Que cela soit dit : les députés français veulent plus d'Europe en matière de santé, démarchent qu'ils habillent notamment sous l'appellation en novlangue de « relocalisation des chaînes d'approvisionnement stratégiques dans le domaine sanitaire lorsque cela est possible ». Voilà, donc quand le gouvernement Philippe a parlé l'an dernier de « relocalisation » et de « souveraineté », il s'agissait de relocaliser en Europe, mais pas forcément en France.
Une résolution contre la souveraineté sanitaire
Le texte de la résolution mérite vraiment d'être lu. Il s'agit, pour le Parlement, d'exprimer aux instances européennes la volonté du peuple français sur tel ou tel sujet. En l'espèce, c'est la gestion des crises sanitaires qui est ici traitée.
On retiendra du texte qu'il appelle à :
- une accélération de la campagne de vaccination en Europe « pour limiter la propagation du virus et des variants » [Ce qui précède est évidemment une excuse fallacieuse et en aucun cas un but réel. Sommes-nous vraiment surpris qu'il faille accélérer cette campagne, compte tenu du fait que les contrats Pfizer, notamment, précisent que les gouvernements qui l'ont signé ne peuvent pas retourner les produits commandés, même si la date d'expiration de six mois est dépassée, et qu'ils doivent défendre leur « produit expérimental nommé abusivement « vaccin » anti-Covid », ce qui implique entre les lignes qu'il faut a fortiori faire taire tous ceux qui ne le défendent pas - NdE] ;













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