Santé et Bien-êtreS


Attention

Alerte ! Les vaccins à adénovirus vivants autres que l'AstraZeneca sont également dangereux !

Les jours passent et nos doutes et soupçons concernant les vaccins contenant les adénovirus vivants bricolés (humains ou de singe) se confirment : ils sont dangereux.
vaccin covid19
Nos soupçons ont été confirmés à propos du vaccin AstraZeneca bien que tout soit fait pour dissimuler la réalité des choses.

Nous ne voyons [on nous laisse voir] que le sommet de l'iceberg, c'est-à-dire les complications thrombotiques les plus tragiques (cérébrales et/ou mortelles).

En fait, c'est classique en médecine, il y a sans doute d'autres complications thrombotiques (infarctus, AVC, phlébite, et embolie pulmonaire) moins sévères qui sont attribuées à d'autres causes ou enregistrées comme des coïncidences par rapport à la vaccination anti-COVID.

Car s'il y a un mécanisme thrombotique en jeu, il y a obligatoirement une gradation avec des formes très sévères (celles qui ont donné l'alerte) mais aussi des formes moins sévères ou plus banales et enfin celles qui seront visibles cliniquement avec un certain retard.

En effet, un thrombus peut obstruer brutalement et totalement une artère ; mais il peut aussi s'incruster dans la paroi de l'artère et donner naissance à une plaque d'athérosclérose qui ensuite vivra sa vie de façon autonome.

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Pills

Vers un traitement de la maladie de Huntington ?

Des chercheurs français ont trouvé une molécule capable de protéger les neurones contre la maladie de Huntington et de diminuer les symptômes chez des souris malades... D'où l'espoir d'un médicament contre cette maladie neurodégénérative héréditaire chez l'homme.

maladie de huntington
© Frédéric SaudouDans un neurone du striatum, la protéine huntingtine mutante (en rouge), qui provoque la maladie de Huntington, s’accumule dans le noyau (en bleu) pour former un agrégat composé de huntingtine et d’autres protéines (en jaune).
La maladie de Huntington était autrefois appelée « chorée de Huntington », car les premières descriptions des symptômes des patients correspondaient à des mouvements incontrôlés ressemblant à une danse (khoreia, en grec, que l'on retrouve dans « chorégraphie »). Mais les sujets, chez qui les premiers signes de la maladie apparaissent entre 30 et 50 ans, souffrent aussi de troubles psychiatriques et cognitifs, notamment de symptômes anxiodépressifs, le tout s'aggravant avec le temps et aboutissant au décès en moins de vingt ans... Or aucun traitement curatif n'existe. Pour l'instant en tout cas ! Car des chercheurs de l'université Grenoble-Alpes, du CHU Grenoble-Alpes et de l'Inserm viennent peut-être de mettre le doigt sur un médicament potentiel, la molécule ML384, avec laquelle ils lancent aujourd'hui des essais précliniques chez l'animal afin d'évaluer sa sécurité et sa dose efficace.

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Syringe

Les décès après avoir reçu le vaccin Pfizer sont-ils plus nombreux que ceux après avoir reçu le vaccin AstraZeneca ?

Une étude de l'Institut Tony Blair, évoque un taux de mortalité plus élevé au Royaume-Uni après l'injection du produit de Pfizer que celui d'AstraZeneca selon les concepteurs du vaccin russe Spoutnik V contre la Covid. Dans cette étude du Tony Blair Institute for Global Challenge, il est constaté : "qu'au Royaume-Uni, Pfizer a plus que doublé le nombre de décès et d'infections par la COVID-19 signalés pour 100 000 doses de vaccin par rapport à AstraZeneca. 0,26 contre 0,1 pour les décès, 4,07 contre 1,49 pour les infections à la COVID-19".

pfizer
Si on en croit les dernières données de l'ANSM en date du 16 avril (celles du 23 avril concernant le vaccin AstraZeneca n'ont pas encore été mises en ligne contrairement aux rapports pour les 2 autres vaccins: Pfizer et Moderna), il y a eu au total depuis le début de la vaccination en France depuis le 27.12.20 (données de l'ANSM du 16.04.21) :
  • 9 889 000 injections Pfizer avec 408 décès ;
  • 994 000 injections Moderna avec 7 décès ;
  • 2 725 089 injections AstraZeneca avec 65 décès.
Soit un total de 480 décès rapportés en post-vaccination (respectivement 408 décès "toutes causes" après vaccin Pfizer ; 7 "morts subites" après vaccin Moderna et 65 "décès" après vaccin AstraZeneca) selon le rapport de synthèse du 16.04.21 de l'ANSM portant sur la semaine du 2.04 au 8.04.21.

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Syringe

Bientôt 10 000 morts et 2 millions d'effets secondaires susceptibles d'être liés aux « vaccins » contre la Covid-19

Le premier tableau ci-dessous recense le nombre « d'effets indésirables susceptibles d'être liés à l'utilisation » des « vaccins » Moderna, Pfizer et Astra Zeneca dans l'Union européenne, mis à jour le 24 avril 2021 (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#).
vaccin
© Wilfried Ponheky de Pixabay
Les critères de classement sont ceux du site officiel européen European Medicines Agency / EudraVigilance. Tout ce qui suit peut être vérifié en suivant les indications détaillées données dans mon précédent article : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-vaccins-contre-la-covid-19-232177.

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2 + 2 = 4

Une étude d'un médecin de Stanford confirme l'inutilité et la nocivité du port du masque...mais les gouvernements ne sont pas prêts de l'abandonner

Dans le grand cortège halluciné et macabre des décisions qui nous ont été imposées, on trouve donc un singulier inventaire à la Prévert de mesures parfaitement inutiles, nocives et sans la moindre validité scientifique.

masque
© Pixabay
Avec cette pointe évidemment : comment les autorités politiques et sanitaires, avec le concours et même la complicité active des médias de grand chemin, sont-elles parvenues à faire gober à la population que ces mesures étaient nécessaires, efficaces et protectrices alors qu'elles sont l'inverse de tout cela ?!

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Health

Meilleur du Web: Vaccination de masse — Le Dr Martinez Albarracin met en garde contre une épidémie bien plus grave que la 1re « vague de Covid »

La diplômée en médecine et chirurgie, María José Martínez Albarracín, avertit dans une émission de télévision en Espagne d'une épidémie d'une gravité bien plus grande que celle de la fameuse première vague de « Covid » — et qui sera causée par les vaccins.
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María José Martínez Albarracín
Les experts indiquent que si le chiffre de 70 pour cent des personnes vaccinées est atteint, 30 pour cent d'entre elles pourraient mourir.

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Syringe

Pfizer cible-t-il discrètement d'autres vaccins tout en dissimulant son propre bilan de sécurité ?

Le vaccin de Pfizer contre le coronavirus, qui a été mis sur le marché en 2020, a été présenté comme un produit extrêmement sûr. Cependant, des données récentes sur la vaccination venant du monde entier pourraient bien remettre en question ces déclarations en ce qui concerne à la fois les effets secondaires et les décès.
pfizer vaccin
© REUTERS / LISI NIESNER
Alors que la première vague de Covid-19 frappait la planète au début de l'année 2020, les fabricants de vaccins se sont immédiatement lancés à la recherche d'un produit qui contrecarrerait la maladie de façon rapide et efficace. L'alliance de Pfizer et BioNTech a été l'une des premières à présenter son «arme» contre la pandémie sous la forme d'un vaccin à ARNm «révolutionnaire», qui a reçu le nom de marque Comirnaty. La préparation a été développée en utilisant une technologie d'acide ribonucléique messager (ARNm), qui était en grande partie inconnue auparavant, et a été soumise à des essais cliniques en avril de la même année. Cette technologie était si nouvelle qu'il n'y avait aucune étude de sécurité et qu'aucun effet à long terme de ces vaccins n'a jamais été évalué.

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Che Guevara

Meilleur du Web: Entretien avec le Pr Christian Perronne — Covid-19, traitements, transmission & « vaccins »

Le Pr Perronne, ancien Président de la commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé publique et ancien membre expert à l'OMS sur la politique vaccinale en Europe, a répondu à l'invitation d'Ema Krusi de s'entretenir sur quatre thèmes en lien avec la « crise du Covid », thèmes développés ci-après.
Perronne & Ema Krusi - Entretien avril 2021
© Ema Krusi
Partie 1 : Traitements

Comment a-t-on traité les personnes décédées du Covid en 2020 et 2021 ? Quels sont les traitements qui fonctionnent ? Pourquoi n'en parle-t-on pas dans les médias grand public ?

Partie 2 : Prévention, masques, gestes barrière et faits

Immunité, terrain, âge et transmission. Le réseau sentinelles et l'incidence en France. Peut-on encore parler d'épidémie ? Les masques sont-ils utiles ?

Partie 3 : Immunité, nouvelle infection, variants

Partie 4 : Vaccins et actus

La science et les vaccins : comment prouver leur efficacité ?

Conclusion : SCANDALE !

Les mensonges sur le Covid et la gestion de la crise


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Health

Qui me soigne ?

« La France consacre au total 11,3 % de sa richesse nationale à la santé » [1]. Une question s'impose : comment expliquer qu'avec un tel investissement, la population soit globalement en si mauvaise santé ? Les exploits de la chirurgie de pointe ou des techniques palliatives techniciennes cachent de moins en moins le délabrement de l'état de santé de nos contemporains. Le système de soin gère des maladies chroniques incurables - pudiquement renommées « affections de longue durée » - dont la seule option est la prise de molécules de plus en plus dosées et de plus en plus nombreuses. Mais de guérison, ou de « bonne santé », il n'est pas question.

pilules et médocs
© LP/Olivier Arandel
Le panorama s'aggrave d'ailleurs, puisque on a pu déplorer des retards de prise en charge en tout genre. Mais l'irruption de la pandémie ne change rien aux données du problème : notre médecine ne sait pas guérir l'écrasante majorité des motifs de consultation. Nos malades se contentent d'être « accompagnés » dans leur maladie.

Est-ce une fatalité ? Pour répondre, il est à la fois indispensable et instructif de connaître le contexte de la mise en place de cette médecine moderne, scientifique, progressiste, irréprochable en apparence, basée sur la molécule chimique brevetable pour se faire une opinion. Et pour cela, faire un saut dans le temps et dans l'espace, pour se rendre aux États-Unis du XIXe siècle. On y trouve une clé de compréhension importante, tant sur le plan théorique que pratique. Clé éclairante pour comprendre la genèse du système de soin moderne, qui nous a mené jusqu'à aujourd'hui, mais peut-être aussi pour retrouver le chemin de la santé.

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Syringe

Dolores Cahill : « Les vaccins ARNm réduisent l'espérance de vie »

Le professeur Dolores Cahill, docteur en biologie moléculaire et immunologie amène une vision sans concession du coronavirus, expliquant l'attitude criminelle des gouvernements. Elle évoque les vaccins et les graves complications liées à la vaccination.

cahill

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