Les Maîtres du MondeS


Eye 1

Plus de 300 rapports sur la chancelière Merkel detenus par la NSA

Angela Merkel
© unbekannt
L'agence de renseignements américaine NSA a rassemblé plus de 300 rapports sur Angela Merkel, a affirmé samedi le magazine « Der Spiegel ». Le nom de la chancelière allemande figurait parmi ceux de 122 chefs d'Etat, dont les présidents du Pérou, de la Somalie ou de la Biélorussie.

Les fichiers étaient stockés sur une base de données de la NSA qui « pourrait être un élément de preuve important » aux yeux de la justice allemande. Celle-ci doit « décider dans les jours à venir si elle ouvre une information judiciaire portant sur des soupçons d'espionnage », relate le magazine.

La NSA est au coeur d'un vaste scandale depuis l'été 2013 et les révélations de son ancien collaborateur Edward Snowden, qui ont mis en lumière des pratiques d'espionnage à grande échelle, notamment de dirigeants étrangers dont la chancelière allemande.

Des documents rendus publics par M. Snowden en octobre ont montré que la NSA avait écouté le téléphone portable d'Angela Merkel pendant plusieurs années.

Ces révélations ont suscité un tollé en Allemagne, où le respect de la vie privée est un sujet extrêmement sensible. Elles ont profondément affecté la relation entre les deux pays, traditionnellement très forte.

Dollar

Blythe Masters va quitter la JP Morgan, Goldman Sachs triomphe

Ca y est, c'est annoncé, Blythe Masters va quitter la JP Morgan d'ici septembre 2014, exactement comme je vous l'avais prédit voici presque un an, en particulier lors du duplex avec Max Keiser à Londres. Le plan de Goldman Sachs, minutieusement préparé, a été achevé sans une seule anicroche, ce qui me permet de vous confirmer que leur plan sur l'Espagne, l'Italie et le Portugal sera mené avec le même professionnalisme. Avec les « aventures » de Blythe, vous avez pu suivre les manigances de la GS derrière les rideaux, leur usage (à leur seul profit) des départements officiels du gouvernement américain, le tout conduisant à la mise en esclavage financière de la planète entière. Même les Seychelles appartiennent aujourd'hui à Goldman Sachs !

Blythe Masters
Vous avez ici le fil Reuters, l'article du New York Times« Blythe Masters to Leave JPMorgan Chase » chroniquant son départ, ma vidéo avec Max de mai 2013, et un autre lien qui vous explique que Mme Masters va se consacrer à l'élevage de chevaux sur le NYT... Ben voyons. Maintenant vous allez observer des choses curieuses se passer avec des effets « pop-corn » : - )

Chess

SOTT Focus: Géopolitique de l'Empire : la théorie du Heartland de Mackinder et le confinement de la Russie

Traduction : SOTT
« Ce qui s'est passé en Crimée est une réponse à ce qui a permis l'effondrement de la démocratie en Ukraine. Il n'y a qu'une seule raison à cela : la politique antirusse des États-Unis et de certains pays européens. Ils tentent d'encercler la Russie afin de l'affaiblir et de la détruire au final.... Il existe une certaine élite transnationale qui nourrit ce rêve depuis trois cents ans. »
~ Le président vénézuélien Nicolas Maduro, 19 mars 2014
« L'histoire ne se répète pas, mais elle rime. »
~ attribué à Mark Twain
Russia wants War
© InconnuLA RUSSIE VEUT LA GUERRE – regardez à quel point ils rapprochent leur pays de nos bases militaires
Ce qui vient récemment de se produire en Ukraine n'a guère de sens en dehors de contextes géopolitique et historique plus larges, aussi dans ma quête d'une compréhension plus solide des événements, j'ai consulté les livres d'histoire. En premier lieu, il est nécessaire de préciser que l'Ukraine fait historiquement partie de la Russie. C'est une « nation-état indépendante » de nom depuis 1991 mais qui dépend entièrement d'un soutien externe depuis lors. Et la plupart de ce « soutien » n'a pas été dans ses meilleurs intérêts, c'est le moins que l'on puisse dire.

La réponse courte pour expliquer pourquoi les États-Unis ont échafaudé le plan insensé de renverser Ianoukovytch en novembre dernier est que leur réelle cible était la Russie, qui fait obstacle aux plans de domination mondiale d'une élite de banquiers dont l'empire se concentre aux États-Unis. La réponse longue est plus complexe mais tandis que nous travaillons à y répondre, nous découvrons un précédent historique étonnant à tout ce qui a cours aujourd'hui, jusqu'aux raisons mêmes que les politiciens donnent quant à leurs agissements.

Bell

Arrêter le fascisme au Venezuela avant qu'il ne soit trop tard !

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La capitaine José Guillén Araque, de la Garde Nationale du Venezuela, avait alerté Maduro concernant l'offensive nazie, en disant : « le fascisme doit être arrêté avant qu'il ne soit trop tard »*. En représailles pour cet avertissement prophétique, le jeune capitaine patriote a été la cible d'un assassin, appuyé par les EU, dans les rues de Maracay, dans l'état d'Aragua, le 16 mars 2014. Sa mort porta à 29 le nombre de soldats et policiers assassinés depuis que le début des révoltes fascistes.

L'assassinat d'un officier remarquable et patriote dans une des rues principales d'une capitale de province est une indication de plus de ce que les fascistes vénézuéliens mènent l'offensive, confiants en l'appui de Washington et d'une large frange des classes hautes et moyennes du Venezuela. Ils font partie d'une minorité électorale qui n'a pas d'illusions à se faire quand à sa capacité de prendre le pouvoir par des voies constitutionnelles usant de méthodes démocratiques.

No Entry

Le Chili repousse la « loi Monsanto »

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© Inconnu
Les opposants aux brevetage du vivant viennent de remporter une première bataille législative au Chili. Le gouvernement a annoncé le 17 mars la suspension du projet de loi de protection des obtentions végétales, rebaptisé « loi Monsanto ». Selon la présidente socialiste Michelle Bachelet, il s'agissait « d'impulser la recherche et le développement de nouvelles variétés végétales et d'améliorer la productivité agricole nationale », en protégeant davantage les obtenteurs de variétés. Comment ? Par la mise en place d'un certificat d'obtention végétale, c'est à dire un droit de propriété intellectuelle permettant au détenteur de la semence de récupérer des « royalties » lors de l'utilisation de sa variété (voir nos différents articles à ce sujet en France).

Mais un ample mouvement intitulé « Yo no quiero transgénicos en Chile » (« Je ne veux pas d'OGM au Chili »), appuyé par une trentaine d'organisations paysannes et écologistes, se mobilisent depuis plusieurs mois en faveur des semences libres de brevets et non transgéniques. Leur manifeste exprime clairement le rejet du projet de loi qui constitue selon eux une menace d'appropriation « de toutes les semences natives et paysannes », et « interdit l'échange de semences et le droit des paysans à disposer librement du produit de leur récolte ».

Evil Rays

Cuba : Un réseau social financé par les US pour provoquer un « printemps cubain »

phone
© inconnu
L'agence américaine Associated Press a eu accès à près d'un millier de documents qui tendent à démontrer que l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a tenté, entre 2009 et 2012, d'implanter un réseau social secret à Cuba de manière à permettre le contournement des restrictions imposées dans le pays sur les communications et dans le but final d'ébranler le gouvernement communiste cubain.

Source : « US SECRETLY CREATED 'CUBAN TWITTER' TO STIR UNREST »

Un fonctionnaire américain de l'USAID, Joe McSpedon a été chargé par l'USAID de mettre en place un twitter-like à Cuba de manière secrète. Usant de diverses sociétés écrans et financé par des banques étrangères pour éviter la surveillance du gouvernement cubain, le projet avait pour but d'attirer les cubains sur un réseau où ils pourrait communiquer anonymement autour de thématiques d'actualités. Néanmoins, quand le site aurait atteint une masse critique il était prévu d'abonder le site avec des contenus nettement plus politiques afin de provoquer des troubles à Cuba et d'ébranler le pouvoir en place. Ces « smarts mobs » devaient déboucher sur un « printemps cubain » pour aboutir à une « renégociation des pouvoirs entre l'état et la société » d'après des documents consultés par Associated Press.

USA

Ukraine : désescalade diplomatique et guerre souterraine

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Conscient de l'irréversibilité de l'occupation de la Crimée et de l'impuissance combinée des Europe et États-Unis 1, Obama s'est résolu à accepter le fait accompli. Il s'est entretenu le 28 mars soixante minutes d'affilées avec son homologue russe. Celui-ci avait pris l'initiative de cet échange téléphonique pour donner à l'Américain tous les apaisements possibles quant au respect de la frontière ukrainienne par les forces armées de la Fédération de Russie. Frontières où se seraient trouvés massés quelque cent mille hommes selon Kiev... et vingt mille selon le Pentagone ! Au même moment le challenger malheureux d'Obama dans la course à la présidence, le vibrionnant néoconservateur John McCain que l'on avait vu sur le Maïdan à la mi décembre 2013 haranguer rageusement la foule, réclamait vigoureusement l'envoi à l'Ukraine par les États-Unis et l'Otan « d'armes, des munitions ainsi que des systèmes antichars et anti-aériens ». L'un souffle le chaud, l'autre le froid !

Comme il sied de croire aux profondes inquiétudes de la Maison-Blanche - au moins est-il recommandé de faire semblant, une manière de politesse - nous n'aurons pas la désobligeance de croire que cette « désescalade » n'est pas un élégant artifice diplomatique destiné à sortir le président américain de l'impasse géopolitique où il s'était personnellement fourvoyé... de l'art subtil du double langage et des actes contredisant les paroles ! Entre la réunion à la Haye d'un « G7 extraordinaire destiné à peaufiner la riposte occidentale à l'annexion russe de la Crimée » quatre jours plus tôt et cette conversation sur ligne directe, le changement de cap aura été impressionnant 2.

Dollar

Valls consulte un banquier qui a tiré profit de la crise grecque

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Tout un symbole. Jeudi 3 avril, le nouveau Premier ministre a reçu Matthieu Pigasse, directeur de la banque d'affaires Lazard France. Présenté par les grands médias comme un sympathisant socialiste, l'homme s'est enrichi grâce à la dette de la Grèce.

Il est venu "parler de l'avenir, pas du constat": c'est en ces termes que Matthieu Pigasse a résumé l'entrevue de 45 minutes qui lui fut accordée ce matin par Manuel Valls.

Quel est cet individu suffisamement privilégié pour disposer de toute l'attention du nouveau Premier ministre, deux jours à peine après l'arrivée de celui-ci à Matignon? La plupart des médias présentent souvent Matthieu Pigasse comme un "patron de presse" (co-actionnaire du Monde, du Huffington Post et -bientôt- du Nouvel Observateur, propriétaire des Inrockuptibles), un "ancien conseiller de DSK", un "proche de Laurent Fabius" et un simple "banquier d'affaires" en omettant régulièrement de citer le nom de sa banque pourtant prestigieuse.

Vérifiez par vous-même: l'AFP, Reuters, BFM TV, le Figaro, les Échos font ainsi preuve aujourd'hui d'une curieuse lacune journalistique pour évoquer cette entrevue.

Dollars

Crise ukrainienne : Poutine prêt à lâcher le dollar

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La Russie, « contrainte et forcée » par les sanctions internationales, crée un système indépendant du dollar. Moscou annonce qu'elle vendra (et achètera) ses produits et matières premières, comme le pétrole, en roubles et non plus en dollars. Cela fait un certain temps que Poutine prépare cette transition, avec la création d'un système de paiement en roubles complètement indépendant et protégé du dollar et des spéculations meurtrières des grandes institutions financières occidentales.

Après avoir sanctionné plusieurs banques russes pour punir Moscou suite à l'affaire e la Crimée, les dirigeants de Washington ont reçu un ordre du pouvoir financier leur intimant de faire marche arrière, puisqu'évidemment, les vampires de Wall Street comprennent bien que mettre les banques russes hors de portée de leurs griffes n'est en aucun cas une bonne idée. [...]

Attention

Monsanto veut contrôler le business des abeilles

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© Inconnu
C'est une des stratégies les plus secrètes de la firme Monsanto, promoteur mondial des semences transgéniques : investir les différentes entreprises qui font de la recherche sur les abeilles. Aux Etats-Unis, les apiculteurs s'inquiètent de la politique du géant des OGM.

Après les semences, les pesticides, les engrais... Voilà que Monsanto s'intéresse à la pollinisation. Ou plus précisément, aux abeilles. Un tiers de notre alimentation dépendrait de leur patient travail, un service évalué à 153 milliards d'euros par an par une équipe de chercheurs de l'INRA.