Un mois après l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, l'État a annoncé qu'une « enquête de santé » serait menée sur la population
touchée par la fumée. Les personnes concernées se disent déçues par cette mesure, d'une part parce que l'enquête doit seulement débuter en mars, d'autre part parce qu'elle ne prévoit pas de prélèvements sanguins, indique
BFM TV. Les riverains ont réagi en créant plusieurs associations.

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L'une d'elles, Rouen respire, organise
des analyses dans le voisinage. « Avec un huissier, on réalise des prélèvements de suie ou de débris récupérés dans les jardins, et en fonction des résultats on va réorienter les analyses à faire », a précisé la présidente de l'association, Aurélie Liebman, à
BFM TV.
Commentaire: Les gens sont conscients que l'État ne fait rien, absolument rien pour veiller au bien des victimes. Quel bel État.