La récente conférence sur le réchauffement climatique des Nations Unies, sous les auspices du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC [International Panel on Climate Change, IPCC]) au nom trompeur, a conclu ses réunions en Corée du Sud en discutant des moyens drastiques à mettre en œuvre afin de limiter l'augmentation mondiale des températures. Comme nous pouvions nous y attendre, les Médias PC[1] ont fait commerce des scénarios alarmistes les plus variés, « prédisant » des changements climatiques catastrophiques du fait des émissions humaines de gaz à effet de serre, spécialement le CO2, si des changements drastiques dans nos styles de vie n'étaient pas urgemment entrepris. Cependant il y n'a qu'une chose qui cloche avec tout ça : c'est basé sur de la fausse science et des modèles climatiques corrompus, qui ont récolté jusqu'ici des milliards en fonds de recherche gouvernementaux afin d'appuyer les arguments prônant un changement radical de nos niveaux de vie. Nous pourrions tout de même nous demander : « de quoi parlons-nous vraiment ici ? ». Or la réponse n'est en rien positive...La rencontre du GIEC de l'ONU a discuté des mesures requises, d'après leurs modèles informatiques, afin de limiter l'augmentation de la température en deçà de 1,5°C au-dessus des niveaux de l'ère pré industrielle.[2] L'un des membres du panel et auteur du dernier Rapport spécial sur le réchauffement climatique, Drew Shindell de l'Université de Duke (Durnham, NCA, Etats-Unis), a déclaré à la presse que pour satisfaire à cette limite cible arbitraire de 1,5°, il allait falloir réduire les émissions mondiales de CO
2 de 40 % sur les 12 années prochaines : un chiffre sidérant. Le GIEC appelle à une exigence draconienne de « zéro émission nette » de CO2 pour 2050. Ceci signifierait un bannissement complet des moteurs essence ou diesel pour les voitures et les camions, plus de charbon pour les centrales électriques, et une transformation de l'agriculture mondiale consistant à brûler les cultures sous la forme de biocarburants. Shindell a pu dire non sans raison qu'il s'agirait là de «
changements énormes ».[3]
Ce nouveau Rapport «
SR15 » du GIEC, déclare que le réchauffement mondial de 1,5° va «
probablement» amener des espèces à l'extinction, des météos extrêmes et des impacts risqués sur les approvisionnements alimentaires, la santé ou la croissance économique. Afin d'éviter cela, le GIEC
estime les investissements requis en matière d'énergie seuls, à quelques 2400 milliards de dollars par an.[4]
Est-ce que ceci pourrait expliquer l'intérêt des banques mondiales majeures, et spécialement celles de la City de Londres, à pousser toujours plus avant cette carte du réchauffement climatique mondial ?
Commentaire: Les Russes insistent du danger de cette situation, ils savent du danger. Est-ce que quelqu'un les écoute ?
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