Enfant de la SociétéS


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Fureur - Une statue d'Hitler en plein cœur du ghetto de Varsovie

Statue hitler
© Inconnu

Une statue de cire représentant Adolf Hitler, en plein cœur du ghetto de Varsovie.

L'initiative est osée et ne manque évidemment pas de susciter la controverse, rapporte le quotidien britannique The Guardian.

L'œuvre de l'artiste contemporain italien Maurizio Cattelan, baptiséé « Him », représente l'ancien dictateur, agenouillé dans une cour, et n'est visible par le public uniquement de dos, depuis le trou d'une porte en bois. Si la statue a attiré de nombreux visiteurs depuis son installation en novembre dernier, elle a aussi déclenché l'hostilité de certaines organisations juives, rapporte le Guardian. Le Centre Simon-Wiesenthal a ainsi évoqué « une provocation insensée qui insulte la mémoire des victimes juives des Nazis ».

Le Guardian indique que, selon les organisateurs de l'exposition, l'œuvre a pour but de faire réfléchir le public sur la nature du mal. Fabio Cavallucci, directeur du centre d'art contemporain à l'origine de la manifestation, estime ainsi qu'« il n'y a aucune intention de la part de l'artiste ou du centre d'insulter la mémoire des Juifs. C'est une œuvre qui essaie d'évoquer le mal qui s'insinue partout. »

Ils ont reçu le soutien plutôt inattendu du grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich. Consulté sur l'emplacement de l'œuvre, il ne s'y était pas opposé, estimant que cette dernière posait une question morale très forte en provoquant son audience. « J'ai pensé que cela pourrait avoir aussi une valeur éducative », a notamment déclaré Michael Schuldrich au quotidien britannique.

La statue Him installée dans le ghetto de Varsovie
© Czarec Sokolowski/APLa statue Him installée dans le ghetto de Varsovie
Him a été créée en 2001 et est exposée pour une rétrospective de l'artiste italien, intitulée « Amen ». Le Figaro rappelle qu'une autre pièce de l'artiste avait défrayé la chronique. En 1999, « Cattelan, aujourd'hui installé à New York, avait attiré l'attention avec La Nona Ora, pièce grandeur nature qui représentait le pape Jean-Paul II écrasé par une météorite », provoquant l'ire de la communauté catholique polonaise.

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Derrière le chiffre des voitures brûlées, le grand silence sur celui des actes anti-chrétiens

Voiture brulee
© ReutersIl existe une discipline dans laquelle la France excelle : la profanation de cimetières, destruction de monuments publics à références chrétiennes et autres violences en tous genres.

Qui dit fin d'année dit bilan. Si celui de la France n'est pas très bon, il y a au moins une discipline dans laquelle l'Hexagone excelle : la profanation de cimetières, destruction de monuments publics à références chrétiennes et autres violences en tous genres.

Avec fanfares et trompettes, nous connaîtrons bientôt le palmarès de l'un des sports auquel chaque année on se livre dans les banlieues françaises le soir de la Saint-Sylvestre !

Gageons qu'avec des accents de circonstance notre bon ministre de l'Intérieur mentionnera une diminution du nombre de voitures incendiées tout en condamnant, non sans raison, des gestes aussi répréhensibles.

Mais parmi nos grands sports nationaux, il en est un autre dont le bon docteur comme notre cher Président ne parleront pas encore cette fois en présentant leurs vœux ou en évoquant leur bilan 2012. Et pourtant, chaque année en France, nous battons les records obtenus l'année précédente. En Europe, la France confirme toujours plus sa première place.

Etrangement, sur de tels exploits, les médias contribuent à entretenir le silence quand ils ne cherchent pas à les étouffer. Pourtant, nous avons su décliner dans cette activité sportive, assez bien encadrée par des gens de tout poil, nombre de disciplines dans lesquelles en peu d'années nous nous sommes hissés à un très haut niveau qui finira par nous être envié.

Snow Globe

SOTT Focus: Ne dis pas un mot

Traduction : SOTT

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Je ne veux pas dire un mot à ce sujet. Je ne veux pas l'analyser, ou même réfléchir sur les implications du choc émotionnel épouvantable le plus récent de l'Amérique. La profonde douleur et la perte subie par les familles de Newtown CT [ville du Connecticut - NDT] est si écrasante, si impensable, si douloureusement pénible à contempler, que pour eux, je veux juste être en paix - par respect, par empathie profonde, je veux juste être silencieuse et les maintenir dans mon esprit et mon cœur. C'est ce que j'ai fait durant les trois derniers jours. Mais maintenant il est temps de parler avec ce même respect et cette profonde empathie, parce que nous, en tant que nation, sommes dans un état de choc psychologique et durant ces moments, ce choc nous rend plus faciles à émouvoir, plus facilement influençables et plus facilement conduits par les personnes qui, de par leur nature même, n'ont pas nos intérêts fondamentaux à cœur.

Dès le début, les informations en provenance de Newtown étaient sommaires, ce qui n'est pas rare dans de telles situations, mais quand nos émotions nationales et personnelles sont tellement triturées, nous devons nous efforcer de faire attention à ce qui se passe vraiment, peu importe à quel point nos émotions nous entraînent dans le sens du ressenti émotionnel seulement, et pas du tout dans la réflexion. Cet article entre dans les détails préliminaires (il y a plus à venir) de tout ce qui n'est pas adéquat à propos de cet événement, donc je ne vais pas rentrer dans les détails maintenant. Ce que je voudrais faire, c'est jeter un œil à la façon dont nous sommes amenés à penser et à ressentir au sujet de ce massacre déchirant, par ceux qui sont en position de changer l'avenir de notre société. D'une manière très semblable, notre société a fondamentalement changé le jour du, et dans les jours qui suivirent le, 11 septembre 2001, quand l'Amérique a été conduite vers un contrôle jusque-là inimaginable à travers un traumatisme émotionnel et une manipulation, aboutissant à des choses comme celle-ci qui sont la « nouvelle normalité ».

Igloo

Grèce : 300 écoles fermées par manque de fioul de chauffage

Plus de 300 écoles au département de Macédoine occidentale (le département Grec), resteront fermées, puisque les fonds prévus pour le chauffage pendant cette année scolaire sont prématurément épuisés.

School in snow
© Inconnu
Selon le reportage du journal Ethnos, lors de la réunion des municipalités régionales, l'unanimité des maires a décidé de fermer les écoles en raison du manque de fioul de chauffage.

Le maire de Kastoria, Manolis Chatzisymeonidis dit :
« Dans le cas contraire, les salles se transformeront en véritables réfrigérateurs. Il faut souligner que le coût du fioul de chauffage nécessaire à un seul département comme par exemple à celui de Kastoria, atteint les 20 millions d'euros.[...] Nous ne permettrons pas que nos enfants meurent de froid.

Pendant plusieurs jours, les écoles fonctionnent dans des conditions difficiles, les radiateurs fonctionnent seulement deux heures par jour. Le gouvernement a envoyé la dernière tranche du financement qui est nécessaire pour le fonctionnement des écoles. Ici, le froid est insupportable, et les enfants ne peuvent pas suivre leurs cours dans des conditions polaires. »
Vryzidou Paraskevi, le président de l'association régionale des municipalités s'interroge :
« Les situations auxquelles ils sont confrontés les enfants est sans précédent. Dans 20 municipalités de la Macédoine occidentale, le froid est très intense et l'hiver deux fois plus longue que dans le reste de la Grèce. Dans la matinée, les routes sont glacées et le thermomètre est bien au dessous de zéro. Est-ce que les enfants, qui sont obligés de porter des gants et des bonnets dans la salle de classe, peuvent vraiment suivre des cours dans des telles conditions ? »
A noter que cette décision concerne toutes les écoles, y compris celles qui utilisent le chauffage électrique, « d'une part parce que toutes les écoles ont des graves problèmes dues à la manque des fonds, mais d'une autre part parce que la fermeture s'impose comme un acte se solidarité... »

Crusader

Une antimusulman pousse un homme sous le métro

Erika Menendez
© ReutersErika Menendez (deuxième en partant de la droite) a reconnu les faits.

La police de New York recherchait depuis jeudi soir l'auteur du meurtre, une femme de 31 ans qui a reconnu avoir poussé un homme sous le métro parce qu'elle « déteste les hindous et les musulmans ».

« J'ai poussé un musulman sous le train parce que je déteste les hindous et les musulmans depuis les attentats de 2001 », a expliqué Erika Menendez du quartier du Bronx, dans sa déposition à la police, ont indiqué les autorités judiciaires du quartier du Queens. Poursuivie pour meurtre à connotation raciste, elle risque 25 ans d'emprisonnement.

L'incident avait eu lieu jeudi peu après 20 heures sur la ligne 7, à la station de la 40e rue dans le Queens. La victime, Sunando Sen, 46 ans, était née en Inde et de confession hindoue, a indiqué un proche au New York Times.

Selon des témoins, la femme se parlait à elle-même sur le quai, marchant de long en large, lorsqu'elle a poussé l'homme sur la voie au moment où le métro arrivait. Sa victime lui tournait le dos et ne l'avait apparemment pas vue. Elle a ensuite réussi à s'enfuir mais la police a rendu publique sur Twitter une vidéo d'une caméra de surveillance la montrant qui partait en courant.

Bad Guys

La mort des enfants innocents victimes de violence : une tragédie planétaire

Une enfant de Gaza, novembre 2012.
© InconnuUne enfant de Gaza, novembre 2012.
« Il jugera entre les nations, il sera l'arbitre de peuples nombreux. Ils briseront leurs épées pour en faire des socs et leurs lances pour en faire des serpes. On ne lèvera plus l'épée nation contre nation, on n'apprendra plus à faire la guerre ».

~ Esaïe 2/4.
Le vendredi 14 décembre, un jeune homme de 20 ans rentre dans une école primaire de Sandy Hook dans le Connecticut, il fait un carnage tuant une vingtaine d'enfants de 6 à 7 ans ainsi que six enseignants de l'école. Il se donne ensuite la mort, auparavant il avait tué sa mère et s'est servi de trois pistolets et d'un fusil d'assaut. Sa mère lui a appris à tirer. Nous ne connaîtrons peut-être jamais les motifs réels; l'individu était issu d'un milieu sans histoire.

Dollars

Un Français réclame 960 millions d'euros à eBay et Paypal

Conseil Constitutionnel
© DRLe Conseil constitutionnel a censuré la taxe sur les hauts revenus, ce samedi 29 décembre

José Montet, un informaticien de 48 ans, accuse eBay et sa filiale Paypal d'utiliser un procédé qu'il avait inventé. Il réclame au géant américain 960 millions d'euros pour « contrefaçon » et « violation des droits d'auteur ».

David contre Goliath revisité. José Montet, un informaticien de 48 ans, a assigné le géant de la vente en ligne eBay et sa filiale PayPal pour « contrefaçon » et « violation des droits d'auteur », rapportent le HuffPost et 20minutes. L'affaire est présentée ce jeudi devant le tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre, 2e section.

L'informaticien prétend être à l'origine du système de vente en ligne utilisé par PayPal. Un système qui a permis à la société américaine de faire fortune avant d'être revendu à eBay en 2002 pour 1,5 milliard d'euros. José Montet réclame donc sa part, soit 960 millions d'euros de dommages et intérêts, les deux tiers du montant de vente.

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Restos du Coeur : la demande de repas en hausse de 12 %

Les Restos du coeur enregistrent une demande en hausse de 12%
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Un mois après l'ouverture de leur 28e campagne d'hiver, les Restos du coeur enregistrent une demande en hausse de 12%

un mois après l'ouverture de leur 28e campagne d'hiver et ont besoin d'une mobilisation de leurs donateurs pour faire face à la situation, a déclaré vendredi Olivier Berthe, président de l'association.


C'est une information pas vraiment réjouissante. Les Restos du Coeur ont vu les demandes de repas s'envoler de plus de 12% après un mois d'ouverture par rapport à la même période l'année précédente. « Ce n'est pas une hausse, c'est une explosion: une demande de plus 12%, c'est-à-dire 100 000 personnes de plus à venir aux Restos pour cet hiver », a regretté Olivier Berthe, le président des Restos du Coeur.

House

Les Allemands exportent leurs retraités en Europe de l'Est et en Asie

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Des milliers de retraités allemands ont été relogés en Europe de l'Est, faute de pouvoir payer les maisons de retraite en Allemagne. (AFP PHOTO DDP/ VOLKER HARTMANN)
De plus en plus de vieux Allemands malades sont envoyés dans des maisons de retraite et des centres de rééducation à l'étranger en raison de la hausse des prix et de la dégradation de la qualité des traitements en Allemagne. En 2011, environ 7 140 Allemands vivaient dans des maisons de retraite en Hongrie, 3 000 en République tchèque, et un peu plus de 600 en Slovaquie - un flux qualifié de "déportation inhumaine" par les organisations sociales.

Et la tendance n'est pas près de diminuer, compte tenu du système de santé allemand, trop cher (entre 2 900 euros et 3 400 euros par mois pour une chambre dans une maison de retraite), et du vieillissement de la population. Pour les experts interrogés par The Guardian, c'est une "bombe à retardement". Alors que pendant des années les migrants d'Europe de l'Est ont pallié la pénurie d'infirmiers en Allemagne, le départ des retraités de Hambourg, Berlin ou Francfort vers la Pologne ou la Hongrie indique que même l'arrivée de travailleurs non qualifiés n'a pas permis de résoudre la crise du secteur.

Heart - Black

Victime d'un viol collectif, une jeune indienne se suicide


Le 13 novembre 2012, l'adolescente participe à un festival dans l'Etat indien du Pendjab. Plusieurs hommes l'agressent et la violent tour à tour. A maintes reprises, la victime, âgée de 17 ans, tente de déposer plainte. Mais à chaque fois, les policiers refusent d'enregistrer sa demande. L'un d'eux lui suggère même d'épouser l'un de ses agresseurs. Face à la pression, esseulée, la jeune fille se donne la mort mercredi soir en avalant un poison.

En dix jours, c'est la deuxième affaire de viol collectif qui fait la une des médias indiens. Hospitalisée à Singapour, une étudiante indienne de 23 ans est toujours entre la vie et la mort. Le 16 décembre, six hommes l'avaient violée et frappée, à coups de barres de fer, dans un bus de New Delhi.