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jeu., 21 nov. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Crusader

Une zoologiste renommée punie pour avoir enseigné que « les ours polaires prospèrent et ne sont pas menacés d'extinction »

Une experte de renommée mondiale dans le domaine de l'identification des os d'animaux a perdu son poste à l'université de Victoria, en Colombie-Britannique, pour avoir expliqué à des écoliers des faits politiquement incorrects sur les ours blancs.
Ours polaire
© D. Delimont
La zoologiste Susan Crockford affirme que, contrairement à ce que prétendent les militants écologistes, les ours polaires prospèrent et ne sont pas menacés d'extinction par les changements climatiques.
La zoologiste Susan Crockford est régulièrement embauchée par des biologistes et des archéologues, au Canada et à l'étranger, pour identifier les restes de mammifères, d'oiseaux et de poissons. Elle a aidé à cataloguer les collections des musées et assisté la police pour effectuer des analyses médico-légales. Pourtant, les étudiants de l'université de Victoria ne bénéficieront plus de son expertise, et son droit à solliciter des subventions de recherche lui a été supprimé en catastrophe. En mai, le Département d'anthropologie lui a retiré son statut de professeur auxiliaire, la privant ainsi de son affiliation universitaire.


Commentaire : La vérité est déformée par le zèle religieux des éco-fidèles... Le problème est que la science repose sur la vérité objective, pas sur la manipulation à but politique ! Le système scientifique et universitaire semble ne servir que des intérêts étatiques et/ou dogmatiques :
Si la quasi totalité de tout ce que nous « savons » est faux, il apparaît clairement que le système scientifique/universitaire n'est pas fait pour les libres-penseurs.
« De par la nature même du système d'éducation actuel au niveau du doctorat, obtenir un doctorat en astronomie ou en sciences spatiales est impossible si vous êtes un libre-penseur... puisque connaissant cette histoire [de la science]... et l'ayant évoquée en insistant pour obtenir la vérité, vous auriez été mis à la porte et remplacé par un autre jeune étudiant doué, enthousiaste et peu méfiant. L'obtention d'un doctorat est basée sur l'aptitude à réussir les épreuves en régurgitant ce qui vous a été enseigné. Remettre en cause cet enseignement ne fait pas partie du processus. Et une fois obtenu votre doctorat et votre premier emploi postdoctoral, puis votre première titularisation menant à un poste permanent, vous êtes bien formé dans l'art de ne pas remettre en question les axiomes de l'astronomie. »
Source : « Planète X, comètes et changements terrestres par James M. McCanney - Ce qui se profile à l'horizon »

Susan Crockford décrit son expulsion comme « une pendaison académique sans procès, menée à huis clos ». Après avoir été renouvelée à l'unanimité en 2016 pour un mandat de trois ans, son statut de professeur adjoint n'a pas été renouvelé pour les trois années à venir.

Commentaire: Les Autochtones du Nunavut ont dit la même chose, à savoir qu'il y a plus d'ours polaires dans le Nord. Mais cela n'aide pas les alarmistes du climat dans leur cause. Ils ne peuvent jamais accepter la réalité.
Selon Rupert Sheldrake :
« il y a un conflit au cœur de la science. D'un coté, elle repose sur une méthode de recherche basée sur la raison, la preuve, et l'investigation collective, et de l'autre, elle est fondée sur un système de croyances. Malheureusement, ce consensus existant sur la réalité des choses en est venu à inhiber et restreindre la recherche libre qui est l'essence même de l'effort scientifique ».

Source : « Les dogmes de la Science remis en cause par Rupert Sheldrake »
Voir aussi :


2 + 2 = 4

La théorie de l'évolution : un camouflet pour la science

Dans leurs tentatives désespérées de discréditer même de loin tout ce qui a un sens, les darwinistes s'entichent à questionner l'aspect scientifique du dessein intelligent. Leur immanquable réponse est un « non » péremptoire qu'ils formulent sur la base d'une quelconque affirmation ridicule au hasard du jour. Mais ce n'est pas la bonne réponse. La bonne réponse est : « On s'en fout ! ». Imaginons une théorie qui s'avère correcte sans être « scientifique » (quoi qu'elle signifie) et une autre qui s'avère parfaitement « scientifique » en étant fausse ; il faudrait être un imbécile pour choisir la fausse. Et en posant simplement la question « La conception intelligente est-elle scientifique ? », les darwinistes se désignent eux-mêmes comme étant exactement ce genre d'imbéciles. Ils préfèrent se tromper plutôt que de reconnaître l'existence d'un quelconque dessein intelligent.
Citation Darwin
© Sott.net
Si au moins cette partie de la théorie de Darwin est correcte, alors les scientifiques néo-darwiniens sont aujourd'hui une espèce menacée.
Donc, se laisser convaincre de l'importance à déterminer si le dessein intelligent est « scientifique » relève de la mystification qui vous laissera peu de chance de découvrir la vérité sur quoique ce soit. Cela revient à se désintéresser de ce qui est vrai ou correct et à se préoccuper d'une chose qui n'a aucun rapport avec la question. On se retrouve alors engagé dans une argumentation stupide sans aucun intérêt et l'on passe complètement à côté de l'essentiel.

Mais puisque cette question est fréquemment évoquée, examinons la réalité scientifique de l'évolution elle-même.

Les darwinistes disent que le dessein intelligent n'est pas scientifique parce qu'il ne peut ni être observé ni vérifié. Mais la théorie de l'évolution n'est pas scientifique non plus, puisqu'il n'y a aucun moyen de prouver qu'elle se produit par des mutations aléatoires pas plus qu'il n'est possible d'observer ou de vérifier la sélection naturelle. Ce n'est qu'un des nombreux indices de l'aspect au moins aussi peu scientifique du darwinisme et de la théorie de l'évolution que ne l'est supposément le dessein intelligent. On observe ici l'évidence d'une cécité sélective et d'un manque extrême de circonspection. Toutefois, je dirais que la situation dans le camp de la théorie de l'évolution est bien pire, ce que je vais abondamment clarifier.

Robot

Science-fiction ou non ? Des robots militaires pourraient « entamer une guerre » et « causer d'immenses atrocités »

Une nouvelle génération d'armes autonomes, ou « robots tueurs », seraient capables de lancer accidentellement une guerre ou provoquer des atrocités de masse, a prévenu Laura Nolan, ex-employée irlandaise de Google, dans un entretien accordé au Guardian.
robots
© Inconnu
Dans une interview au Guardian, l'ancienne employée de Google Laura Nolan a appelé à interdire toutes les armes pilotées par ordinateur.

« Des incidents d'envergure pourraient avoir lieu puisque ces choses [les robots tueurs, ndlr] commenceront de se comporter de manière inattendue. C'est pourquoi tout système d'armes avancé devrait faire l'objet de contrôle humain significatif. Sinon, ils devront être interdits parce qu'ils sont trop imprévisibles et dangereux. »

Commentaire:




Info

Lancement de la station Von Braun en 2025, ou comment maintenir le rêve spatial vivant

Base orbitale en forme de roue géante et inspirée de l'ISS, la station spatiale Von Braun sera dotée d'un grand nombre de nouvelles technologies et d'autres pas si nouvelles que ça, et constituée pour majorité d'un hôtel spatial et d'un centre éducatif qui accueillera des séminaires.
Station spatiale Von Braun
© Fondation Gateway
Le projet d'hôtel spatial conçu par la Fondation Gateway
Le grand « paquebot de croisière de l'espace » est principalement destiné à l'hébergement, et pourrait aussi devenir le suprême espace accessible aux événements corporatifs haut de gamme, etc. La station spatiale Von Braun est conçue par la Fondation Gateway, un mélange intéressant d'évident zèle promotionnel et de ce qui ressemble beaucoup à de l'idéalisme.


Commentaire : Von Braun... Von Braun... Ah oui. Wernher von Braun. Un allemand ayant servi son pays sous le régime nazi, en développant les fusées V1 et V2... Un rescapé de l'opération Paperclip, naturalisé étasunien en 1955 qui développera entre autres la fusée Saturne V, qui enverra Neil Armstrong et Buzz Aldrin sur la Lune (Michael Collins est lui resté dans Apollo 11). Il intégrera la Nasa dès sa création en 1958, qu'il quittera en 1972 en désaccord avec les stratégies futures de l'Agence.


Je cherchais de l'information sur la Fondation Gateway, mais je n'en ai trouvé aucune qui soit conventionnelle. Quelques notables qui ont droit à une certaine crédibilité en sont les propriétaires et les dirigeants.

Commentaire: Les rêves de station spatiale orbitale sont légion notamment depuis les années 50. Ce projet-ci est censé être lancé sur orbite en 2025. Alors, soit les travaux sont déjà bien avancés (lesquels ? où ? comment ?), soit il s'agit d'un projet un peu « lunatique » qui pourrait changer au fur et à mesure que le temps passe. Difficile de répondre à ce stade. La Fondation Gateway explique ici comment construire cette station dans l'espace.

Quoiqu'il en soit, les projets spatiaux en cours ne manquent pas : vers Mars et au-delà, et puisque la Station spatiale internationale devrait être mise hors service en 2028, les projets pour la remplacer sont nombreux.

Et pendant qu'il nous est offert de rêver depuis près de soixante-dix ans à vivre dans et à parcourir l'espace, rien ne va vraiment bien sur notre grosse boule bleue.


Bug

Signes des temps : la bactérie « tueuse d'oliviers » détectée pour la première fois en France

Pour la première fois, une bactérie qui est un fléau pour les oliviers a été détectée dans l'Hexagone, dans les Alpes-Maritimes, a annoncé le ministère de l'Agriculture et de l'alimentation.

Bacterie
© Inconnu
Xylella fastidiosa

Deux cas de contamination d'oliviers par la bactérie fastidiosa Xylella fastidiosa
, dite « tueuse d'oliviers », ont été détectés pour la première fois en France, dans les Alpes-Maritimes, a affirmé le 6 septembre le ministère de l'Agriculture et de l'alimentation. Jusqu'à présent, cette bactérie n'avait jamais été décelée en France sur des oliviers, mais était présente sur d'autres végétaux en Corse, dans le Var et les Alpes-Maritimes, est-il précisé dans un communiqué.

Fish

Un « radeau » géant de pierre ponce flotte dans le Pacifique et pourrait sauver la barrière de corail

L'éruption d'un volcan sous-marin serait à l'origine de ce morceau énorme de pierre volcanique, qui devrait arriver près de la grande barrière de corail d'ici sept à dix mois.
volcan
Un "radeau" de pierre ponce géant de la taille de Manhattan a été découvert flottant dans l'océan Pacifique et dérivant vers l'Australie. Il entraîne avec lui un nouvel écosystème marin qui pourrait contribuer à sauver la grande barrière de corail ayant perdu la moitié de sa surface en 30 ans, raconte CNN ce lundi.

Rocket

La militarisation de l'espace en prévision de la prochaine guerre

espace
© Inconnu
Le 20 juillet 2019 a marqué le cinquantième anniversaire de l'alunissage des astronautes américains. En juillet 1969, Neil Armstrong et Buzz Aldrin, deux astronautes de la NASA, auraient séjourné sur la lune pendant quelques jours, fait des galipettes devant les caméras, puis seraient revenus sur terre à bord d'un coucou spatial bancal appelé « Module lunaire », disposant de fort peu puissance et de bien peu d'énergie !?...

Blue Planet

Des scientifiques cartographient les relations symbiotiques entre les arbres et les microbes à l'échelle planétaire

Dans et autour des racines enchevêtrées du sol forestier, les champignons et les bactéries se développent avec les arbres, échangeant des nutriments contre du carbone dans un vaste enchevêtrement mondial.
mapping
© Sora Hasler
Aquarelle illustrant la relation entre les arbres, les champignons et les bactéries à l'échelle mondiale.
Une récente initiative pour cartographier les relations symbiotiques les plus abondantes — impliquant plus de 1,1 million de sites forestiers et 28 000 espèces d'arbres — a révélé des facteurs qui déterminent les lieux propices de croissance des différents types de symbiotes. Ces travaux pourraient aider les scientifiques à comprendre comment les partenariats symbiotiques structurent les forêts du monde et de quelle manière ils pourraient être affectés par le réchauffement climatique.


Commentaire : Il serait tout aussi intéressant de profiter de l'aubaine pour tenter de comprendre comment ces partenariats symbiotiques pourraient être affectés par un refroidissement climatique. Faire d'une pierre deux coups. Au cas où.


Pour produire ces cartes publiées le 16 mai dans la revue Nature, les chercheurs de l'université de Stanford ont travaillé avec une équipe de plus de deux cents scientifiques. Sur la base de ces travaux, ils ont révélé un nouveau principe biologique, que l'équipe a nommé le principe de Read d'après le pionnier de la recherche en symbiose Sir David Read.

Pour présenter la manière dont ils pourraient appliquer cette recherche à travers un exemple, les scientifiques ont utilisé leur carte pour établir un scénario prédictif sur la façon dont les symbioses pourraient changer d'ici 2070 si les émissions de carbone se poursuivent sans faiblir. Ce scénario a entraîné une réduction de dix pour cent de la biomasse des espèces d'arbres spécifiquement associées à un type de champignons que l'on trouve principalement dans les régions plus froides. Les chercheurs ont indiqué qu'une telle perte pourrait entraîner une augmentation du carbone dans l'atmosphère parce que ces champignons ont tendance à augmenter la quantité de carbone stockée dans le sol.

Doberman

Le clonage d'animaux de compagnie est de plus en plus populaire en Chine

La société chinoise Sinogene Biotechnology a réussi à cloner un chat domestique. Le chaton qui s'appelle Garlic est en bonne santé. Cette entreprise a cloné 20 chiens en 2018 et encore 20 autres au premier trimestre de cette année. Et la demande ne cesse d'augmenter, confie à Sputnik Mi Jidong, président du conseil des directeurs de Sinogene.
GArl
© Sputnik
Garlic
« Le marché des animaux de compagnie en Chine est actuellement en plein essor. À présent, près de 100 millions de Chinois ont des chats ou des chiens chez eux. Ce sont justement ces personnes qui ont formulé la demande de clonage des animaux de compagnie. En effet, ces animaux vivent longtemps avec leurs propriétaires qui y sont souvent très attachés », explique M.Mi.

Commentaire: C'est un début. On commence avec les chats, les souris, les lapins, les chiens pour aller doucement vers les humains. Le livre de Huxley, "Le Meilleur des Mondes" ne vous dit rien ?

Lire aussi :


2 + 2 = 4

La probabilité de l'évolution

Comment l'évolution se produit-elle ? Par hasard, nous dit-on. Les choses arrivent comme ça. Chaque étape de l'évolution est un accident. Le modèle que l'on nous enseigne tous à l'école dit que l'évolution se produit à travers des mutations aléatoires et la sélection naturelle. La sélection naturelle est censée trier le bon grain de l'ivraie, de sorte que le seul mécanisme capable de produire une « nouvelle » information est la mutation. Cette mutation équivaut à des erreurs aléatoires dans l'ADN. (Oui, cela peut déjà sembler bizarre, mais c'est la théorie.) Nous sommes le résultat de milliards d'années d'erreurs accumulées. Nous avions déjà atteint la perfection lorsque nous n'étions qu'une bactérie. Si ces erreurs s'avèrent « utiles » — un autre concept quelque peu bizarre — l'organisme survit et se reproduit mieux que les autres, et transmet la nouvelle information génétique. Comme nous le savons, la plupart des mutations sont dommageables. Les bénéfiques sont rares. Donc, si l'évolution n'arrive que par hasard et que les bonnes mutations sont rares, nous devrions nous demander quelle est la probabilité de l'évolution ?
Ribosomes
© Inconnu
Les ribosomes comprennent une machine macromoléculaire complexe, présente dans toutes les cellules vivantes, qui sert de site à la synthèse biologique des protéines (transcription). Les ribosomes relient les acides aminés entre eux dans l'ordre spécifié par les molécules d'ARN messager (ARNm).
Pour la plupart des mathématiciens — ceux parmi nous qui comprennent réellement le concept de probabilité — qui ont déjà considéré cette question, l'évidence qui ressort est que ce n'est pas probable du tout. En fait, c'est extrêmement improbable, et ces mêmes mathématiciens débattent de cette question depuis les années 1960. Ils ont du mal à prendre cette théorie au sérieux, parce qu'ils peuvent en faire la démonstration. Les néo-darwinistes, par contre, ne sont pas très doués pour calculer des probabilités et insistent sur le fait que, même si tout ce qui concerne l'évolution est improbable, on peut résoudre cette improbabilité avec le temps. Mais est-ce vrai ? Cette improbabilité peut-elle vraiment être résolue avec le temps ? Comme nous le verrons, elle ne le peut pas. L'idée qu'elle le puisse est enracinée dans la ferme conviction qu'elle le doit, conviction enveloppée d'hypothèses floues dépourvues de tout lien avec les données du monde réel, ce qui en fait donc une illusion. Les données du monde réel brossent un tableau différent. Reconnaître vaguement qu'un concept est improbable est une chose. Faire les calculs et voir à quel point l'improbabilité est écrasante est une tout autre histoire.