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dim., 04 déc. 2016
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Élections et référendum de ce 4 décembre en Autriche et en Italie : un autre coup porté contre la domination des élites libérales et mondialistes

Traduit et édité par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone

Ce dimanche 4 décembre, deux événements d'importance cardinale auront lieu en Europe. Les observer peut révéler comment fonctionne l'effet Trump, cette fois en Europe occidentale. En Europe de l'Est, il s'est déjà fait connaître à travers les résultats des élections en Bulgarie et en Moldavie, où les candidats du parti des mondialistes, c'est-à-dire les factions locales du Marais planétaire auxquelles Donald Trump a déclaré la guerre, ont lamentablement échoué face au candidat pro-russe.

Cette fois, les élections présidentielles auront lieu en Autriche, où le Marais est représenté par Alexander Van der Bellen, le chef du Parti Vert autrichien et candidat de Soros, qui est soutenu par Conchita Wurst. Du côté de Poutine-Trump on trouve le conservateur Norbert Hofer, nommé par le Parti de la Liberté Autrichien - FPÖ. Hofer a déjà battu van der Bellen de 15% au premier tour, en mai cette année, ce qui a conduit les globalistes à paniquer au point de simplement bourrer les urnes au second tour en faveur du mondialiste vert, Van der Bellen. Cependant, sur appel du chef de la FPÖ, Heinz-Christian Strache, la magistrature autrichienne a pris le parti de la vérité malgré la pression du Marais. Ainsi, de nouvelles élections ont été décidées pour le 4 décembre.

Ces élections se tiennent à un moment où les mondialistes ont subi un coup énorme suite à la victoire de Trump et sont à la peine pour fomenter de nouvelles machinations.

Attention

De l'argent public du peuple allemand a aussi financé la fondation Clinton

En Allemagne, le scandale lié au financement de la Fondation Clinton prend de l'ampleur. On a appris que l'Agence allemande de coopération internationale (GIZ) n'était pas l'unique donateur de la campagne de la candidate démocrate à la Maison-Blanche. La GIZ a viré à la Fondation Clinton 2,4 millions d'euros des contribuables allemands. Un autre donateur, le ministère fédéral de l'Environnement, a participé à son financement à hauteur de 4,5 millions d'euros.
© Google
Les fondateurs de la Fondation Clinton
Les médias et la classe politique ont longtemps gardé le silence sur ce « scandale maison », mais il est maintenant devenu impossible de le passer sous silence.

Commentaire: Est-ce que l'objectif de donner de l'argent à la Fondation Clinton était seulement d'appuyer la candidate aux élections présidentielles étasuniennes ?

Vous pouvez lire aussi : Sur Wikipedia on trouve :
Polémiques

Le fonctionnement de la fondation Clinton donne lieu régulièrement dans les médias américains à des soupçons de conflit d'intérêt. Les médias s'interrogent notamment sur les motivations des donateurs qui pourraient avoir intérêt à influencer Hillary Clinton, soit dans le cadre de son mandat de secrétaire d'Etat, soit lors de sa campagne à l'élection présidentielle de 2016. Le Washington Post a révélé en février 2015 que la fondation Clinton avait reçu en 2010 un don du gouvernement algérien de l'ordre de 500 000 dollars sans avoir demandé l'aval du bureau fédéral chargé des questions éthiques comme cela avait été convenu dans la charte éthique de l'administration Obama. D'autres donations en provenance de l'étranger, comme celle de l'entrepreneur canadien Frank Giustra n'ont pas été rendues publiques2.



Eye 2

France, le plan Vigipirate : contre des attentats terroristes pendant les fêtes de Noël ?

Pendant la Noël, la plupart des Français ne devraient pas trop s'inquiéter de l'ombre presque invisible de l'état d'urgence qui plane sur le France. Est-ce que le plan renforcé Vigipirate préparé par l'Élysée obscurcira l'esprit de Noël? Les fêtes de Noël se dérouleront sous le signe de la sécurité. En effet, le gouvernement français a décidé de renforcer le plan antiterroriste Vigipirate.

© Google
Le plan
Selon les informations du Figaro, un conseil de défense réuni mercredi 30 novembre à l'Elysée a validé le plan qui porte le nom de « Vigipirate Plus ». Ce plan qui entre en vigueur ce jeudi 1er décembre, prévoit trois niveaux de menace, contre deux habituellement: « vigilance », « sécurité renforcée » et « urgence attentat ».

Commentaire: Ayons peur, toujours.

Lire aussi :


Dollar Gold

Le peuple français a versé 541 millions de dollars à la Fondation Clinton, l'argent a-t-il servi à financer la campagne d'Hillary ?

Le New York Post rapporte que l'administration Trump demandera aux gouvernements étrangers d'enquêter sur les fonds de gouvernements étrangers qui se sont retrouvés dans la Fondation Clinton.
© REUTERS/ Brian Snyder
La France est concernée et la Cour des Comptes s'était déjà alarmée de ce gaspillage. Mais jugera-t-on les coupables ?

Selon le New York Post :
Les gouvernements étrangers seront encouragés à enquêter sur les finances de la Fondation Clinton : beaucoup d'entre eux ont d'ors et déjà coupé les vivres de ce groupe touché par des scandales (...)

Une source proche de l'équipe de transition du Président élu Donald Trump a dit au Post que la nouvelle administration prévoyait de faire pression sur les ambassadeurs américains pour qu'ils abordent le sujet de la Fondation avec les gouvernements étrangers — et suggèrent d'enquêter sur les transactions financières. (...)

Quelques jours après la défaite d'Hillary Clinton à l'élection, les contrôleurs financiers du gouvernement français ont commencé à suivre les traces de dizaines de millions d'argent public qui a terminé dans les coffres de la Fondation Clinton, selon un document consulté par le Post.

Commentaire: Et dans le même temps : Visiblement les Allemands ont aussi dû donner leur dime :


Bell

Trump confirme qu'il veut arrêter la politique interventionniste des États-Unis

Hier le 1er décembre, Donald Trump annonce un changement conséquent de la politique étrangère américaine qui se traduit par la fin de l'interventionnisme dans les pays étrangers qui visaient le renversement des régimes qui y gouvernent.

© Mike Segar / Reuters
Donald Trump lors de la tournée événementielle « Thank You ». Ici à la "U.S. Bank Arena" à Cincinnati, Ohio le 1er décembre 2016
En effet, cette déclaration a été faite lors d'un discours sensationnel devant ses partisans républicains, ce dernier a eu lieu à Cincinnati dans l'Ohio. Trump l'a exprimé en ces termes : « Nous sommes prêts à collaborer avec tout Etat qui souhaitera se joindre à nos opérations militaires pour détruire l'Etat islamique et tous les groupes terroristes islamistes radicaux », avant d'ajouter : «Oui, nous allons détruire Daesh. Mais dans le même temps, nous allons poursuivre une nouvelle politique étrangère en prenant en compte nos erreurs commises dans le passé. Nous allons cesser de renverser les gouvernements d'Etats étrangers [...] Notre objectif est la stabilité, non le chaos. Le temps est venu de reconstruire notre pays».

Ce discours semble faire d'une pierre deux coups. D'abord, il permet à Trump de critiquer la politique de ses prédécesseurs tout en se montrant comme étant l'homme de la paix et le bâtisseur d'une Amérique nouvelle. De même, ce discours envoie des messages positifs et rassurants au régime d'El-Assad et par extension, à Moscou.

Commentaire: Dans la vidéo on peut remarquer que Trump ne lit pas de notes. Mais arrivera-t-il à mener la politique internationale qu'il annonce ?


Vader

Obama autorise les escadrons de la mort des États-Unis à assassiner partout dans le monde

Dans les grandes mesures qui n'ont été rapportées que brièvement par la presse de l'establishment, le président Obama a donné une nouvelle portée au Joint Special Operations Command (JSOC), le Commandement des opérations spéciales interarmées du Pentagone, l'autorisant dorénavant à mener des assassinats partout dans le monde.
© The Salt Lake Tribune
Obama at APEC press conference.
Les unités du JSOC sont depuis longtemps employées par les chefs des six grands commandements militaires régionaux, tels que le Centcom qui couvre le Moyen-Orient et l'Asie centrale, pour mener des opérations antiterroristes. C'est l'une de ces unités, le Seal Team Six, qui a mené à bien l'assassinat d'Oussama ben Laden, le chef d'Al-Qaïda en mai 2011.

Obama a approuvé une proposition de donner au JSOC l'autorité de fonctionner en autonomie en dehors des commandements régionaux, essentiellement comme une force d'assassinat mondialisée. Les unités du JSOC ne relèveront donc plus des commandants régionaux, mais directement du Special Operations Command (SOCOM), le Commandement des opérations spéciales siégeant au Pentagone.

Radar

Les documents de WikiLeaks divulguent les liens entre les services secrets allemands et américains

Le lanceur d'alertes Wikileaks a rendu public une série de documents provenant de divers organismes du gouvernement allemand. La collection comprend des accords sur la collaboration étroite entre les agences de renseignement américaine et allemande.

© Latuff
Wikileaks a publié 90 gigaoctets de documents relatifs à l'enquête sur les activités du Service fédéral allemand de renseignement (BND) et sa coopération avec l'Agence nationale de sécurité des États-Unis.

Au total 2420 documents sont apparus sur la Toile, qui proviennent de divers organismes du gouvernement allemand, y compris la BND et l'Office fédéral pour la protection de la Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz).

WikiLeaks a indiqué que le dossier comprend des accords entre la BND et la NSA, des documents sur les processus internes dans le service de renseignement allemand ainsi que les détails de la coopération étroite bilatérale entre les deux pays.

Bell

L'Union Européenne commence à lever les sanctions commerciales envers la Russie

Le ministre finlandais du Commerce Kai Mikkanen, a déclaré que son pays allait rétablir les relations commerciales et économiques avec la Russie, suspendues en 2014.

© Reuters
Kai Mikkanen a déclaré que, malgré l'importance de l'unité européenne, la Finlande s'intéresse à la coopération avec le pays voisin dans plusieurs domaines.

Il a déclaré: « Nous avons une frontière commune de 1 300 km avec la Russie, nous avons donc plusieurs questions à discuter de temps à autre ».

Auparavant, la Norvège avait annoncé son intention de reprendre la coopération avec la Russie. De plus, le ministre français de l'Économie et des Finances Michel Sapin, est actuellement en déplacement à Moscou. Sa visite symbolise le désir de Paris d'élargir les relations commerciales avec Moscou.

Par contre, le président russe Vladimir Poutine avait dit précédemment que la Russie ferait de son mieux pour retarder l'abolition des mesures de rétorsion aux sanctions occidentales pour continue à développer l'industrie nationale.

Arrow Down

A Alep les « rebelles » ne semblent plus en mesure de contenir la population qui fuit les zones qu'ils tiennent

A Alep-Est, tandis que les combattants islamistes reculent, les civils-otages peuvent enfin fuir les violents combats et rejoindre des camps d'accueil... mis en place par le «régime». Cherchez l'erreur. Mais les médias mainstream, eux, persistent.

© Reuters/Omar Sanadiki
Civils fuyant Alep-Est réfugiés dans un camp du gouvernement syrien à Djibrine, le 30 novembre 2016
Pour connaître la «vérité», il faut parfois lire entre les lignes. Mais, à mesure que le storytelling des médias s'amincit et que le réel s'impose, on en est maintenant au point où il suffit de lire les lignes, lesquelles ne masquent presque plus rien. La concomitance de la déroute en cours des «rebelles» et de l'exode des civils, lesquels se réfugient auprès de l'armée régulière syrienne, contredisent la version des grands médias occidentaux.
#Syrie : les forces gouvernementales libèrent 40% d'#Alephttps://t.co/Vx8v96JQsRpic.twitter.com/KjxzTryeCZ

— RT France (@RTenfrancais) November 28, 2016
Ces derniers, prompts à alerter l'opinion sur la présence de civils dans les quartiers tenus par les combattants, s'inquiètent maintenant de civils qui fuient les combats à mesure que les «rebelles» cèdent du terrain. L'Express évoque ainsi le «martyre» d'Alep et titre Laissez sortir les civils : à Alep-Est, l'exode s'accélère. Mais qui retient les civils ? Et si l'exode s'accélère, ne sortent-ils donc pas déjà ? «Jamais, sans doute, le désespoir des civils n'avait été aussi grand dans les quartiers rebelles d'Alep», écrit Le Monde de son côté, dans un article intitulé, presque avec regret : Syrie : la rébellion s'effondre à Alep.

Megaphone

Quand l'expert Frédéric Pichon aide la rédaction de France info à prendre contact avec la réalité de la situation syrienne à Alep-Est

Sur France info, ce matin, l'historien spécialiste de la Syrie, Frédéric Pichon, a mis les pendules à l'heure face à la propagande atlantiste diffusée par les médias d'Etat. Auteur du livre, "Pourquoi l'Occident s'est trompé" a dressé un tableau beaucoup moins manichéen de la situation que celui que la journaliste à l'antenne faisait passer à ses auditeurs.

© RT
En effet, après avoir interviewé un habitant d'Alep-Est qui prétendait se sentir menacé par le régime syrien et vouloir rester malgré de prétendus tracts distribués par les forces d'Assad les incitant à partir sous peine "d'anéantissement" en leur disant que "le monde les avait abandonnés" (dans le reportage radiophonique on entend un bébé pleurer en arrière-fond), la journaliste s'est adressée à Frédéric Pichon pour lui demander justement pourquoi le monde avait abandonné les "rebelles" et la Syrie.

C'est alors que le spécialiste a dû expliquer gentiment à la journaliste ce qu'il se passait en Syrie et l'amener à prendre contact avec la réalité... du terrain. Il a signifié que la "rébellion" à Alep était une "rébellion islamiste" (djihadiste) qui n'avait plus rien à voir avec l'opposition politique de 2011 et que les 50.000 personnes qui quittaient Alep le faisaient pour se réfugier dans les zones détenues par les forces gouvernementales et kurdes. En somme pour fuir les exactions des milices islamistes qui sont présentées sur France info comme des "rebelles". L'expert a pu également préciser que ces "rebelles islamistes" n'étaient plus soutenus par la Turquie depuis l'été suite aux accords entre la Russie et la Turquie ce qui a modifié la donne à Alep. Il a également déclaré qu'il doutait de la propagande venant des "rebelles" d'Alep notamment des photos d'enfants diffusées dans les médias en disant qu'il y avait du vrai et du faux.