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Meilleur du Web: Les graves conséquences neurologiques à vivre dans une peur perpétuelle

Je dis depuis longtemps que la peur rend les humains stupides, et même qu'elle constitue pour le cerveau une agression et un poison. Mais, à certains moments, je me suis aussi demandé s'ils ne pourraient pas finir par être lassés de la peur... ce point où ils décident qu'elle doit cesser et qu'il est temps de l'évacuer.
Les yeux de la peur
© Inconnu
Il s'avère cependant que j'ai fait preuve d'un optimiste certain en matière de lassitude face à la peur. J'ai lu le dernier livre de Robert Sapolsky, Behave : The Biology of Humans at Our Best And Worst [« La biologie humaine qui dirige nos pires et plus belles actions. », ouvrage non traduit en français - NdT], et j'ai été déçu par les résultats des études les plus récentes sur les conséquences à long terme de la peur — que l'on nomme en terminologie académique, le stress chronique.

Ma déception a toutefois rapidement été tempérée par deux choses :
  • J'ai obtenu des informations sur les mécanismes toxiques de la peur ;
  • J'ai appris que la neurologie humaine est extrêmement variable, qu'il y a des exceptions à tout, et que si le tableau d'ensemble était aussi sombre que le laissent penser les troublantes conclusions, nous aurions depuis longtemps régressé à l'état de singes meurtriers.
Il est presque inutile de le préciser, mais 2020 aura été l'Année de la peur. Je suis un peu abasourdi par son ampleur. En temps normal, il existe un certain attrait à s'imprégner d'histoires effrayantes — notre capacité à regarder le mal dans les yeux nous donne l'impression d'être vivants — mais 2020 a de loin dépassé ce stade. Ce à quoi nous assistons est bien plus qu'une simple débauche de peur, et il existe certains moyens de communication (y compris des sites web) que je ne peux que qualifier d'obscènes.

Cette profusion de peur est bien plus destructrice qu'on ne le pense.

Bizarro Earth

Pour le mondialiste Klaus Schwab, après le COVID le monde ne reviendra « jamais » à la normale

Dans son livre Covid-19 : The Great Reset, le mondialiste du Forum économique mondial Klaus Schwab affirme que le monde ne reviendra « jamais » à la normale, bien qu'il admette que le coronavirus ne « constitue pas une nouvelle menace existentielle ».

Klaus Schwab
Klaus Schwab
James Delingpole de Breitbart dévoile comment Klaus Schwab est encore plus explicite dans son livre sur le plan de l'élite pour exploiter la pandémie de COVID que dans ses déclarations publiques.

Schwab a continuellement fait pression pour que le COVID soit exploitée afin de promouvoir un nouvel ordre mondial, affirmant que "le moment historique est venu non seulement de combattre le... virus mais aussi de façonner le système... pour l'ère post-corona".

Cependant, il va plus loin dans son livre, en précisant que l'élite financière ne permettra jamais à la vie de revenir à la normale, suggérant que les confinements roulants et autres restrictions deviendront permanents. Schwab écrit :
« Beaucoup d'entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. La réponse courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais, au sens "brisée", à la normalité qui prévalait avant la crise, car la pandémie de coronavirus marque un point d'inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale. »
Le mondialiste fait cette affirmation tout en admettant que la menace posée par le COVID est faible par rapport aux pandémies précédentes. Schwab poursuit :
« Contrairement à certaines épidémies passées, le COVID-19 ne constitue pas une nouvelle menace existentielle. »

Commentaire: Pour des détails sur le régime dictatorial, lire le focus : Covid-21 — Cette feuille de route correspond-elle vraiment au plan canadien du NOM pour 2021 ? À vous de décider...

Gardez aussi à l'esprit que la diffusion de ces informations peut faire partie d'une opération psychologique destinée à démoraliser les gens pour faire passer l'idée que le plan est inéluctable.
Lire : Ne tombez pas dans le piège de cette opération psychologique ! Biden n'est pas officiellement le président élu, du moins pas encore...


Pills

Coronavirus : un journaliste raconte son traitement à l'hydroxychloroquine

Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a été testé positif à la Covid-19 il y a 10 jours. Souffrant de violents symptômes, il a décidé de suivre le traitement controversé préconisé par le Professeur Raoult. Il raconte la maladie et les effets du traitement, presque immédiats.

Paul Molga
Paul Molga avec le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult. - Paul Molga
C'est le 13 septembre que Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a ressenti les premiers symptômes de la Covid-19 : "Grosse fatigue, mal de tête, violentes courbatures, frissons. C'est quelque chose de nouveau dans l'organisme, ce n'est pas vraiment une grippe, c'est plus violent que ça. On se sent habité, par des êtres, des virus qui sont inconnus du corps." Très vite, Paul se rend à l'IHU Méditerranée Infection pour faire le test. Le diagnostic tombe et après une batterie d'examens, les médecins lui proposent de suivre le traitement du Professeur Didier Raoult.

Le mercredi 16 septembre, médicaments sur la table, Paul peut commencer le traitement : azythromycine une fois par jour pendant cinq jours, hydroxychloroquine trois fois par jour associée à du zinc. Et les effets sont très rapides.

Microscope 2

Pourquoi meurt-on du COVID-19 ?

Didier Raoult « Il faut faire une prise en charge très précoce des patients. »
Didier Raoult
© IHU MarseillePr Didier Raoult - Pr Stéphanie Gentile
La vidéo :

Megaphone

200 avocats et juristes appellent "au déconfinement et à défendre la vie sous tous ses aspects"

Voici la tribune des 200 avocats et juristes appelant au déconfinement : "Alors qu'il y a quelques jours encore il n'était 'pas question de reconfiner', Emmanuel Macron a finalement annoncé ce que beaucoup craignaient : la mise en place d'un nouveau confinement général et forcé. Nous, avocats et juristes de toutes spécialités et de tous territoires de France, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d'expression, manifestons notre indignation face à l'injustice de cette mesure.
tribune
© InconnuDes dizaines d'avocats, professeurs de droit et juristes ont signé un appel piloté par les avocats Thibault Mercier et René Boustany, co-fondateurs du Cercle Droit et liberté, pour mettre fin au confinement des forces vives du pays.

Après la sidération passée du premier confinement, nous pensons qu'un tel consentement aux violations de nos libertés et de nos modes de vies n'est ni viable ni légitime et que cette mise sous cloche de l'ensemble des Français aura des effets collatéraux majeurs qui seront plus délétères que le virus lui-même.

Question

SOTT Focus: Choisirez-vous la liberté ?

Dans 1984, le roman dystopique de George Orwell devenu un classique, le protagoniste Winston se demande s'il est le seul à avoir conservé un réel souvenir et s'il est le seul à douter de la narration du Parti. Il n'a aucun moyen de savoir si tous les autres croient vraiment à la version révisée de l'histoire du gouvernement, ou s'ils agissent comme si c'était le cas ; discuter de telles questions est puni d'anathème et mène à la vaporisation : vous êtes supprimé de l'histoire. Heureusement, nous n'en sommes pas encore là aux États-Unis — personne n'a encore été vaporisé.
love freedom inspiration
© Inconnu
Note du traducteur : L'explication du terme « vaporisé » dans le texte :
« Des gens disparaissaient, simplement, toujours pendant la nuit. Leurs noms étaient supprimés des registres, tout souvenir de leurs actes était effacé, leur existence était niée, puis oubliée. Ils étaient abolis, rendus au néant. Vaporisés, comme on disait. »
Personne n'a encore été « vaporisé », mais les mécanismes totalitaires décrit dans ce roman publié en 1948 sont, dans le fonctionnement de nos sociétés, aujourd'hui même, parfaitement repérables... Peut-être même plus que jamais.
Toutefois, il semble que nous soyons emprisonnés par la force de la censure sociale tout aussi sûrement que Winston l'était par la menace d'une mort instantanée. Des millions d'opposants au confinement ne feront pas connaître leur opinion, même à leur famille et à leurs amis les plus proches ; prendre publiquement position est inconcevable — ils perdraient leur statut social, leurs clients et peut-être même leur emploi. Grâce à cette dynamique, les partisans du confinement bénéficient d'une apparence de consensus majoritaire, et tout le monde obtient... plus de confinement.

Si nous parlions tous librement, le résultat serait différent. Lorsque nous décidons quelles opinions doivent être « acceptables », nous permettons à la dynamique sociale de nous contrôler. Il en résulte deux groupes distincts et malavisés : le premier groupe est constitué de personnes qui, tout en dissimulant un ressentiment latent, nourrissent des opinions secrètes et se comportent de manière factice afin de contenter les autres ; le second groupe, quant lui, est constitué de personnes qui croient que leurs opinions sont plus largement partagées et plus influentes qu'elles ne le sont en réalité. Cette fausse réalité n'est bonne pour personne. Le fait de penser détenir un soutien légitime alors que la dissidence a été réduite au silence par l'intimidation est un excellent moyen de sombrer dans le chaos intérieur.

Cult

Le culte de la Covid

L'une des caractéristiques du totalitarisme est la conformité de masse à un récit officiel psychotique. Pas un récit officiel régulier, comme les récits de « guerre froide » ou de « guerre contre le terrorisme ». Un récit officiel totalement illusoire qui n'a que peu ou pas de lien avec la réalité et qui est contredit par une prépondérance de faits.
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© Inconnu
Le nazisme et le stalinisme sont les exemples classiques, mais le phénomène est mieux observé dans les cultes et autres groupes sociaux sous-culturels. De nombreux exemples viennent à l'esprit : la famille Manson, le Temple du Peuple de Jim Jones, l'Église de Scientologie, Heavens Gate, etc. chacun avec son propre récit officiel psychotique : Helter Skelter, le communisme chrétien, Xenu et la Confédération galactique, etc.

En regardant dans la culture dominante - ou dans le passé pour les nazis - la nature délirante de ces récits officiels est manifestement évidente pour la plupart des gens rationnels. Ce que beaucoup de gens ne parviennent pas à comprendre, c'est que pour ceux qui en sont la victime - qu'il s'agisse de membres individuels, de sectes, ou de sociétés totalitaires entières - de tels récits ne sont pas enregistrés comme psychotiques. Au contraire, ils se sentent tout à fait normaux. Tout dans leur « réalité » sociale réifie et réaffirme le récit, et tout ce qui le défie ou le contredit est perçu comme une menace existentielle.

Cult

Pandémie ou le retour du grand Pan

Au cours des deux dernières décennies, les publications médicales n'utilisaient pas la notion de pandémie. Dans le cas du Covid-19, ce terme a été introduit par l'OMS, en date du 11 mars 2020. L'organisation sanitaire avait alors déclaré que « la Covid-19 pouvait être qualifiée de pandémie », ajoutant « qu'il s'agit de la première pandémie causée par un coronavirus [1]. » Ce choix permet de lui donner un caractère de démesure, d'exceptionnalité.
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Dans le cas du coronavirus, l'existence immédiatement mondiale de la maladie, a permis de créer une confusion entre sa sévérité et son ampleur, entre le mot et la chose.

La métonymie, le déplacement d'un mot à un autre, de celui d'épidémie à pandémie, ne permet pas d'observer la réalité, mais de « convoquer le réel », afin de le mettre au service d'une mutation contrôlée de la société. Ce déplacement fabrique la chose qui nous regarde dans notre intimité : la pandémie. A travers ce cadrage, les objets se chargent d'une inquiétante étrangeté : nous ne percevons plus les objets, mais ce sont eux qui nous regardent.

Ici, il n'est plus question de penser, mais d'entendre l'inouï. Le mot « pandémie », comme objet sonore, est mis en exergue par les médias. La résonance permet de produire, comme dans la mythologie du grand Pan, une révélation qui échappe au pensable. Ici le mythe est perverti. Il perd sa dimension métaphorique et devient un simple porteur de sons, de bruits.

L'utilisation de la notion de pandémie est un recours à un symbole de la mythologie. Il en utilise la puissance, non pour annoncer un danger et permettre d'y faire face, mais, au contraire, pour nous enfermer dans la panique et faire que la pandémie, devienne une totalité qui ordonne, en permanence, des sacrifices et où toute forme de résistance devient impensable.

Gingerbread

Ils m'ont dit : mets le masque

afras ouzalamit
Ce que nous vivons est un changement radical de système de pensée et d'exploitation. La pandémie même si elle est réelle, sert de leurre pour forcer l'obéissance, installer une nouvelle forme de gouvernance et une multitude de nouvelles formes de misère, d'esclavage, de domination, de pensée unique et de soumission.

On nous maintient dans la terreur et l'ignorance en nous abreuvant de discours contradictoires et alarmistes, à tel point qu'on ne croit plus personne. La peur s'invite dans tous les débats. Elle monopolise la parole, elle est très politiquement correcte. Elle donne des conseils et des orientations et elle a même un discours scientifique. Pourtant, contrairement à la prudence, elle n'a jamais protégé d'aucun danger. Elle ne fait que le mettre en scène, lui donner un nom, lui créer une histoire et en faire un classique. Soyons prudents n'ayons pas peur !

Amazigh Kateb

X

Contre le Covid-19, le Royaume-Uni réglemente les relations sexuelles

Afin de lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19, le gouvernement britannique a édicté une réglementation concernant les bulles sociales. Surnommée « sex ban », elle pose un cadre aux relations sexuelles.

couple, homme, femme
En Grande-Bretagne, le gouvernement a mis en place des règles permettant de savoir avec qui l'on peut rester en contact et avoir - entre autres - des relations intimes. Cette règlementation a été surnommée « sex ban » et a été mise en place afin de lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19.

Qu'est-ce que le « sex ban » ?