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Un météore observé dans le ciel japonais

Le 16 novembre 2013, un météore a traversé le ciel japonais.


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Un météore à Anvers

Le 15 novembre 2013, un météore a été filmé à Anvers.


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SOTT Focus: Vivre ou survivre

Quelques jours à peine nous séparent de la dernière catastrophe climatique en date, et l'horreur et le désespoir se sont emparés de milliers de personnes, les survivants du typhon Haiyan aux Philippines.
Typhon Haiyan, Philippines
© Inconnu
Depuis que l'homme enregistre les données climatiques, il semble que ce typhon (ou ouragan) de catégorie 5 sur l'échelle de Saffir-Simpson, soit le plus puissant à avoir impacté la Terre. Peut-être s'agit-il d'un signe des temps, annonciateur parmi d'autres, du cycle environnemental dans lequel la planète et l'humanité - bien malgré elle - se trouvent à ce jour engagés, un de ces événements cycliques qui voit s'effondrer les empires, alors qu'ils semblent au faîte de leur puissance.

Il semble également que les catastrophes climatiques augmentent non seulement en nombre mais également en intensité. La liste des catastrophes environnementales qui suivent « sonnent » comme des prémices de ce qui attend l'humanité dans son ensemble. Bien que les moyens de communication se soient fortement accrus ces quinze dernières années et qu'ils pourraient expliquer pourquoi nous avons plus d'informations sur les divers et nombreux événements climatiques, les catastrophes environnementales augmentent, avec de fortes fluctuations. Par exemple, le nombre de catastrophes naturelles dans les pays pauvres a plus que triplé depuis 1980 et elles ont déplacé plus de quarante-deux millions de personnes.

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Un météore illumine le ciel de la région de la baie de San Francisco

Le 8 novembre 2013, un météore a été photographié dans la région de la baie de San Francisco.
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Le « superbolide de Tcheliabinsk »: si puissant qu'il a causé des coups de soleil

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Capture d'écran d'une vidéo montrant la chute d'une météorite en Russie, vendredi 1er novembre. | DR
Qu'il puisse y avoir un lien si étroit entre la qualité de la recherche en astronomie et les relations tendues qu'entretiennent les assureurs russes avec leurs clients n'allait pas de soi.

C'est pourtant, entre bien d'autres choses, ce que suggèrent les travaux menés par trois équipes internationales d'astronomes sur la météorite qui explosa, le 15 février au petit matin, dans le ciel de Tcheliabinsk (Fédération de Russie).

Les trois études, à paraître jeudi 7 et vendredi 8 novembre dans les revues Nature et Science mettent en effet à profit, entre autres, les vidéos enregistrées par des milliers d'automobilistes russes au cours de leurs trajets quotidiens, et censées être utilisées en cas d'accident et de litige avec les sociétés d'assurance.

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Un astéroïde de 19 km pourrait frôler la Terre au mois de juillet 2014

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Le 23 octobre 2013, le Catalina Sky Survey a fait une découverte inattendue. L'objet qui a reçu l'appellation provisoire 2013 UQ4 est en effet un NEA (Near Earth Astroïd) qui n'a rien à voir avec les objets du même type puisqu' il suit une orbite rétrograde très inclinée et va à contre courant des planètes et des autres astéroïdes. Les seuls objets stellaires qui suivent ce genre d'orbite sont les comètes, il est donc quasiment certain qu'il s'agit d'un astéroïde cométaire, c'est-à-dire une ancienne comète ayant perdu ses éléments volatils.

Ses paramètres orbitaux sont les suivants :
a = 63,11 UA
e = 0,983 (excentricité totalement cométaire)
i = 145,3° (inclinaison rétrograde totalement cométaire)
q = 1,079 UA (donc un NEA de type Amor)
Q = 125 U
moid = 0,104 UA (approche à l'orbite terrestre)
H = 12,8 (un diamètre de plusieurs km à coup sûr)

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Les astronomes étonnés par un astéroïde à six queues

C'est un astéroïde sans précédent : il tourne sur lui-même et éjecte de la poussière formant six queues, comme une comète. A tel point que les astronomes américains ont exprimé leur étonnement, après l'avoir observé avec le télescope spatial Hubble.

L'astéroïde P/2013 P5, observé avec le télescope spatial Hubble et pris en photo par la Nasa
© NASA/ESA/D.JEWITT/UCLA/AFPL'astéroïde P/2013 P5, observé avec le télescope spatial Hubble et pris en photo par la Nasa.
Tous les astéroïdes observés jusqu'ici ont l'apparence d'un point lumineux dans le ciel, alors que ce dernier ressemble à un tourniquet d'arrosage, expliquent ces scientifiques. Cette découverte a fait l'objet d'une recherche publiée en ligne jeudi 7 novembre par la revue scientifique américaine The Astrophysical Journal Letters (en anglais).


Commentaire : Il est fort possible que les comètes et les astéroïdes partagent la même origine.


Commentaire: pour aller plus loin sur les comètes et l'univers électrique.

Les articles de Laura Knight-Jadczyk

Comètes & Catastrophes Série

Articles de fond sur les comètes électriques

Les comètes électriques - 1re partie
Les comètes électriques - 2e partie
Les comètes électriques - 3e partie
Les comètes électriques - 4e partie
Les comètes électriques - 5e partie
Les comètes électriques - 6e partie
Les comètes électriques - 7e partie
Les comètes électriques - 8e partie

Articles de fond sur les comètes

Explication du modèle de décharge plasmique des comètes de James Mccanney
Les comètes électriques réécrivent la science spatiale
Le danger des météorites et des comètes pour la civilisation
Véritables origines de la théorie de la comète électrique
Comètes, épidémies, tabac et origine de la vie sur terre
Influence des comètes, phénomènes atmosphériques et pandémies
Thomas Forster, chutes d'empire et phénomènes remarquables


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Météorite de Tcheliabinsk : de nouveaux secrets percés grâce aux vidéos amateurs

En analysant les vidéos amateurs diffusées sur internet et montrant l'astéroïde qui s'est abattu sur la ville de Tcheliabinsk, des chercheurs sont parvenus à reconstituer sa trajectoire. Ils ont même réussi à calculer que cette météorite mesurait une vingtaine de mètres et pesait 12.000 tonnes.


Chaque jour, ce sont environ 100 tonnes de matières météoritiques qui s'abattent sur Terre. La grande majorité arrive au sol à l'état de poussière et, dans 85% des cas, elles s'échouent dans les océans. Il est donc rare qu'une météorite tombe sur une zone habitée et plus rare encore qu'elle blesse ou tue des individus. Pourtant, le 15 février dernier, une météorite s'est abattue sur la ville de Tcheliabinsk, en Russie.

Faisant plus de 1.500 blessés, l'incident n'a cessé de faire parler de lui depuis et les astronomes ont multiplié les études pour en savoir plus sur le mystérieux astéroïde. Trois nouvelles viennent tout juste d'être publiées. D'après les dernières estimations, la déflagration a émis une énergie équivalente à 500.000 tonnes de TNT lors de l'entrée de l'astéroïde dans l'atmosphère terrestre. C'est la force d'environ 30 bombes identiques à celles tombée à Hiroshima et 30 fois plus brillant que le Soleil à son maximum de luminosité.

Toutefois, l'astéroïde s'est semble t-il fragmenté avant impact, ce qui a déjà considérablement réduit les dégâts qu'il aurait pu causer. Ainsi, c'est davantage l'onde de choc de la désintégration que les fragments eux-mêmes qui ont provoqué des dégâts et fait des blessés.

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Les risques d'une chute d'astéroïde sur Terre seraient plus importants que prévu

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© Luchinina/AP/SIPATraces de la météorite au dessus de Tcheliabinsk
SCIENCES - Des scientifiques ont estimé qu'il y aurait dix fois plus de risques qu'un astéroïde s'abatte sur Terre que ce qu'ils pensaient auparavant...

Tous aux abris. Selon les scientifiques qui étudiaient l'astéroïde qui s'est abattu en février dernier sur la ville russe de Tcheliabinsk, les risques d'une chute seraient dix fois plus importante que ce que prévoyaient leurs derniers calculs. L'étude, publiée mercredi dans les magazines Science et Nature, donne une description détaillée de l'astéroïde de Tcheliabinsk: environ 19 mètres de diamètre pour une masse de 12.000 tonnes, renfermant une énergie équivalente à 500.000 tonnes de TNT à son entrée dans l'atmosphère terrestre.

Les scientifiques estimaient jusqu'à présent qu'un événement de type Tcheliabinsk ne se produirait qu'une fois tous les cent ans. Grâce à ces nouvelles observations, les spécialistes estiment que près de 100 tonnes de matières météoritiques s'abattent sur Terre chaque jour mais la plupart sont déjà réduites à l'état de poussière lorsqu'elles touchent le sol. Et dans 85% des cas, elles finissent leur course dans les océans qui couvrent la majeure partie de la surface terrestre.

L'astéroïde de Tcheliabinsk a fait plus d'un millier de blessés dans l'Oural, mais les dégâts auraient été bien plus importants si elle ne s'était pas fragmentée à plusieurs reprises avant de toucher le sol, ont réaffirmé les scientifiques.

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Un météore à Los Angeles


Un météore a été vu à Los Angeles le 6 novembre 2013.