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Bruce Levine : le syndrome de la maltraitance (ou de l'agression)Une dynamique qui peut aider à expliquer la réaction «
nous ne pouvons rien faire à ce sujet » face aux éléments qui réfutent la version officielle du 9/11 est le « syndrome de la maltraitance », tel que le décrit le psychologue clinique
Bruce E. Levine. Pour maintenir le contrôle, les conjoints violents, les patrons et les gouvernements imposent le mensonge, la violence physique et psychologique, et l'injustice au visage de leurs victimes. Lorsque les victimes continuent d'avoir peur de sortir de ces relations ou échouent à se battre, elles s'affaiblissent, elles se sentent humiliées par leur passivité, elles se sentent détruites, et elles ressentent de la honte.
[1]Notre vraie nature n'abrite pas de sentiments de honte. Issue d'un traumatisme, la honte est caractérisée par la haine de soi et le sentiment premier que nous sommes indignes et détestables.
Finalement, les victimes d'une relation marquée par un traumatisme peuvent développer une peur profonde de ne pas pouvoir survivre sans l'agresseur dans leur vie. Cette croyance accroit leur sentiment d'impuissance.
Une forme encore plus extrême de cette dynamique implique les victimes de captivité, qui peuvent s'attacher à leurs ravisseurs, et peuvent même les défendre. Connue sous la terminologie de «
syndrome de Stockholm », cette relation peut également concerner les enfants qui sont, psychologiquement et physiquement, de facto captifs de leurs parents maltraitants.
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Commentaire: Et l'on comprend mieux la déclaration jeudi dernier du premier ministre vietnamien Nguyen Tan Dung lors des célébrations du 40e anniversaire de la réunification du pays.
"Néanmoins, les impérialistes américains et leurs acolytes se sont mis à promouvoir un régime néocolonial afin de faire du Sud-Vietnam une base militaire des Etats-Unis. Ils ont écrasé la révolution dans le Sud et déclenché une guerre ruineuse dans le Nord (...). Ils ont commis d'innombrables crimes, infligé un dommage énorme et une grande douleur à nos gens et à notre pays. Mais le peuple du Vietnam n'a pas eu peur, car il n'y a rien de plus précieux que l'indépendance et la liberté"