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sam., 01 oct. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Bell

L'insoutenable confrontation des USA contre la Russie va-t-elle nous mener à une guerre nucléaire ?

Un sombre indice montrant que la troisième guerre mondiale est proche se manifeste aujourd'hui. Le président Poutine a appelé immédiatement à un «Saint Conseil de la guerre" en réponse aux menaces émises cette semaine contre la Fédération de Russie par le régime Obama, incluant un plan d'attaques nucléaires et d'attaques terroristes sur le sol russe. Le ministère russe de la Défense (MoD), a émis ce 29/9/2016, un avertissement aux Américains disant que la coopération en Syrie est encore possible uniquement si Washington s'abstient de «toutes menaces contre les citoyens et les militaires russes ».

© Google
L'insoutenable confrontation des Etats-Unis contre la Russie
En effet, le discours, cette semaine, du secrétaire à la Défense des États-Unis, Ash Carter, devant les forces nucléaires américaines, témoigne de l'hostilité croissante du régime Obama envers la Fédération. Ce discours s'apparente à celui du Dr Folamaour. Il a été suivie par celui du porte-parole du département d'État américain, John Kirby, menaçant de renvoyer « plus de soldats russes à la maison dans des sacs mortuaires » et d'abattre des avions russes »

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Dollars

Escroquerie bancaire : après la Wells Fargo, voici la Bank of America

© Pranav Bhatt
On n'a plus une semaine sans une grande arnaque des banques. Cette fois c'est la Bank of America qui a été épinglée par le gendarme de Wall Street pour avoir volontairement déclenché des mini-crashes via ses ordinateurs ultras rapides qui achètent et vendent des millions d'actions en une seconde. Pas moins de 15 crashes ont été organisés en 2012, 2013 et 2014 afin de jouer dessus via sa filiale Meryll Lynch... La SEC a collé une amende de juste 12 millions de dollars, pas grand-chose pour une activité criminelle.

Bad Guys

Une affaire étrange : la découverte mystérieuse de faux drapeaux de Daesh dans la planque d'une École Militaire à Saumur

Mercredi 21 septembre 2016, dans l'après-midi, des employés d'une entreprise d'insertion spécialisée dans le fauchage sont intervenus, à la demande d'une entreprise de vin de Saumur, pour nettoyer les abords d'un refuge troglodyte abandonné, non loin de l'église Saint-Florent, à la sortie de Saumur.
Alors qu'il s'approchait des lieux, l'un des salariés a vu trois hommes monter dans une fourgonnette blanche et partir rapidement. En s'approchant du local troglodyte, sa surprise a été grande puisqu'il a découvert du matériel vidéo, un groupe électrogène ainsi que... des journaux arabophones et des drapeaux de Daesh !


Des faux drapeaux de Daesh à Saumur
Pensant avoir découvert une planque utilisée par des terroristes en train de préparer des attentats, le salarié a immédiatement prévenu la police qui, à son tour, a alerté les services de l'État et les forces anti-terroristes.

Bomb

Interview avec un commandant du Front al-Nosra : « Les Américains sont à nos côtés »

Traduit par Daniel, édité par Wayan, relu par Diane pour le Saker francophone.


Jürgen Todenhöfer
Cette interview menée par Jürgen Todenhöfer a d'abord été publiée en allemand le 26 septembre 2016 dans le Kölner Stadtanzeiger, le principal quotidien de la région de Cologne.

Interview avec un commandant du Front al-Nosra : «Les Américains sont à nos côtés» par Jürgen Todenhöfer

C'était la septième fois que mon fils Frederick et moi allions en Syrie, ce pays déchiré par la guerre civile. Nous y sommes restés 13 jours. Les mots ne suffisent pas à décrire l'ampleur des dommages et de la souffrance subis des deux côtés.

Il y a dix jours, nous avons mené une interview avec un commandant du Front al-Nosra, affilié à al-Qaïda. Abou al-Ezz a parlé ouvertement de ses bailleurs de fonds que sont l'Arabie saoudite, le Qatar et le Koweït. Nous sommes parvenus à établir l'identité de l'homme et savons pratiquement tout à son sujet.

Une interview menée dans une carrière de pierre à Alep

L'interview a été organisée par un rebelle d'Alep. J'ai des contacts avec des rebelles syriens depuis des années. L'interview s'est déroulée à l'extérieur d'Alep, dans une carrière à portée de vue - et de tir - du Front al-Nosra. Seul un membre d'al-Nosra pouvait s'y rendre sans danger.

USA

L'Empire du chaos en mode panique

© Kevin Lemarque/Reuters
Qu'y a-t-il de commun entre un veto présidentiel suicidaire, une fronde militaire, un débat télévisé, un appareil de propagande chaque fois plus hystérique, une alliance bancaire ou encore une panique onusienne sur la Syrie ?

Commençons par l'inimaginable. Il y a un peu plus de deux semaines, nous écrivions :
Fin de mandat bien sombre pour l'occupant de la Maison Blanche... La Chambre des représentants vient de voter, dans un tonnerre d'applaudissements, une loi autorisant les citoyens américains à poursuivre en justice l'Arabie Saoudite pour les attaques du 11 septembre 2001. Le Sénat avait déjà approuvé à l'unanimité la dite loi en mai et celle-ci, ceinte du sceau du Congrès US dans son entier, se retrouve maintenant sur le bureau d'Obama.

Et là, Barack à frites se retrouve dans une véritable impasse. Guère étonnant qu'il ait tout fait pour que le vote n'ait pas lieu, car quoiqu'il fasse maintenant, il est perdant.

- S'il met son veto, c'est sa propre descente aux enfers.

On imagine la fureur indignée des familles des victimes s'étendre comme une traînée de poudre à la population américaine toute entière. Obama restera dans l'histoire comme le président ayant protégé les responsables du 11 septembre, ayant choisi les terroristes au détriment de ses propres concitoyens. En un mot, un simple traître...

Le camp démocrate serait également sens dessus dessous puisque tous ses députés et sénateurs ont voté en faveur de la loi. Et tout cela à deux mois de l'élection présidentielle où l'hilarante est en difficulté (sondages favorables à Trump, casseroles qui n'en finissent pas, prochaines révélations wikileaks...)

Le pire est que, malgré le veto présidentiel, la loi peut tout de même être approuvée si le Congrès la revote aux deux tiers, ce qui est une quasi certitude et constituerait une double humiliation pour Obama. Pour une sortie, c'est raté...


- S'il n'oppose pas son veto, c'est une marche de plus dans le déclin américain.

Les Saoudiens sont absolument furieux, on l'imagine aisément. Or les grassouillets cheikhs détiennent des moyens de pression sur Washington (...) Gageons que les menaces de Riyad ne s'arrêtent pas aux simples bons du trésor US mais touchent à quelque chose de bien plus fondamental : le pétrodollar, assise de l'hégémonie américaine durant des décennies.
Eh bien, il l'a fait ! Barack à frites a opposé son veto au vote unanime du Congrès américain. On imagine le soulagement des secteurs néo-cons/CIA et la stupeur chez tous les autres. Ce, au moment même où l'implication saoudienne devient un secret de polichinelle dans le grand public (voir par exemple la publication de ce témoignage d'un prisonnier de Guantanamo mettant en cause la famille royale).

Bad Guys

Syrie : Ces partenaires des Russes qui ne le sont pas

Le gouvernement russe fait toujours la même chose en s'attendant à obtenir des résultats différents. C'est que le gouvernement russe ne cesse de conclure des accords avec Washington, qui finit indéniablement par les rompre. Le dernier exemple de ce qu'Einstein aurait qualifié d'insanité est le dernier accord de cessez‑le‑feu en Syrie. Washington a rompu cet accord en envoyant l'US Air Force bombarder les positions des troupes syriennes, elle a tué 62 soldats syriens et en a blessé 100 autres, laissant ainsi le champ libre à Daesh pour reprendre ses attaques.

La Russie avait pris Washington de court en septembre 2015, lorsqu'elle a dépêché son armée de l'air pour bombarder les positions de Daesh, permettant ainsi à l'armée syrienne de reprendre l'initiative. La Russie était en train de gagner la guerre contre Daesh lorsqu'elle s'est retirée inopinément avant de terminer le boulot. Ce qui a permis aux USA ou à ses agents de réapprovisionner Daesh, qui a repris ses attaques.

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Bulb

Syrie. Moscou élimine des officiers israéliens, réflexions sur cette guerre qui dure depuis 5 ans

La Russie a tiré trois missiles "Kalibr" contre le centre de commandement des terroristes, non loin de la ville d'Alep au moment où les chefs terroristes tenaient une réunion. Les missiles en question ont été tirés depuis les navires de guerre russes déployés en Méditerranée. Le QG se trouvait dans l'Ouest de la ville. L'information confirme la mort de 30 officiers au nombre desquels se trouveraient des turcs, des qataris, des britanniques, des américains et des israéliens. Ces officiers commandaient les opérations des terroristes sur le front d'Alep et d'Idleb.

© Inconnu
En dépit des menaces posées par Daech et les terroristes d'Al Qaida contre les populations civiles utilisées comme bouclier humain, des milliers d'Alépins fuient les quartiers contrôlées par les milices. Quelques 100 civils viennent de quitter les localités de l'Est d'Alep. Une source militaire confirme de son côté la mort des snipers takfiristes tués par les soldats syriens dans la localité de "Al Hamdaniya". Ces snipers terroristes visaient la population. Une vingtaine d'entre eux ont été tués.

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Windsock

Maria Zakharova : « Ce que les Etats-Unis ont fait en Irak et Libye, ça c'était barbare »

L'ambassadrice américaine à l'ONU, qui a qualifié les actions russes en Syrie de «barbarisme», a tort parce que rien n'est plus barbare que ce que Washington a fait en Irak et en Libye, a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe. « Quand Samantha Power [l'envoyée américaine à l'ONU] dit quelque chose, on veut pleurer de peur que la destinée du monde est entre les mains de ceux qui obéissent à de telles personnes », a écrit Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, dans son poste Facebook en réaction aux récentes accusations de «barbarisme» exprimées envers la Russie par Samantha Power.

© Google
Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères
La diplomate russe a proposé à l'envoyée américaine à l'ONU de balayer devant sa porte. « Le monde n'a vu rien de plus barbare dans l'histoire moderne que Washington a fait en Irak et en Libye ». Elle a ainsi reproché à Samantha Power son manque de connaissance en histoire. « D'un point de vue historique, les tribus celtes et slaves étaient barbares. C'est pourquoi Samantha Power n'a pas raison de s'en exclure [des barbares]», a indiqué Maria Zakharova.

Commentaire: Les interventions en Irak et en Libye n'avaient pas pour but de « prévenir des souffrances humaines ». Le but était avant tout de détruire totalement les deux pays pour pouvoir le contrôler à leur guise et continuer cette guerre contre le terrorisme et en arriver à la Syrie. Les États-Unis auraient voulu faire le même travail « humanitaire » en Syrie mais en Syrie, maintenant, se trouvent les Russes. Et on ne joue pas facilement avec les Russes. Ni avec les Syriens.

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Bad Guys

Main dans la main : Obama a décidé que la sanglante et barbare Arabie Saoudite ne sera pas poursuivie pour le 9/11

Qui ne se souvient pas de cette photo du président américain Roosevelt avec le roi Ibn Saoud, en 1945 de retour de la conférence de Yalta ? Entrevue qui aboutissait au pacte du Quincy promettant pétrole contre protection et entérinait le début du protectorat américain sur le golfe. 71 ans plus tard, Barack Obama utilise son droit de véto et empêche la poursuite de la Monarchie du Golfe dans l'affaire du 11 Septembre. Anéantissant ainsi les espoirs des familles de victimes de pouvoir mettre en cause directement un Etat dans l'affaire du 11 septembre 2001.


Les barbares main dans la main
Les motifs peuvent être divers et variés : La menace des Saoudiens de retirer leurs avoirs estimés à 750 milliards de dollars des marchés américains a-t-elle pesée ? La protection des intérêts américains à l'étranger a-t-elle voulu être sauvegardée ? Mais surtout, une jurisprudence par ricochet qui permettrait aux citoyens d'un Etat, d'attaquer directement un autre Etat a-t-elle voulu être évitée ?

USA

Les USA, le Clown et la Furie

La politique américaine a beau se caricaturer elle-même, elle continue de fonctionner à merveille, comme si de rien n'était. La campagne électorale égrène les poncifs, elle multiplie les coups en dessous de la ceinture, la bêtise et l'injure tiennent lieu d'arguments, mais rien n'arrête cette machine à décerveler le bon peuple. Résignés, les citoyens ingurgitent cette potion débilitante à haute dose, ils la digèrent jour après jour. Et le 8 novembre, une majorité finira bien par se rendre aux urnes, suffisante en tout cas pour accréditer le mythe de la démocratie au royaume des multinationales.

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La Clinton et Trump
Le milliardaire échevelé contre la coqueluche de Wall Street, le clown xénophobe contre l'égérie des néo-cons, le pourfendeur de Latinos contre l'exécutrice hilare de chefs d'Etat : l'alternative est désespérante. Il est frappant, pourtant, que les médias dominants diabolisent exclusivement Donald Trump. En France, on peut lire un panégyrique à la gloire d'Hillary Clinton dans "L'Obs", mais on trouvera difficilement l'équivalent en faveur de son adversaire. Pour le système, la messe est dite. Trump, c'est le vilain, le macho, le raciste. Hillary, c'est la femme à poigne, passionnée, un tantinet belliqueuse certes, mais tellement attentionnée à l'égard des minorités, et puis "elle est démocrate quand même".

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