L'œuvre magistrale de Soljénitsyne, L'Archipel du Goulag, « cette immense fresque de l'univers concentrationnaire soviétique », constitue un parallèle à ce point édifiant avec l'Histoire conjuguée au présent qu'il était presque impossible de ne pas décider d'en partager avec vous un extrait bien précis : le chapitre 3 intitulé Une « liberté » muselée de la partie 4 titrée L'âme et les barbelés, desquels nous avons construit le titre de cet article. Si vous n'avez pas encore lu cette magistrale chronique dans laquelle « Alexandre Soljénitsyne « redonne une voix aux détenus du Goulag, cet « archipel » où des millions de zeks sont morts. », c'est peut-être bien le moment de le faire.L'existence de ce parallèle se fait de toute évidence par la tendance qu'ont les populations à suivre les dictas des pouvoirs en place, quel que soit ce pouvoir et quel que soit la période à laquelle il opère, à travers une propagande mensongère normalisée par lequel il nous inculque quoi penser, quoi dire et quoi faire. La peur, le mouchardage, l'ignorance, le mensonge, la traîtrise et la cruauté exercent leurs attributs sur des populations muselée, enfermée dans une pensée manichéenne dont nul n'a le droit de sortir. Tout dissident doit être arrêté, écarté, mis au silence, dénigré sur la place publique, et éventuellement jeté en pâture à la vindicte populaire effrayée par des mots et des idées qui mettent ses zones de confort en danger.© Ulf Andersen - Aurimage via AFPL'écrivain dissident russe Alexandre Soljénitsyne a été nobélisé en 1970. Mais il n'a pu recevoir son prix que quatre ans plus tard, après avoir été expulsé d'URSS.
Alors bien sûr, le Goulag de l'Union soviétique peut nous sembler déjà « lointain », et pourtant... Bien que le contexte ne soit pas le même et bien que les moyens dont disposaient à l'époque le pouvoir en URSS n'aient rien à voir avec ceux dont disposent aujourd'hui les Pouvoirs en place « mondialisés » — ressources technologiques, résultats d'expérimentations (Milgram) et autres PsyOps selon la « psychologie des foules », pour ne citer que deux exemples — notez toutefois qu'ils sont majeurs, car à eux deux, ils constituent le fer de lance de la mise sous « bulles » de populations entières — il existe une tendance à l'obéissance mise à profit, depuis des siècles, par ceux que le pouvoir attire, ceux qui ont construit — et continuent de construire — le système que nous connaissons actuellement et qui voit chaque être humain de la planète assujetti aux conventions morales, sociales, médicales et politiques de son pays, et au sein duquel l'autorité de l'État se substitue finalement à l'autorité parentale et lave le cerveau de nos enfants dès leur plus jeune âge grâce au tout technologique.
Voici quelques articles dont le contenu permet de faire le parallèle entre l'extrait qui suit et nos « actualités » :À propos de ce qui a été dit par d'autres auteurs, à savoir que les camps dépravaient tous les individus, Soljénitsyne écrit quelques paragraphes avant le court chapitre que nous vous présentons :
- Tous surveillés : 7 milliards de suspects | ARTE
- Les sept étapes pour le passage d'une pandémie à un totalitarisme
- Coronavirus - Ce que vous NE pouvez PAS dire à son sujet
- Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste
- Un nouveau logiciel de reconnaissance faciale prédit si vous êtes un criminel sur la base de votre visage
- Tous aux abris et brûlez les hérétiques — La secte moderne du Corona
- Autoritarisme et psychopathie
- Covid-19 et l'opération psychologique « Dark Winter » - Doutez de tout
- Ponérologie : pourquoi l'élite corrompue nous inflige autant de mort, de destruction et de souffrance
- Sublimez votre « fasciste intérieur » — Un « précepte intemporel » au Temps du Corona
- Interview - Dr Colin Ross : Mind-Control, Greenbaum, Paperclip, MK-Ultra, Psychotronique...
« Se dépravent dans les camps ceux qui, avant les camps, n'étaient nantis d'aucune morale, d'aucune éducation religieuse, [...] ceux qui étaient mûrs pour la dépravation. [...] Si un homme ne tarde pas à s'encanailler dans les camps, cela veut dire sans doute que sa nature canaille se révèle à ce moment-là, alors qu'auparavant rien ne l'y forçait. [...] Oui, les camps avaient pour finalité et terme la dépravation. Cela ne signifie pas qu'ils arrivaient à écraser chacun. »Voici donc cet extrait dans lequel toute mise en gras est le fait des éditeurs ; les italiques ont été conservées à l'identique de celles de l'auteur...
— — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —
OF THE
TIMES













