Voici la vidéo doublée en français d'une réunion qui s'est tenue fin juillet entre notamment l'avocat Reiner Fuellmich et le docteur Bryan Ardis, et dont le contenu est,
à nouveau, de grande importance. Cet entretien est par ailleurs à rapprocher de celui mené par le docteur Mercola avec le professeur Stephanie Seneff du MTI comme invitée, entretien que nous avons traduit en français et publié en début de semaine :
Le lien entre protéine Spike et protéine à prion — Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif entre Stephanie Seneff du MIT et le Dr Mercola.

© Inconnu
Le docteur Bryan Ardis nous fait part de ses recherches quant au Remdésivir, présenté par Anthony Fauci comme un « médicament » soi-disant « miracle » qu'il a imposé comme étant le
soi-disant « seul remède » pour
soi-disant guérir du Covid-19 dans les hôpitaux des États-Unis. Le docteur Bryan Ardis évoque aussi les recherches qu'il a menées sur le protocole sanitaire en général et
surtout sur la FDA qui savait TOUT des effets indésirables des injections expérimentales nommées « vaccins » anti-Covid-19 avant même que les produits ne reçoivent ne serait-ce qu'une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.Il parle aussi d'une nouvelle maladie qui a été repéré chez les enfants vers avril 2020. Il s'agit du
syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique ou PIMS — MIS-C en anglais
— celui-là même qu'
ils ont appelé la maladie de Kawasaki
soi-disant en lien avec le Covid-19. Selon le docteur Ryan Ardis, dès que les adultes ont commencé à être injectés, plusieurs centaines d'enfants avaient développé cette maladie
— avant même qu'aucun d'entre eux ne soit injecté, et au moment où la vidéo a été enregistrée, en juillet 2021,
au moins 4 000 de ces enfants avaient développé un syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique.
Commentaire: Deux drames post-vaccinaux parmi des centaines de milliers d'autres dans le monde entier - sans parler des dizaines de milliers de décès. Comme le rappelait récemment le professeur McCullough : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ».
Début août, nous en étions à 900 décès « officiels » en France, et à plus de 19.000 en Europe. Or les médias et les médecins de plateau continuent de nous dire qu'il « y a très peu d'effets indésirables ! ». Pourquoi nous mentent ils de cette manière ? Pourquoi un tel acharnement à poursuivre « quoi qu'il en coûte », et dans la plus grande précipitation, ce programme d'inoculation mortifère à grande échelle ?
Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :