Bienvenue à Sott.net
sam., 31 oct. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Family

Rien de tel qu'une petite sieste pour fixer ses souvenirs

PARIS - Le meilleur moyen de ne pas oublier une poésie ou un théorème que l'on vient tout juste d'apprendre pourrait bien être de faire une sieste, estiment des chercheurs allemands, surpris eux-mêmes de leur découverte.

Leurs expériences, publiées dans la revue Nature Neuroscience, montrent en effet que le cerveau résiste mieux durant le sommeil à tout ce qui peut brouiller ou fausser un souvenir récent que lorsqu'il est en éveil.

Des études précédentes avaient déjà prouvé que la mémoire récente, stockée temporairement dans une région du cerveau appelée hippocampe, ne se fixe pas immédiatement. On sait aussi que la réactivation de ces souvenirs, peu de temps après leur apprentissage, joue un rôle déterminant dans leur transfert vers la zone de stockage permanent, le neocortex, sorte de "disque dur" du cerveau.

Health

Le magnésium bénéfique pour les asthmatiques

Une supplémentation quotidienne en magnésium améliorerait la fonction pulmonaire des personnes asthmatiques ainsi que leur qualité de vie, selon une nouvelle étude américaine.

La supplémentation en magnésium améliorerait la fonction pulmonaire et serait donc bénéfique pour les personnes asthmatiques chez qui cette fonction est altérée, selon une étude publiée dans le Journal of Asthma. Le Professeur Alexandra Kasaks et ses collègues de l'Université Bastyr de Kenmore, dans l'Etat de Washington, ont suivi 55 personnes asthmatiques, de 21 à 55 ans qui souffraient d'un asthme d'intensité légère à modérée.

Newspaper

Les enfants ayant peu de maîtrise de soi risquent plus l'échec, adultes

WASHINGTON - Les enfants montrant peu de maîtrise de soi dès l'âge de trois ans courent un plus grand risque que les autres d'avoir avant 32 ans des problèmes de santé, de drogue, des difficultés financières et un casier judiciaire, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis.

Des chercheurs de l'Université Duke en Caroline du Nord (sud-est) ont suivi pendant plus de 30 ans plus d'un millier d'enfants en Nouvelle-Zélande qui ont été évalués par leurs enseignants, leurs parents, d'autres observateurs et les enfants eux-mêmes.

Parmi les critères d'évaluation retenus: l'incapacité à gérer sa colère, un manque de persévérance pour atteindre des buts, des difficultés à accomplir des tâches, l'hyper-activité, la tendance à agir avant de réfléchir, la difficulté à attendre son tour, l'agitation et le manque de scrupule.

Les enfants ayant eu les scores les plus bas sur ces critères ont été les plus nombreux, une fois adultes, à avoir des problèmes respiratoires, des maladies sexuellement transmissibles, un excès de poids, des taux élevés de cholestérol et de l'hypertension artérielle, souligne la psychologue Terrie Moffitt de l'Université Duke, l'une des principales co-auteurs de cette recherche menée par une équipe internationale.

Health

Crises d'anxiété ou de panique: thérapie centrée sur la respiration ou psychothérapie cognitive ?

Image
Une thérapie centrée sur la respiration est plus efficace pour réduire les symptômes d'hyperventilation et de panique que la psychothérapie cognitive, selon une étude publiée dans le Journal of Consulting and Clinical Psychology.

Alicia E. Meuret de l'Université Southern Methodist à Dallas et ses collègues ont mené cette étude avec 41 personnes qui recevaient cette thérapie ou une thérapie cognitive pour le trouble panique et l'agoraphobie.

La thérapie centrée sur la respiration vise à réduire l'hyperventilation qui est un état très inconfortable caractérisé par des niveaux sanguins de dioxyde de carbone anormalement bas. L'hyperventilation entraîne des symptômes physiques souvent ressentis comme terrifiants par les personnes souffrant de trouble panique.

Commentaire: Pour pratiquer des exercices de respiration et réduire stress, anxiété et panique, voir le programme de méditation Éiriú Eolas.


Health

Les aliments riches en graisses peuvent apaiser l'inflammation

Image
Traduction : Sott

Venant d'un médecin, un conseil du genre «Prenez deux cheeseburgers et rappelez-moi dans la matinée » pourrait sembler tiré par les cheveux. Après tout, les aliments riches en graisses peuvent aggraver l'obstruction des vaisseaux sanguins. Mais une nouvelle étude parue dans le numéro d'octobre du Journal of Experimental Medicine montre que les aliments riches en graisses peuvent calmer l'inflammation au niveau de l'intestin. Cette action pourrait empêcher les cellules immunitaires d'attaquer la nourriture comme un envahisseur étranger.

Manger - en particulier des aliments riches en matières grasses - pousse les cellules de l'intestin grêle à produire une hormone appelée cholécystokinine, ou CCK. La CCK stimule la digestion et le péristaltisme intestinal (la contraction qui propulse la nourriture le long du tube digestif), et déclenche également la satiété - la sensation de réplétion qui vous pousse à arrêter de manger.

L'étude, conduite par Luyer et ses collègues, indique que la CCK produite suite à la consommation de graisses peut également calmer l'inflammation au niveau de l'intestin. Des rats nourris avec un régime riche en graisses ont été protégés contre un choc induit par des bactéries mortelles, au contraire de ceux ayant été nourris avec un régime pauvre en graisses. La CCK a envoyé des signaux au cerveau via le nerf vague - chargé de la régulation électrique de nombreux organes internes, dont l'intestin et le cœur. En réponse à la CCK, les terminaisons du nerf vague dans l'intestin ont libéré un neurotransmetteur du nom d'acétylcholine. L'acétylcholine s'est ensuite lié aux protéines sur les cellules immunitaires et a désactivé les cellules.

Les auteurs de l'étude pensent que cette voie pourrait expliquer pourquoi le système immunitaire ne réagit pas aux protéines alimentaires ni aux bactéries normales de l'intestin comme si elles étaient des envahisseurs étrangers. Ils suggèrent également que le déclenchement de cette série d'événements consécutive à l'ingestion de graisses chez les patients pourrait fournir un moyen de réduire les complications inflammatoires post-chirurgicales.

http://www.jem.org/

Butterfly

Des effets de la méditation de pleine conscience (mindfulness) visibles par imagerie cérébrale

Image
La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l'empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revue Psychiatry Research: Neuroimaging.

"Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée", explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital.

"Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu'ils ont passé du temps à relaxer."

Cookie

Autisme et comportement alimentaire

Chez les autistes, différentes recherches ont montré que leur comportement vis-à-vis des aliments n'est nullement dû au hasard, mais à des affinités communes à tous les autistes, même s'ils montrent une certaine hétérogénéité.

Des ingénieurs agronomes ont étudié la différence entre le comportement et la consommation alimentaire d'enfants autistes et d'autres enfants témoins. L'étude, qui a porté sur des enfants dont la tranche varie entre 6 et 8 ans, n'a montré aucune différence liée au sexe, à l'âge ou au poids.. Ils ont ainsi relevé certains troubles comportementaux, particulièrement un comportement d'addiction (dépendance).

Health

La méditation serait aussi efficace que les antidépresseurs

Image
La méditation serait tout aussi efficace que les médicaments pour prévenir les récidives de dépression. Les chercheurs du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM) de Toronto ont découvert que la thérapie cognitive basée sur la méditation était aussi efficace que les antidépresseurs pour diminuer les chances de récidives de dépression chez un patient.

Les scientifiques ont comparé les effets des médicaments et la thérapie cognitive chez 84 patients en rémission d'une dépression, âgés de 18 à 65 ans. Tous étaient sous médication et ne présentaient aucun signe de dépression depuis sept mois, rapportent les Archives of General Psychiatry.

Beaker

Sous prétexte de l'allongement de la vie...

Image
© Inconnu
Chacun, depuis Job, se plaint de la vie, mais jouit maintenant de son allongement, assure-t-on, cependant que la mort se démène ! Et s'il est vrai qu'une frange importante de la population peut statistiquement survivre, les chiffres mêmes disent la déliquescence physique et mentale de tous les âges. A Toulouse, comme on devrait le savoir, le prophète de notre âge économique et professeur de philosophie écossais, Adam Smith a commencé d'écrire son livre sur la richesse des nations, popularisant deux idées, qui jouent sur notre quantité et qualité de vie : le travail industriel, non la terre, fournit la richesse, et la division du travail accroît la production industrielle ; l'artisan/artiste - comme était le paysan - est remplacé par l'ouvrier/machine dont l'acte répétitif engendre dépression, ennui, alcoolisme autrefois, addictions plus modernes aujourd'hui qui sont autant de béquilles illusoires à ce mal être...

Bulb

L'éclairage de soirée pourrait favoriser insomnie, diabète et cancer

Image
L'éclairage artificiel en soirée et durant la nuit pourrait favoriser les troubles du sommeil, le diabète et certains cancers (comme celui du sein), suggère une étude publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

Cette étude confirme que l'éclairage intérieur entre la tombée du jour et l'heure du coucher entraîne une diminution de la production de mélatonine, une hormone produite par la glande pinéale (épiphyse) du cerveau. Cette diminution pourrait avoir un impact sur les processus physiologiques régulés par cette hormone, tels que la somnolence, la régulation de la température corporelle, la pression artérielle et le métabolisme du glucose.

Commentaire: Articles supplémentaires :

L'éclairage artificiel de la nuit est un facteur de cancer

Le lien entre sommeil et diabète de nouveau démontré