Les Maîtres du MondeS


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La multinationale OTAN et la course aux armements

Les racines de l'OTAN remontent à ce triste jour où l'armée américaine a jeté ses bombes nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki. Afin de neutraliser les opinions de personnes comme Eisenhower, qui savaient que les Japonais cherchaient des termes de reddition et qu'il n'y avait aucun besoin d'utiliser ces bombes, les Américains sont de toute manière allés de l'avant [1], car ils avaient besoin d'essayer ces bombes et, surtout, d'envoyer un message à l'Union Soviétique : voici notre supériorité militaire.
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© Inconnu
Bien qu'ils se soient alliés durant la guerre, les différences idéologiques résultant de la révolution communiste prenaient déjà forme. En d'autres termes, les bombes n'ont pas marqué la fin de la deuxième guerre mondiale, mais le début de la guerre froide. (Dans un entretien avec Newsweek, Dwight Eisenhower a encore rappelé son entretien avec Henry Stimson : « les japonais étaient prêts à se rendre et il n'était pas nécessaire de leur infliger cette chose horrible » - Ike sur Ike, 11/11/63).

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Vladimir Poutine répond en exclusivité aux questions de RT France ( vidéos )

En marge de son hommage au Corps expéditionnaire russe le 11 novembre, dans le cadre des commémorations du centenaire de l'Armistice à Paris, Vladimir Poutine a répondu en exclusivité aux questions de Xenia Fedorova, présidente de RT France.
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© RT FranceLe président russe Vladimir Poutine le 11 novembre 2018 à Paris.

Beaker

Trump : pilotage économique fou et pari gagnant

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À mi-parcours de son mandat, peut-on dire que Trump est en train de réussir son pari économique ? Ce dernier a enfreint toutes les règles d'un pilotage raisonnable. Il appuie sur l'accélérateur alors même que son économie est proche du plein emploi, au risque de précipiter une surchauffe. Il sape les rares outils de protection sociale et déploie sans complexe une fiscalité pro-riche pro-entreprises, alors même que les économistes mettent en alerte sur l'effet délétère du partage inéquitable des fruits de la croissance aux États-Unis. Trois décennies qui laissent sur les bas-côtés 90% de la population et produisent des faillites personnelles de plus en plus fréquentes parmi les plus précaires ou les étudiants surendettés. Il bafoue, « les sacro-saintes règles de l'OMC », clé de voute de la prospérité à l'heure de la mondialisation, érigeant de multiples barrières pour protéger ses industries locales. Il piétine toutes les recommandations du GIEC, s'engageant dans une fuite en avant sur les énergies fossiles. Bref, Trump à toutes les allures du pilote fou, qui va finir dans les fossés de l'histoire.

Un affichage flatteur à mi-mandat

Pourtant, à mi-mandat, l'affichage est flatteur, contrastant avec l'atonie de la raisonnable Europe. La croissance accélère, flirtant avec les 4% depuis deux trimestres. L'emploi poursuit les rythmes de croissance initiés sous Obama. Le chômage renoue avec ses minimas historiques de 2000 et pourrait accrocher, au rythme où vont les choses, les points bas du milieu des années 60 dans le courant 2019. Et les indicateurs de climat, aussi bien du côté des entreprises que des ménages laissent augurer la poursuite du mouvement, voire son accélération. Avec deux grandes ombres au tableau : le déficit commercial se creuse toujours plus et la production manufacturière ne renoue pas avec ses niveaux d'avant 2008. La politique pro-buisness et protectionniste n'a pas d'effet bien tangible sur l'offre.

Black Cat

Que retenir de l'affaire Khashoggi ?

L'affaire Khashoggi est riche de nombreux enseignements. Si de nombreuses questions restent encore en suspens quant aux raisons de son meurtre, voici déjà ce que l'on peut en retenir. Analyse d'Emmanuel Razavi, grand reporter.
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© REUTERS/Simon DawsonDes pancartes à l’effigie de Jamal Khashoggi devant l'ambassade saoudienne à Londres

Attention

Traité FNI : Moscou avertit l'Europe de la recrudescence des activités du Pentagone

La récente livraison par les États-Unis d'un important stock de munitions à la base aérienne américaine de Ramstein, située en Allemagne, doit rappeler à l'Europe que Washington pourrait déployer ses armements dans les pays européens s'il sort du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire ( FNI ), estime Maria Zakharova.
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© AP Photo / Frank Augstein
L'Europe ne doit pas restée indifférente face aux projets des États-Unis de sortir du Traité FNI, a déclaré ce jeudi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Commentaire: Les Russes insistent du danger de cette situation, ils savent du danger. Est-ce que quelqu'un les écoute ?

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Whistle

La rupture du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire « pourrait mettre le monde au seuil d'une nouvelle apocalypse »

Annoncé par Donald Trump, le retrait éventuel des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) préoccupe l'Europe et le monde. Milan Syrucek, journaliste tchèque qui avait couvert à l'époque la préparation et la signature de ce document, a commenté pour Sputnik les implications d'une telle démarche américaine.

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© InconnuMilan Syrucek
Les négociations qui avaient précédé la conclusion du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) avaient une grande importance pour faire baisser la tension dans le monde, y compris pour diminuer le risque d'un conflit nucléaire, tant prémédité que fortuit, a indiqué à Sputnik le journaliste tchèque Milan Syrucek, auteur du livre intitulé « Au seuil de la guerre nucléaire ».

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Arrow Up

La preuve que Julian Assange risque l'extradition vers les Etats-Unis (Angel of Truth)

Souvent, les représentants du gouvernement - aussi bien ceux des Etats-Unis que du Royaume-Uni - prétendent qu'il n'y a pas d'ordre d'extradition en place pour Julian Assange. Le problème, c'est qu'il existe des preuves qu'une fois qu'Assange franchit les portes de l'ambassade et est arrêté par la police britannique pour violation des conditions de mise en liberté sous caution, il sera ensuite envoyé aux États-Unis où il fera l'objet d'une mise en accusation par un Grand jury.
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© InconnuJulian Assange
Cet acte d'accusation est actuellement scellé et sera ouvert une fois qu'il sera arrêté. Il risque soit la prison à vie, soit la peine de mort, car beaucoup considèrent sa publication comme de l'espionnage. J'ai l'intention de montrer autant de preuves que possible que les deux gouvernements ont l'intention de faire extrader ce journaliste.

Magic Hat

La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC

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La récente conférence sur le réchauffement climatique des Nations Unies, sous les auspices du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC [International Panel on Climate Change, IPCC]) au nom trompeur, a conclu ses réunions en Corée du Sud en discutant des moyens drastiques à mettre en œuvre afin de limiter l'augmentation mondiale des températures. Comme nous pouvions nous y attendre, les Médias PC[1] ont fait commerce des scénarios alarmistes les plus variés, « prédisant » des changements climatiques catastrophiques du fait des émissions humaines de gaz à effet de serre, spécialement le CO2, si des changements drastiques dans nos styles de vie n'étaient pas urgemment entrepris. Cependant il y n'a qu'une chose qui cloche avec tout ça : c'est basé sur de la fausse science et des modèles climatiques corrompus, qui ont récolté jusqu'ici des milliards en fonds de recherche gouvernementaux afin d'appuyer les arguments prônant un changement radical de nos niveaux de vie. Nous pourrions tout de même nous demander : « de quoi parlons-nous vraiment ici ? ». Or la réponse n'est en rien positive...

La rencontre du GIEC de l'ONU a discuté des mesures requises, d'après leurs modèles informatiques, afin de limiter l'augmentation de la température en deçà de 1,5°C au-dessus des niveaux de l'ère pré industrielle.[2] L'un des membres du panel et auteur du dernier Rapport spécial sur le réchauffement climatique, Drew Shindell de l'Université de Duke (Durnham, NCA, Etats-Unis), a déclaré à la presse que pour satisfaire à cette limite cible arbitraire de 1,5°, il allait falloir réduire les émissions mondiales de CO2 de 40 % sur les 12 années prochaines : un chiffre sidérant. Le GIEC appelle à une exigence draconienne de « zéro émission nette » de CO2 pour 2050. Ceci signifierait un bannissement complet des moteurs essence ou diesel pour les voitures et les camions, plus de charbon pour les centrales électriques, et une transformation de l'agriculture mondiale consistant à brûler les cultures sous la forme de biocarburants. Shindell a pu dire non sans raison qu'il s'agirait là de « changements énormes ».[3]

Ce nouveau Rapport « SR15 » du GIEC, déclare que le réchauffement mondial de 1,5° va « probablement» amener des espèces à l'extinction, des météos extrêmes et des impacts risqués sur les approvisionnements alimentaires, la santé ou la croissance économique. Afin d'éviter cela, le GIEC estime les investissements requis en matière d'énergie seuls, à quelques 2400 milliards de dollars par an.[4] Est-ce que ceci pourrait expliquer l'intérêt des banques mondiales majeures, et spécialement celles de la City de Londres, à pousser toujours plus avant cette carte du réchauffement climatique mondial ?

Commentaire: Une recherche sur SOTT vous permettra de trouver d'autres articles semblables.


Attention

Est-ce que nous sommes capables d'écouter ce que les Russes disent ? : « les États-Unis préparent une guerre »

Intervenant lors d'une réunion de la Première commission désarmement et sécurité internationale de l'Assemblée générale des Nations unies, Andreï Belooussov, chef adjoint de département au ministère russe des Affaires étrangères, a fait la lumière sur la différence d'attitude envers la guerre en Russie et aux États-Unis.
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© Russia News TodayAndrei Belousov, chef adjoint du département de la non-prolifération et du contrôle des armements chez le ministre russe des Affaires étrangères.
Vendredi 26 octobre, la Première commission désarmement et sécurité internationale de l'Assemblée générale a voté contre un projet de résolution russe sur le Traité FNI auquel les États-Unis veulent mettre fin.

Commentaire: Oui, cela devrait nous concerner tous. Les Russes savent de quoi ils parlent et ils insistent sur le danger de la situation. Est-ce que les autres pays écoutent ce que les Russes disent ?


Attention

Les États-Unis livrent en Europe le plus gros lot de munitions du XXIe siècle

Le 86e escadron des munitions de la base aérienne américaine de Ramstein, située dans le nord de l'Allemagne, a reçu plus de 100 conteneurs de munitions, le plus grand lot depuis 1999, a annoncé vendredi le commandement de l'US Air Force en Europe.
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© AP Photo / Frank Augstein
« Il s'agit du plus gros lot livré depuis l'opération Force alliée qui s'est tenue en 1999 », a indiqué David Head, responsable d'une section du 86e escadron des munitions, rappelant ainsi la campagne de 78 jours pendant laquelle les avions américains ont effectué environ 900 sorties pour bombarder la Yougoslavie.