Les Maîtres du MondeS


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Mensonges de la presse au sujet de Noémie Montagne et Dieudonné

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L'un des gros mensonges du Point.fr
Noémie Montagne, que tous les journaux d'hier soir disaient en GAV, puis en audition, n'a finalement été... qu'entendue par les gendarmes d'Anet, qui ont précisément... refusé de la mettre en GAV !

Elle a déposé plainte contre des individus voulant s'introduire au domicile familial, lesquels ne seraient en réalité que de banals huissiers.
Aux dernières nouvelles, Dieudonné s'est déplacé avec son avocat à la gendarmerie pour demander à être mis en examen afin d'accéder au dossier dont il était question. Il en est ressorti libre.

Pour plus de précision, attendons la suite. Et comme d'habitude ne croyons pas un traître mot de ce qu'affirment les journaux.

La dictature, c'est maintenant !

Info

Elysée : des révélations ..... fracassantes ?

La « Love Affair » présidentielle continue de faire du bruit, c'est le moins que l'on puisse dire. Les langues se déliraient-elles ? Je vous livre ici un témoignage « brut de décoffrage » issu de ma page Facebook. Ce témoignage est en mode « public ». Je précise que tout ceci est, pour moi, au conditionnel, en attendant d'autres révélations toutes aussi ..... fracassantes. Les faits sont-ils avérés ? L'histoire nous le dira certainement. //RO

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© Illustration LCA ldpeople.com
Et que fait l'UMP pour dénoncer ceci :

Rixe à l'Elysée : 1 victime à l'hôpital ! Quelques mots sur la scène de ménage qui a récemment opposé Valérie T. à François H., dont nous autres contribuables feront finalement les frais (Les faits sont rapportés par un haut fonctionnaire du Mobilier National - condisciple d'un ami). Dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier National en charge de l'aménagement des palais nationaux et autres résidences de l'État (ministères et ambassades) est appelé en urgence à l'Élysée pour procéder à une intervention sur site.

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Flashback Amérique latine : Dormir avec l'ennemi ou l'invasion silencieuse.

aircraft carrier
© inconnu
Cet article a été publié initialement en espagnol le 5 décembre 2008, mais il demeure important pour comprendre les enjeux régionaux et militaires en Amérique latine et la menace des États-Unis dans la région.

Le déploiement menaçant de la IVème flotte des EU, réactivée comme un signal de guerre préventive pour notre continent, ne doit pas nous faire perdre de vue l'invasion silencieuse d'une avancée en nombre de fondations aux noms forts attractifs qui font allusion à la démocratie, la liberté, la transparence et jusqu'à des thèmes humanitaires et qui forment un véritable réseau en toile d'araignée dans la région

Cette présence sous couverture et dans tous les cas qualifiée faussement d'effort de « démocratisation » déploie un réseau de dimensions surprenantes.

Il est important de savoir comment se sont étendues ces fondations qui correspondent aux secteurs les plus fondamentalistes de Washington ; agissant comme de vrais « Chevaux de Troie », finançant des centaines d'organisation non Gouvernementale (ONG)

Beaucoup d'entre elles ne savent même pas d'où viennent les fonds d'appui, de coopération ou de simple et actif financement destinés à des moyens de communication, des groupes politiques, des entités dans toute les secteurs comme les campagnes, l'industrie et autres.

Il est certain qu'il existe des ONG qui sont hors de ce contexte. Et répondent à d'autres projets avec des financements généreux et désintéressés mais elles sont minoritaires.

Eiffel Tower

Bachar al-Assad accuse la France d'être devenue un pays vassal du Qatar et de l'Arabie saoudite

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Le président syrien Bachar al-Assad a accusé la France, qui soutient la rébellion dans son pays, d'être devenue un pays "vassal" du Qatar et de l'Arabie saoudite en échange des "pétrodollars".

"La France est devenue un pays vassal qui exécute la politique du Qatar et de l'Arabie saoudite. Comment les pétrodollars peuvent-ils pousser certains responsables occidentaux, notamment en France, à échanger les principes de la Révolution française pour quelques milliards de dollars ?", a-t-il dit dans une interview exclusive à l'AFP réalisée dimanche à Damas.

La France a pris fait et cause pour la coalition de l'opposition, qu'il fut parmi les premiers pays à reconnaitre et a appelé à plusieurs reprises au départ du chef de l'Etat.

Bomb

L'Europe se prépare à la guerre terrestre en Centrafrique

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A l'unanimité, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont donné leur feu vert à une mission européenne en République centrafricaine qui pourrait impliquer jusqu'à 1 000 casques bleus, écrit mardi 21 janvier le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Bruxelles souligne qu'il s'agit de la première opération terrestre de l'Union européenne depuis six ans. Les détails du plan, qui ont filtré dans la presse, évoquent également le projet d'envoyer au Mali un contingent franco-allemand d'une centaine de soldats, selon certaines sources.

Le conflit interconfessionnel entre chrétiens et musulmans en Centrafrique dégénère aujourd'hui en génocide et a déjà engendré près d'un million de réfugiés. Plus de mille personnes ont été tuées le moins dernier seulement dans la capitale, Bangui. Les réfugiés évoquent d'horribles cruautés et racontent que les gens sont égorgés comme des animaux. "La crise a tous les aspects que nous avons déjà vus au Rwanda et en Bosnie. Les éléments sont réunis pour un génocide.

Il n'y a pas de doute", a déclaré jeudi John Ging, directeur des opérations de l'Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). La France n'est pas à même de rétablir la sécurité à elle seule : l'ambassadeur français à l'Onu Gérard Araud a reconnu que de toute évidence, Paris avait sous-estimé l'importance du conflit interethnique. C'est pourquoi les Français ont demandé de l'aide à d'autres pays européens.

Eye 1

Réforme de la NSA : Obama entérine la surveillance planétaire

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Barack Obama n'a pas désavoué la politique d'espionnage mise en place par George W. Bush. © UPI/A.J. Sisco Photo via Newscom
Le président américain a fait quelques concessions, mais il a surtout validé un système de collecte d'informations liberticide.

Le discours de Barack Obama vendredi devait être une révolution, il restera dans l'histoire comme un acte fondateur du recul des libertés publiques dans les démocraties. Le président américain, Prix Nobel de la paix 2009, devait annoncer une réforme de l'agence de sécurité nationale, la NSA, devenue synonyme d'espionnage et de surveillance globalisée après les révélations d'Edward Snowden. Mais, au lieu de désavouer les méthodes mises en place par George W. Bush et son administration républicaine, Barack Obama a prononcé un discours qui a surtout conforté les espions : c'est la première fois qu'un président d'une grande démocratie autorise aussi clairement la surveillance planétaire de tous les individus.

"À l'aube de notre République, un petit groupe de surveillance des citoyens dont faisait partie [le père fondateur] Paul Revere fut établi contre les Anglais, et durant toute notre histoire, le renseignement a protégé notre pays", a asséné Barack Obama. "Nous devons nous adapter à un monde où une bombe peut être construite dans une cave" et "nos efforts [de surveillance] ont sauvé des vies", a poursuivi le président américain, au cours d'une allocution de cinquante minutes au ministère de la Justice. Ces derniers mois, l'homme a "demandé des rapports, des analyses", et a pris une première décision : "Je n'ai pas stoppé ce programme, car rien dans ce que j'ai appris ne m'a indiqué que les services de renseignements ont délibérément essayé de violer les libertés de nos citoyens." Les non-Américains apprécieront.

Gingerbread

Najat Vallaud-Belkacem : l'interdiction de Dieudonné doit faire jurisprudence pour les meetings politiques


MIB

Quand Hollywood collaborait avec les Nazis

Ben Urwand parle de son livre sur la collaboration Hollywood-Hitler (sous titres en français).


Mail

Assad accuse Paris d'être le « vassal » de Doha et de Ryad sur le dossier syrien

Le président syrien Bachar el-Assad a annoncé qu'il y avait de "fortes chances" qu'il soit candidat à un nouveau mandat en juin et a exclu de confier la tête d'un futur gouvernement à un opposant, et a accusé la France, qui soutient la rébellion dans son pays, d'être devenue un pays "vassal" du Qatar et de l'Arabie saoudite en échange des "pétrodollars".

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"La France est devenue un pays vassal qui exécute la politique du Qatar et de l'Arabie saoudite. Comment les pétrodollars peuvent-ils pousser certains responsables occidentaux, notamment en France, à échanger les principes de la Révolution française pour quelques milliards de dollars?", a-t-il dit dans une interview exclusive à l'AFP réalisée dimanche à Damas.

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Eric Zemmour sur l'affaire Dieudonné : « on ouvre le pas à une dictature »