Les Maîtres du MondeS


Gear

L'Iran accusé d'être impliqué dans les attentats du 11 septembre

Traduction GV pour ReOpenNews

Le directeur du Centre de Recherches sur la Globalisation, Michel Chossudovsky a affirmé à Russia Today (RT) que le fait de juger les officiels iraniens - y compris leur leader suprême - coupables d'avoir aidé aux attentats du 11-Septembre n'était rien d'autre qu'un [piètre] « stratagème ».

Jeudi dernier, des familles de victimes du 11-Septembre ont obtenu un jugement par défaut contre l'Iran, les talibans, al-Qaïda et le Hezbollah basé au Liban. D'après le [rendu du] procès, des personnes en Iran - dont l' Ayatollah Ali Khamenei - ont apporté un soutien aux terroristes qui ont frappé des civils sur le sol américain. Cependant, M. Chossudovsky a expliqué à Russia Today que selon lui, cela n'était rien d'autre qu'une opération de propagande, avec l'Iran dans le rôle du coupable idéal.

« Il n'existe absolument aucune preuve que l'Iran ait aidé aux attentats du 11-Septembre. [À l'inverse] il existe une montagne de preuves qu'il y a bien eu un complot avec la complicité de l'administration US... Il n'y a pas de preuve de l'implication d'al-Qaida ou des talibans dans les attentats de 2001. En fait, s'il y a quelqu'un derrière al-Qaïda, c'est bien la Central Intelligence Agency (CIA), en remontant à l'époque de la guerre entre l'Afghanistan et l'Union soviétique, » a affirmé Chossudovski.

USA

L'Armée syrienne libre est commandée par le gouverneur militaire de Tripoli

À la faveur du « printemps arabe » et des interventions de l'OTAN, officielles ou secrètes, le Qatar tente d'imposer partout où il le peut des dirigeants islamistes. Cette stratégie l'a conduit non seulement à financer les Frères musulmans et à leur offrir Al-Jazeera, mais aussi à soutenir les mercenaires d'Al Qaida. Ces derniers encadrent désormais l'Armée syrienne libre. Cependant, cette évolution soulève de vives inquiétudes en Israël et parmi les partisans du « choc des civilisations ».
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Aldelhakim Belhaj, leader historique d’Al Qaida en Libye, gouverneur militaire de Tripoli, chef de l’Armée syrienne libre.
Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies s'affrontent sur l'interprétation à donner des événements qui endeuillent la Syrie. Pour la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, une révolution agite le pays, dans le prolongement du « printemps arabe », et fait l'objet d'une répression sanglante. Au contraire, pour la Russie et la Chine, la Syrie fait face à des bandes armées, venues de l'étranger, qu'elle combat maladroitement en faisant des victimes collatérales parmi la population civile qu'elle tente de protéger.

L'enquête que le Réseau Voltaire a menée sur place valide cette seconde interprétation [1]. Nous avons recueilli des témoignages directs des survivants des attaques de ces groupes armés. Ils décrivent certains agresseurs comme étant des Irakiens, des Jordaniens ou des Libyens, reconnaissables à leur accent, ainsi que des pachtounes.

Au cours des derniers mois, certains journaux arabes, favorables à l'administration el-Assad, ont évoqué l'infiltration en Syrie de 600 à 1 500 combattants du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) renommé depuis novembre 2007 Al Qaida en Libye. Fin novembre, la presse libyenne a relaté la tentative de la milice de Zintan d'arrêter Abdelhakim Belhaj, compagnon d'Oussama ben Laden [2], chef historique d'Al Qaida en Libye, devenu gouverneur militaire de Tripoli par la grâce de l'OTAN [3]. La scène a eu lieu à l'aéroport de Tripoli, alors qu'il partait en Turquie. Enfin, des journaux turcs ont évoqué la présence de M. Belhaj à la frontière turco-syrienne.

Vader

Meilleur du Web: Pays du goulag levant (USA) : Obama en passe de signer la loi sur la « détention indéfinie et la torture »... Pas de veto en vue, les USA sombrent dans le totalitarisme total

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Traduction et introduction : Resistance71

Hitler avait fait passer la "loi d'autorisation" suspendant la constitution et instaurant la Gestapo en 1933 suite à l'attentat fausse bannière de l'incendie du Reichstag... Bis repetita au pays du goulag levant, Obama devrait signer cette loi odieuse dans les jours qui viennent.

On pensait qu'il ne pourrait pas y avoir pire que debeuliou bush... Le monde (et accessoirement les Etats-Unis...) a Obama pour sombrer plus avant dans la tyrannie oligarchique. La marionnette de Wall Street et de Goldman Sachs continue son œuvre de mort et de destruction. Où se situe le point de rupture du peuple ? Quand assez est-il assez ?

Ne nous leurrons pas... L'équivalent se prépare pour l'Europe et la France, le fascisme néolibéral ne reculera devant rien pour nous asservir plus avant dans leur concept de nouvelle société néo-féodale post-industrielle.

- Résistance 71 -


La loi sur la "détention indéfinie" se dirige vers le bureau d'Obama alors que la maison blanche abandonne sa menace de veto

Les médias de l'establishment et les néo-conservateurs continuent de prétendre que la NDAA ne s'applique pas aux citoyens américains.

Commentaire: Vidéos à voir sur l'article original : lien


Megaphone

La mort de Kadhafi pourrait être un crime de guerre

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© Photo: AFP (Archives)Mouammar Kadhafi (2004)
Le procureur en chef de la Cour pénale internationale a déclaré, jeudi, que la mort de l'ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi pourrait être assimilée à un crime de guerre.

Après une rencontre avec les membres du Conseil de sécurité de l'ONU à New York, Luis Moreno-Ocampo a déclaré devant des journalistes qu'il avait envoyé une lettre au chef du Conseil national de transition pour demander quels sont les plans du gouvernement libyen pour enquêter sur les crimes de guerre allégués commis par toutes les parties, incluant les rebelles.

Le soulèvement contre le long règne de Kadhafi a commencé en février et a rapidement dégénéré en guerre civile. Le conflit a pris fin en octobre avec l'arrestation et la mort de Kadhafi dans des circonstances qui restent nébuleuses. Les récits des témoins et les vidéos tournées après l'arrestation du dictateur indiquent qu'il a été battu et qu'il aurait été victime de sévices. De forts soupçons laissent croire qu'il a été tué par ceux qui l'ont arrêté.

«La mort de Mouammar Kadhafi est l'une des questions à clarifier (...) parce qu'il y a de sérieux soupçons indiquant que c'était un crime de guerre», a dit M. Moreno-Ocampo.

Dollar

Les agences de notation ne sont qu'UN INSTRUMENT du cartel bancaire pour obtenir la "bonne crise majeure"

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© inconnu
« La présente fenêtre d'opportunité, durant laquelle un ordre mondial pacifique et interdépendant peut-être construit, ne sera pas ouverte pour très longtemps. Nous sommes à l'orée d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial.»
David Rockefeller, 23 septembre 1994

Cette "transformation globale" et "la crise appropriée" ont bien un rapport avec le scénario joué actuellement par des banquiers internationaux, agissant derrière des ORGANISMES et des POLITICIENS véreux.

« Une agence de notation est un organisme indépendant qui fournit à ses clients (les investisseurs, les analystes, les marchés, etc.) une évaluation d'une entreprise, d'une institution financière, d'un pays. Cette évaluation porte sur les risques qu'un investisseur pourrait courir en investissant dans l'entreprise, l'institution financière ou le pays concerné.

La première organisation centrée sur l'évaluation sociale des entreprises est l'Investor Responsability Research Center fondé aux Etats-Unis en 1972... IRCC était financée par des fondations comme Ford, Rockefeller et Carnegie. Ses premiers clients étaient les fonds d'investissement de grandes universités américaines »
. (Extrait de l'ouvrage L'émergence des risques : au travail, par Jean-Marie Mur.)

Dollar

Mise en place du prochain Standard Or

Un scénario intéressant : l'effacement par les États-Unis de leur dette via la mise en place d'un nouveau dollar.


Wall Street

Les travailleurs européens confrontés à l'austérité et à la dictature

De part et d'autre de la Manche, on n'a guère parlé des implications qu'auront pour la classe ouvrière les mesures prises la semaine passée par le sommet de l'Union européenne (UE). Les médias se sont presque exclusivement concentrés sur le veto britannique brandi par le premier ministre, David Cameron.

Ce quasi silence sur les implications du traité inter-gouvernemental qui est présentement mis en place souligne le mépris des médias européens et de l'élite dirigeante pour les travailleurs. Les mesures du traité prévoient une destruction massive de l'emploi, du niveau de vie et des services sociaux dont dépendent des millions de personnes alors que l'ensemble de l'Europe est transformée en une gigantesque zone d'austérité.

Le traité a été décrit comme un projet pour des « Etats esclaves » au sein de la zone euro. Il s'agit plus exactement d'un avant-projet pour l'asservissement des travailleurs européens qui seront réduits à n'être guère plus qu'une main d'oeuvre en état de servitude pour l'oligarchie financière internationale représentée par la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.

USA

Préparatifs de guerre contre la Syrie, à la frontière jordanienne ?

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La semaine dernière, selon un site jordanien, des «officiels occidentaux» ont demandé au roi Abdallah II, l'autorisation d'installer une station de communication et d'écoute électronique, près de la frontière syrienne, pour convaincre les officiers supérieurs syriens de renverser Bachar al-Assad ou, tout du moins, de se rebeller, contre le régime baathiste....

Un poste de commandement de l'OTAN aurait été implanté, près du village d'Al-Houshah, à quelques kilomètres de la Base aérienne Roi Hussein, située, à Mafraq (10 km de la Syrie)... Un avion américain, en provenance d'Irak, aurait déposé des militaires américains, sur la Base aérienne Prince Hassan, à une centaine de kilomètre de Mafraq... La base aérienne de Mafraq est, périodiquement, utilisée, depuis les années 60, comme centre d'entraînement d'opposants syriens, par la CIA, le MI6 et l'Aman, le service de renseignements militaire israélien. La plupart des opérations de déstabilisation de la Syrie - coups d'Etats militaires, terrorisme, soulèvements - y ont été organisées, avec des officiers félons ou avec les "Frères Musulmans".

Bad Guys

L'Afrique est sans défense face à l'offensive militaire euro-américaine

Traduit par Michèle Mialane

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Tandis que les USA et leurs alliés de l'OTAN progressent vers le Sud pour renforcer leur emprise sur l'Afrique, après avoir pris possession de la Libye et de ses gigantesques champs pétrolifères, la plupart des dirigeants africains semblent approuver leur réinsertion dans l'Empire. L'AFRICOM se trouve déjà dans une position favorable, où les Africains eux-mêmes l'ont placée.

Les USA et leurs alliés ont entamé une offensive en Afrique et en Asie, une attaque par plusieurs côtés qui dans plusieurs régions rappelle une « blitzkrieg ». Cette agression enragée a débuté avec la transformation de l'OTAN en corps expéditionnaire pour renverser le régime libyen, et s'apprête maintenant à détruire l'ordre laïc syrien. Bien que depuis des années on se soit appuyé sur des plans visant à changer ouvertement ou discrètement les régimes de pays ciblés, en parfait accord avec l'impératif historique du capital mondialisé : soumettre à la matraque la planète entière pour en faire un marché docile aux ordres de Washington, Londres et Paris, l'offensive actuelle s'est heurtée à une évolution imprévue : le cauchemar d'un réveil arabe.

La perspective d'un printemps arabe au début de l'année 2011 a déclenché une véritable hystérie dans les capitales impériales. Brutalement la rue arabe vous plaçait devant votre propre mort géopolitique. Washington comprend très bien que l'émergence de régimes arabes conformes à la volonté populaire conduirait rapidement, selon l'expression chère à Chomsky, à éjecter les USA de la région - sonnant le glas non seulement d'un Occident assoiffé de pétrole, mais aussi des filiales du capital international que constituent les autocraties putrides du Golfe persique.

Arrow Up

Les salaires des grands patrons américains en forte hausse

Une enquête dévoile que certains ont vu leurs salaires augmenter de 40%, malgré l'omniprésence de la crise.

Les discours apocalyptiques sur la crise économique ne cessent pas, les questions de pauvreté, d'inégalité sociale et économique font la une des journaux... Et pourtant, une vaste enquête sur les salaires des grands patrons américains montre que ceux-ci n'ont pas eu à subir les effets de la crise.

L'étude menée par GMI Ratings sur 2.647 entreprises montre que les salaires de 2010 ont augmenté entre 27 et 40% alors qu'ils avaient à peu près stagné en 2009.

Le cadre supérieur le mieux payé, Tom Hammergren de McKesson, une des plus grandes entreprises dans le domaine de la santé, a empoché la somme de 145.266.91 dollars, majoritairement grâce à ses stock options.