Dis-moi mon ami, qui veux-tu être ? Un être autonome, un être libre ou juste une brique dans le mur ? Tu as été éduqué pour être l'inverse de la liberté. Pour que tu sois partie intégrante du mur. Une brique, rien qu'une de plus. C'est pour cela qu'on t'a crié dessus, frappé, humilié. A un certain moment, tu t'es rebellé et ta rébellion s'est exprimée avec force, à grands cris, de manière poétique.
« Nous n'avons pas besoin d'éducation / Nous n'avons pas besoin du contrôle de la pensée / Hey, Professeurs, laissez les enfants tranquilles ! ». (All in all you are just another brick in the wall). « Tout compte fait, ce n'est qu'une brique de plus dans le mur ».Celui qui punit, le professeur sadique, celui qui croit que l'instruction entre avec le sang, n'est rien d'autre qu'une brique dans le mur, intégrée à lui, qui impose ses valeurs. Adorno nommait cette éducation « la pédagogie de la douleur », dans un texte qui s'interrogeait sur quelles choses rendraient possible une répétition d'Auschwitz. « L'idéal pédagogique de la rigueur (...). L'idée que la virilité consiste en ce point de résistance le plus élevé, a été pendant très longtemps l'image cachant un certain masochisme qui - comme l'a démontré la psychologie - frôle le sadisme avec tant de facilité » (Adorno, Consignas, Amorrortu, Buenos Aires, pag. 88). Ce sujet était très en vogue parmi nous suite aux déclarations d'un comique passé en politique. Cet homme avait expliqué que deux bons coups de bâton avaient fait de lui le porte-drapeau de son école (ce qui avait été démenti par ses professeurs).












Commentaire: Une Ligue contre le cancer qui promeut sans états d'âme des borne wifi génératrices d'ondes nuisibles pour la santé...