
Parmi les polluants présents dans l'atmosphère, les particules fines qui mesurent moins de 2,5 µm de diamètre (appelées PM 2,5) peuvent pénétrer dans les voies respiratoires et entraîner des effets négatifs sur la santé. Ces particules fines seraient une cause majeure de décès et de maladies dans le monde : des études ont montré une association entre l'exposition à ces particules à long terme et la mortalité, même à des concentrations inférieures à celles recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'exposition à long terme à de fortes concentrations de particules fines augmenterait le risque cardiovasculaire, les maladies respiratoires, le diabète et le cancer du poumon ; une exposition à court terme pourrait exacerber ou favoriser l'apparition de maladies respiratoires comme l'asthme.
Dans un article paru dans EBioMedicine, des scientifiques français et de l'université Rice (Houston, États-Unis) ont caractérisé les particules présentes dans les liquides de lavage broncho-alvéolaire d'enfants asthmatiques. Les chercheurs ont choisi de travailler sur de tels patients car la bronchoscopie est un examen de routine pour le diagnostic de l'asthme en France alors que, du point de vue éthique, il est difficile d'envisager d'utiliser cette technique invasive sur des sujets en bonne santé.













Commentaire: Vu que le principe de précaution ne se voit pas appliqué concernant les nanotechnologies, nous sommes, une fois de plus, mis devant le fait accompli et subissons les conséquences des décisions prises par des personnes uniquement intéressés par les profits immédiats.
Un extrait d'un article de Pièces et main d'œuvre concernant l'affaire : Les nanotechnologies :
- La nanotechnologie, la nouvelle menace alimentaire
- L'ADN endommagé par les nano-particules
- Risque «nano» au travail: comment se protéger ?
- Nanotechnologies : petits ingrédients mais gros risques
- Les nanoparticules peuvent endommager le cerveau