
© Inconnu
En répondant à la question posée par le titre de cet essai, le chapitre du mois dernier, la
partie 8a a évoqué une partie de la recherche sur le cerveau qui montre que nous, les humains, avons des différences dans nos structures cérébrales, et que ces différences nous aident à expliquer pourquoi certains d'entre nous sommes plus ouverts aux nouvelles idées et pouvons mieux gérer l'incertitude que d'autres. En outre, la recherche, qui démontre l'emprise tenace du cerveau sur les croyances, et ce même malgré les preuves contraires [à ces croyances], nous aide à comprendre pourquoi la tâche consistant à éduquer les gens à propos du 9/11 devient autant psychologique que fondée sur des preuves.
Comment acquérons nous nos valeurs et notre morale ? Par le raisonnement, par l'émotion, ou par les deux ? Est-ce que les conservateurs et les libéraux sont différents dans leurs valeurs ? Est-ce que la morale varie selon les cultures ? Est-ce que notre neurologie affecte notre morale ?
Ce sont à ces types de questions que les psychologues et neurologues de la moralité tentent de répondre, et récemment, la recherche en psychologie morale a fait un bon vertigineux. Il s'agit d'un sujet brûlant.
Quelques chercheurs en sciences humaines et en sciences ont rédigé une liste de points concernant la recherche sur la moralité sur laquelle ils étaient tous en accord. Parmi leurs points de consensus, il apparaissait que la moralité humaine est à la fois inné et acquise culturellement. Les blocs de construction innés de la moralité humaine sont générés par l'évolution, la sélection naturelle jouant un rôle critique. (1)
Commentaire: Concernant le sujet :
- Les cuves des réacteurs nucléaires fragiles comme du verre ?
Et histoire de savoir que l'on peut, bien sûr, entièrement faire confiance aux autorités nucléaires :
- Mensonges d'EDF : il y a bien eu des rejets radioactifs à Tricastin
- EDF et la contamination masquée de ses salariés
- L'inquiétant incident de la centrale de Penly qu'EDF voulait étouffer