OF THE
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« une arme magique qui nous permet de sauver le plus de vies possible. »Dans le même temps, cependant, le professeur avait expliqué qu'il ne voulait revendiquer aucun mérite pour l'invention de quoi que ce soit, parlant du raffinement d'une idée « qui existait déjà ». « Notre protocole est très ambitieux », a expliqué De Donno, révélant que dès le mois de mai de l'année dernière environ 80 patients avaient été traités avec succès par plasmathérapie.
L'effondrement économique et financier a déjà débuté, nous allons changer de système. Pour l'économiste Bernard Monot, le pass sanitaire instauré par Emmanuel Macron s'inscrit totalement dans la logique du Great Reset proposé par le Forum économique de Davos. Il s'agit là de justifier la décroissance économique et le contrôle de la population, première étape de la réinitialisation du régime capitaliste. L'économiste de Natixis le déclare : « Le capitalisme dans sa forme actuelle va forcément mourir », victime du mondialisme spéculatif.À noter toutefois que la définition que donne monsieur Monot d'une dictature en affirmant que la France n'en fait pas l'objet est fausse parce que, selon lui, la dictature n'existe que par l'existence de goulags et autres formes de camps d'enferment (physique et psychique, voir les ouvrages de d' Alexandre Soljenitsyne) et « qu'on en est pas là ». Ah bon ?. Voici la définition d'une dictature selon Universalis :
Et preuve de l'effondrement du château de cartes de notre système économique, Bercy vient de rétablir, le 2 juin, le contrôle des capitaux sortants de France pour anticiper une panique bancaire avec le choc systémique qui s'annonce : une banqueroute des banques. Bernard Monot évoque aussi la réforme des retraites comme condition au déblocage du plan de relance européen et la prochaine élection présidentielle.
« On appelle dictatures des régimes politiques présentant trois caractères fondamentaux : ces régimes sont installés et ils se maintiennent par la force, qu'il s'agisse de celle de l'armée régulière (d'où le grand nombre de dictateurs militaires), de celle de milices privés, de celle d'organisations politico-policières, etc. ; ils sont autoritaires et arbitraires, c'est-à-dire qu'ils suppriment en fait les garanties de la liberté des citoyens, même s'ils continuent à les proclamer en droit ; ils ne correspondent pas à la structure politique estimée normale par la majorité des citoyens, c'est-à-dire qu'ils sont privés de légitimité, ou que leur légitimité n'est reconnue qu'à titre transitoire (on accepte cette structure politique exceptionnelle parce qu'elle est nécessaire dans l'immédiat, mais on ne la reconnaît pas comme une structure permanente). »Et selon Le Robert :
« Concentration de tous les pouvoirs entre les mains d'un individu, d'une assemblée, d'un parti, d'une classe. »Donc, Monsieur Monot, nous en sommes bien là.
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