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SOTT Focus: Après la libération d'Alep, place à la Guerre psychologique

Aleppo Liberation
Alors que l'Armée syrienne est en passe de libérer la totalité d'Alep des griffes de groupes terroristes dirigés par al-Qaïda, on s'attendrait à ce que le monde entier célèbre une défaite majeure du terrorisme international. Eh bien non, au contraire : nous sommes assaillis de récits de prétendues atrocités commises par l'armée syrienne : exécutions sommaires, femmes qui se suicident pour éviter de se faire violer par les soldats syriens, civils brûlés vifs, viols commis sur les populations civiles.

Pour le moment, tous ces récits ne sont que pures allégations non prouvées. Ils sont colportés par les militants appartenant à l'opposition, par d'autres groupes résolument alignés sur l'opposition et par toute une liste d'« activistes » sévissant sur Twitter et Facebook, dont certains se voient propulsés de façon fulgurante à la une des médias mainstream.

Le plus dérangeant, dans tout cela, c'est que les médias mainstream font passer des allégations non prouvées pour des faits. Ce qui est la définition d'une « fake news », ou désinformation.

Des récits sont apparus selon lesquels au moins 82 civils auraient été exécutés lors du nettoyage par l'Armée syrienne et ses milices alliées des dernières poches encore sous contrôle rebelle. « D'après les récits dont nous disposons, des gens se font tirer dessus dans la rue alors qu'ils tentent de s'échapper, d'autres sont abattus dans leurs propres maisons », a déclaré Rupert Colville, porte-parole de l'ONU. « Il y a sans doute beaucoup d'autres témoignages de ce genre ».

Propaganda

Syrie : La France persiste dans la propagande

Pendant que les Syriens fêtent la victoire d'Alep, le pouvoir français évoque une crise humanitaire. Pendant que la population d'Alep se réjouit d'être débarrassée de ses bourreaux. La France pleure leur sort.

Francois Hollande razočarao je na domaćem i vanjskom planu, neće tražiti reizbor
© Alain Jocard / AFP / Getty Images
Quant à l'ONU, il signale des atrocités commises à l'égard des civils par l'armée syrienne, mais toujours sans aucune preuve convaincante. Certains médias occidentaux, notamment français, se contentent d'exhiber sur leurs écrans des personnes interviewées par Skype. Mais nous ne savons pas exactement qui sont ces personnes, ni le lieu de leur résidence. De ce fait, leur affirmation, qu'elles vont être exécutées par l'armée syrienne d'une minute à une autre, reste invérifiable.

Pourquoi l'ONU ainsi que les médias occidentaux refusent d'écouter les civils sortant des quartiers est d'Alep ? Ce se sont eux, tout de même, qui détiennent la vérité. Pourquoi les médias français utilisent des séquences vidéo filmées par l'armée syrienne et ne reflétant aucun massacre pour ainsi proférer leurs mensonges ?

Evoquer sans cesse des massacres et des atrocités inexistantes envers les civils d'Alep par l'armée arabe syrienne, c'est prendre des millions de personnes dont des Syriens pour des imbéciles, les accusant indirectement d'être collaborateurs d'un crime de grande envergure, perpétré soi-disant par le pouvoir syrien, mais concrètement il n'existe pas.

Commentaire: Plus d'informations sur le « maire d'Alep » : Brita Hagi Hasan, le Maire d'Alep-Est sorti du chapeau des magiciens


Star of David

Le Conseil de sécurité de l'ONU adopte une résolution réclamant l'arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens

Une résolution réclamant l'arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l'ONU après la décision des Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.
ONU réunion
© Inconnu
Dans un renversement de leur position habituelle sur ce dossier, les Etats-Unis se sont abstenus. Les 14 autres membres du Conseil de sécurité ont eux voté en faveur du texte.
Il s'agit d'« un grand camouflet » pour Israël, a immédiatement réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. « Il s'agit d'une condamnation internationale unanime de la colonisation et d'un fort soutien à une solution à deux Etats », a-t-il ajouté
Le vote, qui a été accueilli par des applaudissements, avait été réclamé par la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela.

Ces quatre pays se sont impliqués après la volte-face du Caire qui avait proposé mercredi soir cette résolution rédigée par les Palestiniens et présentée au nom du groupe arabe à l'ONU. Mais l'Egypte avait demandé jeudi le report du vote initial, après une intervention du président élu américain Donald Trump auprès du président Abdel Fattah al-Sissi.

Ce texte qui exhorte Israël à « cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est », a déclenché une offensive diplomatique de la part de l'Etat hébreu qui s'est immédiatement tourné vers son allié américain.

Washington a en effet utilisé son droit de veto trente fois pour bloquer des résolutions concernant Israël et les Palestiniens, selon l'organisation Security Council Report.

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Meilleur du Web: Best of vidéo de la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine

Vladimir Poutine tenait le 23 décembre sa 12e conférence de presse annuelle. Devant un parterre de 1 437 journalistes venus du monde entier, le président russe a abordé les nombreux sujets qui font l'actualité en cette fin d'année 2016.
Vladimir Poutine
© Inconnu
Pour la première fois de l'histoire, la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine a été reportée du 22 au 23 décembre. La présence du chef de l'Etat russe aux funérailles d'Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie assassiné le 19 décembre a motivé ce contre-temps.

Si le tragique événement a occupé une partie des débats, Vladimir Poutine a échangé avec la presse sur de nombreux sujets allant des élections présidentielles américaines aux accusations de hackings par la Russie jusqu'à la course aux armements. Voici les meilleurs réponses du président russes en vidéos :

Les élections américaines

Concernant l'issue des élections présidentielles américaines qui ont vu la défaite d'Hillary Clinton face à Donald Trump, Vladimir Poutine a réagi aux accusations du gouvernement étasunien ainsi que du clan démocrate qui pointent une soi-disant ingérence russe dans le processus électoral.

Commentaire: Découvrez dans cette vidéo les moments insolites de la conférence :




Newspaper

Mensonges à propos d'Alep : 4mn de « fact checking », par Ben Swann

Ben Swann anime l'émission « Reality Check », un émission de « Fact Checking », c'est-à-dire de vérification de faits.
Alep libre
© Inconnu
Dans cette vidéo que nous avons sous-titrée en français, le journaliste américain revient sur les trois mensonges principaux qui concernent la guerre ne Syrie, et la bataille d'Alep en particulier. À faire tourner ! La guerre est aussi celle de l'information !


MIB

« Pourquoi la CIA fait campagne contre Donald Trump »

La CIA a lancé il y a quelques jours une campagne de déstabilisation massivement relayée par les médias de l'establishment à l'encontre de Donald Trump. S'il est peu probable que l'agence et ses relais parviennent à compromettre l'investiture du candidat républicain, les allégations d'intelligence avec la Russie lancées à l'encontre du magnat de l'immobilier sont destinées à saboter le changement de politique étrangère voulu par le futur président américain, et plus particulièrement l'abandon de la politique de confrontation avec la Russie.
Michael Morell
© Jason Reed / ReutersMichael Morell
Avant de revenir sur la teneur de ces accusations et leur consistance, il est nécessaire de rappeler le contexte dans lequel se sont déroulées les élections présidentielles.

Hillary Clinton, comme l'ont montré les « Podesta leaks » était ainsi non seulement la candidate de Wall-Street, mais aussi celle de l'appareil médiatique mainstream avec lequel elle a noué des liens « privilégiés » et une véritable collusion d'intérêts, ainsi que je l'avais exposé dans un précédent article. Cette collusion s'était notamment traduite par un parti-pris systématique des médias dominants en faveur de la candidate dans la couverture de la campagne, allant jusqu'à fournir à l'équipe de l'ancienne secrétaire d'état les questions qui lui seraient posées au cours des débats télévisés de la primaire démocrate.

Evil Rays

SOTT Focus: Qui est derrière « L'observatoire syrien des droits de l'homme » ?

RFI s'est interrogé sur les personnes derrière « L'observatoire syrien des droits de l'homme » dans un reportage qui a été diffusé le 18 octobre. RFI reconnait qu'il n'y a qu'un seul individu dans cet observatoire et qu'il est basée à Londres. Il s'agit de Rami Abdel Rahmane, de son vrai nom Oussama Ali Suleima.

RFI Radio France International
La radio reconnait que personne ne sait comment est financé cet homme, mais jusque là, ont peut supposer que son activité de commerçant [1] lui permet de vivre. Ce qui semble plus invraisemblable c'est de pouvoir, en plus, avoir le temps de correspondre avec son réseau en Syrie et maintenir un site internet plutôt bien pourvu en articles et disponible en deux langues, arabe et anglais. On aurait pu imaginer que l'OSDH vende ses communiqués, mais ce ne doit pas être le cas puisque RFI, qui les utilise, ne parle pas de rémunération.

RFI n'a pas de réponse et s'interroge alors pour savoir s'il n'y a pas risque de manipulation. Eh bien non, car, tenez-vous bien, RFI recoupe ses sources. Comment ? Et bien, la radio est elle-même en contact avec les correspondants de l'OSDH pour vérifier qu'ils lui racontent les mêmes choses qu'à ce dernier. Whaou, CQFD, ça, c'est la garantie d'une information impartiale ! Joli noyage de poisson.
« ... donc ces journalistes citoyens avec qui Rami Abdel Rahmane est en contact sur le terrain, nous, ici à RFI par exemple, nous sommes aussi en contact avec ces journalistes à Hama, à Raqqa, à Idlid, un peu partout en Syrie donc on obtient les informations et on essaye de croiser nos sources. »

Bullseye

Meilleur du Web: La rage des médias occidentaux contre Poutine est une guerre contre la vérité

« L'armée russe met très longtemps à sceller sa monture, mais ensuite plus aucune armée au monde ne peut l'arrêter. »

~ Citation d'un général prussien
Depuis quelques jours nous sommes confrontés à une deuxième bataille qui est celle de la fausse information diffusée en boucle par tous les médias qui n'arrêtent pas de raconter des mensonges sur la réalité de la situation à Alep. Le camp occidental dans sa version obamienne et hollandaise livre une ultime bataille, celle de désigner la Russie comme bouc émissaire et de désigner le gouvernement légitime de la Syrie comme bourreau de son peuple. Un constat: les médias se déjugent sans fausse honte, mais ont des difficultés à prendre les virages de la réalité. On aurait voulu présenter des cohortes de hères mourant de faim, de froid et que voit-on des cars où les réfugiés montent calmement, des voitures avec des enfants qui ne semblent ni mourir de faim ni de froid faisant même en riant le V de la victoire en face de la caméra occidentale qui aurait voulu capter autre chose. N'ayant rien à se mettre sous la dent, les médias recrutent des journalistes « libres » qui sont payés proportionnellement au déversement de fiel sur le pouvoir.
Guerre médiatique contre Poutine
© InconnuIl est à craindre que l'Occident ne tire pas suffisamment les leçons de l'Histoire et il n'a pas compris que le barycentre lui a définitivement échappé au profit d'un multilatéralisme de l'apaisement et du soleil pour tous.
En fait et comme entendu sur la chaîne LCI, le journaliste qui sévit avec sa phrase élimée: «Ainsi va le monde» interviewant un expert sur la situation de l'après-Alep comme il la voyait, « les Français dit-il ne voulant pas de Bachar ». Cette phrase m'a intrigué, elle dénote du fait que le logiciel colonial est toujours ancré dans la tête de ces « saigneurs ». Les gueux, les faibles n'ont pas à discuter les ordres de l'Occident symbolisé par l'Empire et justement les vassaux qui -on l'aura compris- font les matamores avec les faibles, mais sont toujours ser(viles) avec l'Empire.

Cette fin de l'année 2016 a vu la fin de l'Empire dans sa version dicteur de la norme. On a beau arguer que le monde a changé, que les peuples relèvent la tête et ont une égale dignité. Le coup de baroud est donné par l'acharnement sur Poutine tout en faisant preuve d'un silence quasi religieux s'agissant de Mossoul où les coalisés ne savent pas comment s'en sortir - c'est-à-dire en définitive faire coup double, sauver Daesh et lui permettre de prospérer en Syrie- eux qui avaient prévu de donner une porte de sortie aux combattants de Daesh pour qu'ils aillent sur Raqua. Les brigades chiites irakiennes ont vite verrouillé cet accès et la situation semble s'éterniser depuis quatre mois.

Dollars

Le président du Venezuela accuse Washington d'être à la source du chaos monétaire dans son pays

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a accusé mardi les Etats-Unis d'avoir infiltré des agents au sein de son gouvernement pour provoquer le chaos monétaire que connaît le Venezuela depuis quelques jours.

Nicolas Maduro
© AFPLe président du Venezuela Nicolas Maduro, le 6 janvier 2015 à Caracas
M. Maduro commentait dans une allocution télévisée les difficultés monétaires survenues depuis qu'il a annoncé la semaine dernière le retrait sous trois jours du billet de 100 bolivars, la coupure la plus utilisée au Venezuela.

Il avait invoqué pour justifier cette décision spectaculaire l'existence de "mafias" internationales qui seraient pilotées par Washington pour accumuler de grandes quantités de billets et asphyxier ainsi l'économie vénézuélienne.

Mais la livraison des nouveaux billets destinés à remplacer la coupure supprimée avait tardé, provoquant une pénurie d'argent liquide et la colère de la population. M. Maduro avait dû différer le retrait du billet de 100 bolivars.

USA

L'État profond étasunien est-il en guerre contre lui même ?

Les récentes déclarations faites par la C.I.A. disant que des hackers russes ont interféré dans l'élection présidentielle aux États-Unis ne passent pas le test de désenfumage - et à plusieurs niveaux. Considérons cette histoire dans ses aspects les plus simples.


Commentaire : Sans omettre le fait que ce rapport qui accuse la Russie de piratage informatique est un pur non-sens puisqu'il démontre la totale incompétence de l'administration étasunienne qui investit des millions de dollars chaque année dans la protection numérique. Vu la simplicité annoncée du piratage, on se demande jusqu'à quel point la CIA ne prend pas tout le monde pour des imbéciles.


deep state
  1. Si ce rapport est si « secret », pourquoi domine-t-il le flot des informations ?
  2. Pourquoi ce « rapport secret » a-t-il été publié maintenant ?
  3. Quelles sont les preuves techniques de cette intervention ? Les machines à voter ont-elles été altérées ? Ou ce « rapport secret » n'est il qu'une autre dose de « fausses nouvelles » sans faits établis comme l'est la liste des 200 sites web de propagande russe du Washington Post ?
  4. Le rapport affirme que l'ensemble du renseignement des États-Unis est d'accord sur la « preuve de l'intervention de la Russie au profit de Trump », mais alors que veut dire ceci ?
« La présentation de la C.I.A aux sénateurs au sujet des intentions de la Russie a échoué à une évaluation formelle produite par les 17 agences de renseignement étasuniens. Un haut responsable a déclaré qu'il y avait de légers désaccords entre les services de renseignement au sujet de l'évaluation de l'agence, en partie parce que certaines questions demeuraient sans réponse. »
Étant donné que le N.S.A. (l'Agence de sécurité nationale) est si secrète que son existence même a été niée pendant des décennies, pensez-vous vraiment que la NSA va rendre public son désaccord avec la C.I.A. ?

Compte tenu de la structure de l'État profond et de la communauté du renseignement, des « désaccords mineurs » pourraient signifier un désaveu complet du rapport de la C.I.A.