Commentaire : Comment un homme détesté dans le monde entier comme l'est BHL aka Bernard-Henri Lévy aka Botul parvient à s'imposer partout où personne ne veut de lui demeure un mystère. Représentant autoproclamé du Royaume d'Israël, ce « révolutionnaire de salon » est synonyme de désastres présents et à venir (Libye, Syrie, Ukraine...). Se prendrait-il pour l'infâme George Soros ?

Cette fois, c'est bien sûr le sort d'Alep qui vient d'imposer au géant de la pensée de sortir de cette ascèse médiatique. Encore le fait-il avec le talent qu'on lui connait, tout en sobriété et en retenue. Il y est question d'« Assad, avec sa grande silhouette terne où se vautre l'âme la plus vile, la plus noire, la plus lâche, des salauds de notre temps » et des bombardements sur la ville « tandis que, repêchés dans ces mers de sang, les survivants, quand il y en a, sont envoyés dans des chambres de torture ou achevés ».
Mais soudain, le lecteur est saisi d'effroi en lisant cet aveu : « J'ai honte de moi ». On a envie de l'implorer afin qu'il revienne à des propos plus sensés. Mais on est rapidement soulagé, car le maître précise les raisons de cette humilité : « J'ai honte de moi parce que j'ai plaidé, hurlé dans le désert [...] en vain ». Bref, il a surtout honte des autres, ce qu'il développe dans les paragraphes qui suivent : « J'ai honte de vous, de nous tous [...], des radios et des chaînes d'information [...], de l'ONU [...], de Donald Trump [...] ».













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