Commentaire : D'une façon générale, les écologistes et les gens qui luttent pour la planète sont des gens pacifiques qui veulent que les gouvernements les écoutent pour améliorer la vie sur notre grosse boule bleue. Cette attitude de rejets et d'interdits est-elle normale, à propos d'un événement qui devrait, en principe, unir les humains pour améliorer la vie sur Terre ? Ou la COP21 aurait-elle un autre agenda ?
La COP 21, qui commence aujourd'hui 29 novembre, s'annonce d'ores et déjà comme un "casse-tête sécuritaire" pour les autorités françaises. C'est en tout cas la vision de ce journaliste belge qui promet des "embouteillages dantesques" aux parisiens. "Il y aura quelques désagréments, des grincheux et des protestataires."

Du jamais vu depuis 1948
Il s'agira, en tout cas, d'"un événement mondial", dans "un contexte dramatique". Dixit le ministère de l'Intérieur, lui très conscient de l'énormité de l'enjeu, pour les autorités françaises.
Un "événement mondial" ? Le gouvernement Valls s'est replongé dans les archives, et en a déduit qu'il s'agissait de "la plus grande conférence diplomatique jamais organisée en France depuis la signature de la déclaration universelle des droits de l'homme, à Paris en 1948". Un "contexte dramatique" ? Bien sûr, les attentats du 13 novembre. Déjà, avant cette tragédie, la Cop ne s'annonçait pas simple à gérer. Là, elle tourne carrément au casse-tête.
Casse-tête sécuritaire. Quelque 150 délégations étrangères, menées parfois par des dignitaires figurant parmi les plus protégés du monde (Barack Obama, Xi Jinping, Ban Ki-Moon, etc.), dont chacun des déplacements individuels nécessite déjà des précautions sécuritaires inouïes.












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