Enfant de la SociétéS


Star of David

Israël, une société psychopathique : un rassemblement « Mort aux Arabes » attire des milliers de personnes à Tel Aviv

Traduit de l'anglais par B.E, pour Etat d'Exception.


Des milliers d'Israéliens se sont rassemblés mardi soir sur la place Yitzhak Rabin à Tel Aviv, en soutien à Elor Azarya, le soldat filmé en train d'exécuter un palestinien gravement blessé le mois dernier.

Les manifestants criaient des slogans anti-Arabes et ont attaqué les personnes supposées être de gauche, ou des journalistes.

Quelques heures auparavant, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu appelait à la clémence en faveur du soldat.

Le reporter de Times of Israel, Judas Ari Gross, a tweeté qu'un activiste de B'Tselem, le groupe pour les droits de l'homme qui a diffusé la vidéo montrant l'exécution d'Abd al-Fattah al-Sharif par Azarya, a du être escorté en dehors de la place Rabin par la police afin de « protéger sa vie ».

Eye 1

Avez-vous dit sécurité ? L'éternel état d'urgence mis en place : Manuel Valls veut "encore" le prolonger pendant deux mois

Le Premier ministre a annoncé mercredi que la prolongation de l'état d'urgence serait présentée dans la matinée en Conseil des ministres. L'Euro, qui se tiendra dans l'Hexagone, mais également le Tour de France sont à l'origine de la décision. « Nous proposerons de le prolonger [l'état d'urgence] pour une période de deux mois supplémentaires à partir de la fin du mois de mai au vu de la menace, sur le même périmètre, à la fois l'Hexagone et les territoires d'outre-mer », a annoncé Manuel Valls.

manuel
© GoogleManuel Valls et son "état d'urgence"

Commentaire : Allons-nous entendre indéfiniment le même discours concernant la « sécurité » d'une population « menacée » par le terrorisme ? Ne sommes-nous pas témoins , à chaque nouvelle attaque, de l'inefficience des mesures mises en place ? Les moyens technologiques efficaces pour surveiller les citoyens ne le sont pourtant jamais assez pour empêcher les attaques...


Commentaire: Lire aussi :


Pirates

Les violences à Nuit Debout et lors des manifestations contre la loi travail ? Cherchez les policiers en civil

police
En fin de manifestation, samedi 9 avril, à Nantes, l’étau se reserre. Les manifestants sont peu à peu cantonnés sur un petit périmètre à grand renfort de gaz irritant, de grenades assourdissantes et de désencerclement.
Les images de « débordements » lors des Nuits debout et des manifestations contre la loi travail excitent les médias et contribuent à empêcher l'émergence d'un mouvement de masse. Mais ces débordements sont souvent suscités par des policiers en civil, dont l'usage est bien peu « républicain ».

À Nantes, comme à Paris quelques heures plus tard sur la place de la République, la manifestation contre le projet de loi sur le travail se finit, samedi 9 avril, dans les fumées de gaz lacrymogène. Ainsi, à Nantes, ce jour-là, on observe des policiers présents en nombre, des canons à eau stationnés sur les places, des rangées de CRS à chaque croisement de rue. À l'angle de la rue de la Basse-Casserie, un petit groupe attend, aligné le long du mur : des policiers en civils. Lunettes de ski, cagoules et casques, matraques télescopiques à la main, ils se jettent sur une personne, qu'ils emmènent, non sans avoir au préalable lancé quelques grenades assourdissantes sur la foule. L'action est rapide. Mais suffit à provoquer les manifestants, dont plusieurs, en réaction, lancent des cailloux et des pavés contre les CRS et des policiers en civil casqués. Les manifestants en colère contre les tirs aveugles des CRS semblent ne pas avoir remarqué les « cagoulés » qui, de leur côté, ont enfin obtenu le Graal : une belle bataille rangée.

Commentaire: Parmi ces agents provocateurs, on peut rajouter la nébuleuse dite "Antifa" proche des mouvements ultrasionistes tels la LDJ ou le BETAR.


Bomb

Attentat mortel à Kaboul

Un attentat-suicide à la voiture piégée, revendiqué par les talibans, suivi d'une fusillade ont secoué, mardi 19 avril au matin, le centre de Kaboul faisant au moins 28 morts et 327 blessés. L'attaque, qui visait un bâtiment appartenant au gouvernement afghan dans le centre de la capitale, a été lancée en pleine heure de pointe matinale. Des journalistes de l'Agence France-Presse (AFP) ont senti les maisons vibrer et vu des vitres voler en éclats, ainsi qu'une colonne de fumée s'élever dans le ciel. Des sirènes de police et d'ambulances retentissaient dans toute la ville.

Kaboul
© Reuters / OMAR SOBHANIDes forces de sécurité afghanes prennent position après l'attentat survenu le 19 Avril 2016
Puis « des combattants sont entrés à l'intérieur du complexe », selon Zabiullah Moudjahid, porte-parole habituel des talibans, une assertion que les services de sécurité n'étaient pas en mesure de confirmer. Des journalistes de l'AFP ont cependant entendu des échanges de tirs nourris à proximité du bâtiment que le National Department for Security (NDS - les services de renseignement afghans) dit avoir occupé par le passé. De même source, le complexe serait aujourd'hui utilisé par la présidence.

Eiffel Tower

De violents affrontements éclatent entre migrants sous le pont du métro aérien de Stalingrad (VIDEO)

De violents affrontements sont intervenues ce jeudi 14 avril sous le métro du pont aérien à la station Stalingrad, où campent plusieurs centaines de migrants depuis le mois de mars. La police appelée sur place a également reçu des projectiles. Selon nos confrères du Parisien, plusieurs affrontements ont émaillé la soirée de jeudi 14 avril à Paris. Sur la vidéo amateur, plusieurs groupes de migrants semblent se confronter avec une grande violence à coups de bâtons improvisés et de jets de projectiles.


Commentaire : Comment se fait-il que le gouvernement français permette que des immigrants vivent dans la rue, sous le métro, dans des conditions infra-humaines ?


paris
© GoogleBarrage entre immigrants sous le métro de Stalingrad
Les premiers heurts interviennent vers 21h. La brigade anti-criminalité de nuit qui arrivent sur place reçoit alors des projectiles envoyés par une personne visiblement saoule. « La situation s'est progressivement calmée. Mais après le départ des fonctionnaires, les esprits se sont à nouveau échauffés et, vers 23 h30, une nouvelle rixe a éclaté entre une centaine de personnes très excitées et manifestement décidées à en découdre », rapporte une source policière, citée par le Parisien.

Evil Rays

Big Brother : 3 000 salariés de Sanofi équipés d'une puce RFID

RFID Chips
© The Rundown Live
Depuis le début du mois d'avril, les 3 000 employés de Sanofi installés à Gentilly doivent porter en permanence sur eux une puce RFID, qui permet à l'entreprise de collecter des données anonymisées sur l'utilisation des locaux.

Depuis le 6 avril dernier, les 3 000 salariés de Sanofi installés sur le site flambant-neuf de Gentilly (Val-de-Marne) font désormais l'objet d'un suivi anonymisé de tous leurs déplacements dans les locaux, à travers l'utilisation d'une puce RFID. « Insérées sur les porte-badges, celles-ci tracent le moindre mouvement : arrêt en salle de pause, déambulation dans les couloirs, passage au quatrième étage, pause pipi... », rapportait la semaine passé le magazine Liaisons Sociales.

Selon la direction de Sanofi, l'objectif de ce suivi est de « gérer de façon simplifiée l'occupation de l'espace, comme la disponibilité des salles de réunion, des bulles, les heures d'affluence aux restaurants d'entreprise ». Inaugurés en juin 2015, le campus de Gentilly dispose en effet de zones de travail sans bureaux attribués, en misant sur la mobilité des personnels pour décloisonner les équipes, au sein des open-space. Mais cette mobilité nouvelle censée encourager la créativité et la coopération demande une gestion nouvelle des espaces et de comprendre comment les salariés se déplacent, quels sont leurs besoins logistiques, etc.

X

Une autre histoire d'aéroport: Panique à bord du vol Paris-Bilbao à cause d'un passager arabe manquant

Cette histoire cocasse s'est produite à l'aéroport Charles de Gaulle à Paris juste avant le décollage qui aurait dû lieu à 21 heures locales, le 13 avril. Le panique s'est emparée des passagers parce que l'équipage n'a pas pu trouver «un citoyen d'origine arabe» qui s'était enregistré sur le vol de la filiale d'Air France, la compagnie Hop, mais qui ne s'était pas présenté à l'embarquement. Une situation qui n'a rien d'extraordinaire, à ce détail près que l'équipage n'a pas été en mesure de retrouver le propriétaire d'un sac qui se trouvait à bord de l'appareil.

avion
© ReutersUn passager d'origine arabe qui était enregistré sur le vol mais qui n’a pas embarqué a semé une véritable panique à bord et même fait annuler le décollage. Il aurait été arrêté plus tard, mais les passagers étaient déjà prêts à mourir.

Commentaire : Ce n'est sûrement pas une "histoire cocasse" pour ces passagers effrayés. La peur est loin d'être drôle, même si on peut en rire, après-coup. Ces récits de panique dans les aéroports, cibles potentielles du terrorisme, sont en fait très graves, et nous voyons à quel point l'hystérie est facile à déclencher chez un public déjà conditionné, shooté à la peur et l'insécurité... puisque les aéroports ne semblent plus très « sûrs ». Mais pourquoi ? Les aéroports internationaux sont en principe très surveillés et très contrôlés, surtout depuis l'attentat en Belgique. Les aéroports sont-ils devenus des laboratoires propice à l'étude de la réaction des individus ? S'agit-il d'une forme de contrôle mental ?


Les passagers étaient si effrayés qu'ils appelaient leur proches et leurs amis en larmes pour leur dire adieu. Il faut dire qu'ils sont restés à bord de l'appareil pendant trois heures pendant que la police procédait à une fouille minutieuse.

Commentaire: N'oublions pas la responsabilité des médias, qui ont tendance à en faire des tonnes et à exagérer, souvent délibérément, en exacerbant la phobie « anti-arabe ». Dommage que nombre de gens se laissent prendre à cette propagande qui tend à diviser les gens entre eux, en pointant du doigt un ennemi fabriqué de toutes pièces : hier le juif, aujourd'hui l'arabe/musulman.

Lire aussi:


Megaphone

Sourtout ne paniquez pas ! Amsterdam, l'aéroport évacué en raison d'un sans-abri ivre

LA HAYE, Pays-Bas - Un sans-abri polonais sous l'influence de l'alcool et ayant affirmé « être un terroriste » est à l'origine de l'évacuation partielle mardi soir de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, trois semaines après des attentats en Belgique voisine, a expliqué mercredi la gendarmerie mercredi. « Nous avons reçu un coup de fil vers 21 h 30 indiquant une situation suspecte à Schiphol », a indiqué la gendarmerie sur sa page Facebook. Un homme transportant deux sacs à dos avait alors été arrêté.

Amsterdam
© Lex van Lieshout / AFPOn panique ou pas ? voila la question

Commentaire : Il est important de rappeler aux citoyens du monde entier que le terrorisme peut frapper à tout moment, en particulier dans les aéroports. C'est un très bon moyen pour maintenir la population sous pression. Il ne faut surtout pas que le citoyen oublie que le danger est toujours présent et que les forces de sécurité sont là pour le "protéger"... ce qui n'est jamais le cas, bien sûr, comme à chaque fois qu'un attentat a lieu.


« Il a affirmé être un terroriste et a donc été emmené », assure la même source. Les deux sacs de l'homme ont été inspectés par les experts en déminage, explique la gendarmerie, qui a fait « entre-temps évacuer la place Jan Dellaert et le boulevard ».

Commentaire: Vous pouvez également lire :


Candy Cane

« Nuit debout », une autre révolution de couleur ?

Le mouvement « Nuit debout » qui vient de se créer en France, mais aussi en Espagne et en Allemagne, ambitionne de faire barrage au projet de loi El-Khomri sur la réforme du Code du travail et, plus généralement, de lutter contre le néolibéralisme. Thierry Meyssan dénonce des discussions creuses et incohérentes. Il relève les références explicites des organisateurs aux manipulations de l'équipe de Gene Sharp, qui a organisé pour le compte de la CIA les révolutions colorées et le printemps arabe.

nuit debout
© Google
La presse parisienne se pâme devant la naissance d'un mouvement politique, « Nuit debout ». Des centaines de personnes se rassemblent sur les grandes places des principales villes françaises pour discuter et refaire le monde.

Ce mouvement « spontané » s'est organisé en quelques jours. Il dispose désormais de deux sites internet, d'une radio et d'une télévision web. À Paris, place de la République, 21 commissions ont été constituées comme dans un inventaire à la Prévert : animation artistique, climat, cantine, création d'un manifeste, dessin debout, jardin des savoirs, manifestations, campement, démocratie, science debout, gréve générale, éducation, économie, féminisme, LGTBI+, TV debout, vote blanc, transparence, Françafrique, infirmerie, communication. C'est dans ce bavardage que se jouerait l'avenir du pays.

Commentaire: Lire aussi:


Bell

Attawapiskat ( Canada ) déclare l'état d'urgence après 39 tentatives de suicide depuis le 1er mars

Le chef et le conseil de la Première Nation d'Attawapiskat située au bord de la baie James, dans le nord de l'Ontario, disent être dépassés par le nombre élevé de tentatives de suicide dans la communauté et déclarent l'état d'urgence pour lancer un appel à l'aide et obtenir des ressources supplémentaires en santé mentale.


Commentaire : Quand on coupe les racines d'un peuple on coupe son air, son espérance, sa vitalité et son futur. On le coupe de son passé, aussi. Quand on le colonise, on lui vole ses terres, on l'enferme dans des "réserves", on lui enlève son pouvoir, sa culture, son savoir, son instinct de survie. Et c'est ce qui se passe au Canada avec certaines Premières Nations qui, enfermées dans des villages aux habitats carrés et dépourvus de beauté sont loin de tout, isolées, vivant dans la misère et dans le cauchemar de l'alcool. Les tentatives de suicide a Attawapiskat sont un symptôme d'une société qui a mal et qui le crie très fort. Cependant, comme toujours, les grands oubliés du gouvernement Canadien appellent au secours à ce même gouvernement qui les oublie, tout en les définissant comme "Premières Nations". Abusées, déracinées, ces Premières Nations continuent à demander de l'aide à ceux qui les ont abusés et déracinés. Le passé de ces nations qui ont été très maltraitées par le gouvernement devrait leur donner la force de se prendre en main et de reprendre leur vrai mode de vie, de se connecter avec leur tradition et la nature de celle-ci.


Dans la communauté crie qui compte 2000 résidents, le chef, Bruce Shisheesh a recensé 86 tentatives de suicide depuis le mois de septembre de personnes âgées de 11 à 71 ans, avec 28 tentatives en mars seulement et 11 autres depuis le début du mois d'avril. L'une de ces personnes n'a pas survécu, précise-t-il.

canada
© Google

Commentaire: C'est vraiment très triste de voir des grands peuples si maltraités et si malmenés toujours par les psychopathes, prédateurs et destructeurs de ce qui est beau.