Hugo Chavez n'étant plus de ce monde, il n'a fallu que très peu de temps à la CIA pour détruire ce pays richissime en matières premières, et surtout en pétrole. Voici un an environ, je vous avais raconté comment Goldman Sachs avait demandé tout l'or de la Banque Centrale du Vénézuela en garantie d'un prêt que le Vénézuela avait demandé de toute urgence. De la monnaie de singe / PQ dollar photocopiés à des centaines de millions d'exemplaires en échange... de tout l'or du pays que Hugo Chavez a eu tant de mal à récupérer...
Eh bien voilà un exemple superbe du 666 en action. La Banque Centrale du Vénézuela a demandé au FMI de récupérer ses 467 millions de dollars mis en dépôt de garantie!
"
With its cash reserves in sharp decline, Venezuela withdrew $460 million from the IMF last month in its third such operation this year. The IMF website showed yesterday that Venezuela exchanged part of its Special Drawing Rights -an international reserve asset created by the IMF- account at the Fund for greenbacks", lire
ici Economic Times.

© Inconnu
C'est un programme mondial de dépeuplement. Le plan est d'éliminer les « indésirables », « pauvres » et d'autres considérés comme « indignes » et qui sont comme un drain sur des ressources finies. Mais, selon Rosemary Mason, le plan ne va pas fonctionner à cause d'une extinction de masse d'origine anthropique déjà en cours qui va affecter toute la vie sur la planète, à la fois les riches et les pauvres. Les humains auront du mal à survivre au phénomène.Un nouvel article de Rosemary Mason dans le
« Journal of Biological Physics and Chemistry », indique qu'une « sixième extinction » est en cours (l'extinction de l'Holocène, parfois appelée la sixième extinction, est un nom décrivant l'extinction continue des espèces au cours de la présente époque Holocène - depuis environ 10 000 avant JC). Dans son article, « La sixième extinction de masse, les produits chimiques dans l'environnement : notre déficit environnemental est maintenant au-delà de la capacité de la nature à se régénérer », elle fait valoir que la perte de la biodiversité est le plus urgent des problèmes environnementaux, la biodiversité est essentielle pour les services des écosystèmes et la santé humaine. Et le principal coupable est le système moderne chimique intensif industrialisé de production de nourriture, et l'agriculture.
RTjeu., 12 nov. 2015 17:44 UTC
La représentante du ministère des Affaires étrangères russe a commenté, lors d'un point presse à Moscou, les déclarations de l'agence Reuters sur l'existence d'un plan de transition démocratique en Syrie qu'aurait préparé la Russie.«Reuters a décidé de publier des informations issues de sources anonymes, alors que Moscou leur a présenté un commentaire officiel», a déclaré Maria Zakharova ce jeudi. «Ce n'est qu'en soirée que nous avons réussi à persuader l'agence de publier également notre déclaration.
Mais, comme vous comprenez, plus personne ne s'en souciait, la première nouvelle avait eu le temps de faire le tour du monde», a dit la porte-parole.
Après avoir contacté les représentants de Reuters, Moscou a appris que
c'est à Londres que la dépêche a été préparée, même si l'agence compte une cinquantaine de journalistes en Russie.
«Dans ce contexte, je voudrais demander à Reuters : mais êtes-vous vraiment des journalistes ?» a alors lancé Maria Zakharova.
Traduit par Jefke, édité par jj, relu par Literato pour le Saker Francophone
Sa victoire écrasante aux élections anticipés en Turquie le 1er novembre a supprimé le dernier obstacle dans le mouvement du président Recep Tayyip Erdogan vers la guerre. Le résultat surprise du vote, qui a été largement dénoncé comme «déloyal et gâté par la crainte et la violence par des observateurs internationaux », a donné au Parti de la Justice et du Développement d'Erdogan (AKP) 49 % du vote reconstituant ainsi le règne d'un parti unique à Ankara.
Peu de temps après que les résultats d'élection ont été annoncés, le Premier Ministre Ahmet Davutoglu a invité les partis politiques de Turquie à abandonner la constitution existante pour pouvoir accorder au Président Erdogan une autorité exécutive presque illimitée.
Selon
Turkeys Today (Journal Turque) Davutoglu avait dit, «
J'invite tous les partis entrant au parlement à former une nouvelle constitution nationale civile ... Travaillons ensemble pour une Turquie où le conflit, la tension et la polarisation sont inexistants et où tout le monde se salue dans la paix.»Autrement dit, le vote est utilisé pour saboter la démocratie et établir le pouvoir suprême du président. Moins de 24 heures après que Erdogan avait regagné le contrôle du gouvernement par le parti unique, il a réaffirmé l'appel de Davutoglu à étendre les pouvoirs présidentiels par un référendum national.
Sputnikmer., 11 nov. 2015 18:09 UTC
Un journaliste italien constate que seule la partie du rapport portant sur le dopage d'athlètes russes a été publiée, alors que l'information concernant d'autres pays est restée "secrète". Il estime que cela a été fait pour présenter sous un mauvais jour la Russie et son gouvernement.Les fonctionnaires internationaux se comportent de façon étrange, en ne divulguant que l'information sur le dopage d'athlètes en Russie, tout en omettant de le faire pour d'autres pays, relève Marcello Foa,
supposant que cela a été fait pour briser le moral des Russes qui remportent présentement des succès en Syrie."Le scandale qui vient d'éclater dans le monde de l'athlétisme et qui implique la Russie paraît pour le moins étrange", écrit le journaliste et politologue italien dans son blog sur le site d'Il Giornale, ajoutant que même des médias occidentaux s'en apercevaient et constataient cette particularité.
En effet, le rapport publié lundi 9 novembre à Genève, par une commission de l'Agence mondiale antidopage (AMA),
ne parle que des athlètes russes, alors que des informations concernant les athlètes d'autres pays ont été tenues secrètes au dernier moment. Selon un porte-parole de l'AMA, cela a été fait pour ne pas perturber une enquête en cours en France.
Rares sont les chercheurs qui se sont intéressés à la problématique du pouvoir en lien avec les troubles de la personnalité. Leurs travaux sont soit passés sous silence, soit discrédités par l'idéologie impérialiste dominante. Cette situation est si prégnante aujourd'hui que l'on prend pour vérité acquise le fait que « le pouvoir rend fou ; le pouvoir absolu rend absolument fou », sans jamais penser à remettre en cause cette assertion ne serait-ce qu'en se posant juste la question de savoir si ce ne sont pas plutôt les « fous » qui sont attirés par le pouvoir.Pour ceux qui se donnent la peine de creuser un peu le sujet, il apparaît de plus en plus évident, au regard du monde tel qu'il se présente à nous, que ce questionnement éclaire majoritairement, selon la loi de Pareto (principe des 80-20 : 80 % des effets sont induits par 20 % de causes), toutes les crises que nous subissons à l'heure actuelle... Et elles sont nombreuses : crises financières, sociales, politiques, écologiques, climatiques, énergétiques, identitaires, etc. La liste est loin d'être exhaustive.
Comme le montre, Jan Spurk, Docteur en philosophie, professeur des Universités classe exceptionnelle, chercheur et enseignent chercheur au CERSES, dans son article de février 2013 sur « Le consentement fatal : pouvoir et domination aujourd'hui » : « les acteurs de la crise sont quasiment absents des visions du monde en crise ainsi que des analyses sociologiques de ce monde ». Confirmant ainsi le fait que l'on élude, volontairement ou non, la problématique relative à cet article dans les tentatives d'explications causales du désastre planétaire auquel nous assistons impuissants.
Toujours selon Jan Spurk, cette carence n'est pas sans graves conséquences, car «
éviter la compréhension des rapports de pouvoir et de domination mène sur le plan scientifique à l'impossibilité de comprendre la société actuelle et ses potentiels de développement ».
Commentaire: L'article décrit précisément symptômes et conséquences, sans évoquer les causes réelles, et sans doute encore bien mystérieuses, d'un tel état de fait. Psychopathie, paranoïa, perversion : quelles sont les origines réelles de tous ces maux ? Accident génétique ; prédisposition physique ; développement accidentel, avorté, déséquilibré ; influences extérieures, familiales, traumatisantes, inconnues ; types d'humain, d'esprit, (d'âme ?) ; la liste est longue.
Malgré tout, nous avons la capacité de faire face à ce problème. On peut imaginer la création d'un système qui permettrait la détection de ces tendances pathologiques, en développant les connaissances que nous avons de la genèse et de l'expression de ces maladies mentales. Que de souffrances évitées si nous décidions de faire passer une batterie de test à toute personne en charge d'un quelconque pouvoir, ou désireuse de l'être.
Patrick Martin
Wswsven., 06 nov. 2015 10:21 UTC

© Inconnu
Le complexe militaire et du renseignement américain est engagé dans des préparatifs systématiques pour la Troisième Guerre mondiale. Pour le Pentagone, un conflit militaire avec la Chine et / ou la Russie est inévitable, et cette perspective est devenue la force motrice de sa planification tactique et stratégique.Trois audiences au Congrès américain mardi ont démontré cette réalité. Dans la matinée, le Comité des services armés du Sénat a tenu une longue audience sur la cyberguerre. Dans l'après-midi, un sous-comité du Comité des services armés de la Chambre des représentants a discuté de la taille et du déploiement actuelles de la flotte américaine de porte-avions, tandis qu'un autre sous-comité du même panel a discuté de la modernisation des armes nucléaires américaines.
Le
World Socialist Web Site fournira un compte rendu plus détaillé de ces audiences, auxquelles a assisté un reporter du WSWS, mais certaines observations préliminaires peuvent déjà être faites.
Commentaire: L'élite dirigeante américaine a beau avoir peur de son propre peuple, cela ne l'empêche pas de discuter guerre et destruction, à peu près aussi tranquillement que s'il s'agissait de débattre de la composition d'un menu au restaurant du coin. Seules des personnes vraiment malades peuvent imaginer sans broncher des scénarios mortifères, et croire dans le même temps qu'ils ne subiront pas eux-mêmes, directement, les conséquences de leurs intrigues macabres. Reprenons encore une fois l'analogie du virus, inconscient que les ravages qu'il entraîne chez son hôte signifiera, ultimement, la fin de sa propre existence.
DeDefensa, à propos de l'article :
« Ce que met en évidence l'auteur Patrick Martin, c'est ce qu'il baptise de l'expression intéressante de "routinisation de la Troisième Guerre mondiale" (« the routinization of World War III »). Le mot existe dans un emploi français bien que nous soyons fort incertain sur son origine ; quoi qu'il en soit, il existe, WSWS.org en fait usage et, de plus, il dit très bien ce qu'il veut dire : l'idée de la Troisième Guerre mondiale devenue « routinière » (banalisée, habituelle, business as usual). En effet, ce qui a frappé Patrick Martin, c'est la façon dont tous les acteurs des auditions, les gens du Pentagone dont les militaires d'un côté, les sénateurs et députés des commissions de l'autre. La perspective de la guerre mondiale est évoquée à la fois comme allant de soi et comme la plus probable dans les hypothèses de conflit. Qui plus est, souligne Martin, ces questions sont évoquées en termes d'années pour leur possibilité de concrétisation, et non pas à un terme plus lointain et par conséquent plus théorique, comme ce serait le cas avec une évocation en termes de décennies. La question du terrorisme, qui inondait les esprits il y a quelques années, au moins jusqu'au « coup de Kiev » de février 2014, qui semble encore essentielle pour nombre de commentateurs, d'acteurs divers, cette question est à peine évoquée et très vite évacuée : aucun intérêt. Les « adversaires », non pas potentiels mais assurés des USA, sont bien entendu la Chine et la Russie, les deux ensembles ou bien l'un et l'autre, ou bien l'un après l'autre, qu'importe.
Un autre point qui rend ces auditions à la fois totalement irréalistes et totalement irresponsables, - alors que les acteurs se devraient d'être les plus réalistes et les plus responsables dans l'ensemble de sécurité nationale US, - est l'ignorance ou le désintérêt complet pour l'aspect majeur d'une Guerre mondiale entre ces puissances, c'est-à-dire l'extrême probabilité qu'un tel affrontement dégénèrerait nécessairement en une guerre nucléaire stratégique. (« Aucune des auditions n'a abordé le sujet le plus large des préparatifs et des implications d'un tel conflit pour les USA, c'est-à-dire ce qu'impliquerait pour la survivance de la race humaine, sinon pour toute vie sur la planète la perspective d'une guerre de haut niveau entre ces puissances nucléaires stratégiques. ») Il s'agit sans aucun doute d'un fait remarquable quand l'on compare cette atmosphère avec le courant de cette sorte d'auditions durant la Guerre froide, où l'évocation d'une guerre mondiale se faisait dans des conditions intellectuelles très précautionneuses, avec la présence massive dans les esprits du risque de guerre nucléaire et de ses conséquences.
Un autre point que ces auditions mettent en évidence, c'est celui de la mobilisation populaire qu'impliquerait un tel conflit pour les USA, c'est-à-dire l'appel sous les drapeaux, d'une façon ou d'une autre (rétablissement de la conscription en catastrophe, par exemple), une mobilisation industrielle considérable, etc. Cet aspect du débat n'est nulle part abordé et ne semble nullement soulever le moindre problème. On doit rappeler ici ce que représente pour les USA une perspective de guerre conventionnelle à haut niveau, notamment dans un cas qui a été étudié en détails en 2007, - le cas d'une guerre totale avec l'Iran, qui est un cas important, mais pourtant sans comparaison avec une guerre avec la Chine ou avec la Russie, ou avec les deux. Nous en avions rappelé l'hypothèse telle qu'elle est décrite et détaillée, dans un texte du 17 octobre 2012 »
La COP21, ou 21ème Conférence des Parties (Conference Of the Parties), se tiendra au Bourget du 30 novembre au 11 décembre. 187 millions d'euros de budget pour recevoir 40 000 personnes et « donner à ces deux semaines de rencontre une haute qualité environnementale », dixit Laurent Fabius. On n'en doute pas, tout comme on ne doute pas que les cellules de garde à vue des commissariats parisiens arborerons pour l'occasion des couvertures propres et que les uniformes seront bien repassés. Car « COP » veut aussi dire « flic » et c'est l'angle de la contrainte, à tous niveaux, qui risque d'être le plus pertinent à analyser. Une fois n'est pas coutume, j'utiliserai donc ici la version francophone que ne renierait pas notre bon vieux ex-ministre Allgood!L'objectif de la FLIC21 se résume ainsi (1): La FLIC21 doit donc aboutir sur un nouveau texte contraignant qui sera appliqué à partir de 2020. Les États signataires devront alors s'engager à mettre en oeuvre des mesures pour limiter le réchauffement climatique. Le but : que la température mondiale n'augmente pas de plus de 2°C d'ici 2100, par rapport à celle enregistrée à l'ère préindustrielle, à la fin du XIXe siècle.
Commentaire: Et histoire de continuer à se faire froid dans le dos,
les paroles hallucinantes de Corinne Lepage :
Le jury du Climathon se réjouit de constater que, à l'approche de la COP21, les compétiteurs de la propagande climatique ont définitivement tourné le dos à toute retenue et n'hésitent plus à piocher dans les meilleures méthodes coercitives du siècle dernier. En proposant cette fois-ci carrément de constituer un fichier des climatosceptiques, le vainqueur de cette semaine réhabilite en effet les pratiques si couronnées de succès à l'époque bénie de certains régimes disparus.
La radio d'État France Inter donnait ce dimanche une fois encore la parole à deux personnalités aux opinions diverses raisonnables sur la question climatique, à savoir Corinne Lepage et Bruno Latour. À la fin de l'émission, c'est la première, Corinne Lepage, qui s'est illustrée par des propos chocs, de nature à clouer sur place les autres concurrents et à s'arroger sans contestation possible le titre de vainqueur de la semaine 45 du Climathon. Ces propos, les voici (à réécouter là, à partir de 1h27′) :
Le journaliste : Bruno Latour nous rappelait tout à l'heure qu'il n'y a qu'en France qu'on trouve des climatosceptiques à l'Académie des sciences. On en trouvait aussi à France Télévisions, puisque le groupe a décidé de licencier son monsieur météo pour un livre climatosceptique. En droit, est-ce que l'avocate approuve cette décision et, ensuite, est-ce que c'est pas le risque de faire des martyrs qui iront hurler au terrorisme intellectuel et qui se diront victimes des intégristes climatiques ?
Corinne Lepage : Alors, je suis pas une spécialiste du droit prud'hommal, je suis publiciste, je sais pas si c'est une cause réelle et sérieuse de licenciement, je me prononcerai vraiment pas sur ce point là. La question que vous posez, alors sur l'Académie des sciences, très franchement, c'est une habitude. L'Académie des sciences, elle trouvait que l'amiante c'était vachement bien, que les dioxines ça posait aucun problème en 2013... en 1993. Quand j'ai commencé à m'attaquer au sujet en 1996, on m'a dit « mais pourquoi vous vous occupez de ce sujet, l'Académie des Sciences a dit qu'il y avait aucun problème » ! Donc, je dirais que c'est une constante, cette affaire-là. Mais c'est un peut tristoune, je suis bien d'accord avec vous. Bon. Le deuxième sujet, c'est la question de la liberté d'expression. Moi je suis un grand défenseur de la liberté d'expression, dès lors, si il y a des gens qui ont envie d'être climatosceptiques, c'est leur affaire. Je pense quand même qu'à un moment donné du temps, il va falloir tenir un registre très précis de tous ceux qui se seront prononcés et qui auront agi dans un contexte climatosceptique, pour que dans quelques années ils portent la responsabilité au moins morale de ce qu'ils auront fait.

© InconnuL'Union européenne, et au-delà...
Le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement, TTIP dans son sigle anglais, est un accord commercial en cours de négociation entre Union Européenne et États-Unis. Il est d'autant plus controversé et contesté qu'il promet s'il est adopté de bouleverser les règles non seulement du commerce international entre les deux blocs économiques, mais encore d'avoir des impacts majeurs des normes sociales aux normes environnementales, et jusqu'à l'équilibre entre États et entreprises.On peut cependant comprendre cet accord en seulement neuf mots...
Le TTIP est l'héritier d'un autre accord de commerce négocié secrètement avant d'être tué dans l'œuf en 1998. L'
Accord multilatéral sur l'investissement (AMI) avait entraîné de vives oppositions de la part des partisans de l'exception culturelle, de syndicats et des défenseurs de l'environnement lorsqu'il avait été rendu public par des mouvements de citoyens américains, ce qui avait finalement entraîné son abandon. Comme le disait l'une des responsables des ONG américaines « l'AMI est comme Dracula : il meurt à être exposé en plein jour ».
Cependant, comme tout vampire digne de ce nom, il parvient toujours à renaître sous une autre forme...
Yétilun., 09 nov. 2015 14:12 UTC

© Inconnu47 millions d’Américains en-dessous du seuil de pauvreté (+24 % depuis 2007)
Les chiffres sont tombés le 6 novembre, miraculeux : un taux de chômage US inespéré tombé à 5 %, le seuil résiduel considéré comme celui d'un pays revenu au plein-emploi. Sauf que tout est faux.Tout est archi-faux et il suffit de se plonger dans les données publiées par des organismes officiels comme le
Bureau of Labor Statistics (BLS) ou le
Census Bureau pour s'en convaincre. Seulement voilà, en cette période d'effondrement du vieil empire, le maquillage est préféré à la triste réalité et rares sont ceux qui osent regarder cette dernière en face. Paul Craig Roberts, économiste, journaliste, sous-secrétaire du Trésor dans l'administration Reagan, est de ceux-là. Pour Paul Craig Roberts, le chômage américain est aujourd'hui bien plus près des 23% que des 5% et ne cesse de s'aggraver.
Les nouveaux emplois monopolisés par les plus de 55 ansAujourd'hui, selon le BLS, 94 millions d'Américains (29 % de la population US) sont exclus du marché du travail (donc des statistiques des demandeurs d'emplois). Parallèlement, le pourcentage de la population considérée comme active est redescendu à son niveau d'il y a 37 ans, à 62,4 % d'une population totale alors que celle-ci ne cesse d'augmenter.
Commentaire: Pas de quoi se réjouir quand on sait qu'en période de crise,
les riches s'enrichissent et les pauvres deviennent miséreux.. Il convient aussi de garder un œil sur la situation économique des États-Unis car il est illusoire de croire que nous ne subirions pas les conséquences, ici en France, d'une déroute américaine, si elle était avérée. A fortiori avec la signature possible de traités économiques de style
TAFTA et autres joyeusetés...
Commentaire: La propagande anti-russe est de plus en plus pathétique dans les médias occidentaux :
-Les hôpitaux syriens qui auraient été frappés par la Russie n'existent pas