Enfant de la SociétéS


Wolf

Pédocriminalité : l'ex-pop star Gary Glitter condamné à 16 ans de prison

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© afp.com/Leon NealGlitter avait été arrêté le 28 octobre 2012 à Londres, alors que les scandales de pédophilie impliquant des vieilles gloires du show-bizz se multipliaient au Royaume-Uni.
Gary Glitter, ancien chanteur britannique qui a vendu plus de 20 millions de disques, a été condamné à 16 ans d'emprisonnement vendredi à Londres. Il avait été reconnu coupable en février dernier d'attentats à la pudeur et d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure.

Un peu plus de deux ans après la révélation de l'affaire Savile, Gary Glitter a été condamné. L'ancienne popstar britannique a écopé, vendredi 27 février à Londres, d'une peine de 16 ans d'emprisonnement pour des agressions sexuelles commises à l'encontre de trois filles mineures entre 1975 et 1980. L'ex-chanteur, âgé de 70 ans, de son vrai nom Paul Gadd, avait été reconnu début février coupable d'une tentative de viol, de quatre attentats à la pudeur et d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure.

La star déchue du "glam rock", qualifiée par la police de "prédateur sexuel récidiviste", avait agressé deux jeunes filles de 12 et 13 ans en les attirant dans sa loge et en les isolant de leurs mères. La plus jeune des victimes était âgée de moins de 10 ans quand il a essayé de la violer en 1975. Glitter, "paillettes" en anglais, avait été arrêté le 28 octobre 2012 à Londres, alors que les scandales de pédophilie impliquant des vieilles gloires du show-bizz se multipliaient au Royaume-Uni.

Bomb

Centrales nucléaires, drones et menace terrorriste

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© Ajubel
Pour l'ingénieur britannique John Large, les drones peuvent vraiment représenter une menace terroriste pour les centrales nucléaires. Il appelle à la fermeture des plus anciennes d'entre elles, notamment en France.

Alors que plusieurs drones ont survolé Paris cette semaine, la question se pose de nouveau : ces engins sont-ils une menace pour les centrales nucléaires ? C'est ce qu'affirme John Large, ingénieur consultant britannique spécialiste des questions nucléaires.

Dans le magazine américain Newsweek, il explique que les drones peuvent être facilement utilisés pour coordonner une attaque terroriste sur une centrale nucléaire. "Vous n'avez pas besoin de forces considérables pour en arriver à l''instabilité' d'une centrale nucléaire. [Une fois instable], la centrale a assez d'énergie pour s'autodétruire. Et les drones peuvent amener la centrale vers l'instabilité", affirme-t-il.

Ambulance

Corée du Sud : le trottoir s'effondre sous leurs pieds

Deux piétons sud-coréens sont tombés dans un trou qui s'est formé sous leurs pieds en pleine rue à Séoul, alors qu'ils descendaient d'un bus. Malgré leur chute de 3 mètres, ils s'en sont tirés sans blessure grave.


People

À Gaza, « la déprime grandit chaque jour, on a perdu le goût de vivre »

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© Mahmud Hams / AFP
Les déplacés dans la bande palestinienne sont au bord de l'explosion, six mois après la guerre.

Six mois que leurs maisons ont été rasées par la guerre. Six mois qu'ils attendent. Aujourd'hui, les déplacés de Gaza se disent près du point de rupture.

Environ 100 000 Palestiniens passent la fin de l'hiver loin de leurs maisons, « vivant dans des conditions terribles dans des écoles ou des abris de fortune », se sont alarmées 30 organisations humanitaires dans un communiqué publié six mois après le cessez-le-feu mettant fin à la guerre entre Israël et des groupes armés palestiniens. Les conditions de vie étaient déjà dures avant la troisième guerre qu'ait connue en six ans l'enclave exiguë dans laquelle s'entassent 1,8 million de Gazaouis, disent les humanitaires. Mais, depuis, elles se sont encore « dramatiquement dégradées ». Les ONG mettent en garde devant autant de désespoir et d'exaspération grandissante : « Un retour aux hostilités est inévitable » si rien n'est fait.

Star of David

Norman Finkelstein sur Gaza, Israël, les Juifs et l'antisémitisme

Norman Finkelstein
© UnknownNorman Finkelstein
Interview de Norman Finkelstein sur Russia Today par Afshin Rattansi le 23 février 2015 - Voir plus bas la vidéo sous-titrée en français

Dans cet extrait, Norman Finkelstein, intellectuel juif américain dont les parents sont des rescapés d'Auschwitz et du ghetto de Varsovie, référence internationale sur le conflit israélo-palestinien, s'exprime sur Gaza, Israël et l'antisémitisme.

Il commence par récuser l'argumentaire selon lequel Israël ne ferait que répondre aux attaques palestiniennes en rappelant que même durant la première Intifada, un mouvement de résistance palestinienne populaire massif et non-violent à l'Occupation, Israël a répondu de manière très violente, réprimant la population civile de manière meurtrière et recourant systématiquement à la torture. De plus, durant les agressions militaires contre Gaza, les organisations internationales de défense des droits de l'homme ont établi qu'Israël a délibérément ciblé les populations civiles et s'est rendu coupable de crimes de guerre voire de crimes contre l'Humanité.

Norman Finkelstein récuse l'idée d'une montée de l'antisémitisme en Europe, et dénonce la responsabilité d'Israël : ce pays se réclamant comme l'Etat de tout le peuple juif, et Netanyahu, le fou furieux, proclamant que toutes ses actions se font au nom de la communauté juive mondiale dans son ensemble, il est prévisible que certaines personnes le prennent au mot et puissent avoir un sentiment d'hostilité envers les Juifs en général. Mais la responsabilité en incombe avant tout à Israël et ses thuriféraires.

Nuke

Toujours plus de fissures dans les centrales nucléaires

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Les fissures découvertes en 2012 dans deux réacteurs nucléaires en Belgique, actuellement à l'arrêt, sont à la fois plus nombreuses et plus grandes que ce qu'avaient révélé les premières études, ont annoncé mercredi les autorités. Les deux centrales, Doel 3 (nord) et Tihange 2 (sud-est), sont à l'arrêt depuis le 25 mars 2014 afin de réaliser des tests supplémentaires sur leurs cuves, après la découverte de fissures à l'été 2012. Ces centrales du groupe Electrabel, filiale de GDF Suez, avaient déjà été stoppées pendant un an, de juin 2012 à juin 2013.

Les fissures sont dues à l'action de l'hydrogène au moment de la fabrication des cuves en acier il y a plus de trente ans, affirment Electrabel et l'Autorité fédérale de contrôle nucléaire (AFCN). Une vingtaine de centrales nucléaires sur les quelque 430 qui fonctionnent dans le monde sont équipées des mêmes cuves. De nouvelles études, et notamment une nouvelle inspection par ultrasons plus fine, ont récemment révélé un nombre bien plus élevé de fissures dans les deux centrales belges.

Celle de Doel en compte environ 13.000 (contre 8.000 selon les précédentes estimations) et la centrale de Tihange 3.150 (contre 2.000), selon Electrabel. Par ailleurs, le groupe a dû revoir à la hausse la taille des fissures, qui pour les plus grandes atteignent 18 centimètres (contre un maximum de 9 cm en 2012) à Doel 3, et 15,5 cm (contre 6 cm au plus en 2012) pour Tihange 2.

Gear

11 Septembre, peurs, dissonance cognitive, théories de la gestion de la terreur et de la justification des systèmes (partie 9)

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Théorie de la gestion de la terreur

La théorie de la gestion de la terreur postule que chaque fois que nous sommes confrontés à une information qui nous rappelle la mort - comme tout simplement la mention du 11 Septembre - notre anxiété augmente, puisque cela évoque notre inévitable propre mort. Cette anxiété est appelée « projection de la mort ». Des études montrent que notre comportement devient immédiatement plus défensif quand nous pensons à la mort. À notre tour, nous devenons de plus en plus inquiets. Cela nous amène généralement à afficher une préférence accrue en faveur des membres de notre propre groupe (le « in-group » ou « groupe soudé »), contre ceux qui n'en font pas partie (le « out-group ») ; à montrer davantage de « tendance au consensus », ou de favoritisme envers ceux qui ont des convictions semblables aux nôtres ; et à développer une « conviction compensatoire », une foi exagérée dans notre vision du monde personnelle, comme un penchant envers notre propre pays et notre propre religion.

Che Guevara

Gaz de schiste : l'exemple algérien

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© Chloé Rondeleux
« Halte à l'exploitation immédiate du gaz de schiste », peut-on lire dans les rues d'Alger le 24 février. Mais aussi dans d'autres grandes villes comme Oran, Tamanrasset, Boumerdès, Batna et Bouira. « La honte ! La honte ! Le gouvernement a cédé le Sahara pour quelques dollars ! » Cette mobilisation nationale contre les gaz de schiste coïncide avec le 44e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures en Algérie. L'initiative, organisée par plusieurs formations de l'opposition, a été lancée en signe de solidarité avec les populations des provinces sahariennes qui s'opposent à l'exploration et à l'exploitation des gaz de schiste.

A In Salah, la ville la plus proche des lieux de forage, des manifestations pacifiques et des blocages de routes ont lieu sans discontinuer depuis deux mois pour exiger l'arrêt des explorations (notre précédent article). Le mouvement citoyen d'opposition pointe en particulier les risques de pollution des eaux et de l'air liés à l'usage de la fracturation hydraulique. La semaine dernière, la société civile d'In Salah a déposé à la présidence, à Alger, une demande de moratoire. Le collectif souligne que « les populations du Sud qui ont, par le passé, connu les affres des essais nucléaires et d'armes chimiques, en sont traumatisées ». Et précise que « l'avenir énergétique de l'Algérie n'est pas dans les schistes mais dans l'optimisation de nos ressources conventionnelles, le développement des énergies renouvelables, dans le mixte énergétique et dans les économies d'énergies ».

Attention

Un basketteur pro licencié pour son anti-charlisme

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Akin Akingbal, le basketteur de Rouen (ProA) licencié pour avoir retweeté un message sur l'attentat de Charlie Hebdo | AFP
Le pivot nigérian de Rouen Akin Akingbala a été licencié pour faute grave par son club après avoir partagé sur son compte Twitter un message évoquant l'attentat de Charlie Hebdo, a-t-on appris mercredi 25 février auprès de sources concordantes.

"Je ne suis pas Charlie, je suis Ahmed, le policier mort. Charlie a ridiculisé ma foi et je suis mort en défendant son droit de le faire": le basketteur avait retweeté en anglais ce message de Dyab Abou Jahjah, activiste belge fondateur de la Ligue arabe européenne, publié le 9 janvier, au surlendemain de la tuerie dans les locaux du journal satirique.

C'est ce message qui a valu au basketteur de 31 ans d'être renvoyé du SPO Rouen, actuel quatorzième de la ProA, l'élite du basket français. "Le club estime qu'il a porté atteinte à son image en partageant ce tweet", explique l'avocat d'Akingbala, Romuald Palao, qui a porté l'affaire devant le conseil des prud'hommes de Rouen.

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Trou d'ozone, CFC et propagande climatique

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L'histoire du « trou d'ozone » qui agita les méninges de milliers de scientifiques et de fonctionnaires des Nations-Unies jusqu'en 1987 puis les années suivantes finit par aboutir au fameux et fumeux Protocole de Montréal régulant la production de CFCs, ces composés utilisés notamment comme fluides caloporteurs dans les machines frigorifiques. Ce qui est rétrospectivement stupéfiant dans cette histoire rocambolesque de nocivité des chlorocarbones pour l'ozone tient au fait très simple, mais que jamais personne n'a osé relever ouvertement, qu'avant les années 80 il n'y avait jamais eu d'observations par satellite de ce fameux trou d'ozone supposé exister au dessus de l'Antarctique et dans une moindre mesure au dessus de l'Arctique. L'ingéniosité des activistes de l'époque soucieux de l'environnement - on ne parlait pas encore de réchauffement climatique mais ça n'allait pas tarder - fut que ce simple petit détail passa sciemment aux oubliettes. Comment créer une peur planétaire au sujet de ce « trou » si on avait dit ouvertement qu'avant les satellites d'observations il n'y avait pas de trou d'ozone ou encore, en d'autres termes si l'on veut, que ce trou avait peut-être toujours existé pour des raisons inexpliquées mais qu'on ignorait son existence. L'argument aurait été vraiment difficile à digérer lors de ce grand raout québécois qui finit par accoucher du fameux Protocole avec un P majuscule.