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Meilleur du Web: Un trader à la BBC : « L'économie va s'effondrer, et c'est Goldman qui dirige le monde, pas les gouvernements »

VIDEO. Interrogé par la BBC, un trader de Londres avoue à l'antenne ne pas se soucier de la crise. "Notre boulot, c'est de faire de l'argent. La récession est une opportunité pour nous."

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Interrogé lundi 26 septembre sur la BBC, Alessio Rastani, un trader indépendant de Londres, a parlé crûment de la crise financière actuelle. "L'économie va s'effondrer, et très durement. (...) Les solutions envisagées ne vont pas marcher."

Whistle

Meilleur du Web: SECTES - L'interview de Maître Jean-Pierre Joseph

Maître Joseph est avocat au barreau de Grenoble. Il a été amené à traiter plusieurs affaires liées à des minorités ou personnes discriminées en raison de leur démarche spirituelle ou pratiques de santé alternatives. Il évoque ici le contexte dans lequel le rapport parlementaire de 1995 sur les sectes a été publié. Ses propos incisifs, percutants et sans détour donnent à réfléchir sur des événements présentés d'une manière différente par les autorités et les médias.


Alarm Clock

Meilleur du Web: La version officielle du 11 septembre expliquée en 5 minutes

Drôle et terrifiant à la fois...

Mais comme disait si bien Jacques Chirac :"Plus c'est gros, mieux ça passe"


Family

Meilleur du Web: L'Amérique dans l'anarchie : 20 exemples de personnes désespérées qui font des choses désespérées

Traduit par Hélios et Chantalouette

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Une maison abandonnée à Detroit (photo Kevin Bauman)
Partout en Amérique aujourd'hui, des gens désespérés font des choses désespérées. Comme l'économie continue de s'effriter, les américains commencent à vivre dans la frustration. Des millions d'entre eux ont perdu leur maison et leur boulot. Avec l'augmentation du désespoir, un nombre accru d'américains se tourne vers le crime ou se déchaîne de manière imprévisible. De nombreuses parties de l'Amérique deviennent rapidement des taudis anarchiques.

Dans certaines régions durement touchées par une économie déclinante, les forces de police ont été sévèrement réduites et des criminels désespérés vagabondent en liberté. En fait, dans certaines grandes villes (comme Oakland, Californie) la police a annoncé qu'il y a certains types de crimes auxquels ils ne répondront plus. Depuis 20 ans, le crime avait régulièrement diminué aux États-Unis, mais aujourd'hui nous assistons à des reportages très perturbants dans la nation entière sur des gens désespérés faisant des choses désespérées en se battant pour survivre ou évacuer leurs frustrations. Si les exemples que vous allez lire sont un indice quelconque, alors c'est que l'Amérique se dirige vers un chemin très sombre.

Aujourd'hui, il y a un tas de jeunes qui sentent que tout espoir est perdu. Moins de 30% des adolescents a eu un job cet été. Seuls 14 % d'américains de 28 ou 29 ans sont optimistes sur leur avenir financier.

La structure même de la société américaine commence à tomber en miettes et on s'effraie en pensant à ce qui arriver si l'économie continue à empirer.

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Meilleur du Web: 11-Septembre : Les sondages montrent un doute mondial significatif vis-à-vis de la thèse officielle

Plusieurs sondages effectués dans différents pays montrent une tendance à la croissance régulière du nombre de sceptiques de la thèse officielle sur le 11-Septembre dans le monde. Pourquoi nier, contester, oblitérer, minimiser, douter de ce fait ? Un tour d'horizon de quelques sondages récents l'atteste. Les journalistes devraient au moins tirer les leçons de ce scepticisme grandissant : si le doute ne faiblit pas, c'est que leur mission, et surtout celle des autorités compétentes n'a pas été remplie à ce jour. Encore une fois, les attentats de 2001 sont la porte du XXIème siècle. Et de même que les historiens font commencer le siècle dernier avec la guerre de 1914, peut-être pourrons-nous un jour faire commencer le nôtre avec la vérité sur ces attentats qui ont causé directement ou indirectement la mort, la disparition, la mutilation de plus d'un million de civils, qui ont jeté des millions de familles sur les routes de l'exode, qui ont polarisé et déstabilisé les relations internationales déjà malades, qui ont accéléré les déficits budgétaires des nations occidentales, qui ont hypertrophié le complexe militaro-industriel occidental, et qui ont transformé notre société déjà peu solidaire en une forteresse procédurière et vindicative.
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Nous sommes selon toute vraisemblance plus d’un milliard à douter de l’histoire officielle du 11/9 !

Magnify

Meilleur du Web: Séismes et volcans

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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Les décharges de foudre sont bien connues dans l'atmosphère, mais que savons-nous des souterraines ?

Le phénomène électrique que nous appelons foudre n'est pas bien compris. L'explication la plus courante implique la circulation de la vapeur d'eau montante et descendante à travers les nuages, du processus appelé convection. L'eau chauffée par le soleil s'évapore, s'élève dans les airs où elle se rassemble en nuages. La vapeur d'eau continue à monter toujours plus haut, jusqu'à finalement se refroidir suffisamment pour se condenser en liquide. La gravité de la Terre l'attire alors vers la surface où le cycle se répète.

Pendant la convection, selon les avis consensuels, les gouttelettes d'eau ayant tendance à se heurter, elles s'arrachent mutuellement des électrons en créant une séparation de charge. Les électrons s'accumulent dans la partie la plus basse du nuage, qui prend une charge négative à cet endroit. Comme les gouttes qui ont perdu un électron continuent à s'élever, elles amènent une charge positive au sommet du nuage.

Les régions de charges différentes ou la séparation des charges provoque entre elles la formation d'un champ électrique, doté d'une force directement proportionnelle à la quantité de charge du nuage. Le champ électrique peut devenir si fort qu'il repousse les électrons de la surface de la Terre, la faisant devenir chargée positivement. Un chemin conducteur entre les deux régions peut amorcer un précurseur de coup de foudre qui se joint éventuellement à quelques volutes positives s'élevant du sol.

Stormtrooper

Meilleur du Web: En Amérique, le respect de la vérité est mort

Traduction : Jean-Luc Guilmot, www.vigli.org , avec quelques corrections de GV de ReopenNews

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Aux Etats-Unis, le 11 septembre 2011, c'est-à-dire le jour du dixième anniversaire du 11-Septembre, les politiciens et leurs fidèles(*) médias offraient aux Américains "un Jour du Souvenir," sorte d'exercice de propagande qui a permis d'ériger les mensonges sur le 11-Septembre en véritables dogmes. Au même moment, vers 17h, se terminaient à l'université Ryerson de Toronto au Canada, les quatre jours d'Auditions Internationales sur les événements du 11 septembre 2001.

Au cours de ces quatre jours d'auditions, d'éminents scientifiques, académiciens, architectes professionnels et ingénieurs ont présenté les résultats de plusieurs années de recherche indépendante sur tous les aspects du 11/9, à un grand jury composé du président honoraire de la Cour suprême italienne, qui fut juge d'instruction et eut à traiter plusieurs affaires de terrorisme, et de trois éminents académiciens de haute renommée et d'une grande qualité de jugement. La tâche de ce grand jury consistait à produire un rapport sur la base de leur évaluation des preuves présentées par les experts appelés à témoigner.

Les Auditions de Toronto ont été diffusées en direct sur Internet. J'ai pu suivre la plupart des présentations au cours de ces quatre jours. J'ai été impressionné par le fait que le très haut niveau d'intelligence et de compétences scientifiques des témoins se doublait d'un haut niveau d'intégrité, une qualité rare dans la politique américaine et totalement absente des médias américains.

Star of David

Meilleur du Web: Démystifier le 11 septembre : Israël et la stratégie de l'erreur

Traduit par Alter Info


Il y a plusieurs années, j'ai lu une discussion fascinante sur la "stratégie de l'erreur." Cela impliquait essentiellement d'utiliser les préjugés et les idées préconçues d'une cible en l'induisant en erreur quant à l'origine et à l'intention de l'attaquant, et de la piéger dans une situation tactique qui jouera ensuite à l'avantage stratégique de l'attaquant.

C'est ce qui s'est déroulé dans les attentats du 11 septembre qui nous ont conduit dans l'engrenage des guerres et des conflits présents (Afghanistan et Irak), planifiés (Iran et la Syrie) et projetés (Jordanie et Égypte), qui profitent à Israël et aucun autre pays - bien que je concède que de nombreux entrepreneurs privés et politiciens tirent profit de la mort et de la misère des autres.

En tant qu'analyste stratégique, je suis aussi absolument certain, que le 11 septembre lui-même, d'où découle tout le reste, est une opération typique orchestrée par le Mossad. Mais le Mossad ne l'a pas fait seul. Ils ont eu besoin d'une aide de l'intérieur des États-Unis (et d'ailleurs aussi peut-être) et ils l'ont eu, principalement de quelques anciens du PNAC (le mal nommé Project for a New American Century [Projet pour un Nouveau Siècle Américain]) et leurs affiliés à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement américain, qui avec les attaques du 11 septembre tenaient enfin l' '"événement catalyseur" dont ils avaient besoin et dont ils rêvaient pour entraîner les États-Unis en guerre pour le compte d'Israël, huit mois seulement après son entrée en fonction.

USA

Meilleur du Web: Les commémorations orwelliennes du 11-Septembre annoncent de nouvelles guerres

Le dixième anniversaire des attentats du 11-Septembre donne lieu à une débauche d'articles, de documentaires et de programmes audio-visuels pour certifier la version bushienne des événements, alors que l'opinion publique mondiale est devenue majoritairement sceptique. Pour Thierry Meyssan, qui est à l'origine du débat mondial sur l'interprétation des attentats, cette écrasante campagne médiatique est l'ultime tentative du système impérial pour préserver son apparente légitimité et justifier ses prochaines guerres.
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© ©Elysée. Nicolas Sarkozy : « Dix ans ont passé qui n’ont rien effacé du souvenir de ces destins brisés et tous les Français se souviennent de ce qu’ils faisaient en ce 11 septembre, tant ils ont été bouleversés par ce qui vous est arrivé. Et au soir du 11 septembre, au fond, nous les Français nous nous sentions américains comme jamais. (…) La plus belle réponse à ces assassinats en masse et à ces assassins, c’est la libération des peuples arabes, autour des valeurs qu’ont toujours incarnées l’Amérique et la France, la démocratie. »
Il est étrange d'observer la manière dont la presse occidentale célèbre le dixième anniversaire des attentats du 11-Septembre : alors que le sujet pourrait être abordé sous des angles très divers, un mot d'ordre s'est imposé ou a été imposé. Les médias rivalisent en matière de témoignages sur le thème : « Que faisiez-vous ce jour-là, à ce moment-là ? ». Cette approche illustre la volonté collective de ne pas prendre de recul, de ne pas analyser l'événement et ses conséquences, pour se limiter au seul registre de l'émotion instantanée, bref de ne pas faire de journalisme, mais du grand spectacle.

Cette commémoration s'accompagne d'injonctions orwelliennes : « Comment osez-vous douter de la version officielle face à la douleur des familles de victimes ? », ou encore « Ceux qui remettent en cause la version officielle sont des négationnistes ennemis de la démocratie ! ». Or, précisément, le respect des victimes - pas seulement celles qui sont mortes ce jour-là aux États-Unis, mais aussi celles qui sont mortes des conséquences en Afghanistan, en Irak, en Libye et ailleurs - exige que nous cherchions la vérité au lieu de nous contenter de mensonges abracadabrantesques. Et comment pouvons-nous faire vivre la démocratie si nous ne questionnons pas les vérités officielles, pire si nous remplaçons le débat argumenté par l'injure ?

Dollar

Meilleur du Web: 737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales

Une étude d'économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu'un petit groupe d'acteurs économiques - sociétés financières ou groupes industriels - domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d'entreprises à travers le monde.
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Leur étude, à la frontière de l'économie, de la finance, des mathématiques et de la statistique, fait froid dans le dos. Trois jeunes chercheurs de l'Institut fédéral de technologie de Zurich [1] ont scruté les interactions financières entre multinationales du monde entier. Leur travail - « The network of global corporate control » (le réseau de domination globale des multinationales) - porte sur un panel de 43.000 groupes (« transnational corporations ») sélectionnés dans la liste de l'OCDE. Ils ont mis en lumière les interconnexions financières complexes entre ces « entités » économiques : part du capital détenu, y compris dans les filiales ou les holdings, prise de participation croisée, participation indirecte au capital...

Résultat : 80 % de la valeur de l'ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 « entités » : des banques, des compagnies d'assurances ou des grands groupes industriels. Le monopole de la possession du capital ne s'arrête pas là. « Par un réseau complexe de prises de participation », 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40 % de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier.