Les Maîtres du MondeS


Star of David

La « naissance » d'Israël : un mensonge devenu « vérité »

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Fin septembre 2014, l'historien Ilan Pappé, connu pour avoir sévèrement critiqué Israël, son pays, participait au Festival Manifiesta* en prononçant un exposé à partir de son dernier livre : « The idea of Israel : a history of power and knowledge ».

Les 3 paragraphes suivants sont tirés de cet exposé :

« Imaginez que vous êtes un marchand de couteaux, à la recherche de clients potentiels. Que ferez-vous pour les persuader de la qualité de votre assortiment, qu'ils devraient selon vous acquérir ? Eh bien, vous les invitez à assister à une décapitation » (en référence aux vidéos de décapitation de Da'ech/EI).

« Il faut recourir à cette abomination pour expliquer aux gens combien nous sommes grotesques et hypocrites. Car c'est ce qu'Israël fait avec Gaza. Israël teste de nouvelles armes dans la bande de Gaza à l'occasion d'offensives meurtrières, comme cet été, après quoi il invite des marchands d'armes internationaux pour montrer comment les armes fonctionnent en réalité ».

« Conséquence : les revenus militaires d'Israël explosent, et continueront de grimper. Je ne suis pas prophète, mais je crains que si le monde n'intervient pas, il y aura tous les ans et demi une nouvelle opération militaire. Et chaque assaut militaire sera plus grave que le précédent. Finalement, Israël exécutera un génocide »

Stock Down

Les conséquences de la guerre du pétrole

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Cette guerre du pétrole, opposant pays producteurs entre eux, et plus largement pays producteurs et pays consommateurs, a toujours existé. Les producteurs se battent pour vendre le plus cher possible ou plus exactement pour faire les plus grands profits possibles, en adaptant les quantités produites à la demande. Les pays consommateurs s'efforcent de dépenser le moins possible, là encore en adaptant les quantités achetées à l'offre.

Le marché est de type libéral-oligopolistique. Ça veut dire que nulle autorité mondiale ne fixe les cours, mais que les décisions de grands groupes de producteurs, organisés pour mettre en œuvre une politique commune au sein du groupe, peuvent influencer les cours à la hausse ou à la baisse. Aujourd'hui, l'OPEP (Organisation des pays producteurs de pétrole) est le plus organisé de ces oligopoles. L'OPEP regroupe un grand nombre de producteurs [1], mais en fait seuls les plus importants jouent un rôle dans ses décisions, sous l'autorité de fait de l'Arabie saoudite. L'OPEP ne représente au demeurant qu'un tiers de la production mondiale. Deux autres grands producteurs de pétrole (pétrole et gaz) sont apparus depuis quelques années sur le marché : la Russie pour environ 15 % et les États-Unis pour 12 %, avec les gaz et pétroles de schistes (chiffres approximatifs). Ils prennent librement leurs décisions, en principe sans s'accorder avec l'OPEP. Tous les autres producteurs, trop petits pour influencer sensiblement le marché, ne font que s'adapter.

Cult

L'Affaire de Margerie : « Message » des États-Unis à la France, à la manière du « Parrain »

Pleins feux sur Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l'Élysée

Total, Margerie
Dans mes deux articles précédents, « Un accident bizarre qui en rappelle un autre » et « Un embarras Total », j'ai souligné les ressemblances entre les circonstances de la disparition d'Enrico Mattei, le PDG de la pétrolière nationale italienne ENI au début des années 1960, et celle de Christophe de Margerie, le PDG de Total, survenue il y a un peu plus d'un mois à l'aéroport Vnoukovo de Moscou.

J'ai également démontré que les États-Unis étaient à l'origine de la première, et qu'il existait d'excellentes raisons de croire qu'ils étaient aussi à l'origine de la seconde. En effet, autant Mattei que de Margerie constituaient des menaces claires à leurs intérêts pétroliers et financiers, en plus de défier ouvertement leur hégémonie mondiale, et la menace posée par de Margerie était sans doute encore beaucoup plus existentielle que celle qu'avait posée Mattei, comme nous allons le voir un peu plus bas.

Mon intérêt pour cette affaire s'explique à la fois par les connaissances que j'ai acquises au cours de ma carrière au service de deux grandes multinationales du pétrole, Esso (maintenant connue sous le nom d'Exxon Mobil), et Texaco (aujourd'hui intégrée à Chevron), et par celui que j'ai développé pour l'Empire Desmarais, à la tête du grand conglomérat financier canadien Power Corporation, associé au groupe belge Frère, les deux étant d'importants actionnaires de Total par le truchement d'une structure suisse de coparticipation, Pargesa SA, constituée par leurs soins.

Au Québec, comme j'ai eu l'occasion de le démontrer dans deux ouvrages récents, Desmarais : la Dépossession tranquille, et Henri-Paul Rousseau, le siphonneur de la Caisse de dépôt parus respectivement à Montréal aux Éditions Michel Brûlé en 2012 et 2014, les visées de l'Empire Desmarais sur ces principaux leviers de développement que sont Hydro-Québec et la Caisse de dépôt et de placement sont carrément prédatrices et spoliatrices.

Evil Rays

Exclusivité SOTT - Les États-Unis, le Canada et l'Ukraine blanchissent le fascisme - CrossTalk

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É.-U. et Canada : soutenir leurs frères nazis en Ukraine !
Le 26 novembre, l'émission CrossTalk de Russia Today accueillait Dmitry Babich, Alexander Mercouris et Nebojsa Malic pour parler du vote récent des États-Unis, du Canada et de l'Ukraine contre une résolution de l'ONU de proposition russe condamnant l'héroïsation du nazisme. (Voir Révélant leur allégeance fasciste, les États-Unis, le Canada et l'Ukraine votent contre la résolution anti-nazisme de la Russie à l'ONU, pour les détails.) Comme le demande le présentateur Peter Lavelle, « est-ce une tentative de blanchir le fascisme ou simplement une manœuvre désespérée pour protéger le régime de Kiev ? »

Snakes in Suits

Le Traité Transatlantique, cet OTAN économique qui nous guette

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Rarement un sujet aussi abstrait aura autant passionné les foules. Les « accords » commerciaux transatlantiques (siglé tantôt TTIP, tantôt TAFTA en anglais) que nous mitonnent actuellement, à Washington et Bruxelles, les oligarques attachés aux entreprises multinationales ont, il est vrai, de quoi inquiéter. Énième offensive contre les peuples ?

Cette analyse a structuré les interventions du Gresea au Forum social du Pays de Herve, le 12 ,mars 2014 (voir compte-rendu [1]) et, aux côtés de Nicolas Van Nuffel (Cncd), Antoine Baguet (Intal) et Georges-Louis Bouchez (échevin MR), lors de la conférence-débat organisée à Mons le 19 novembre 2014 par le comité associatif et citoyen de l'AGE PSYCHO-SHS (Université de Mons) et l'Union des étudiants de la Communauté française (Unécof). Rebelote le 19 novembre lors du débat à Namur organisé par l'asbl d'éducation populaire Animation, Formation, Information & Coordination (AFICo ) : « Non au GMT - Grand Marché Transatlantique ».

Transat ? Le mot est entré dans le vocabulaire des mouvements sociaux. Manque juste son frère jumeau, l'autre opération de refonte « transocéanique » du droit international. Tentons d'y voir clair.

À commencer, peut-être, par l'étonnante mobilisation citoyenne pour s'opposer au projet. En Belgique, par exemple, la plateforme No Transat dont le Gresea est membre aux côtés de quelque septante organisations syndicales et citoyennes. Exemple encore, début 2014, que la région Ile-de-France (5% du PIB européen) qui a adopté une résolution demandant l'arrêt des négociations - et de se déclarer « zone hors TTIP » [2].

Bad Guys

Obama : nous avons pour principe la non-intervention

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© Inconnu
La présente photo nous montre le vice-président des États-Unis, Joe Biden en compagnie du premier ministre d'Ukraine, Yatséniuk. Il faut savoir que ce Yatséniuk est, depuis les temps de la préparation du coup d'État, le candidat préféré de Washington pour occuper, dans un nouveau gouvernement la fonction de premier ministre. Les élections qui ont suivi ce coup d'État n'ont été que des formalités pour donner la crédibilité légale à ces nouveaux arrivants.

On se souviendra qu'à l'automne 2013 des manifestations soigneusement préparées par les services secrets des États-Unis en collaboration avec ceux de l'OTAN sont parvenues à déloger le Président légitimement élu d'alors ainsi que son gouvernement pour le remplacer par des gens plus raisonnables à l'endroit des intérêts et projets des États-Unis et de l'OTAN dans cette Ukraine, placée entre leurs mains. Ce n'est un secret pour personne que l'objectif est la conversion de ce territoire frontalier avec la Russie en une zone de premier plan pour y installer une base militaire hautement équipée pour faire face à la Russie. D'où l'importance qu'il soit entièrement ouvert aux forces de l'OTAN et aux différentes organisations de l'armée étasunienne.

Chess

Comment la Russie et l'Allemagne peuvent empêcher la guerre en Europe

Traduction : Daniel pour Vineyardsaker.fr

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© Mike ThompsonAu Pentagone, quatre généraux américains rigolent, dansent et chantent en tirant des bulles de bande dessinées d’une boite étiquetée naphtaline. Les bulles disent : « Russie, accumulation nucléaire ! Course froide aux armements guerre ! Menace nucléaire russe ! » La légende en bas, entourée de notes de musique, dit : « Les jours heureux reviennent… »
Les USA, l'Otan et la Russie sont-ils entraînés dans une folle spirale qui mènera à la guerre en Europe ? La guerre est-elle inévitable ? Loin de là !

Petro Porochenko, le vassal propulsé par les USA, qui tient actuellement le premier rôle dans le numéro de danse Les oligarques à l'affiche en Ukraine, a avancé cette semaine la proposition que dans un proche avenir, soit après l'adoption de ses réformes, les Ukrainiens seront appelés à se prononcer sur une intégration à l'Otan. Un peu de sérieux s'impose ici ! Certains parmi vous connaissent peut-être le concept de shatter belt, utilisé pour décrire les territoires et les peuples historiquement pris en étau entre l'aigle allemand et l'ours russe.

À l'heure actuelle, tous les pays qui répondent à cette description ont rejoint l'Otan, à l'exception de l'Ukraine et de la Biélorussie. Si jamais l'Ukraine intégrait l'Otan dans un avenir hypothétique, cette zone tampon disparaîtrait. L'Otan (lire les USA) s'implanterait ainsi directement à la frontière occidentale de la Russie.

Washington vient d'annoncer son intention de prépositionner d'autres véhicules militaires en Europe, qui seront utilisés au cours d'exercices qualifiés d'opérations militaires potentielles. L'annonce va tout à fait dans le sens de la diatribe incessante provenant du royaume du baratin que forment les groupes de réflexion aux USA, à savoir que les USA seront forcés de rééquilibrer leur engagement envers la sécurité en Europe de l'Est contre une éventuelle agression russe.

Propaganda

Propagande : quand l'OTAN parle...

Borders
© inconnu
Le général américain Philip Breedlove, Commandant en Chef des forces de l'OTAN, parlant à Kiev mercredi 26 novembre a fait une déclaration importante, qui bien entendu a été passée sous silence dans une grande part de la presse française.

Parlant de la présence possible de troupes russes dans la partie de l'Ukraine qui est sous le contrôle des forces insurgés il a précisément dit : "The numbers that we have been using for some weeks haven't really changed much - between eight to ten battalion task groups on the border, but that's not the important part," [Les nombres dont nous disposons depuis plusieurs semaines n'ont pas réellement beaucoup changé - entre 8 et 10 bataillons « task groups » sur la frontière, mais ce n'est pas la partie importante].

Les mots ont un sens. Cela signifie donc que (a) il n'y a pas eu « d'invasion » de l'Ukraine comme l'ont abondamment proclamé les journaux français et (b) si ces troupes sont « sur la frontière » elle ne sont pas à l'intérieur de l'Ukraine. Que l'on sache, la Russie est un pays souverain, et elle a parfaitement le droit de faire stationner des troupes à ses frontières. Cette déclaration détruit donc les différentes allégations sur la présence de troupes de combat russes se battant avec les insurgés.

Gold Bar

Les USA détiennent-ils encore réellement un stock d'or?

Traduction : Mufasa pour Réseau International

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© Inconnu
Les éditions King World News ont publié une interview de l'expert Steve Quayle, dans laquelle il a annoncé que la Chine et la Russie se préparent à exiger publiquement des USA la preuve de ce qu'ils détiennent un stock d'or.

« J'ai eu accès à des informations quant à des plans de guerre économique. Parmi ces informations il était indiqué que dans un très proche avenir la Chine et la Russie se préparent à annoncer au monde qu'ils ne croient pas au fait que les USA détiendraient les 8.100 tonnes d'or, que ceux-ci affirment détenir dans leurs coffres » a annoncé Steven Quayle.

L'expert a rappelé que la Chine détient d'énormes réserves d'or physique, bien plus que quiconque au monde. Auparavant, certains pays européens avaient évoqué leur souhait de rapatrier leur or, tels l'Allemagne et la Suisse. Selon le journaliste, grâce à son intervention, la question du rapatriement de l'or allemand est devenue un sujet sérieux dans la presse allemande. Il est de notoriété publique que lorsque les pays ont entrepris de demander le rapatriement (de leur or), la demande fut rejetée, ou alors le pays se voyait renvoyer une partie symbolique de son avoir.

Selon la version officielle, l'Allemagne s'est vu répondre que l'or serait mieux conservé dans les coffres de la Réserve Fédérale qu'au pays. Selon une version officieuse, ressortir cet or des Etats-Unis n'est plus possible. Steve Quayle en arrive à la conclusion qu'il n'y a pas d'or dans les coffres de la Réserve Fédérale des USA. « Aucun or ne sera rapatrié. Pas un pays ne récupèrera en or ce qu'il a investi dans les USA, même si les contrats mentionnent des réserves "or" »

Eye 1

Le Canada complice des crimes commis en Ukraine

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Que se passe-t-il vraiment en Ukraine ? Pourquoi ce pays dont on n'entendait jamais parler est devenu subitement le centre des grands débats, le prétexte des sanctions contre la Russie et le foyer d'une guerre civile qui a déjà fait plus de 4000 morts et de 9000 blessés ? Le Président, légitimement élu, a été chassé du pouvoir par une révolution couleur menée par des groupes nazis, largement soutenus financièrement et militairement par Washington et les pays de l'OTAN.

On se souviendra de cette conversation téléphonique entre l'ambassadeur des États-Unis en Ukraine et l'assistante du secrétaire d'État en poste à Washington. Une conversation qui a fait scandale à l'époque puisqu'elle mettait au vu et au su de tous l'interventionnisme étasunien en Ukraine pour y placer ses marionnettes à la tête de l'État. L'idée sous-jacente est de faire de l'Ukraine une base militaire stratégique à la porte de la frontière russe.

Le Canada, comme un bon petit caniche tenu en laisse par Washington, fait partie de l'opération et y apporte, en dépit de la crise financière, sa contribution monétaire et militaire. Qu'il y ait des massacres auprès des populations d'origine et de culture russe dans le sud-est de l'Ukraine, ça ne le dérange pas.

Il y a quelques temps, l'ONU se disait préoccupée des attaques contre les russophones de l'est de l'Ukraine