Les Maîtres du MondeS


Cult

Nihoul balance sur le roi belge : partouzes avec mineures (2000)


Le frère du roi est Albert II, qui vient d'abdiquer en faveur de son fils.

Mail

Washington a surveillé tout le trafic postal aux Etats-Unis

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Les Etats-Unis surveillent et enregistrent l'ensemble du trafic postal du pays. Les noms des expéditeurs et destinataires de chaque courrier envoyé par la poste nationale USPS sont enregistrés dans des ordinateurs, indique le journal The New York Times.

Le quotidien cite notamment des collaborateurs du ministère américain de la Justice et un ancien agent du FBI.

Près de 160 milliards d'envois auraient ainsi été photographiés en 2012 dans le cadre du programme d'observation "Mail Isolation Control and Tracking" (MICT), programme supposé aider surtout les autorités judiciaires américaines.

Eye 1

La France a aussi son PRISM pour espionner les communications

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Le Monde affirme ce jeudi que la France a elle-aussi son grand programme d'espionnage général des communications électroniques, centralisé à Paris dans les sous-sols de la DGSE. Le programme était toutefois déjà connu sous le nom de Frenchelon.

C'est un secret de polichinelle, puisque le programme était déjà connu sous le sobriquet de Frenchelon. Mais Le Monde l'affirme : "La France dispose, comme les Etats-Unis avec le système Prism, d'un dispositif d'espionnage à grande échelle des télécommunications", y compris pour les communications électroniques réalisées en France par les Français. Il serait mis en place par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), qui n'est pourtant censée pratiquer que l'intelligence extérieure, c'est-à-dire la surveillance des puissances étrangères.

Selon Le Monde, la DGSE "collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l'étranger". Le quotidien n'hésite pas à affirmer que "la totalité de nos communications sont espionnées", en dehors de tout cadre légal, puisqu'il n'existe aucune loi pour autoriser ces activités de surveillance en France.

Gold Coins

La vente d'or à l'Iran sanctionnée par les États-Unis

USA-Iran_OR
© Inconnu

La vente ou l'échange d'or avec l'Iran peuvent depuis lundi être sanctionnés par les États-Unis, en application d'une loi votée par le Congrès américain en décembre et qui vise à empêcher l'Iran d'exporter du pétrole en échange du métal précieux.

La Turquie est notamment soupçonnée par des élus américains d'importer du gaz naturel iranien en échange d'or, de façon à contourner les sanctions visant les transactions financières avec l'Iran.Le président Barack Obama a signé un décret en juillet 2012 pour interdire ce type d'échanges, mais aucune sanction n'avait encore été appliquée, et le Congrès a choisi de les imposer en inscrivant dans la loi américaine l'interdiction des transactions en métaux précieux.

« Le Congrès va vraiment surveiller de près l'administration pour que ces sanctions soient appliquées », explique à l'AFP Mark Dubowitz, un expert des sanctions qui témoigne régulièrement au Congrès et est partisan de leur renforcement.

TV

La Croatie devient le 28e État-membre de l'Union européenne

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En ce 1er juillet 2013, l'Union européenne vient de s'agrandir d'un nouvel État-membre : la Croatie, qui devient le 28e membre.

On a peine à le croire et pourtant c'est exact : bien que l'Union européenne s'enfonce dans une crise multidimensionnelle (économique, sociale, monétaire, financière, industrielle, commerciale, diplomatique, militaire, morale, etc.), il se trouve donc encore des États qui désirent monter à bord de ce Titanic.

Pourquoi ?

Pour schématiser, cela tient à 4 raisons principales.

LES 4 RAISONS DE LA CROATIE DE MONTER À BORD DU TITANIC
  • 1°) Parce que les commanditaires de la prétendue « construction européenne » - les États-Unis d'Amérique et leurs vassaux - en ont décidé ainsi.
Je rappelle que cette « construction européenne » a été conçue dès la fin de la Deuxième guerre mondiale comme un processus autobloquant par nature, fondé sur une "Tour de Babélisation" du continent européen.

Plus le nombre d'États-membres s'accroît au sein de la « construction européenne » et plus Washington peut être certain que le système va se bloquer, du fait de l'irréductibilité des divergences d'intérêts nationaux.

Bad Guys

Un eurodéputé demande que la liberté de la presse soit limitée au Parlement européen

L'eurodéputé Tchèque Miroslav Ransdorf a réclamé au président du Parlement européen, Martin Schulz, de contrôler les journalistes qui se présentent à l'entrée du Parlement Européen.


Ransdorf est l'un des deux députés européens qui ont été discrédités par le journaliste Tom Steel du site Geenstijl qui les a interrogés à leur sortie du Parlement Européen en fin d'après-midi pour leur demander les raisons de leur présence pour seulement quelques minutes au parlement européen, alors qu'ils venaient de signer pour toucher leur indemnité de présence de 306 euros par jour.

Tom Staal, l'animateur hollandais de GeenStijl TV, s'était rendu aux parlements européens de Strasbourg et de Bruxelles en compagnie du député européen Daniël van der Stoep. Dans cette vidéo, l'animateur avait montré l'arrivée au Parlement aux environs de 18 heures des députés européens Miroslav Ransdorf, du Parti Communiste de Bohème et de Moravie, et Raffaele Baldassarre, du parti italien Il Popolo della Liberta.

Vader

Morales, Batho : les deux réprouvés de la nuit

Evo Morales retenu à l'aéroport de Vienne
© InconnuEvo Morales retenu à l'aéroport de Vienne

Cas d'école : deux nouvelles, de la veille et de la nuit, se disputent au réveil l'attention du matinaute. La veille, le limogeage de la ministre de l'écologie française Dephine Batho, coupable d'avoir déclaré que son budget était « mauvais ». Et dans la nuit, l'escale forcée à Vienne, en provenance de Moscou, du président bolivien Evo Morales, la France et le Portugal lui ayant interdit le survol de leur territoire, pensant (apparemment à tort) que Edward Snowden se trouvait à bord. Batho, Morales : deux réprouvés, deux tricards, sur lesquels s'excitent à égalité les Twittos de la nuit. Batho était-elle une bonne ministre ?

Est-ce Hollande en personne qui a pris la décision d'interdire l'espace aérien à Morales ? A-t-elle été virée parce qu'elle était une femme, parce qu'elle était nulle, ou parce qu'elle avait eu le courage de l'ouvrir ? Les Etats-Unis ont-ils fait pression sur la France et Portugal ? Et le réchauffement, tout le monde s'en fout, désormais, du réchauffement ? Les Etats-Unis jouissent-ils désormais d'une totale immunité ? Bref, deux sujets en concurrence, deux sujets qui incitent au développement, aux éclairages, aux prolongements, aux indignations, (et je ne parle pas du feuilleton égyptien, qui se poursuit, mais n'est pas une nouvelle de la veille, à proprement parler).

Et dans les radios du matin ? Surprise : un de ces deux sujets a disparu des écrans radar, devinez lequel. Sur Batho, oui, on s'étripe, on s'interpelle, la grande machine Legrand-Aphatie-Cohen déploie toute ses talents, une ministre de l'écologie virée après un couac, c'est du bon, que du bonheur, du soleil dans la grisaille. Mais sur Morales en transit forcé à Vienne, rien. Rien d'autre qu'une brève dans le journal de 8 heures de France Inter, sur « le voyage mouvementé du président bolivien ». Ah, ces Sud Américains, ces Alcazar, ces Tapioca, irrésistibles, vraiment. Ils n'en feront jamais d'autres. Rien sur la crise diplomatique qui se profile avec toute l'Amérique du Sud offensée (lire la remarquable couverture en direct du Guardian). Pas l'ombre d'une question sur cet alignement nocturne hollandien sur Obama, à peine trois jours après qu'on ait fait mine de s'offusquer sur les grandes oreilles américaines. Pas de question aux ministres qui passent devant les micros. Soyons juste : une responsable politique a réagi (au micro de RMC). « Si c'est vrai, la France est devenue un pays sous tutelle totale des Etats-Unis ». Elle s'appelle Marine Le Pen. Rage. Rage de se sentir en accord avec Le Pen.

Que nous dit cette disproportion ? Deux choses (et sans doute bien d'autres). D'abord,la confirmation de ce qu'écrivait ici notre nouveau chroniqueur Georges Marion, sur le sort peu enviable qui, aujourd'hui comme hier, guette les lanceurs d'alerte, et auquel l'ère radieuse d'Internet n'a pas changé grand chose. Pendant que s'agite la Toile, pendant que se déploie la Finance où on la laisse se déployer, les Etats conservent dans l'ombre leurs ancestrales prérogatives, leurs cabinets noirs, leurs oubliettes, leurs lettres de cachet. Et leurs gazettes d'antichambre. Car la surdité à l'affaire Snowden-Morales des radios du matin montre bien comme elles demeurent l'oreille collée à la serrure des palais des princes, plutôt qu'à la voix de la rue.

Eye 1

Meilleur du Web: Dans les méandres de la désinformation : ces criminels qui cachent la réalité

La première victime de toutes les guerres, c'est la vérité.

Paradoxalement, bien que tous s'entendent pour acquiescer à cet état de fait, on a l'impression que personne ne le réalise ou en tienne compte. Il suffit de quelques mots ou quelques discours de proclamés « experts » (sic) ou encore de journalistes (sic) véreux pour bien camoufler la réalité qui pourtant avec le temps finit par crever les yeux.


La réalité syrienne est habilement (grossièrement) et hypocritement cachée. Cacher cette réalité est criminel. On nous cache qu'une forte proportion de la population syrienne appuie totalement son gouvernement.

Manifestations pro-Assad
© InconnuManifestations pro-Assad

Control Panel

Quand la science découvre les 1 % qui dirigent l'économie

Trois chercheurs suisses ont récemment décortiqué le réseau mondial des multinationales en se servant d'une base de données de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) regroupant plus de 30 millions d'acteurs du marché économique. Les scientifiques sont parvenus à une synthèse en les regroupant sous forme d'un réseau de 43 060 multinationales. Leurs rapports de force mutuels furent également reconstitués par l'angle de la propriété : une entreprise possédant plus de 50 % des parts d'une autre est considérée comme en détenant le contrôle.

global Corporations Control
© Inconnu
Le réseau qui apparaît détient une structure générale assez commune dans les systèmes naturels : certains acteurs sont des points de convergence de pouvoir, alors que d'autres ne sont qu'en périphérie et n'exerce que peu de contrôle sur les autres. Ce phénomène connu comme « le riche devient plus riche » n'a pas étonné les chercheurs. Un gros acteur économique attire forcément les nouveaux arrivants. Ce qui les a le plus frappé est la découverte d'un autre phénomène appelé le « club des riches ». Au cœur du réseau, 1318 entreprises apparaissent comme plus fortement connectés entre elles et forme un noyau central. Ce noyaux s'avère détenir la majorité (60 %) de l'industrie mondiale par le jeu des actions boursières. Pire encore, 147 entreprises sont encore plus interconnectés et « dirigent » le noyau. Ces 1 % de la totalité du marché mondial, contrôlent à elles seules près de 40 % du cœur de l'économie actuelle. Mais qui sont ces entreprises ? Que produisent-elles ? Et bien elles ne produisent rien du tout sur le plan physique. Ce ne sont que des intermédiaires financiers. On y retrouve des noms bien connus en ces temps de crise: Barclays, JP Morgan, Goldman Sachs, ...

Eye 1

Nouvel Ordre Mondial : Zbigniew Brzezinski sur la crise syrienne

Note de l'éditeur TNI : Voici une entrevue avec Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller national à la sécurité de la Maison Blanche sous Jimmy Carter et maintenant conseiller et administrateur au Center for Strategic and International Studies et professeur de recherche à l'École des hautes études internationales à l'Université Johns Hopkins University. L'interview a été menée par Jacob Heilbrunn, rédacteur en chef de The National Interest.


Commentaire : « Un des chantres, théoricien et stratège du Nouvel Ordre Mondial outre-Atlantique, Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité (NSA) du président Jimmy Carter (1977-1981), créateur avec Robert Gates (ancien ministre de la défense sous Bush et Obama) d'Al Qaïda en Afghanistan dans les années 1978-79 et au delà, administrateur dans le gouvernement Reagan, protégé avec Henry Kissinger de David Rockefeller, pour qui il créa la commission trilatérale, penseur et stratège du Nouvel ordre mondial, auteurs de deux livres sur celui-ci : Between two ages: the role of America in the technotronic era et son chef d'œuvre géopolitique en 1997 Le Grand Echiquier, qu'il faut avoir lu pour comprendre ce qu'il se passe aujourd'hui dans le monde, conférencier pour le CFR, think-tank néoconservateur et fer de lance de l'idéologie du capitalisme monopoliste et membre éminent du groupe Bilderberg ; Brzezinski donc, faisant écho aux propos de la harpie Hillary Clinton qui déclarait en 2010 devant une commission sénatoriale : « Il y a une guerre de l'information et nous sommes en train de la perdre », vient de dire, lors d'une conférence en Pologne, que la résistance des peuples de plus en plus éveillés politiquement et reluctants par nature à toute forme de contrôle, est en train d'empêcher les poussées de l'agenda de l'imposition du Nouvel Ordre Mondial au monde. »


Traduit de l'anglais par VD pour Le Grand Soir

Zbigniew Brzezinski et Jimmy Carter
© InconnuZbigniew Brzezinski et Jimmy Carter

Heilbrunn : nous sommes entrés dans la cinquième année de l'administration Obama, et vous déclarez que l'Occident se livre à une « propagande de masse ». Obama est-il entraîné dans l'affaire syrienne parce qu'il est trop faible pour résister au statu quo ? Qu'est-il arrivé au président Obama pour qu'on en soit arrivé là ?

Brzezinski : Je ne peux pas me lancer dans une psychanalyse ou un quelconque révisionnisme historique. A l'évidence, il a un problème difficile entre les mains, et il y a un aspect mystérieux à tout cela. Il suffit de considérer la chronologie. À la fin de 2011, on a vu des flambées de violence en Syrie provoquées par une sécheresse et encouragées par deux autocraties bien connues dans le Moyen-Orient : le Qatar et l'Arabie saoudite. D'un seul coup Obama annonce qu'Assad doit partir - apparemment sans aucune véritable préparation pour faire en sorte que cela se produise. Puis, au printemps 2012, l'année des élections ici, la CIA par le général Petraeus, selon le New York Times du 24 Mars de cette année dans un article très révélateur, monte un opération à grande échelle pour aider les Qataris et les Saoudiens et les relier en quelque sorte aux Turcs dans cet effort. Etait-ce un plan stratégique ? Pourquoi avons-nous tout d'un coup décidé que la Syrie devait être déstabilisée et son gouvernement renversé ? A-t-on jamais fourni une explication au peuple américain ? Puis, dans la dernière partie de 2012, en particulier après les élections, le vent se retourne un peu contre les rebelles. Et il devient clair que certains de ces rebelles ne sont pas si « démocratiques » que ça. Et donc toute la politique doit être reconsidérée. Je pense que ces choses doivent être clarifiées afin que l'on puisse avoir une compréhension plus précise des objectifs de la politique américaine.

Commentaire: Un peu de baume au cœur de la Résistance mondiale à l'établissement du Nouvel Ordre Mondial...
Michael Ruppert : le grand échiquier de Zbigniew Brzezinski