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ven., 07 août 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Syringe

Vaccination et mythe de l'immunité de groupe : manipulation par la peur et la culpabilité


Commentaire : A propos de ce fameux mythe de l'immunité de groupe dont il faut bien essayer de comprendre le sens... :
La définition originale de l'immunité collective s'appliquait à l'effet protecteur qui s'établissait quand une population contractait une infection et récupérait naturellement de cette infection. L'immunité naturelle est pour la vie tandis que l'immunité acquise par les vaccins ne l'est pas. L'immunité à relativement court terme induite par les vaccins dans une population hyper vaccinée ne peut en aucune manière être comparée à l'immunité naturelle. Le mythe de l'immunité de groupe a été, il y a des dizaines d'années, appliquée à l'immunité induite par les vaccins sous prétexte que ces derniers assuraient une immunité à vie comme le faisait l'immunité naturelle. (...) C'est quand on réalisa la chose que des injections de rappel furent introduites pour empêcher l'immunité de s'estomper. Au grand dam des autorités sanitaires, des épidémies se sont encore produites dans des groupes d'enfants qui ont été complètement vaccinés et qui avaient reçu des doses de rappel.
La vaccination affaiblit plus le système qu'autre chose, et l'on pourra réfléchir à ce qui suit :
« Quand j'ai fait mes études de médecine, on nous a appris que l'immunité induite par les vaccins de l'enfance durait une vie entière. On a continué de penser de cette manière pendant 70 ans. Il n'y a pas si longtemps que l'on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité 2 à 10 ans après avoir été administrés. Cela signifie qu'au moins la moitié de la population, soit celle des « baby-boomers », n'a pas bénéficié d'une immunité induite par les vaccins pour toutes les maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur première enfance. En fait, au moins 50% ou plus de la population n'a pu être protégé pendant des dizaines d'années. Si nous nous fions à la sagesse officielle, nous sommes tous à risque de voir réapparaître de grosses épidémies si les taux de vaccination n'atteignent pas les 95%. Pourtant, nous avons tous vécu pendant 30 ou 40 ans dans une population dont les taux de protection vaccinale atteignaient à peine 50% ou moins. Ceci signifie que l'immunité de groupe a été inexistante dans ce pays pendant plusieurs dizaines d'années alors qu' aucune épidémie ne s'est produite. L'immunité de groupe induite par les vaccins est tout simplement un mensonge destiné à effrayer les médecins, les officiels de Santé publique, le personnel médical, ainsi que le public pour les amener à accepter les vaccinations. » Dr Russel Blaylock, MD, neurochirurgien

sheep
© Inconnu
Le concept de l'immunité de groupe (troupeau) pour la protection de la population est utilisé par les fans des vaccins comme moyen de créer de la culpabilité chez les personnes qui ne mettent pas leurs enfants dans les files d'attente pour recevoir les vaccins.

« Votre enfant non vacciné représente un danger pour mon enfant vacciné » !

Excusez-moi ? Protéger des enfants qui sont déjà vaccinés ? Vraiment ? Le petit Jimmy dont les parents ont décidé de ne pas le vacciner, pourra transmettre des maladies à des enfants qui sont déjà vaccinés ? Mais quoi ? Oh, vous voulez dire que ces enfants immunisés ne sont pas vraiment sûrs ? Alors pourquoi les avoir vaccinés en premier lieu ?
Ce qui protège vraiment les gens de la maladie, tout en leur permettant de se rétablir de la maladie sans effets secondaires, c'est la puissance de leurs systèmes immunitaires. Si une personne a un système immunitaire chroniquement affaibli, elle deviendra malade encore et encore, et peu importe combien de personnes autour d'elle sont vaccinées contre toute une série de maladies. La santé des populations est essentiellement dépendante d'une bonne alimentation, d'un milieu de vie sain et harmonieux, comme d'une absence d'éléments toxiques dans l'environnement. Beaucoup de médecins savent ces choses mais refusent d'en parler parce qu'ils savent ce que cela pourrait leur en coûter. La vaccination, en tant que stratégie de propagande, est utilisée pour médicaliser la population - pour faire comprendre au bon peuple qu'une bonne santé est essentiellement une question médicale.
Ce n'est nullement le cas.

Microscope 1

Une vision rationnelle sur le coronavirus : l'empereur est nu

Le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue allemand a dirigé un réseau sentinelle de surveillance des maladies infectieuses respiratoires. Il nous livre son expertise et nous passe le message suivant : « Le battage médiatique sur le coronavirus ne repose sur aucun danger extra-ordinaire pour la santé publique. Et pourtant, il cause un préjudice considérable à notre liberté et à nos droits personnels par des mesures de quarantaine et des restrictions frivoles et injustifiées. Les images dans les médias sont effrayantes. L'évaluation épidémiologique fondée sur des preuves se noie dans le courant dominant des faiseurs de peur dans les laboratoires, les médias et les ministères. »
L'empereur est nu
© Inconnu
La vidéo est en allemand, avec sous-titres en anglais. Nous vous en présentons le contenu.


Sun

Le coronavirus et le Soleil - Une leçon à tirer de la pandémie de grippe de 1918

L'air frais, la lumière du soleil et des masques improvisés semblent avoir bien fonctionné il y a un siècle ; ils pourraient à nouveau nous aider aujourd'hui.
1918 influenza epidemic Boston
© National Archives
Des patients atteints de la grippe prennent le soleil à l'hôpital de campagne Camp Brooks à Boston. Le personnel médical n'était pas censé retirer son masque.
Lorsque de nouvelles maladies virulentes apparaissent, comme le SRAS et le Covid-19, la course commence pour trouver de nouveaux vaccins et de nouveaux traitements pour les personnes touchées. À mesure que la crise actuelle se développe, les gouvernements imposent la quarantaine et l'isolement, et les rassemblements publics sont découragés. Les responsables de la santé ont adopté la même approche il y a 100 ans, lorsque la grippe se propageait dans le monde entier. Les résultats ont été mitigés. Mais les données relatives à la pandémie de 1918 suggèrent qu'une technique de lutte contre la grippe - peu connue aujourd'hui - était efficace. L'expérience durement acquise lors de la plus grande pandémie de l'histoire pourrait nous aider dans les semaines et les mois à venir.

Pour faire simple, les médecins ont constaté que les patients grippés gravement malades soignés à l'extérieur se remettaient mieux que ceux traités à l'intérieur. La combinaison de l'air frais et de la lumière du soleil semble avoir permis d'éviter des décès chez les patients et des infections chez le personnel médical[1], ce qui est scientifiquement prouvé. Les recherches montrent que l'air extérieur est un désinfectant naturel. L'air frais peut tuer le virus de la grippe et d'autres germes nocifs. De même, la lumière du soleil est germicide et il est maintenant prouvé qu'elle peut détruire le virus de la grippe.

Commentaire: Inutile d'attendre d'être malade pour prendre l'air frais et le Soleil et ne pas rester tout le temps confiné même s'il faut remplir un papier pour acheter trois carottes ! À défaut, pensez à bien aérer votre domicile.

Avec les articles qui suivent, nous avons la preuve que notre merveilleux Soleil n'est pas l'ennemi terrifiant que la science médicale moderne nous dépeint. C'est qu'il ne faudrait pas que les gens prennent un peu trop conscience des bienfaits miraculeux, salvateurs, libérateurs, prophylactiques, d'un air pur, d'une eau pure, d'une nourriture saine, d'une lumière naturelle. Non, ça ce n'est pas bon pour les médecins, les labos, les banques, le Système. Ce qui est bon pour nous, par contre, c'est la connaissance... éclairée :


Health

pandémie ou pan(ic)démie? Le coronavirus, conséquence de nos désordres


Commentaire : Il apparaît que nous ne sommes pas face à une pandémie virale, mais face à une pandémie mentale de panique.
Lire à ce sujet l'article de Paul Levy sur le virus de l'esprit.


L'anthropologue britannique Mary Douglas décrivait en 1966, dans son livre De la souillure. Essai sur les notions de pollution et de tabou, le caractère hors du commun et ambigu de deux animaux, aujourd'hui considérés comme étant probablement à l'origine du virus qui fait trembler toute la planète. La chauve-souris (oiseau sans plumes) et le pangolin (fourmilier à écailles) incarnent chacun à leur manière dans certaines cultures l'aberration, l'impureté et le chaos. En bref, ces deux animaux renvoient à une certaine idée du désordre social. Et s'il y a bien quelque chose que la pandémie de coronavirus rend visible et révèle, c'est toute une série de désordres pour lesquels nous portons, collectivement, une lourde responsabilité.

chauve souris / pangolin
© inconnu
Chauve-souris / Pangolin. Pourquoi cette arrogance face aux animaux innocents avec qui nous partageons cette planète?
Une crise de l'hôpital public, contaminé par une vision strictement comptable de la santé, ainsi que des réformes successives, ont mené inexorablement au manque de lits pour les patients ( - 100 000 en une vingtaine d'années, et -17 500 ces six dernières années), de personnel et de matériel en France.

Aujourd'hui en Italie, les médecins sont contraints de choisir qui sauver et qui laisser mourir du coronavirus, comme l'explique dans le quotidien La Croix un médecin de l'hôpital de Crémone :
Depuis ces derniers jours, nous devons choisir qui intuber, entre un patient de 40 ans et un de 60 ans qui risquent tous les deux de mourir. C'est atroce et nous en pleurons, mais nous ne disposons pas d'appareils de ventilation artificielle en nombre suffisant .
Certes notre service public de santé est - à ce jour - sans doute moins dégradé qu'en Italie, mais pour combien de temps, si nous continuons à laisser une vision arithmétique borgne des choses guider nos choix politiques ?
Attendrons-nous la prochaine pandémie pour réaliser, impuissants, que nous nous sommes volontairement lié les mains dans le dos avant de sauter dans un torrent ?

Rose

L'origan, un antiviral de choc

origan
L'origan, dont le nom signifie « parure des montagnes », est une plante médicinale majeure. Origan vulgaire, compact, de Grèce, kaliteri, ou encore marjolaine des jardins : derrière le genre Origanum se cachent des profils botaniques et médicinaux bien différents. Très efficace contre les virus, leur puissance n'est en effet pas la seule marque de ces lamiacées.

Bulb

5 l d'alcool à 70° pour 20 euros - La formule pour se désinfecter les mains

Pr Philippe Brouqui

Pr Philippe Brouqui
Le professeur Pr Philippe Brouqui, Chef de pôle des maladies infectieuses à l'IHU Méditerranée-Infection indique l'ingrédient nécessaire pour se désinfecter les mains.

Health

Le professeur Didier Raoult fait le point sur l'infection du Covid-19

Pr Didier Raoult, Yanis Roussel,  IHU Méditerranée-Infection

Pr Didier Raoult, Yanis Roussel
Le Pr Didier Raoult et son étudiant en thèse de science expliquent ce qu'il en est des chiffres sur l'infection et le taux de mortalité du Covid-19. Didier Raoult explique également les traitements qu'il met en place.

Brain

Des chercheurs expliquent comment le portable et l'ordinateur provoquent le surmenage du cerveau

apple laptop computer
Des chercheurs japonais assurent que la surutilisation des smartphones et des ordinateurs provoquent le surmenage du cerveau ce qui peut ensuite entraîner une dépression ou une démence précoce.

La surutilisation des smartphones et des ordinateurs peut provoquer un surmenage du cerveau, entraînant démence ou dépression. Cette hypothèse a été avancée par l'étude de scientifiques japonais qui a été publié le 22 février sur le site Nikkei Style.

Le directeur de la clinique de la mémoire «Okumura», Ayumi Okumura, a indiqué au média que le nombre de personnes atteintes d'un trouble de la mémoire avait augmenté au cours des dernières années. Le plus souvent, ce problème est détecté chez les patients âgés de 30 à 60 ans.

Health

Sida : des chercheurs font une découverte majeure, un nouvel espoir face à la maladie


Commentaire : Ce n'est pas la première fois que l'on a une annonce qui assure avoir fait « une découverte majeure » quant à l'avancée dans le traitement du SIDA . Donc à prendre avec des pincettes. Wait and see.


Des chercheurs de Diaccurate, une société française de biotechnologies, ont trouvé la raison pour laquelle un patient atteint par le VIH voyait son système immunitaire s'effondrer.

blood, analyse
© Pixabay
Des chercheurs ont trouvé la raison pour laquelle un patient atteint par le VIH voyait son système immunitaire s’effondre.
Près de 38 millions de personnes dans le monde sont contaminées par le VIH, selon les dernières estimations de l'ONUSIDA. Un chiffre étourdissant. Alors, toutes les découvertes scientifiques sont une véritable avancée dans la lutte contre le Sida.

Mardi 3 mars 2020, des chercheurs de la start-up Diaccurate, hébergée au sein de l'institut Pasteur, ont fait une découverte majeure, à l'échelle mondiale : la cause de la paralysie du système immunitaire lorsqu'un individu est infecté par le VIH.

Car ce n'est pas le VIH qui tue. En effet, il s'attaque directement aux lymphocytes T CD4+, des globules blancs qui ont un rôle clé dans le système immunitaire. En nombre réduit, ils exposent l'organisme aux infections et aux cancers, pouvant entraîner le décès de la personne.

Commentaire: Source plus claire à propos de l'enzyme :
La découverte de Diaccurate est donc révolutionnaire : cette entreprise, issue de l'Institut Pasteur, a identifié l'enzyme à l'origine de la destruction des globules blancs, une protéine naturellement produite par l'homme. Mais quand elle est infectée par le VIH, c'est elle qui affaiblit les membranes des globules blancs.

Une enzyme pancréatique

« En fait, ce virus est particulièrement vicieux » explique Philippe Pouletty sur BFM Business. « On a montré qu'une enzyme, qui existe chez vous et moi, qui est une enzyme pancréatique utilisée dans la digestion des aliments, coopérait avec un fragment du virus VIH pour attaquer » les globules blancs.

Et le VIH n'est pas seul concerné. « Non seulement, ce mécanisme est impliqué dans le SIDA (...) mais ce cheval de Troie pourrait être également impliqué dans d'autres pathologies infectieuses, et certains cancers » explique Philippe Pouletty.

En plus de l'identification de ce mécanisme, Diaccurate a surtout mis en place un anticorps, qui pourrait neutraliser cette enzyme infectée. « Il pourra être dans 18 mois en essai clinique » assure Philippe Pouletty, qui indique que le premier essai sera probablement sur un cancer, avant de s'attaquer au SIDA.



Syringe

Trois études sur la vitamine C par voie intraveineuse approuvées pour le traitement du Covid-19

La vitamine C par voie intraveineuse est déjà utilisée en Chine contre le coronavirus Covid-19. Je reçois des mises à jour régulières car je fais partie du conseil consultatif médical et scientifique de l'équipe internationale de soutien médical aux épidémies par la vitamine C par voie intraveineuse en Chine.
Vitamine C thérapie contre le coronavirus
© Sott.net
Son directeur est Richard Z. Cheng, MD, PhD ; le directeur associé est Hong Zhang, PhD. Parmi les autres membres de l'équipe figurent Qi Chen, PhD (professeur associé, École de médecine de l'Université du Kansas) ; Jeanne Drisko, MD (professeur, École de médecine de l'Université du Kansas) ; Thomas E. Levy, MD, JD ; et Atsuo Yanagisawa, MD, PhD. (Professeur, Université Kyorin, Tokyo). Lire ici le protocole en anglais. Lire ici le protocole en chinois.

Rapport en direct de la Chine

Le Dr Richard Cheng, rédacteur en chef de l'édition chinoise de l'OMNS, nous parle de la première étude approuvée de 12 à 24 g/jour de vitamine C par voie intraveineuse. Le docteur appelle aussi spécifiquement à l'utilisation immédiate de la vitamine C pour la prévention du Covid-19.


Commentaire: Voir aussi les articles suivants : BFM-TV :

coronavirus, vaccin