rôle argumentum ad captandum vulgus dans la justification des ambitions de l'impérialisme français et britannique en Afrique du Nord et au Levant, d'où elles y furent chassées le lendemain de la deuxième Guerre mondiale.

Notons à ce propos la dernière visite de Sarkozy et Cameron, maîtres d'œuvre de l'opération militaire par délégation du triumviratus (Sarkozy, Cameron et Obama) en Libye ; une visite qui prépara la table pour charcuter et dépecer la prise de « l'après-Kadhafi ». À Tripoli, ces deux conjurateurs allèrent célébrer leur victoire, encadrés de leurs gorilles locales du CNT et de leurs propagandistes charlatans, tels que les tambours, trompettes et cymbales des médias occidentaux « principaux » et arabes « subordonnés ». [1]

HAL9000

Vers un filtrage du net élargi à toute violation du droit de la consommation ?

Après les loi Hadopi, Loppsi, ou ARJEL, qui proposent diverses procédures de blocage pour des catégories de contenus bien particuliers (contrefaçon de droits d'auteur, pédopornographie et jeux d'argent illégaux), un projet de loi examiné mercredi propose d'étendre le filtrage aux violations du droit de la consommation. Une application extrêmement large, qui fait débat au sein même de la majorité.
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© killerbeez
A partir de mercredi sera examiné à l'Assemblée Nationale le projet de loi "renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs". Le texte issu des travaux de la commission des affaires économiques prévoit dans son article 10 que l'administration puisse exiger des hébergeurs ou des FAI le blocage des sites et des contenus qui violeraient le code de la consommation.

Commentaire: Cette loi très large ouvre le champ à toutes les dérives possibles.


Handcuffs

Nouvelles preuves sur des prisons secrètes de la CIA en Lituanie, selon Amnesty

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Photo fournie par les services américains d'Abou Zoubaydah, date et lieu inconnu.AP
L'organisation Amnesty International, qui affirme détenir de nouvelles preuves dans l'affaire du Palestinien Abou Zoubaydah, a appelé Vilnius, jeudi 29 septembre, à rouvrir l'enquête sur des prisons secrètes de la CIA pour les suspects d'Al-Qaida en Lituanie. Les procureurs doivent "reprendre d'urgence l'enquête", a déclaré Julia Hall, experte d'Amnesty. "Elle doit être complète, efficace, impartiale, indépendante et écouter les victimes présumées."

Selon Amnesty et l'ONG de lutte contre la peine de mort Reprieve, le Palestinien Abu Zoubaydah serait arrivé en Lituanie en 2005 à bord d'un vol en provenance du Maroc et aurait été emprisonné dans un site secret. Abou Zoubaydah avait été arrêté au Pakistan en 2002. Il est considéré par les Etats-Unis comme le numéro trois d'Al-Qaida. Selon ses avocats, il a été détenu en Thaïlande, en Pologne, au Maroc et en Lituanie, avant d'être transféré à la base américaine de Guantanamo, en septembre 2006.

Accepter des prisons secrètes américaine sur son territoire pourrait avoir été, pour la Lituanie, une façon de remercier le président américain George W. Bush pour son soutien à l'entrée de cette ex-république soviétique dans l'OTAN et l'UE en 2004, estiment certains.

Cult

Pourquoi le FBI aide-t-il les terroristes?

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Le FBI, qui vient d'annoncer l'arrestation d'un Américain qui projetait de perpétrer des attentats contre le Pentagone et le Congrès, avec la soutien d'agents infiltrés du FBI, est coutumier de ce genre d'opération de manipulation, et de provocation. Tellement coutumier qu'une bonne partie des attentats préparés, ces dernières années, aux USA, l'ont été avec l'aide et l'assistance du FBI...

Une étude universitaire américaine révélait ainsi récemment que 13 des 33 tentatives d'attentats islamistes recensés aux USA depuis 2001 -soit près de 40%- avaient été "initiées ou facilitées par les autorités" au moyen d'un agent infiltré, ou d'un indicateur retourné.

Les journalistes de Mother Jones, associés au programme de journalisme d'investigation de l'university de Berkeley, en Californie, ont de leur côté passé un an à enquêter sur le sujet, afin de savoir à quoi servent les 15 000 personnes payées par le FBI (contre 2800 en 1980, et 6000 et 1986) afin d'infiltrer, en majorité, les communautés musulmanes aux États-Unis. Le dossier complet, et la longue enquête associée, sont effarants :

Arrow Down

Les instructions secrètes de la BCE au gouvernement Berlusconi

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Une lettre adressée par la Banque centrale européenne au gouvernement italien, le 5 août 2011, qui était censée rester « strictement confidentielle » a été publiée par le Corriere Della Sera.

Co-signée par le président sortant de la Banque Jean-Claude Trichet et le président entrant Mario Draghi, le lettre se présente comme une feuille de route en matière économique imposée au gouvernement Berlusconi.

L'Italie est sommée de déréguler son économie, de rendre le travail plus flexible et de multiplier les privatisations.