Traduit par Wayan, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone
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L'Europe est envahie par des réfugiés, conséquence des politiques hégémoniques d'Israël et de Washington au Moyen Orient et en Afrique du Nord qui entraînent le massacre d'un nombre impressionnant de civils. La vague est si forte que les gouvernements européens se querellent pour savoir qui assumera la responsabilité de ces réfugiés.La Hongrie envisage la construction d'une barrière, comme aux États-Unis ou en Israël, pour se protéger des indésirables. Dans tous les médias européens, on peut lire des articles déplorant l'afflux de migrants, mais aucun ne fait la moindre référence à la cause du problème.
Ce sont pourtant les gouvernements européens et leurs insouciantes populations qui sont eux-mêmes responsables de ce problème de migrants. Depuis 14 ans, l'Europe a participé activement au militarisme agressif de Washington qui a tué ou délogé des millions de personnes n'ayant pourtant jamais levé la main contre les intérêts américains. [La France, en lançant l'attaque contre la Libye, a fait plus que participer activement. Elle a déclenché cette catastrophe humanitaire. Il faut avoir l'honnêteté de le reconnaitre et le courage de faire face à ses responsabilités, NdT]. La destruction de pays entiers comme l'Irak, la Libye, l'Afghanistan et maintenant la Syrie et le Yémen, de même que le meurtre permanent de civils pakistanais avec la complicité du gouvernement pakistanais, traître et totalement corrompu, a orchestré ce problème des migrants [réfugiés humanitaires et politiques, et pas migrants économiques, NdT] que ces imbéciles d'européens ont provoqué eux-mêmes.
L'Europe mérite ce qui lui arrive, mais la punition n'est pas suffisante pour sa complicité dans les crimes contre l'humanité provoqués par la volonté d'hégémonie de Washington.
Commentaire: Un commentaire concernant cette crise chinoise, de De Defensa:
« Il apparaît évident, considérant la séquence historique (métahistorique) depuis la fin de la Guerre froide, que la Chine avait été choisie par le Système comme facteur important, sinon déterminant de "déflection de la crise", c'est-à-dire comme un moyen de rediriger la crise dans un autre sens qu'elle n'était avec les USA comme puissance dominante, dans l'espoir de désamorcer la Grande Crise et de la transformer décisivement en la faisant se surmonter elle-même et s'auto-résoudre en un sens. Il s'avère que c'est le résultat inverse qui est obtenu : la déflection augmente l'intensité et la complexité de la crise, en l'enrichissant objectivement, en l'intensifiant, en la globalisant littéralement puisque son centre producteur essentiel est sorti du seul domaine du bloc BAO. Ce qui aurait été in illo tempore considéré comme une victoire du bloc BAO ("Cette phase crisique vient de la Chine, pas de nous") est aujourd'hui comme une défaite de plus du Système, de son incapacité de résoudre ses contradictions internes, et comme une défaite de l'opération de "déflection chinoise" devenue "déflection catastrophique" qui ressemble à l'acte de jeter de l'huile sur le feu. La Grande Crise d'effondrement du Système a atteint sa portée maximale de globalisation et revient sur elle-même en ondes telluriques et selon une dynamique tourbillonnante qui s'inscrit évidemment dans le concept de "tourbillon crisique". »