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mar., 30 mai 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Eye 1

La croyance ordolibérale et sa stratégie sectaire contre les « diffuseurs de fausses informations »

L'oligarchie, chevillée au système de la haute finance internationale, impose au monde entier son ordolibéralisme. Chacun aura remarqué ces derniers temps, que le monde des « élites », imposant à tous une loi de profit mais seulement pour la caste de ses privilégiés, est entré dans la surenchère de la falsification, de la manipulation, du mensonge, du discours « va-t-en guerre », de la militarisation à outrance, « du management de la terreur », car il est aux abois et sur le point de s'effondrer. On ne compte plus les listes qui se succèdent dénonçant les sites innombrables « diffusant de la fausse information » les « fake news ».
© Inconnu
Attention : sites dangereux si bonne information
Les premiers prix de mensonge et de falsification, les maîtres de la diffusion de fausses informations, ont pris l'initiative de créer des systèmes qui permettraient aux personnes de boycotter les innombrables « sites et réseaux sociaux se livrant à la désinformation de masse »!

Les loups s'adressent aux moutons en espérant leur faire croire que, bien qu'ils soient prédateurs, ils sont tout de même les garants et seuls protecteurs de leur liberté de savoir, l'ultime rempart assurant leur liberté de penser et de la pensée, ceux qui se soucient de leur sort et se penchent attentivement sur leur condition de moutons exposés au risque de ne plus vouloir accepter de se faire tondre et déchiqueter pour le plus grand bonheur de la prédation ! Les loups sont soucieux, quant à eux, de voir leurs victimes, continuer de jouer ce rôle de victimes qui les a si bien enrichis et à si bon compte...

Comment les moutons pourraient-ils devenir autre chose que des moutons ?

Il y avait sans doute pour ces prédateurs, le danger de voir surgir une mutation du troupeau docile en horde de fauves déchaînés! Il fallait arrêter cela d'urgence. Il fallait trouver les coupables ou sorcières ayant fomenté une telle mutation sans tarder.

On a donc vu pousser comme une forêt de champignons hallucinogènes, les listes des condamnés, publiées par les grands inquisiteurs de la vérité et de la vertu, déclarant la croisade d'un « axe du bien » mobilisé pour une chasse aux sorcières !

Commentaire:


Dollar Gold

La Russie se prépare à sortir du système bancaire international

Bien que le système alternatif à SWIFT de la Russie ne soit pas encore tout à fait fonctionnel, elle est assurée d'en sortir gagnante sur le long terme.
© Inconnu
Selon un rapport récent, la Russie a développé avec succès et mis en œuvre une alternative pour le cas où elle serait exclue du système bancaire international.

Si l'on tient compte des sanctions occidentales, la plus grande vulnérabilité de la Russie réside dans son secteur bancaire

Si la Russie s'en tient au statu quo, il n'y a pas grand-chose qu'on puisse faire pour y remédier. Mais, très peu de temps après l'annonce des sanctions en 2014, à Moscou, on s'est préparée au pire cas de figure, qui serait que la Russie soit coupée du système des Télécommunications Interbanques Internationales (SWIFT).

Pour le profane, SWIFT permet les transferts internationaux rapides et (supposés) sûrs.

Deux questions se posent, à propos de la « coupure » de la Russie d'avec SWIFT : 1) Peut-elle se produire ? et 2) La Russie y est-elle préparée ?

En ce qui concerne la première question : en réalité, les caniches européens de Washington se rendent compte que couper la Russie de SWIFT serait un désastre. En 2015, le décideur de la Banque Centrale Européenne, Ewald Nowotny, « a mis en garde contre une expulsion des banques russes du système de transferts de SWIFT, qui avait été envisagée comme aggravation des sanctions contre Moscou »

Star of David

« La colonisation israélienne est illégale »

Plusieurs entreprises françaises s'avèrent être impliquées dans la colonisation israélienne à travers des participations dans des banques israéliennes, et Alstom ne fait pas exception. Sputnik a soulevé ce sujet avec Maryse Artiguelong, vice-presidente de la fédération internationale des Ligues des Droits de l'Homme.

© Inconnu
Ce mardi 29 mars, un rapport mettant en cause la participation de banques françaises dans la politique de colonisation menée par Israël a été publié par plusieurs ONG, ceci en pleine campagne en faveur du boycott des produits venant des colonies. Le travail des ONG était le fruit d'une étude réalisée par le cabinet de conseil néerlandais Profundo qui a examiné la base de données publiques et d'informations collectées sur le terrain par les organisations cosignataires.

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Poutine met en cause la part de l'homme dans le changement climatique... et il a bien raison


Commentaire : Poutine s'attaque, presque anecdotiquement, à l'un des plus gros mensonges des temps modernes, celui concernant l'origine anthropique du changement climatique. Le président russe et ses conseillers font preuve de clairvoyance, une fois de plus, et de courage, aussi, en ces temps où l'on n'hésite plus à assimiler les « climato-sceptiques » à des « négationnistes » nazifiés... On notera également que, à l'inverse des politiciens et industriels occidentaux catastrophistes se proposant de combattre le pseudo-réchauffement climatique à coup de taxes, d'impôts et de lois liberticides, Poutine parle d'« adaptation ». Cela suggère fortement une meilleure compréhension de la réalité ; celle qui semble constamment et en toutes circonstances poser problème à l'Europe et aux Etats-unis.

Concernant donc le mythe du « réchauffement » :

© Sputnik
Le président russe Vladimir Poutine a remis en cause la responsabilité de l'être humain dans le changement climatique, en affirmant que le réchauffement mondial n'était pas provoqué par les émissions de gaz à effet de serre.

« Le réchauffement, il a commencé dans les années 1930 », a déclaré le président russe Vladimir Poutine, lors d'un Forum sur l'Arctique à Arkhangelsk, dans le Grand Nord russe, selon des images diffusées par la télévision publique. « A l'époque, il n'y avait pas encore de tels facteurs anthropologiques comme les émissions de gaz, mais le réchauffement avait déjà commencé », a-t-il affirmé.

Le président russe a jugé impossible d'empêcher le réchauffement climatique qui pourrait être lié selon lui notamment à des cycles globaux sur Terre. « La question est de s'y adapter », a estimé Poutine. Ces déclarations interviennent alors que le président américain Donald Trump a signé mardi un décret ordonnant un réexamen d'une mesure phare de Barack Obama sur le climat imposant aux centrales thermiques des réductions drastiques de leurs émissions de gaz à effet de serre. Donald Trump a également promis un renouveau de l'industrie du charbon aux Etats-Unis, le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre derrière la Chine.

USA

Le festin des droits de l'Homme


Commentaire : « On veut « aider les pauvres », mais en conservant le système à produire de la pauvreté. »
~ Alain de Benoist, Le moment populiste - Droite-Gauche c'est fini !

« Nous croyons naïvement que le progrès du Bien, sa montée en puissance dans tous les domaines, correspond à une défaite du Mal. Personne ne semble avoir compris que le Bien et le Mal montent en puissance en même temps, et selon le même mouvement [...] Le Bien ne réduit pas le Mal, ni l 'inverse d'ailleurs : ils sont à la fis irréductible l'un à l'autre et leur relation est inextricable [...] Le mal absolu naît de l'excès du Bien, d'une prolifération sans frein du Bien, du développement technologique, d'un progrès infini, d'une morale totalitaire, d'une volonté radicale et sans opposition de bien faire. Ce Bien se retourne dès lors en son contraire, le Mal absolu. »
~ Jean Baudrillard, Carnaval et cannibale : suivi de Le mal ventriloque


La question des droits de l'Homme et de la démocratie, sont principalement utilisées par les puissants pour imposer leurs modèles aux pays pauvres, et en particulier aux gouvernements progressistes. Un thème - récurrent ces temps-ci - , largement manipulé par les médias, implique ceux qui, depuis certains centres de pouvoir ou payés par eux, font de cette question le véritable festin de ceux qui veulent imposer au monde leur modèle, et de ceux qui, en tant que mercenaires et pour quelques dollars, sont utilisés dans ce but.
© Inconnu
George Stinney
Ainsi, M. Luis Almagro, le Secrétaire général de l'OEA (Organisation des États américains), a armé ses canons contre la République bolivarienne du Venezuela, où il prétend appliquer la solution de l'intervention étrangère.

Commentaire: Alain de Benoist, Au-delà des droits de l'homme :
Proclamée avec force à la fin du XVIIIe siècle, dans le sillage de la philosophie des Lumières, l'idéologie des droits de l'homme est aujourd'hui devenue une sorte de nouvelle religion civile, qui inspire des revendications de toutes natures, pèse sur la vie des États et va jusqu'à s'imposer dans les relations internationales. La France elle-même veut plus que jamais se définir comme le « pays des droits de l'homme ». Mais de quel homme parle-t-on au juste ? Et de quel droit s'agit-il ?

C'est en spécialiste de la philosophie politique et de l'histoire des idées qu'Alain de Benoist se penche sur cette idéologie dont l'« évidence » a trop souvent fait oublier les fondements. Il en examine toutes les prétentions, ainsi que les critiques dont les droits de l'homme ont déjà pu faire l'objet. Il montre sur quelle conception très particulière du droit ils reposent, en quoi leur « universalité » peut être légitimement mise en doute, et pourquoi ils contredisent les exigences du politique et même de la démocratie. Il explique enfin pourquoi le « sacre des droits de l'homme » va de pair avec la montée de l'individualisme au sein d'une société de marché où les rapports sociaux se réduisent de plus en plus au contrat juridique et à l'échange marchand.

Que les droits de l'homme règnent sans partage dans une société de plus en plus déshumanisée, où les hommes tendent à devenir des objets, où la marchandisation et la réification des rapports sociaux créent partout des phénomènes d'aliénation nouveaux, n'est pas un hasard. Cela montre combien ils sont inadaptés à défendre ce qu'ils prétendent défendre. La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droit ou de morale. Elle est avant tout une question politique. Elle doit être résolue politiquement.
Lire aussi :


Whistle

« Les Américains veulent diviser la Syrie »

Washington se sert de l'opération de Raqqa pour diviser la Syrie, a déclaré à Sputnik Halaf al Miftah, membre de la direction du parti Baas (Parti de la résurrection arabe et socialiste, créé à Damas en 1947 dans le but d'unifier différents États arabes en une seule et grande nation). « En Syrie, la coalition ne lutte pas contre les terroristes, son objectif étant de modifier les frontières au Proche-Orient, d'anéantir l'État syrien uni et de créer des entités fédérales », a insisté l'interlocuteur de l'agence.

© Inconnu
Diviser la Syrie est un objectif de la coalition dirigée par les USA
Et d'ajouter que les Américains faisaient semblant de combattre les terroristes, mais qu'il n'en était rien en réalité. « Les objectifs de la Syrie et de la Russie se distinguent de façon cardinale de ceux des États-Unis, ce qui rend impossible leur coopération dans la lutte contre le terrorisme », a souligné l'homme politique.

Commentaire: La guerre continue, sournoise, hypocrite, les syriens meurent, les maisons sont détruites, les rues ressemblent à des tombeaux, les hôpitaux manquent de médicaments, les enfants vivent sous les bombes. On veut la peau de la Syrie. On désire sa destruction totale, on veut la diviser pour mieux contrôler la région, pour mieux l'assujettir, pour violer ses terres, ses paysages, pour effacer son histoire, son passé. Que faut-il attendre pour que cesse cette guerre atroce ? Quand les hommes politiques de la coalition vont dire « assez, c'est assez ! » N'en ont-ils pas eu pour leurs crocs de l'Irak, de la Libye ?


Gold Coins

Guerre au cash : quand les banques remplacent l'État et anéantissent nos dernières libertés


Commentaire: La débâcle des médias traditionnels participe à l'érosion du Pouvoir qui est en place ; celui qui, jusqu'à présent et par force de propagande, parvenait à formater l'esprit des populations. Avec internet, l'émancipation du citoyen est devenue irrésistible et ce dernier représente une menace grandissante pour l'ordre établi. Les institutions possèdent malgré tout quelques moyens radicaux pour maintenir et raffermir leur domination plus ou moins vacillante. Le contrôle du cash, et plus précisément sa suppression, en est le meilleur exemple. Les plafonnements successifs des paiements en espèces auxquels nous sommes confrontés depuis plusieurs années nous conduisent doucement vers la dictature numérique fantasmée par les banques et les hommes de pouvoir. Le fonctionnement des institutions économiques est devenu tellement opaque, incompréhensible et perverti qu'il ne nous viendrait même plus à l'esprit, en tant que citoyen, d'exiger de nos sénateurs et députés qu'ils prennent position en faveur du paiement en espèces... Qui défilent dans la rue pour exiger de l'Etat qu'il autorise à nouveau la possibilité de payer plus de 1 000 euros en liquide dans les magasins ? D'être payé par son employeur, encore en liquide, même si son salaire dépasse 1 500 euros ? De pouvoir faire des transactions immobilières, en liquide toujours, même si celles-ci sont supérieures 10 000 euros ? Personne, et c'est normal : n'avons-nous pas été dramatiquement dépossédés de tout pouvoir, de toute décision ? L'exemple Indien nous prouve qu'à travers les politiciens et leurs discours médiatisés entretenant l'illusion du choix, toujours utiles en cela, s'expriment des forces qui ne s'encombrent pas des desiderata des gens ordinaires : au moment que certains jugeront opportun, soyons presque certains que les lois nous protégeant seront changées, que les opinions que nous croyons être les nôtres seront remplacées, que les menaces qui pèsent sur nos têtes seront entièrement fabriquées, que l'argent en espèce, donc, sera supprimé.

Fort heureusement, la succession infernale des contraintes que nous subissons possède un effet positif : celui de nous faire prendre conscience qu'il n'y a absolument rien à attendre et à changer d'un Système irrémédiablement malade :

© Inconnu
1. La lutte contre le terrorisme, argument fallacieux pour faire disparaître les espèces

Un récent document de la Commission européenne propose d'unifier au niveau européen la législation tendant à réduire, puis supprimer les possibilités de paiement en espèces. Cette proposition émanant de la Commission européenne est parée des bonnes intentions de la lutte contre le blanchiment d'argent et, par voie de conséquence, contre le financement du terrorisme. Nous allons voir que la justification annoncée est parfaitement fallacieuse et cache d'autres intentions, beaucoup moins avouables, des principaux propriétaires de capitaux. Cette analyse fait écho à celle, plus générale, que nous avions faites des entreprises bancaires.

Eye 2

Nouvelles sanctions US contre la Russie, le « dernier cadeau » de Barack Obama

La décision d'imposer de nouvelles sanctions contre huit entreprises russes a été prise à la fin du mandat de Barack Obama, a confié à Sputnik un représentant du Département d'État des États-Unis. « La décision a été prise par le Département d'État le 17 janvier 2017 (...) et par la suite réexaminée par la nouvelle administration avant d'être transmise au Congrès », a précisé la source. Pour rappel, l'investiture de Donald Trump a eu lieu à Washington le 20 janvier.

© Bill Pugliano/Getty
Un cadeau de Obama
Les États-Unis ont imposé des sanctions contre huit entreprises russes en invoquant la loi américaine sur la non-prolifération des armes de destruction massive qui concerne la Syrie, l'Iran et la Corée du Nord.

Commentaire: Lire aussi :


Wolf

Barack Obama, le marketing et l'Empire

Barack Obama, durant sa dernière année au pouvoir, a largué plus de 26 000 bombes sur 7 pays différents, et pourtant les médias « progressistes » et la gauche bien-pensante dans son ensemble pleurent douloureusement son départ, pour la seule raison qu'il avait l'air cool et classe en le faisant. Cela témoigne de l'emprise et de l'influence du marketing sur l'opinion publique, puisqu'en 2008, Barack Obama, en tant que marque/produit, recevait le « prix marketing de l'année » pour sa campagne présidentielle, devançant Apple et Nike.
© Inconnu
Barack Obama a voté pour la continuation des guerres en Irak et en Afghanistan, il a voté pour le Patriot Act. Il a voté contre une loi pour un système de santé à payeur unique. Il a soutenu la peine de mort.
Le monde est plus que jamais dirigé par une aristocratie de corporations et de superpuissances, dont la propagande publicitaire, omniprésente, joue sur les sentiments pour altérer la perception de la réalité. Ce type est un meurtrier. Comme la plupart des présidents.
Même s'il sourit et qu'il est noir.

Pour aller plus loin :

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Les médias traditionnels en pleine débâcle

Il ne reste plus grand monde pour faire confiance aux « médias traditionnels », autrement dit à la « press-titution ». Un vent de panique s'est emparé de ces médias, à mesure que la classe dirigeante s'est aperçue qu'elle ne pouvait même plus compter sur eux pour contrôler l'information dans le sens de ses intérêts.
© Inconnu
Pour s'attaquer à ceux des médias alternatifs qui disent la vérité, un groupe secret, appelé PropOrNot (1), a publié une liste de 200 sites web accusés d'être des « agents de la Russie ». Cette tentative destinée à jeter le discrédit sur des sites d'informations fiables a été fragilisée par le caractère anonyme de PropOrNot.

A la suite de quoi une nouvelle liste - attribuée à une certaine Melissa Zimdars dont personne n'a jamais entendu parler - a été publiée sur le site de la bibliothèque de l'Université d'Harvard. Les sites répertoriés sur cette liste figurent également sur celle de PropOrNot; à la nuance près que ceux de la liste de Zimdars ne sont plus épinglés comme « agents de la Russie » mais simplement comme « diffuseurs de fausses nouvelles« .

Personne parmi mes lecteurs ne pense que je diffuse des fausses nouvelles. Quand j'ai voulu prendre ma retraite ils m'ont même demandé de continuer à leur fournir des informations fiables, sachant que les grands médias leur mentent.

Je viens d'apprendre par des blogueurs français que le journal Le Monde a également classé comme conspirationnistes des sites web qui ont traduit et publié mes rubriques en français.