Les Maîtres du MondeS


Eye 1

Les rois

Dans la première moitié du film It's a Wonderful Life, deux galaxies qui parlent partagent des extraits de la vie d'un homme avec un ange du XIXe siècle ayant une déficience intellectuelle. Au début, on voit une voiture ornée portant un ploutocrate qui, plus tard, poussera l'homme à envisager le suicide sans jamais subir les conséquences de son geste.
rois
© Inconnu

Bomb

1er Mai : Benalla et Crase impliqués dans une autre interpellation

Benalla, Mizerski, Crase
© Capture d'écran vidéo / Document LibérationAlexandre Benalla et Vincent Crase, en intervention le 1er mai 2018 dans le Jardin des Plantes, à Paris.
(mis à jour à 16:08)

«Libération» révèle une vidéo dans laquelle on voit les deux hommes intervenir trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe. Deux manifestants, qui ont porté plainte jeudi, témoignent de violences.

Lors de la manifestation du 1er Mai, Alexandre Benalla et Vincent Crase se sont comportés comme des policiers bien avant la scène désormais célèbre de la place de la Contrescarpe. De nouveaux témoignages ainsi qu'une vidéo, que révèle ci-dessous Libération, permettent de découvrir que trois heures avant et à un autre endroit de la manifestation, Alexandre Benalla, alors adjoint au chef de cabinet d'Emmanuel Macron et Vincent Crase, salarié de La République en marche, sont impliqués dans l'interpellation d'un autre manifestant. Celui-ci, arrêté et placé en garde à vue pour «violences contre personnes dépositaires de l'autorité publique avec arme», sera finalement relâché après quarante-huit heures, sans poursuite judiciaire. Quant à Vincent Crase, sa présence n'a pour l'instant pas été expliquée autrement que par sa proximité avec Benalla.

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SOTT Focus: Le fléau du « libéralisme » moderne à la française

En ces temps de déprime marqués par les mensonges, la peur et le nihilisme, j'aimerais vous remonter le moral en partageant une histoire qui réchauffe le cœur ; un événement de la vie réelle encore plus merveilleux qu'un conte de fées, qui devrait raviver votre foi en l'humanité et dans notre société postmoderne florissante.

Un conte de fées moderne

Gassama climbing up to save the boy
Spiderman à la rescousse du garçonnet
Quel est cet événement ? En gros, le 26 mai, à 20h, dans le 18e arrondissement de Paris, un individu héroïque a sauvé un petit garçon de 4 ans d'une chute mortelle. Livré à lui-même (son père ayant quitté le domicile pour aller jouer à Pokémon Go), le petit garçon est allé sur le balcon et, passant par-dessus la balustrade, est tombé du 6e étage.

Durant la chute, le vigoureux petit garçon a réussi (on ne sait trop comment) à s'agripper au barreau de la balustrade du 4e étage tandis qu'il dégringolait, et à tenir en équilibre précaire. La mort semblait proche.

Heureusement, Mamoudou Gassama, un migrant malien, se trouvait au bon endroit au bon moment. Apercevant le garçonnet en détresse, il escalade rapidement les 4 premiers étages de la façade, soulève le garçonnet à bout de bras, le passe par-dessus la balustrade et le dépose sur le balcon sous les applaudissements et les clameurs de la foule.

Voici la vidéo, filmée par un témoin :


Moins de 24 heures après ce sauvetage héroïque, le président Macron recevait Gassama à l'Élysée. Ce dernier se voyait immédiatement accorder la nationalité française ainsi qu'un emploi de sapeur-pompier.

Macron receiving Gassama at the presidential palace
Macron reçoit Gassama à l'Élysée
Ensuite, Gassama était reçu à la Mairie de Paris pour y recevoir la plus haute distinction : la médaille Grand Vermeil de la Ville de Paris. Son exploit dépassant les frontières, le héros recevait quelques jours plus tard un BET Award à Los Angeles.

Nous avons donc tous les ingrédients d'une belle histoire : Gassama, le héros issu d'une minorité opprimée ; l'innocente victime aux abois ; la tension dramatique ; un cliffhanger littéral ; et enfin, le happy end. Franchement, on dirait une scène tout droit sortie d'un film de la franchise Spiderman.

Mais comme dans tous les contes de fées ou les films de superhéros, il faut un méchant. Ici, le méchant est apparu 4 jours après le sauvetage héroïque, sous les traits d'André Bercoff.

Vader

Affaire Benalla : le responsable d'un syndicat de police dénonce les « barbouzes » de Macron

Yves Lefebvre
Yves Lefebvre
Lors de son audition au Sénat le 24 juillet, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-Police Force ouvrière et de la Fédération de syndicats du ministère de l'Intérieur (FSMI), a affirmé que des vigiles de sociétés privées - bref, des barbouzes - proches d'Alexandre Benalla avaient été recrutés pour assurer la protection d'Emmanuel Macron.


Bad Guys

La réponse guerrière à la négociation

"Vous avez attaqué notre démocratie. Vos dénégations de joueurs de hasard invétérés ne nous intéressent pas. Si vous insistez dans cette attitude, nous la considèrerons comme un acte de guerre" : voilà ce que Trump aurait dû dire à Poutine au Sommet d'Helsinki. C'est ce que soutient dans La Repubblica Thomas Friedman, éditorialiste célèbre du New York Times, accusant le président russe d'avoir "attaqué l'Otan, pilier fondamental pour la sécurité internationale, déstabilisé l'Europe et bombardé des milliers de réfugiés syriens en les faisant se réfugier en Europe".
usaa
© Inconnu
Il accuse ensuite le président des États-Unis d'avoir "répudié le serment sur la Constitution" et d'être "un membre du renseignement russe" ou de vouloir en jouer le rôle.

Bomb

SOTT Focus: Affaire Benalla - La suite des révélations

L'étendue des privilèges de M. Benalla, 26 ans, et les révélations de la main mise qu'il avait sur la sécurité de la présidence de la république, sans être policier, n'en finisse pas. Tour d'horizon.

Benalla
- Le badge d'accès niveau H à l'assemblée (l'express)

- La voiture équipée « police » à priori par l'intéressé lui même :

Benalla, voiture
Après l'élection, au printemps 2017, il refaisait une demande de port d'arme, cette fois auprès du ministère de l'Intérieur, qui lui refusait. En compensation, sur sa voiture de fonction, il installait des dispositifs sonores et lumineux, identiques à ceux de la police.

Source : Explicite
- Le port d'arme :
Le ministre de l'Intérieur a ainsi affirmé que son cabinet, comme celui de ses prédécesseurs, avait été sollicité par Alexandre Benalla, mais qu'une réponse négative lui avait été adressée, la dernière en juin 2017.

"Toutes ces demandes ont été refusées car Monsieur Benalla ne remplissait pas les conditions requises, l'exposition à des risques exceptionnels d'atteinte à sa vie, pour se voir délivrer une telle autorisation ministérielle", a dit le Premier flic de France. Alexandre Benalla se serait alors tourné vers la préfecture de police de Paris, via un autre circuit : "Monsieur Benalla s'est vu délivrer une autorisation de port d'arme sur un autre fondement du code de la sécurité intérieure, sans que mon cabinet n'en ait été avisé. Je l'ai découvert mercredi dernier", a précisé Gérard Collomb.

Problème : la décision du préfet de police de Paris, pour accorder le port d'arme à Alexandre Benalla, ne repose sur aucune base légale satisfaisante, comme on peut le voir avec un examen minutieux des textes de loi visés par le document.

Michel Delpuech a été obligé de le reconnaître et l'a assumé. Il s'agissait d'une "demande transmise par l'Élysée dans le cadre des fonctions liées à la sécurité, a-t-il dit. (...) J'ai pris cette décision (...) Je l'assume (...) Tout ce qui concernait le casier, ça avait été vu".

Les articles règlementaires (...) renvoient à un arrêté ministériel les services ou les catégories de service auxquels doit appartenir l'agent. Cela n'était évidemment pas le cas en l'espèce (...)

Source : Le Point
- L'appartement de fonction près de l'Élysée :

Alarm Clock

L'establishment USA derrière le Sommet d'Helsinki

" Nous avons à discuter sur tout, du commerce au militaire, aux missiles, au nucléaire, à la Chine" : ainsi a commencé le président Trump au Sommet d'Helsinki. L'heure est venue de parler de façon détaillée de nos rapports bilatéraux et des points névralgiques internationaux", a souligné Poutine.
trump
Mais ce ne sont pas seulement les deux présidents qui vont décider des rapports entre États-Unis et Russie dans l'avenir.

Commentaire: Lire aussi :


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Meilleur du Web: Révélation : Alexandre Benalla, un agent des services secrets marocains ?

Benalla
© Philippe Wojazer/Reuters
C'est le titre d'un article publié par le site algérien «algérie patriotique» en date du 20 juillet 2018 qui fait bondir. Les collègues algériens n'y vont pas de main morte sur le sujet. Le site dénonce l'infiltration de services secrets étrangers d'un pays musulman au sommet de l'Etat français. Avec Alexandre Benalla, qui ne serait, en outre, pas son vrai nom (écrit dans les commentaires sous l'article), les services secrets marocains auraient directement leur assise au sein du pouvoir politique français (à la tête de l'Etat) ce qui expliquerait de nombreuses choses dans les orientations politiques en France depuis quelques années... notamment en faveur de l'islam en France et de l'introduction de la langue arabe sur le sol français au profit (sic - NDE) de langues autochtones comme le breton par exemple. «Que le sommet de l'iceberg» explique le site algérien en dénonçant le fait que les média français se taisent sur cette information pourtant intéressante, grave, chaude, excitante. En outre, BFM TV a rélévé en direct la volonté d'Alexandre Benalla, un jeune de 26 ans, de mettre sur pied une cellule de services secrets à la française.... des choses qui se réalisent dans les dictatures.

Commentaire: Lire aussi : Affaire Benalla - Que cache ce scandale propulsé par les médias ?


Cult

SOTT Focus: Affaire Benalla - Que cache ce scandale propulsé par les médias ?

C'est par l'intermédiaire du journal Le Monde que la charge est arrivée. La journaliste Ariane Chemin fait sortir l'affaire via le journal qui publie de nombreux articles et les autres médias embrayent. BFM, Le Parisien, LeHuffPost, Médiapart... Une crise « journalistique » aussi aiguë que soudaine ? Pourquoi la présidence est-elle subitement attaquée par ces médias qui sont habituellement muets sur les infos publiées par la presse alternative et qui pourraient déranger le pouvoir ? Et pourquoi ce timing ? Les faits se sont passés le 1er mai, il y a presque trois mois maintenant.
Benalla, Macron
© InconnuAlexandre Benalla et Emmanuel Macron
Car l'affaire révèle plus qu'un excès de zèle de la part d'une personne qui aurait été chargée du maintien de l'ordre. Elle montre que la présidence fait plus confiance à un barbouze pour sa propre sécurité qu'aux fonctionnaires dûment issues des forces de l'ordre (le GSPR). Le problème c'est que le président n'a en aucun cas le droit de placer qui bon lui semble à ce poste. Elle montre aussi que cette personne profitait de sa couverture élyséenne pour commettre des actes illégaux, se faire passer pour la police, et carrément essayer de lui donner des ordres.

On s'est également rendu compte que l'Elysée tenait à protéger ce personnage en ne s'en séparant pas immédiatement et en annonçant dans un premier temps une simple sanction de mise à pied de 15 jours avec suspension de salaire. Et puis on s'aperçoit que l'Elysée ment carrément, c'est à dire génère des « Fake News », en niant la présence de Benalla aux côtés du président le 13 juillet alors qu'une photo prouve le contraire. Pareil pour le 14 juillet, cette fois c'est Libération qui monte au créneau. Ce qui veut dire que l'Elysée pensait que la presse ne dirait rien puisque l'on sait très bien que tous les déplacements présidentiels sont évidemment suivis et des photos prises en permanence.

Qu'en penser ?

Bad Guys

SOTT Focus: Qui sont les véritables traîtres présents aux États-Unis aujourd'hui ?

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© Brooks Kraft / Getty Images
Après le Sommet d'Helsinki, et aux côtés de Vladimir Poutine, Donald Trump a dit haut et fort pour le monde entier : « Je préfère prendre un risque politique dans la poursuite de la paix plutôt que de risquer la paix dans la poursuite de la politique. » Et c'est ce qu'il a fait. Les retombées ont été énormes au sein de la "classe des élites" - des appels au coup d'État militaire et des dénonciations à la trahison.

En fait, voici ce qu'a dit l'ancien directeur de la CIA John Brennan à propos du sommet d'Helsinki : « La prestation de la conférence de presse de Donald Trump à Helsinki atteint et dépasse le seuil des "crimes et délits élevés". Ce n'était rien de moins qu'une trahison. » Et la plupart des démocrates se sont montrés d'accord.

Un récent sondage auprès de 1 011 électeurs inscrits a révélé que 71 % des républicains n'en ont rien à faire de l'hystérie entourant le "sommet d'Helsinki" et continuent de soutenir les relations de Trump avec la Russie, et près de 70 % approuvent en fait la façon dont Trump a géré ce sommet. En fait, le nombre de républicains qui pensent que la Russie est un allié est passé de 22 % en 2014 à 40 % en juillet 2018, juste avant le sommet. Plus intéressant encore, un récent sondage bipartisan a montré qu'une majorité d'Américains, quelle que soit leur allégeance politique, ne classent même pas l'absurde "collusion avec la Russie" parmi les principaux problèmes auxquels les États-Unis soient confrontés !

US poll top problems
Le point de vue des Américains sur le principal problème auquel les États-Unis sont confrontés.
Problèmes mentionnés par au moins 3 % des répondants en juillet.