Les Maîtres du MondeS


Star of David

Psychopathes à l'oeuvre : Comment Israël veut falsifier le récit de la Nakba

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Des contre-manifestants israéliens distribuent des tracts censés prouver que l'expulsion de la moitié des habitants arabes de la Palestine en 1948, était une fiction.

La réplique israélienne aux évènements de la Journée de la Nakba de cette année, comprenait la répression des manifestants en Cisjordanie, avec un caractère plus meurtrier dans Betunia où deux adolescents palestiniens - Muhammad Abu Daher et Nadim Siam - ont été froidement abattus. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'est fendu d'un commentaire un peu vexé sur la façon dont l'Autorité Palestinienne a fait retentir les sirènes « pour pleurer la création de l'État d'Israël », et l'ancien ministre Lieberman a lancé un appel pour que soit retiré le financement de l'Université de Tel-Aviv dans le cadre de « la loi de la Nakba ».

Alarm Clock

La vérité sur l'Ukraine dans ce monde multipolaire

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Interview du blogueur italien Pino Cabras par Valeria Gatopoulos, de MagazineDonna.it

1 : Comme définiriez-vous en quelques mots ce qui se passe en Ukraine ?

Il s'agit de la crise internationale la plus dangereuse de ces 50 dernières années, comparable à la crise des missiles de Cuba en 1962. Le séisme qui secoue le système politique ukrainien se produit sur la ligne de faille de l'affrontement stratégique planétaire, à un moment où les États-Unis - qui n'acceptent pas que le monde soit multipolaire - voudraient mettre sous l'éteignoir la puissance russe qui est en train d'émerger à nouveau, après les humiliations postsoviétiques.

Bullseye

Effet boomerang ? La Libye « inquiète » l'UE et la CPI

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Le résultat aujourd'hui en Ukraine est bien différent de celui qui a été obtenu en Libye. Il n'empêche qu'il démontre toute la faiblesse de l'Europe qui ne peut plus s'opposer aux instructions du sionisme même lorsqu'il s'agit de déstabiliser son propre continent...

Trois années depuis que la Libye n'est plus un pays normalement administré. C'est le 17 mars 2011 que le Conseil de sécurité avait adopté sa fameuse résolution 1973 qui autorisa la coalition internationale, composée de la France, la Grande-Bretagne aidés par les Etats-Unis et l'Italie, à bombarder la Libye. Des bombes pour, disait cette coalition, «protéger» les populations civiles en créant «une zone d'exclusion aérienne». Deux semaines plus tard, c'est carrément les forces de l'Otan qui prenaient le relais pour continuer à «protéger» les Libyens en déversant des tonnes de bombes du ciel. Le déluge de feu dura ainsi 8 mois et ne s'interrompit qu'après l'assassinat de son leader Maâmar El Gueddafi en octobre 2013. L'aviation de l'Otan put déclarer sa «mission accomplie» et retourna dans ses bases. Le monde occidental passa aussitôt à autre chose. A d'autres combats. Laissant les Libyens enterrer leurs morts, soigner leurs blessures et tenter de survivre dans un pays en ruine et complètement déstructuré. Une longue indifférence rompue mardi dernier, au cours, tenez-vous bien, d'une réunion du Conseil de sécurité qui avait validé le massacre trois années auparavant. Et c'est la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Fatou Bensouda, qui présentait son rapport en y mentionnant que «la Libye continuait à faire face à des problèmes de sécurité graves et à une crise politique profonde». Un rappel que les membres du Conseil ont dû prendre avec la banalité de ceux qui avaient été les donneurs d'ordre pour créer le chaos dans ce pays.

Dollar

Impact des accords historiques entre Russie et Chine

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Après le voyage cette semaine de Vladimir Poutine à Shanghaï et les 40 accords commerciaux signés entre la Russie et la Chine à cette occasion, Giulietto Chiesa analyse la nature et les impacts stratégiques potentiels de ces tractations qui s'inscrivent dans le contexte de la crise ukrainienne entre l'Europe et les États-Unis d'une part, et la Russie d'autre part, laquelle vient de demander en urgence la réunion du Conseil OTAN-Russie.


Chess

Alliance sino-russe : vers l'émergence d'un nouveau monde

frdrapeaurussiechine
C'est fait, Gazprom s'est mis d'accord la veille avec Pékin en trouvant un consensus dont le prix final annoncé, 400 milliards de dollars, a en fait bouclé, en l'espace de seulement quelques jours, tout un cycle de négociations étalé sur dix ans.

Il faut remercier Washington et Bruxelles dont les sanctions ont eu un effet quelque peu faustien : « Je suis une partie de cette force qui, éternellement, veut le mal, et qui, éternellement, accomplit le bien ». Sauf que cette fois, il s'agit d'un accomplissement accidentel puisque la Russie a su déjouer les pièges qui lui avaient été tendus en s'évertuant à en tirer profit. Un tournant sans précédent.

La problématique gazière efficacement résolue, il ne faut pas oublier que Moscou a aussi beaucoup gagné sur le plan géopolitique puisque, primo, l'UE et ipso facto les USA perdent un levier de pression crucial sur une Russie qui même partiellement coupée de ses anciens partenaires européens en a trouvé d'autres sur le continent asiatique, secundo, comme il s'agit d'un contrat devant prendre effet en 2018 pour 30 ans, il est clair qu'il ouvre la voie à une coopération bien plus large et notamment assez serrée sur le plan militaire.

Che Guevara

Syrie/Chine : d'Alep à Urumqi... !!!

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Il ne fallait peut-être pas aller aussi droit au but. En annonçant devant les caméras du monde entier vouloir créer avec le russe Poutine et l'iranien Rohani, une alliance anti-terroriste, alliance qui exclurait d'emblée les Etats Unis d'Amérique, le président chinois a trop ulcéré l'oncle Sam pour que celui-ci ne pense pas à une vengeance immédiate: Deux voitures ont foncé avec une vitesse folle sur le marché aux puces d'Urumqi, capitale de Xinjiang avant que les conducteurs se mettent à lancer des bombes sur la foule ! Vue l'heure et l'affluence, le bilan provisoire (31 morts et plus de 50 blessés) devrait s'alourdir dans les heures à venir.

Urumqi ressemblait donc à Alep : des colonnes de fumées s'élevaient sur les lieux du double attentat tandis que des corps jonchés par terre rappelaient les pires moments vus par les syriens depuis 2011. Pour les Musulmans de cette province que les autorités communistes n'ont jamais chéris, la question est désormais non pas de se battre contre les inégalités sociales, linguistiques ou religieuses et autres, mais contre un fléau « domestique » qui est né il y a quelque temps de cela, mais qui croît à une vitesse exponentielle , un fléau dont l'existence les prive de tout droit de protestation pacifique.

Document

Le chef de la fausse révolution libyenne admet que Kadhafi n'a pas tué de manifestants

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Les Etats-Unis, (la France et la Grande-Bretagne, ndt) et l'OTAN ont mis fin à la laïcité en Libye et ont porté des extrémistes islamistes au pouvoir, qui ont commis de nombreux crimes, y compris massacrer des milliers de Libyens noirs immédiatement après la destruction du régime de Kadhafi.

Mustafa Abdul Jalil, président du Conseil national de transition à Benghazi en 2011, admet : Kadhafi n'a pas ordonné la fusillade qui a été à l'origine de la fausse révolution en Libye. Maintenant, après la destruction de la Libye, Jalil avoue au monde sur Channel One que les manifestants qui ont été tués à Benghazi qui ont été le prétexte fourni à l'ONU et à l'OTAN pour attaquer la Libye ont été tués par un groupe d'espions et de mercenaires qui n'étaient pas de Libye. Il admet qu'il savait la vérité à l'époque mais cela a été fait pour abattre le gouvernement libyen et briser l'Etat. Il admet qu'il a été informé à l'avance que cela allait se produire et que les gens de la Libye n'ont pas reconnu les manifestants morts parce qu'ils portaient des vêtements civils et qu'il n'y a eu personne qui est venu à leurs funérailles comme ils n'avaient pas de parents ou d'amis en Libye.

Cloud Lightning

Crise 2.0 - Il y a le feu à la Deutch Bank qui cherche 11 milliards (et se vend au Quatar)

J'ai l'impression que tout recommence comme en février 2008 quand l'affaire Kerviel avait commencée. A l'époque la DB cherchait déjà 8 milliards pour sauver ses fesses de la faillite. Malgré toutes les planches à billets, le feu dans les bilans a repris, plus fort que jamais à l'image de ces tornades de flammes qu'on a vu en Californie la semaine passée... Nous sommes en 2014 et la banque cherche encore 11 milliards via une augmentation de capital qui ne dupe personne, sauf les économistes imbéciles qui veulent encore y croire.

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Ecoutez bien : pour lever ces 11 milliards, la banque vous fait une ristourne de 30% sur l'action. Si vous achetez pour 1000 euros, vous ne paierez que 700 euros... Dingue... Cela vous montre à quel point les Allemands sont déséspérés !

En fait, deux banques brûlent en ce moment, la JP Morgan et la Deusche Bank. A elles deux, leur exposition en Credit Default Swaps sont pratiquement deux fois le PIB de la planète entière... Les entreprises licencient, les impayés pleuvent, et les CDS sont déclenchés sauf qu'à l'autre bout, il n'y a plus personne. Ce n'est pas 11 milliards qu'il faut à la DB mais 65 milliards pour sortir de l'impasse. A ce niveau, toute l'Europe doit être mise en esclavage (techniquement, les lois bancaires pour cela ont été votées) et taxée à 80% pour qu'il n'y ait pas de faillite.

Les politiques ont bien été achetés par les banquiers puisque non seulement rien n'a été réglé depuis février 2008, mais de plus tout a empiré et les risques de faillite remultipliées par 10 !

Au secours....

Pendant ce temps, les medias vous bassinent avec le crépitement des flashes du Festival des Crétins à la gloire du Faux-Prophète à Cannes. Toutes ces actrices qui montrent leurs robes sont bien plus intéressantes, évidemment, que la DB qui coule et veut se sauver...

USA

80 soldats us au Tchad: Boko Haram a terminé sa mission, place à la re-colonisation

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WASHINGTON DC, Etats-Unis - Sans surprise, le président Barack Obama, qui possède les «pouvoirs de guerre», a informé la branche législative d'un déploiement militaire à l'étranger conformément à la loi. Il l'a expliqué dans une lettre. Les 80 soldats déployés au Tchad dans le cadre des recherches de lycéennes enlevées au Nigeria «soutiendront les opérations de renseignement, de surveillance et de vols de reconnaissance pour des missions au-dessus du nord du Nigeria et des régions voisines», indique la lettre. Et par conséquent, il s'agit du Cameroun, du Niger et même de la Benin. La stratégie du chaos fonctionne toujours très bien...

Violences au Nigeria et au Cameroun

Alors que près de 150 personnes ont péri en deux jours au Nigeria, dans des attaques de villages dans le Nord-Est et un attentat à Jos (centre), on peut comprendre que Boko Haram a terminé sa mission. Mission de déstabilisation du Gouvernement du Nigeria. La mobilisation internationale contre Boko Haram n'était qu'un leurre.

Comment comprendre que deux villages situés près de Chibok (nord-est), où le groupe islamiste armé avait enlevé plus de 200 lycéennes mi-avril, ont été attaqués coup sur coup lundi et mardi par des hommes armés non identifiés ? Où était l'armée nigeriane ? Comment comprendre que les mêmes gugusses aient attaqué le Cameroun, aussi ?

Bomb

Du déjà vu : Le coup d'État militaire en Thaïlande soutenu par les États-Unis

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L'armée thaïlandaise a organisé hier ce qui avait toutes les caractéristiques d'un coup d'Etat, sauf le nom. Aux premières heures de la matinée, alors que les soldats se déployaient dans Bangkok, le chef de l'armée, le général Prayuth Chan-ocha a décrété la loi martiale dans tout le pays et pris le contrôle de l'ensemble de l'appareil sécuritaire de l'Etat, y compris la police.

L'armée a stupidement déclaré que ses mesures n'étaient « pas un coup d'Etat » et n'avaient été prises que pour « préserver l'ordre public » au bout de six mois de crise politique aiguë à Bangkok. Les chefs militaires n'ont pas consulté le gouvernement, ils en ont dissout le comité de sécurité, se sont emparés des chaînes de télévision et se sont attribués de vastes pouvoirs pour censurer, arrêter, fouiller et interdire des rassemblements publics.

Interrogé sur le statut du gouvernement, le général Prayuth a plaisanté avec les journalistes : « Et où est-il ce gouvernement ? » Des sections clé des gros bonnets, tels les tribunaux, la bureaucratie d'Etat et la monarchie, se sont montrés sensibles aux protestations anti-gouvernementales organisées par le Comité thaïlandais de la réforme démocratique (PDRC) et le Parti démocrate de l'opposition, tout comme à leur demande de faire tomber le gouvernement élu de Pheu Thai.