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mar., 06 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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USA

L'Empire du chaos va-t-il réellement tenter d'assassiner le président philippin Duterte ?

Traduit par VD pour LGS

© Getty Images
China's President Xi Jinping and Philippines president Rodrigo Duterte shaking hands.
A l'heure qu'il est, Rodrigo Duterte, le Président des Philippines au franc-parler, fait très probablement partie de la liste noire occulte, prestigieuse et permanente de l'Empire.

La liste est très longue et l'est depuis déjà plusieurs décennies. On pourrait facilement perdre le compte et s'embrouiller : combien de personnalités ont été marquées et secrètement condamnées à mort ? Combien sont effectivement mortes ?

La liste se lit comme un catalogue de leaders mondiaux illustres : de Patrice Lumumba (Zaïre), Mohammad Mossadegh (Iran), Hugo Chavez (Venezuela), Sukarno (Indonésie), Juvénal Habyarimana (Rwanda), Salvador Allende (Chili) à Mouammar Kadhafi (Libye ), Al-Basheer (Soudan) et Fidel Castro (Cuba), pour ne citer que quelques-uns.

Certains ont été directement assassinés ; d'autres ont été « seulement » renversés, tandis que seule une poignée de « listés » ont effectivement réussi à survivre et rester au pouvoir.

Presque tous avaient commis des crimes graves et de nature similaire, dont : défendre des intérêts vitaux de leurs nations et de leur peuple, refuser d'autoriser le pillage effréné des ressources naturelles par les sociétés multinationales, et s'opposer aux principes de l'impérialisme. La simple critique de l'Empire a aussi été souvent punie de mort.

M. Duterte est en train de les commettre tous. Il semble être « coupable de tous les chefs d'accusation ». Il plaide coupable et semble même être fier des accusations portées contre lui.

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Apprentissage des langues, Penfield et CIA ou l'école au service de la propagande d'État

Cet article a été rédigé suite à un échange dans le forum de-linguis-in-europa.
© Inconnu
On sait que le Pentagone investit les forums pour combattre les tendances anti-étasuniennes qui peuvent s'y manifester, plus particulièrement à propos des croisades militaristes des Etats-Unis comme c'est actuellement le cas en Afghanistan et encore en Irak. Ce que l'on sait moins, c'est que la CIA investit d'autres sites pour nous faire l'apologie de l'anglais et d'autres merveilles anglo-saxonnes et particulièrement étasuniennes. L'exagération et la boursouflure, quand ce ne sont pas les affirmations carrément mensongères, accompagnent toujours, bien sûr, la propagande de l'empire.

~ Charles Durand
La plasticité du cerveau selon Penfield

L'idée de malléabilité du cerveau est celle de Wilder Penfield, neurochirurgien, devenu célèbre dans les années 50 et 60 à pour ses expériences de cartographie du cerveau à l'aide d'électrodes plantées dans le cerveau de ses « cobayes humains ». Penfield parlait alors de la « plasticité du cerveau » de l'enfant en bas âge pour l'apprentissage des langues étrangères. Cela se passait en 1953 dans une conférence internationale aux USA devant des spécialistes de l'enseignement des langues. Il reprend ce thème en 1959 dans un livre dont il était co-auteur.

En réalité, il reprend en 1959, presque mot pour mot, (dans un chapitre où il est seul auteur) la totalité de sa conférence de 1955.

Penfield théorise l'existence d'une plasticité du cerveau pour expliquer une apparence de plus grande facilité d'apprentissage des langues étrangères chez l'enfant en bas âge.

Commentaire: On pourra consulter les articles ci-dessous pour se faire une idée plus précise du sujet :


Dominoes

Que se passera-t-il après la chute de Mossoul lorsque Daech fuira vers la Syrie ?

Toute l'armée du califat de Daech pourrait être dirigée contre le gouvernement Assad et ses alliés - un scénario qui pourrait provoquer une certaine satisfaction à Washington.
© Inconnu
L'armée syrienne, le Hezbollah et ses alliés iraniens se préparent à une invasion massive par des milliers de combattants de Daech qui seront chassés de l'Irak lorsque Mossoul tombera. L'objectif réel derrière la "libération" de la ville irakienne planifiée par les Etats-Unis et tant claironné serait, selon l'armée syrienne, d'inonder la Syrie avec les hordes de combattants de Daech fuyant leur capitale irakienne pour leur « mini-capitale » de Raqqa à l'intérieur même de la Syrie.

Depuis des semaines, les médias occidentaux, et les experts américains qu'ils aiment citer, prédisent un combat jusqu'à la mort de Daech à l'intérieur de Mossoul digne du siège de Stalingrad - ou une victoire rapide sur Daech suivie par des combats sectaires entre Irakiens pour le contrôle de la ville. L'ONU met en garde contre les colonnes massives de réfugiés qui se déverseront de la ville assiégée. Mais les Syriens - après avoir été témoins de l'effondrement soudain et l'évacuation de Palmyre lorsque leur propre armée a repris l'ancienne ville syrienne plus tôt cette année - pensent que Daech va simplement abandonner Mossoul et essayer d'atteindre les zones de la Syrie qu'elle contrôle encore.

Eye 1

Ils sont bien hypocrites tout de même ! Le Conseil des droits de l'homme de L'ONU soutient la résolution UK sur la Syrie

Au cours d'une session urgente à Genève convoquée à l'initiative du Royaume-Unis, le Conseil des droits de l'homme de l'Onu a soutenu la résolution britannique sur la Syrie. Le texte prévoit d'achever immédiatement les combats à Alep, ainsi que contient une exigence adressée à tous les acteurs d'y accorder l'accès sans tarder aux agences des Nations unies et à leurs partenaires afin qu'ils puissent fournir de l'aide humanitaire à ceux qui en ont besoin.

© Google
Tous contre la paix en Syrie
Ainsi, le Conseil des droits de l'homme a réclamé que le gouvernement syrien cesse tout de suite les vols militaires et les bombardements de la ville d'Alep, a exigé que la Commission de l'Onu en Syrie réalise une enquête sur les événements à Alep et traduise en justice ceux qui sont coupables pour les crimes présumés.

Commentaire: Que manigance l'ONU par rapport à la Russie ? Que font les Anglais, les Français et le reste pour aider le peuple syrien ? Juste mentir et mentir. Et des mots, juste des mots. Et ils appuient hypocritement Daesh.

Lire aussi :


Bad Guys

Un maladif désir de guerre


Commentaire : L'impuissance qui est la nôtre en face de cette actualité incontrôlable, si pleine de promesses de destruction, est bien la preuve que le Système que nous connaissons n'est tout simplement pas viable pour les gens normaux. Nous voilà réduits à être les spectateurs-acteurs de la dévastation, celle qui se déroule au loin mais qui se rapproche toujours plus, celle que des personnes que nous ne connaissons pas réellement mais qui détiennent un pouvoir ont planifié. Ces mêmes personnes qui nous envoient à la guerre, à la tombe, qui décident de ce que nous devons faire, manger, penser, et qui, présentement, sont sur le point d'entraîner le monde entier dans un conflit dont il ne pourra sans doute pas se remettre.

L'Histoire nous permet d'apprendre de nos erreurs, et pourtant, rien ne change jamais. Ceux qui apprennent d'elle peuvent-ils réellement s'adapter à une société malade pour espérer la changer ? Une société dont le système, par nature, nourrit et renforce constamment les comportements prédateurs, égoïstes, jusqu'à modifier la conscience humaine ? Il n'y a presque aucune chance. Alors que l'on pourrait croire le problème sans solution, ce n'est pas le cas.
Q : Les communautés sont-elles autonomes par rapport à l'État ?
R : Oui. L'État définit un large cadre juridique, les communautés sont libres d'établir leurs règles et coutumes tant qu'elles se conforment à ce cadre. Les communautés, en tant que familles locales étendues, sont l'unité fondamentale de la société postimpérialiste. (...) Le village-État est une vision alternative de la politique qui adopte la perspective de l'ethnie vivant naturellement en équilibre avec son environnement.

Q : Y a-t-il des armées ?
R : Oui. Chaque communauté possède sa propre milice. (...) La communauté est au cœur de la société. L'État ne possède pas d'armée en propre, mais les communautés, si.

Q : Puisque les États ne possèdent pas d'armées, ils ne peuvent déclencher de guerre, mais quid des communautés qui, elles, possèdent des milices ? Peuvent-elles déclencher des guerres ?
R : Tout chef de communauté qui affiche un comportement belliqueux de façon persistante se voit destitué sur décision collective des autres communautés. On demande alors aux citoyens d'élire un futur représentant. Si un chef belliqueux est de nouveau élu, il est destitué, et une enquête est menée pour identifier les causes de ce bellicisme. Une solution pour prévenir tout futur bellicisme est de disperser la communauté belliqueuse dans d'autres communautés éloignées les unes des autres.
Pour plus de détails :

© Inconnu
Le pire n'est jamais garanti dit-on. Certes. Sauf que c'est exactement ce que l'on devait dire avant le déclenchement de la Première, puis de la Deuxième guerre mondiale. Et persiste pourtant cette sorte de naïveté qui fait penser à beaucoup que non, finalement non, « plus jamais ça », plus jamais 20 puis 60 millions de morts au nom de la Patrie, c'est-à-dire pour le profit des industriels et des banksters.

Or depuis le coup d'État perpétré en Ukraine par les barbouzes de l'OTAN, l'Empire US et ses laquais européens n'ont eu de cesse de créer toutes les conditions d'une guerre majeure contre la Russie (et donc la Chine), utilisant parallèlement toute la vermine médiatique aux ordres de part et d'autre de l'Atlantique pour préparer les peuples à l'inéluctable, à l'indicible, en leur assénant quotidiennement leur dose de haine anti-russe. Et les menaces ne cessent de gagner en intensité.

Sans parler de l'épisode dérisoire d'un Flanby voulant traîner le Président russe devant la CPI, le Général Mark Milley, chef d'état-major de l'US Army, vient ainsi de déclarer à l'adresse de Moscou :
« Je veux être clair pour ceux qui, dans le monde entier, veulent détruire notre façon de vivre, nous vous détruirons » ["We will beat you harder than you have ever been beaten before"] (1).
Plus que jamais, le Bloc atlantiste sous commandement US est ainsi saturé d'un aberrant désir de guerre que renforce en lui l'évidence de son déclin.

Commentaire: On pourra réfléchir à ce qui suit, aussi, quand nous avons l'impression que, parfois, il ne nous reste qu'à lever la tête vers le ciel pour demander de l'aide :
La vie, c'est en essence la croissance ; mais qu'est-ce que la « vie », si ce n'est les relations que nous entretenons avec les autres ? Et donc, que signifie croître/grandir dans la vie si ce n'est faire croître nos relations avec les autres ? Mais comment y parvenir ? Peut-être en combinant des mondes intimes autrefois uniques, en les intégrant à quelque chose de plus grand que la somme de ses parties, quelque chose qui puisse créer ou attirer une nouvelle vie ou un nouveau monde via la concentration et l'union de ces réalités intimes qui, en elles-mêmes, n'auraient pas la force ou le pouvoir de le faire. En outre, bien sûr, ce processus doit impliquer une vision de la réalité qui non seulement soit partagée, mais qui surtout résonne avec une réalité objective, ou avec les forces supérieures de la nature, c'est-à-dire une création objective de la réalité à grande échelle.



Snakes in Suits

Brésil : l'architecte de la destitution de Dilma Rousseff placé en détention provisoire

La police brésilienne a arrêté le 19 octobre l'ancien président du Congrès des députés Eduardo Cunha, grand artisan de la destitution de la présidente de gauche, Dilma Rousseff, et impliqué dans le scandale de corruption Petrobras.

L'arroseur arrosé ? Alors qu'Eduardo Cunha, membre du parti centriste PMDB du président Michel Temer, s'était signalé en menant la fronde qui a mené à la destitution de l'ancienne présidente Dilma Rousseff, ce dernier a été arrêté le 19 octobre à Brasilia. Un porte-parole de la police a confirmé l'information sans donner plus de précisions.

Selon les enquêteurs, le député évangélique ultra-conservateur de 58 ans est accusé d'avoir «menti» à ses pairs en niant être le titulaire de comptes bancaires en Suisse. Ces derniers auraient été alimentés par des millions de réals brésiliens issus de pots-de-vin versés en marge de contrats de Petrobras, le géant pétrolier national.

Commentaire: La destitution de Dilma Rousseff était visiblement un acte venu de l'extérieur destiné à soumettre le pays. Il semble qu'aujourd'hui l'exécutant est remercié.


Bell

Casques Blancs : Honte au gouvernement qui a accueilli un groupe de soutien terroriste à l'Assemblée Nationale et à l'Elysée

Partout dans la presse française, on nous a vanté les mérites de ce groupe de "bénévoles humanistes" impartiales et non financés par des gouvernements qui ont même été cités pour le Prix Nobel de la paix (si, si, ils n'ont peur de rien). Cette version de l'histoire est un roman qu'on nous sert au même titre que celui des dits "rebelles modérés" comme l'ASL qui décapite ses opposants et se sert de civils dans des cages pour se protéger des bombardements. La journaliste Vanessa Beeley a récemment démasqué l'imposture des Casques Blancs. Voilà ce qu'elle déclarait sur RT (on comprend mieux pourquoi l'Union Européenne voudrait censurer les médias russes... vu qu'aucun média français hormis les médias alternatifs n'a voulu couvrir cette information).

© Inconnu
Les Casques Blancs ne sont pas blancs du tout et c'est pour cela qu'ils sont reçus en héros à l'Elysée
"Ils proclament qu'ils ne reçoivent pas de financement de gouvernements ayant un intérêt direct dans le conflit syrien. En réalité, ils reçoivent des millions, selon une estimation prudente, 100 millions de dollars des Etats-Unis, 23 millions via l'USAID ; de la Grande Bretagne 65 millions environ - au début c'était 19,7 millions de livres sterling, et Boris Johnson a annoncé encore 32 millions. La France fournit les équipements. [On trouve aussi] le Danemark, les Pays-Bas et même le Japon, par l'intermédiaire de l'agence internationale au Japon.

Commentaire: Lire aussi : Voulez-vous faire monter votre pression artérielle ? Sachant qui sont vraiment les « Casques Blancs »... regardez comment ils ont été ovationnés à l'Elysée... jusqu'à se lever pour les applaudir. Les politiciens de la France applaudissant des terroristes ?




Cult

Déjà 5 ans depuis l'assassinat crapuleux de Mouammar Kadhafi et l'instauration de l'enfer en Libye

Il y a tout juste cinq ans, le 20 octobre 2011, Mouammar Kadhafi a été assassiné. Une belle victoire de la démocratie... de la démocratie à l'américaine qui va traditionnellement de pair avec des crises de toute sorte. Depuis la mort de Kadhafi, le pays demeure dans un état déplorable. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort », avait lâché Hillary Clinton, alors secrétaire d'État américaine, après avoir appris la mort du colonel libyen Mouammar Kadhafi.

Personne n'est venu sauver Kadhafi
En s'expliquant sur Fox News plus tard, elle avait assuré que Washington ne savait même pas ce qui s'était passé. Mme Clinton parlait alors de la nécessité d'enquêter sur la mort de Kadhafi. Et pourtant, aucune enquête n'a été menée. La nouvelle Libye n'a pas su retrouver la paix, ni la stabilité politique. Il n'y a pas pour le moment un seul des trois centres de pouvoir en Libye qui contrôlerait le territoire du pays en entier.

Commentaire: Il y avait un gouvernement fort en Libye Monsieur Jean-Vincent Brisset. Non pas un régime mais un gouvernement. Maintenant il y a un régime qui fait de la Libye un enfer.

Lire aussi :


Dominoes

Un important contrat de vente d'hélicoptères à la Pologne aurait été annulé

Après s'être fait doubler par les Etats-Unis pour la livraison d'hélicoptères à Varsovie, la France aurait perdu un contrat militaire de 2,5 milliards de dollars avec la Marine polonaise suite à la décision de François Hollande de ne pas venir en Pologne.

Varsovie avait promis d'acheter 50 hélicoptères H225M Caracal d'Airbus Helicopters pour compenser les dommages causés à Paris suite à l'échec du marché avec Moscou sur les navires Mistral, a admis l'ex-président polonais Alexander Kwasniewski. Dotarł list od Macierewicza.

#caracale pic.twitter.com/XgHH0wTTpD
— Tomek Małecki (@Tomasz_ma2) 8 октября 2016 г.

« Suite à un accord tacite avec l'Union européenne et l'Otan, nous devions accueillir favorablement la proposition française de livraison de matériel militaire, a expliqué l'ex-numéro un polonais. »

Newspaper

Guerre de l'information : l'Occident se dirige vers l'interdiction des médias russes

Traduit par LGS

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d'une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l'UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l'accès aux médias russes.

Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l'interdiction des médias d'information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l'Internet. Ce résultat - avec des implications éthiques et politiques énormes - semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie.

Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l'Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n'est qu'un échantillon.

Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « Etat paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu'avec les objectifs recherchés de la politique occidentale vis-à-vis de Moscou, à savoir isoler et présenter la Russie comme un voyou international.

Commentaire: Voir aussi :