Les Maîtres du MondeS


Star of David

Avec le soutien occidental, le projet israélien est d'expulser la population de Gaza vers le Sinaï

destruction palestine octobre 2023
© MohammedZaanoun / Activestills29 octobre 2023 - La dévastation règne dans différentes parties de la ville de Gaza - dans la zone de Yarmuk et le camp de réfugiés d'Ash Shati - après une nouvelle nuit de bombardements massifs et incessants par les forces coloniales israéliennes qui ont également causé une coupure totale de téléphone et d'Internet pendant la nuit, coupant ainsi les Palestiniens du monde extérieur. Les bombardements israéliens massifs ont tué plus de 8000 Palestiniens, dont près de 4000 enfants, depuis le 7 octobre. Environ 1,4 million de Palestiniens ont été déplacés
Alors que le Royaume-Uni et les États-Unis [ainsi que l'Union Européenne] soutiennent le carnage à Gaza, y compris une invasion terrestre imminente, sont-ils également sur le point de soutenir le plan de nettoyage ethnique d'Israël pour un « Grand Gaza » - en Égypte ?

Whistle

Pourquoi l'offensive terrestre de Tsahal tarde tant ?

« Nous détruirons le Hamas et nous vaincrons. » Telle fut la promesse que le président Benyamin Netanyahou adressa à un peuple israélien traumatisé par l'attaque surprise de la résistance palestinienne du 7 octobre dernier. Une violente et meurtrière campagne de bombardements aériens s'abattit alors sur la bande de Gaza.
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Cependant, comme le savent trop bien les experts militaires, les bombardements aériens, aussi massifs soient-ils, ne suffiront jamais pour venir à bout des combattants du Hamas, qui se cachent sous terre dans un vaste réseau de tunnels.

Book 2

Jean-Loup Izambert - Tous vaccinés, tous en danger ?

Jean-Loup Izambert a de la suite dans les idées et poursuit son analyse de la crise Covid dans un nouvel ouvrage axé sur les conséquences de ces dites "vaccinations" qui devaient nous sauver d'une crise sanitaire mondiale. Dans le précédent ouvrage avec Claude Janvier, on avait beaucoup parlé de ce virus et de ce qu'il nous disait de la classe politico-économique française et de l'état de la France après 40 à 50 ans de cette gestion européiste voire globaliste.
cvfr
On rappellera aussi un autre ouvrage récent du même auteur "Le scandale ivermectine" qui apparait aujourd'hui bien prémonitoire. Cette suite d'ouvrages permet de suivre l'articulation de cette crise sanitaire entre son avant qui se préparait de longue date et son après qui court encore à ce jour.

Chess

L'Iran et la Russie tendent un piège occidental en Palestine

Le seul pays qui pourrait détourner l'Occident de l'Ukraine est Israël. Mais les États-Unis et leurs alliés tombent dans un piège existentiel s'ils pensent qu'une victoire au Proche-Orient sera plus facile à remporter qu'une victoire en Europe. Le partenariat stratégique entre la Russie et l'Iran — avec la Chine dans les coulisses — tend un piège élaboré, teinté de Sun Tzu, à l'Hégémon au Proche-Orient.
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Hormis Israël, il n'existe aucune entité sur la planète capable de détourner l'attention, en un clin d'œil, de la débâcle spectaculaire de l'Occident en Ukraine.

Les bellicistes en charge de la politique étrangère américaine, qui ne sont pas exactement des piliers bismarckiens, pensent que si le projet Ukraine est irréalisable, le projet Solution finale en Palestine pourrait au contraire être une promenade de santé (nettoyage ethnique).

Un scénario plus plausible, cependant, est que l'Iran-Russie — et le nouvel « axe du mal » Russie-Chine-Iran — ont tout ce qu'il faut pour entraîner l'Hégémon dans un second bourbier. Il s'agit en fait d'utiliser les propres revirements de l'ennemi pour le déséquilibrer et le désorienter jusqu'à ce qu'il tombe dans l'oubli.

Le vœu pieux de la Maison-Blanche, selon lequel les guerres éternelles en Ukraine et en Israël s'inscrivent dans le même élan de « démocratie » et sont essentielles aux intérêts nationaux américains, s'est déjà retourné contre elle, y compris au sein de l'opinion publique américaine.

Star of David

SOTT Focus: La psychopathie biblique d'Israël

Je suis fatigué de lire que Netanyahou est un psychopathe. Je ne vois aucune raison de le considérer comme un psychopathe au sens psychiatrique du terme, pas plus qu'aucun autre dirigeant israélien. Ils ont une psychopathie collective, ce qui est très différent.
Benjamin Netanyahou
La différence est la même qu'entre une névrose personnelle et une névrose collective. Selon Freud, la religion (il voulait dire le christianisme) est une névrose collective. Freud ne voulait pas dire que les croyants étaient névrosés. Au contraire, il a observé que leur névrose collective tendait à les immuniser contre la névrose personnelle [1]. Je ne souscris pas à la théorie de Freud, je l'utilise juste comme caution pour ma propre théorie : les sionistes, même les plus sanguinaires d'entre eux, ne sont pas des psychopathes individuels. Beaucoup d'entre eux sont des personnes aimantes et même dévouées au sein de leur propre communauté. Ils sont plutôt les vecteurs d'une psychopathie collective, c'est-à-dire d'une manière inhumaine de considérer et d'interagir avec les autres communautés humaines.

C'est un point crucial. Traiter les dirigeants israéliens de psychopathes n'aide en rien à notre compréhension d'Israël. Ce dont nous avons besoin, c'est de reconnaître Israël comme un psychopathe collectif et d'étudier l'origine de ce caractère national unique. C'est une question de survie pour le monde, tout comme c'est une question de survie pour n'importe quel groupe d'identifier le psychopathe parmi eux et de comprendre ses schémas de pensée et de comportement.

Star of David

5000 morts et Gaza détruite... pas assez pour un cessez-le-feu ! Signé, USA, France, Angleterre, les parrains d'Israël

Le Conseil de Sécurité de l'ONU a rejeté deux projets de résolutions pour l'application du droit humanitaire aux populations palestiniennes. La première, proposée par la Russie, a été rejetée par les votes de la France, les États-Unis et l'Angleterre. L'autre, présentée par le Brésil, a eu le même sort à cause du véto américain qui, de fait, oblige le monde entier à ne pas porter assistance humanitaire aux populations civiles bombardées par Israël.
fghj
En bloquant les droits humanitaires aux populations de Gaza, livrées à l'enfer des bombardements intensifs, sans eau, ni électricité, ni médicaments, ni nourriture, cela équivaut à une bénédiction des trois États qui garantissent ainsi l'impunité totale à l'État colonial et criminel d'Israël. Une impunité durable condamnée malgré les multiples résolutions du droit international onusien qui finissent comme du vulgaire de toilettes. Y a-t-il plus fort pour illustrer l'arrogance des États Puissants qui ne voient les autres nations, surtout du Sud, comme un conglomérat de territoires, sinon à conquérir, mais à garder en laisse et exploiter.

Bullseye

La stratégie du hachoir

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"L'enfer est vide et tous les démons sont sur terre" (Shakespeare) Et nous sommes tous soumis au supplice du hachoir, étape actuelle d'une longue séquence de violences et d'abus qui constitue la "culmination d'un siècle d'expérimentation en torture psychologique" selon le psychiatre Peter Breggin.

Star of David

La pérennité d'Israël n'est pas garantie sur le long terme

Le pays n'est pas habitué à fonctionner sans le soutien et l'indulgence des États-Unis. Il ferait bien de se dépêcher d'apprendre à s'en passer.
biden et Benjamin Netanyahou

Le sort de la Palestine, qui abrite les lieux saints des principales religions du monde, est au centre des processus sociaux et politiques les plus délicats, non pas depuis des siècles, mais depuis des millénaires. Mais si nous ne remontons pas à l'Antiquité, et que nous nous concentrons sur les temps modernes, nous constatons que la question palestinienne, dans toute sa complexité, a été au centre de la politique internationale du XXe siècle. Nous voyons probablement la fin de cette période aujourd'hui, au sens politique.

Jet3

SOTT Focus: Un avion de chasse israélien a largué une bombe à déflagration aérienne dans la cour de l'hôpital al-Ahli - Les preuves

Il est vrai qu'Israël n'a pas « bombardé l'hôpital al-Ahli » à Gaza dans la nuit du 17 octobre 2023. Les preuves suggèrent un acte bien plus funeste encore.
Hôpital Al-Ahli baptistede Gaza
Capture d'écran d'une vidéo montrant les médecins de l'hôpital al-Shifa durant leur conférence de presse au milieu des cadavres après que les blessés et les morts résultant de l'attaque israélienne sur l'hôpital baptiste Al-Ahli de Gaza y aient été transportés, le 17 octobre 2023.
Comme tous les autres hôpitaux de Gaza, l'hôpital al-Ahli était devenu un refuge pour les milliers de personnes déplacées à l'intérieur de la bande de Gaza en raison de la campagne de bombardements massifs menée par Israël depuis le 7 octobre. Dans la nuit du 17 octobre, des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants palestiniens s'étaient rassemblés dans la cour de l'hôpital (l'hôpital lui-même étant déjà plein) parce qu'ils pensaient que ce lieu leur offrirait un refuge relativement protégé contre les bombardements israéliens.
Le chanoine Richard Sewell, doyen du St George's College à Jérusalem, a déclaré à la BBC qu'un millier de personnes déplacées s'étaient réfugiées dans la cour lorsque le bâtiment a été frappé, et qu'environ 600 patients et membres du personnel se trouvaient alors à l'intérieur.
Non seulement l'Armée de défense israélienne [Tsahal - NdT] avait déjà averti cet hôpital au cours des trois jours consécutifs précédant l'explosion qu'il serait attaqué, mais elle l'a effectivement attaqué le 14 octobre, frappant le service de cancérologie. Depuis le 7 octobre, l'OMS a signalé 59 attaques contre des établissements de santé dans la ville de Gaza et 137 sur l'ensemble du territoire de la bande de Gaza.

Bell

Biden donne un coup de pouce à la guerre en Ukraine qui bat de l'aile

guerre armes
Le pronostic d'une « fatigue de guerre » de la part des États-Unis et de leurs alliés dans leur guerre par procuration en Ukraine a été largement exagéré. Au contraire, la guerre est en train d'acquérir une nouvelle ardeur.

L'administration Biden chevauche un tigre, et si elle en descend, elle risque d'être dévorée par les conséquences féroces d'une défaite, qui ne pourra que discréditer le transatlantisme, accélérer la désintégration de l'OTAN et sonner le glas de l'hégémonie mondiale des États-Unis.