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Propaganda

Tel un virus, la propagande : vaste campagne d'intox des médias arabes contre la victoire syrienne à Alep

Visiblement frustrés par les succès de l'armée syrienne face aux terroristes à Alep, des médias arabes et des pages arabophones sur les réseaux sociaux utilisent de vieilles photos de femmes et d'enfants pour « illustrer » les soi-disant atrocités perpétrées par l'armée syrienne contre la population civile.

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© GoogleC'est le temps de la propagande
Dans le cadre d'une campagne de désinformation contre l'armée syrienne à Alep, des médias et des groupes populaires sur les réseaux sociaux ont utilisé des photos de la bande de Gaza ou des photos prises en 2015 et 2014, tout en affirmant que ces images prouvaient les « atrocités du régime et de l'armée » contre la population civile d'Alep.

Commentaire: La propagande de guerre est une arme de destruction massive, elle veut détruire la réalité et insérer dans celle-ci le mensonge pour que l'espoir et l'espérance disparaissent. Elle incite, la propagande de guerre, à la violence et au désespoir, elle est l'outil parfait pour contrôler la population.

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Eiffel Tower

On éteint les lumières sur la lumière : la France est en état d'extinction cérébrale concernant la guerre en Syrie

Sur la Syrie, la France est en état d'extinction cérébrale.Provoquée par la cupidité des puissances occidentales et des pétromonarchies corrompues, la guerre en Syrie connaît avec la libération d'Alep un tournant majeur. Le dernier carré des terroristes d'Al-Qaida et consorts, cerné dans les décombres, est sur le point de céder devant la progression fulgurante de l'armée arabe syrienne. Les civils s'enfuient en masse vers le reste de la ville, tenu par les troupes gouvernementales.

france
© GoogleQui essaie d'éteindre la lumière ?
Que fait la France ? Elle éteint la Tour Eiffel par solidarité avec Alep. Avec les habitants d'Alep, avec tous ses habitants ? Non. Le million d'Alépins réfugié dans les quartiers Ouest, pour le gouvernement français et pour les médias qui le servent, ce sont des gens qui n'existent pas. Et même s'ils existaient, ils ne mériteraient pas de vivre. Lorsqu'ils subissaient les tirs de mortier des courageux rebelles en lutte pour la démocratie, leurs morts demeuraient invisibles, effacés des écran-radar.

Commentaire: Quel symbolisme ! Les lumières de la tour Eiffel se sont éteintes dans la ville des Lumières. Quel message pour l'humanité ! Comme si on voulait nous tenir dans l'obscurité. Nous faire sentir que l'obscurité règne et régnera. Quand c'est tout le contraire qui se produit et en partie grâce à la bataille de Alep. Et grâce aux victimes de Alep qui nous montrent la vraie lumière.

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Vader

Meilleur du Web: Le bilan de l'administration Obama : une tragédie pour l'humanité

L'Administration Obama tire sa révérence. C'est le moment de dresser un bilan des faits réels du comportement géopolitique des États-Unis qui se sont déroulés durant cette période et non des perceptions rapportées par la plupart de médias occidentaux qui ont tendance à occulter la vérité ou à la présenter de façon fragmentaire. Bien plus, ceux-ci s'efforcent d'omettre de présenter la liste des actes de guerre commis par les États-Unis et les membres de l'OTAN durant cette période.

Oncle Sam Obama war
Huit années de guerre ou de préparation à la guerre. Huit années de production et d'exportations d'armements dans la plupart des pays de la planète. Une organisation mondialisée de la Défense en six commandements couvrant la totalité de la surface terrestre (figure 1).

Un réseau de 750 bases militaires à l'étranger. Dix unités opérationnelles de porte-avions (un total de 272 navires de guerre mobilisables en 2016 et dotés de 3 700 avions bombardiers opérationnels) qui sillonnent les mers et les océans. Une capacité aérienne complète allant des avions aux drones de combat en passant par les hélicoptères et, notamment, plus de 1245 F-16C/ (Air Forces Monthly, Stamford, Lincolnshire, Angleterre, Key Publishing Ltd, mars 2013, p. 33). Une surveillance continue du comportement des États dans la guerre contre la terreur qui se poursuit, prétexte primordial pour des interventions tous azimuths. Une menace constante de missiles pouvant venir de l'espace. Bref, tous les ingrédients qui façonnent cet empire qui décline en cherchant désespérément à conserver sa suprématie dans l'ensemble planétaire.

Eye 1

Fabrique de la normalité, déformation de la réalité


Commentaire : On peut constater que les forces qui dirigent notre monde ont encore bien besoin de notre adhésion pour propager leur vision distordue de la réalité. La manipulation médiatique se hisse à des hauteurs exosphériques, jamais atteintes, dans le but, entre autres buts, de prescrire à la population, comme un médecin le ferait avec son patient, une représentation en noir et blanc du réel, où les valeurs humaines les plus élémentaires sont diminuées, perverties, inversées.

Le constat est critique, quasi désespérant. On pourra cependant garder à l'esprit que sans la multitude pour accepter et cautionner le Mensonge, l'influence des forces mentionnées plus haut, qui s'expriment au mieux à travers la psychologie dérangée des hommes de pouvoir, est vouée à disparaitre ou diminuer fortement. N'est-ce donc pas là le plus formidable des talon d'Achille que de dépendre d'un accord, celui donné par notre conscience et notre cœur d'être humain, pour élaborer cette réalité commune qui nous emprisonne tant ? N'est-ce pas là notre porte de sortie ?

Traduction : Triangle

mouton noir
© Inconnu
Vers la mi-novembre, au lendemain de la défaite d'Hillary Clinton (i.e. au début de la fin de la démocratie), les Gardiens auto-proclamés de la Réalité, plus connus sous le nom de médias grand public, ont lancé une campagne marketing mondiale contre le fléau perfide et maléfique des « fausses nouvelles ». Cette campagne atteint désormais son point culminant. À travers tout l'empire, les médias déversent un flot continu d'avertissements alarmistes sur la menace imminente et existentielle posée par le danger des « fausses nouvelles ». Il ne s'agit pas seulement de dissémination de désinformation, de propagande, etc., telle qu'on l'a pratiquée depuis des millénaires... La vérité elle-même est attaquée. Les fondements de la Réalité sont remis en cause.

Qui se cache derrière cette menace des « fausses nouvelles » ? Eh bien, Poutine, naturellement, mais pas seulement Poutine. Elle s'avère être le fait d'une vaste conspiration impliquant des personnes qui s'opposent de manière virulente à l'establishment, des ultra « alt-droitistes », des ultra-gauchistes, des libertariens retraités, des socialistes de salon, des soutiens de Sanders ou de Corbyn, des terroristes ontologiques, des normalisateurs du fascisme, des cinglés mal éduqués opposés à la globalisation, et le tout-venant des anti-Clinton.

Megaphone

Tempête de fausses nouvelles des médias sur la libération d'Alep

Alep civils
C'est la première fois que j'assiste à un pareil assaut de nouvelles mensongères. Tous les grands médias et toutes les agences semblent avoir perdu toute inhibition et ils présentent n'importe quelles rumeurs concernant la libération d'Alep-Est comme des faits.

Voyez cette annonce de la BBC en ouverture du journal :

Bataille d'Alep: selon l'ONU, 82 civils ont été abattus sur place
Les forces pro-gouvernementales syriennes ont pénétré dans des maisons d'Alep-Est et ont tué ceux qui étaient à l'intérieur, y compris des femmes et des enfants, selon l'ONU.

Le bureau des droits de l'homme de l'ONU a affirmé avoir des preuves fiables que dans quatre zones 82 civils avaient été abattus à vue.
1 - Il n'y a pas de bureau des droits de l'homme de l'ONU, cela n'existe pas. La BBC veut parler du Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH). Ce commissaire est le prince jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein, un Hachémite qui a fait ses études au Royaume-Uni et aux États-Unis et qui un parent du roi dictateur jordanien. C'est intéressant de noter que la Jordanie est fortement impliquée dans le soutien des « rebelles » contre le gouvernement syrien.

Attention

Fausses nouvelles ! Les civiles qui lancent des appels depuis Alep sont en fait des blogueurs avec un accès privilégié aux médias de masse

Les médias sociaux qui proviennent d'Alep sont entrés en surchauffe. Des plaidoyers vidéo bien conçus alléguant une quasi-mort se sont infiltrés dans le courant dominant des informations. Il y a juste un problème : ce ne sont pas des civils, mais des blogueurs et des cinéastes - bénéficiant de spots télévisés en prime time.

Fake Aleppo bloggers
© OGN
Et selon le correspondant de RT, Anissa Naouai, cela prend guerre plus qu'une recherche sur Internet pour vérifier rapidement leur identité.

Le récit est le même à chaque fois : il y a un génocide général ; les forces d'Assad sont de ville en ville et assassinent leur propre peuple et ne font aucun prisonnier; que les rebelles d'Alep regardent vaillamment la mort en face pendant qu'ils subissent le bombardement supposé des Russes.

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Un journaliste se livre : « Jamais depuis la seconde guerre mondiale l'information n'a été aussi muselée »

Dans cette entrevue, Laurent Mauduit parle cash et explique parfaitement pourquoi la presse est en état de déliquescence avancée. On comprend mieux pourquoi personne ne l'invite pour qu'il parle de son livre. Laurent Mauduit est cofondateur de Mediapart, ancien chef du service économique de Libération et ancien directeur adjoint de la rédaction du Monde. Autant dire qu'il sait de quoi il parle.

Laurent Mauduit
Laurent Mauduit - Main basse sur l'info
Son livre, "Main basse sur l'information" est sorti il y a une semaine, pourtant, il est très probable que personne n'en a entendu parler jusque là et pour cause. Le seul article paru dans la presse pour la sortie de son livre (hormis celui de Mediapart qui n'est accessible qu'aux abonnés) a été publié sur...son propre blog hébergé sur le Huffington Post.

Voilà de quoi montrer que les médias sont seuls juges de ce qui convient d'être dit ou non au public. Cela ne s'applique évidemment pas que pour la sortie d'un livre...

Black Cat

Itinéraire autour du monde du Pentagone pour faire du business militaire

Aujourd'hui arrive en Italie le chef du Pentagone Ash Carter qui, au nom de l'administration sortante Obama, est en train de faire « le tour du monde pour remercier les troupes USA déployées en Asie, Moyen-Orient et Europe et rencontrer d'important partenaires et alliés ». Le tour a commencé le 3 décembre en Californie, où a tenu le discours de clôture au « Forum Reagan », qui lui a remis le prix « La paix à travers la force ».

pentagone
© GoogleLe long et éternel voyage du Pentagone
Carter s'est ensuite rendu au Japon, où il a passé en revue les troupes USA et rencontré le ministre de la défense Inada. Le Japon, qui contribue avec 1,6 milliards de dollars annuels à la permanence de 50 mille soldats étasuniens sur son territoire, est particulièrement important comme base avancée des systèmes de missiles USA dirigés contre la Chine dans un «but défensif » et, précise le Pentagone, est un allié « en mesure de défendre d'autres pays qui puissent être attaqués ».

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Sheriff

Un accord ? Et après ? Les sanctions contre l'Iran sont prolongées avec l'autorisation d'Obama mais sans sa signature


Commentaire : Les sanctions en cours actuellement contre l'Iran devaient s'achever en fin d'année. Le Sénat US a voté - avec 99 voix pour et zéro contre - la prolongation de sanctions qui ne sont pas liées à l'accord sur le nucléaire iranien adopté à la mi-2015. Accord signé qui avait en partie pour but la levée de ces sanctions économiques, un autre bras armé de l'Empire. Où va nous conduire ce nouveau tour de « passe-passe mensonges » à la sauce US ?

Le guide suprême iranien Ali Khamenei affirmait que l'Iran réagirait à une prolongation des sanctions étasuniennes, et que l'accord nucléaire ne doit pas devenir un outil pour mettre la pression sur le peuple iranien. La République islamique a promis des représailles à la suite de ce vote, qu'elle juge contraire à l'accord conclu en juillet 2015.

Les USA tireront profit de l'accord sur le nucléaire jusqu'à obtenir ce qu'ils veulent vraiment : un changement de régime. Mais l'Iran n'est pas la Syrie...


Bien que le président américain Barack Obama ait refusé de signer la loi autorisant la reconduction pour dix ans des sanctions contre l'Iran, les particularités du droit américain ont permis le renouvellement des sanctions en dépit de l'abstention du chef de l'Etat.


Commentaire : Selon Le Monde : Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche a annoncé que « l'extension de l'Iran Sanctions Act a force de loi sans la signature du président ». À quoi sert donc un président alors ? Avec une façade déjà décrépite, l'Empire s'effrite, comme la coquille d'un œuf porteur d'une nouvelle vie, mais quelle sera donc cette nouvelle vie ? Dans quelle(s) direction(s) allons-nous même si la plupart d'entre elles nous mène droit dans le mur ?


 Mohammad Javad Zarif et John Kerry
© Brian Snyder/ReutersMohammad Javad Zarif et John Kerry
Le président américain Barack Obama a refusé d'apposer sa signature sur la loi prolongeant pour dix ans les sanctions contre l'Iran. Pourtant, la mesure est entrée en vigueur malgré l'absence de signature de M. Obama, relate Associated Press.

Le 1er décembre, le Sénat américain a voté une prolongation de dix ans des sanctions contre l'Iran, qui interdisent notamment aux sociétés américaines de faire du commerce avec Téhéran. Les restrictions actuelles devaient expirer en fin d'année. Afin d'entrer en vigueur, la loi devait être promulguée par le président sortant Barack Obama.

Cependant, M. Obama n'a pas signé le document dans les délais impartis. De ce fait, la loi est entrée en vigueur sans la signature du chef de l'Etat, comme le prévoit la Constitution des Etats-Unis.

M. Obama a montré de la sorte son désaccord avec cette décision, la Maison Blanche estimant que le renouvellement des sanctions contre l'Iran n'est pas une mesure nécessaire et peut en outre porter atteinte à l'accord nucléaire. Le président iranien Hassan Rohani a auparavant menacé les Etats-Unis de représailles en cas de signature par Barack Obama de la loi sur la reconduction des sanctions contre l'Iran. Selon M. Rohani, la réintroduction des mesures restrictives viole l'accord conclu précédemment sur le nucléaire iranien qui implique la suppression de certaines sanctions contre Téhéran.


Commentaire : Le gouvernement iranien n'a quant à lui guère apprécié la décision du Congrès étasunien de prolonger de dix ans les sanctions à son encontre. Mohammad Javad Zarif, ministre des affaires étrangères de l'Iran a déclaré le 3 décembre dernier « [Cela] montre à la communauté internationale que les Etats-Unis ne sont pas fiables. L'Amérique va à l'encontre de ses engagements ».


Gear

Liens entre Trump et la Russie : analyse des preuves (inexistantes) de la Maison Blanche

putin e trump
Pour l'ancien analyste de la CIA Ray McGovern, la Maison Blanche est incapable de soutenir les accusations contre Donald Trump et ses liens avec la Russie, parce que tout a été inventé.

RT : Josh Earnest a critiqué Michael Flynn, la personne que Donald Trump avait nommée comme conseiller national de la sécurité, pour avoir apparu sur RT. Est-ce un crime vraiment aussi grave ? La Maison Blanche, a-t-elle le droit de rejeter quelqu'un pour avoir tout simplement apparu sur une chaîne étrangère ?

Ray McGovern (R.M.) : Ce genre de réaction montre qu'ils creusent profondément pour trouver des informations contre les gens de Donald Trump. Michael Flynn est venu chez RT, j'étais avec lui à Moscou il y a un an. Le fait de passer sur RT signifie que vous allez entendre de bonnes questions et vous pourrez donner de bonnes réponses sans qu'on vous coupe. En d'autres termes, les médias principaux et la Maison Blanche en veulent à RT, car quand il y a RT et les gens comme Michael Flynn y vont, les gens ont tendance à poser plus de questions.

RT : Ce n'est pas la première fois que Donald Trump a été accusé d'avoir des liens avec la Russie. Il y avait des allégations de piratage et des liens financier secrets, mais aucune preuve n'a été présentée. Pourquoi à votre avis les responsables y prêtent autant d'attention, sans présenter des preuves ?

R.M. : C'est une sacrée ruse que de faire de telles suggestions sans présenter aucune preuve. La raison pour laquelle ils ne fournissent pas de preuves, c'est l'absence de celles-ci. Si on prend le cas de piratage internet, par exemple, si j'étais le candidat à la présidence ou le président élu Donald Trump, je convoquerais la NSA, responsable de toutes ces sortes de surveillance électronique et à qui nous donnons 10 milliards de dollars par an, et je dirais : «D'après la rumeur, les Russes ont piraté le Comité national démocrate, les emails de Hillary Clinton. Où sont les preuves ?» Et ils vont répondre : «Oh, vous savez, blablabla»... «Non ! Vous, nous vous donnons 10 milliards de dollars par an, et vous suivez tous les mails entrant et sortant des Etats-Unis et [circulant] à l'étranger. Vous collectez tout, n'est-pas ?» - «Nous le faisons». «D'accord, où sont les preuves ?» Le problème est qu'il n'y a pas de preuve, car il ne s'agit pas de piratage, il s'agit des divulgations. Il y a une grande différence. Les divulgations, c'est le domaine de Julian Assange, c'est ce que Bradley ou Chelsea Manning lui ont donné. Quand il y a une fuite de données, il y a quelqu'un au sein de l'organisation qui prend un lecteur, quelque chose de mécanique, pour que la fuite ne puisse pas être révélée.