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dim., 23 avr. 2017
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Pistol

A la recherche d'un héros : l'assassinat de Mikhaïl Tolstykh, surnommé « Givi »

Ce matin, à 06h12, Mikhaïl Tolstykh, indicatif « Givi » Commandant du bataillon Somali a été lâchement assassiné dans un attentat suicide au sein de son propre état-major du bataillon à Makeevka. Mikhaïl Tolstykh, était un enfant du pays, né à Iliovaisk au Sud de Donetsk, le 19 juillet 1980. Après avoir servi dans l'armée ukrainienne de 1998 à 2000, il s'était reconverti dans une usine de matériel d'escalade et dans la sécurité privée. Lorsque la guerre éclate dans le Donbass il fait partie des premiers à rejoindre la milice, participant avec témérité aux furieux combats de Slaviansk (juin 2014) d'Iliovaisk (août 2014) et de la libération de l'aéroport de Donetsk notamment (janvier 2015)

© Inconnu
Michaïl Tolstykh (1980-2017)
« Givi » était avec son camarade « Motorola » une figure emblématique de la résistance armée du Donbass contre l'agression lancée par Kiev en 2014. Le bataillon blindé Somali qu'il commandait est une des unités d'élite du corps de défense de la République de Donetsk, et à ce titre on a pu voir Givi entraîner derrière lui ses hommes dans les batailles les plus difficiles de cette guerre.

Video

Ukraine : Clarté sur le seuil de l'enfer (vidéo)

Où sont les brâmeurs qui ont soutenu le régime néo-nazi de Kiev avec son bataillon Azov et ses atrocités barbares. Que font les « chefs » occidentaux qui se devraient d'intervenir, pour faire respecter les accords de Minsk violés à maintes reprises par Kiev ? Où sont donc passé les boute feux tels BHL ? Pendant que les pilleurs d'état font bombance, et attendent le feu vert du peuple pour asseoir leurs fesses molles, sous les ors de la république, des civils sont massacrés en Europe, cette Europe qu'on nous a imposée avec trahison et mensonges, alors que L'ONU soutient les tueurs d'enfants.

© Inconnu
Que l'OTAN étend ses tentacules vers l'Est, le commandant du bataillon Somali, Mikhail Tolstykh (Givi), a été assassiné à Donetsk. L'armée russe a été mise en état d'alerte et Moscou lance un avertissement clair à Kiev et un message fort à l'Occident. On peut se demander si la bagarre est devenue inévitable.

Che Guevara

Poutine, Trump même combat !

J'ai mentionné dans de précédents articles, mais je ne suis pas le seul à penser cela, que le grand danger du « récit convenu » (la « narrative » en anglais) est qu'au bout d'un certain temps, ce récit tend à être confondu avec une forme de réalité, y compris par ses auteurs.

© Inconnu
Poutine et Trump
L'un des arguments du clan Clinton, c'est à dire des défenseurs du système néolibéral, colporté « ad nauseam » par les médias, consistait à présenter Donald Trump comme le candidat de la Russie (le candidat Mandchou comme certains l'ont appelé par référence au film éponyme de John Frankenheimer en 1962), ou simplement comme la « marionnette de Poutine ».

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Bomb

Risque imminent de larges opérations militaires dans le Donbass

La plupart d'entre vous doivent maintenant avoir entendu divers rapports sur la détérioration rapide de la situation en Ukraine. Beaucoup, cependant, ont pu les rejeter parce que, soyons honnêtes ici, nous avons eu tant de faux avertissements au sujet d'une attaque ukronazie imminente, que nous nous sommes habitués. En fait, il y a eu de nombreux incidents précédemment, mais cette fois-ci, je vois assez d'indicateurs et d'avertissements pour justifier un autre avertissement. Voici les nouveaux éléments :

1. Au cours des derniers mois, les Ukrainiens ont progressivement amassé une force très importante, estimée par la plupart des observateurs à 120 000 soldats. Certaines unités ont été déplacées loin de la frontière de Crimée et de la ville de Marioupol et déployées tout au long de la ligne de contact dans le Donbass.

2. Les Ukronazis ont officiellement admis qu'ils mettent en œuvre ce qu'ils appellent une tactique de « saut de grenouille » dans le Donbass qui consiste à prendre lentement mais constamment le contrôle de la zone grise censée séparer les deux côtés et ils ne font pas de rapport sur les territoires qu'ils ont « libérés ».

3. Porochenko n'a, de toute évidence, aucune idée sur la façon de procéder. Cette faiblesse est ressentie par les principaux politiciens ukrainiens, qui ont récemment fait des déclarations fortes à l'appui d'une « solution » militaire. Ces politiciens comprennent Yulia Timochenko et Dmitry Iaroch. Si Porochenko ne fait rien, ils l'appellent un lâche, s'il ordonne une attaque sur le Donbass, ils vont le traiter de perdant. Pour les nazis, c'est une situation gagnant-gagnant.

Telephone

Les trois messages clairs de Trump à Porochenko

Kiev n'est plus en odeur de sainteté à Washington: alors que les autorités ukrainiennes répètent qu'elles subissent une "agression russe" permanente, le Pentagone montre qu'il ne croit plus ces mensonges. Indéniablement, le nouveau commandement militaire américain analyse la situation dans le Donbass de manière bien plus lucide que l'équipe de Barack Obama, qui passait son temps à brasser de l'eau en Ukraine.

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Porochenko
Ce n'est pas tout: le Pentagone a souligné être particulièrement préoccupé par la hausse des tensions dans l'est de l'Ukraine mais refuse néanmoins de lâcher tous les chiens sur Moscou sans preuves. De plus, les Américains ont commencé à partager leurs renseignements avec le public et il s'est avéré que Washington n'enregistrait aucune activité côté russe.

Commentaire: Sont-ce juste des mots ou est-ce vraiment le bon sens qui fait son apparition, enfin, à Washington ? Parce que pendant ce temps, le risque d'une énorme conflagration s'approche à pas de lièvre.

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Bomb

L'« Horloge de l'apocalypse » - Deux minutes et demi avant Minuit et la guerre en surplus

Enfin le téléphone a sonné et Gentiloni (président du Conseil italien, ndt), après une longue et nerveuse attente, a pu écouter la voix du nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump. Au centre de l'appel téléphonique -informe Palazzo Chigi (siège de la présidence du Conseil, ndt)- l'« historique amitié et collaboration entre Italie et USA », dans le cadre de la « fondamentale importance de l'Otan ».


Boum
Dans le communiqué italien on omet cependant un détail qu'a fait connaître la Maison Blanche : dans son coup de fil à Gentiloni, Trump n'a pas seulement « rappelé l'engagement des USA dans l'Otan », mais il a « souligné l'importance que tous les alliés partageassent la charge monétaire de la dépense pour la défense », c'est-à-dire la portent à au moins 2% du PIL : ce qui signifie pour l'Italie passer des actuels 55 millions d'euros par jour (selon l'Otan, en réalité davantage) à 100 millions d'euros par jour.

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Info

Thierry Meyssan : Trump maintient le cap, la réaction anti-Trump est une propagande de guerre

Nos articles précédents sur le président Trump ont soulevé de vives réactions de nos lecteurs. Certains s'interrogent sur la naïveté dont ferait preuve Thierry Meyssan malgré les mises en garde de la presse internationale et l'accumulation de signaux négatifs. Voici sa réponse, argumentée comme toujours.
© Martin Schoeller/Time
Photographie de la revue en ligne Time nommant Donald Trump personne de l'année
Deux semaines après son investiture, la presse atlantiste poursuit son œuvre de désinformation et d'agitation contre le nouveau président états-unien. Celui-ci et ses premiers collaborateurs multiplient des déclarations et des gestes apparemment contradictoires, de sorte qu'il est difficile de comprendre ce qui se passe à Washington.

La campagne anti-Trump

La mauvaise foi de la presse atlantiste se vérifie sur chacun de ses quatre thèmes principaux.

1. Concernant le début du démantèlement de l'Obamacare (20 janvier), force est de constater que, contrairement à ce que prétend la presse atlantiste, les classes défavorisées qui devaient profiter de ce dispositif l'ont massivement boudé. Cette forme de « sécurité sociale » s'est avérée trop coûteuse et trop directive pour séduire. Seules les compagnies privées gérant ce système en ont été pleinement satisfaites.

2. Concernant la prolongation du Mur à la frontière mexicaine (23-25 janvier), il n'y a rien de xénophobe là-dedans : le Secure Fence Act a été signé par le président George W. Bush qui en a débuté la construction. Celle-ci a été poursuivie par le président Barack Obama avec l'appui du gouvernement mexicain de l'époque. Au-delà de la rhétorique à la mode sur les « murs » et les « ponts », les dispositifs de frontières renforcées ne fonctionnent que lorsque les autorités des deux côtés s'accordent à les rendre opérationnels. Ils échouent toujours lorsque l'une des parties s'y oppose. L'intérêt des États-Unis est de contrôler les entrées de migrants, celui du Mexique est de stopper les importations d'armement. Rien de cela n'a changé. Cependant, avec l'application du Traité de libre-échange nord-américain (Nafta), des sociétés transnationales ont délocalisé des États-Unis vers le Mexique, non seulement des emplois sans qualification (conformément à la règle marxiste de la « baisse tendancielle du taux de profit »), mais aussi des emplois qualifiés qu'elles font exercés par des ouvriers sous-payés (« dumping social »). L'apparition de ces emplois à provoqué un fort exode rural, déstructurant la société mexicaine, sur le modèle de ce qui s'est passé au XIXe siècle en Europe. Les transnationales ont alors abaissé les salaires, plongeant dans la pauvreté une partie de la population mexicaine ; laquelle ne rêve plus que d'être payée correctement aux États-Unis mêmes. Donald Trump ayant annoncé qu'il allait retirer la signature US du Nafta, les choses devraient rentrer dans l'ordre dans les années à venir et satisfaire à la fois les Mexicains et les États-uniens [1].

Bullseye

Le point de vue de la Russie sur l'Iran

Les propos tenus par la nouvelle administration américaine, qui qualifiait dernièrement l'Iran d'«État terroriste», ont fait réagir la diplomatie russe. « Jamais l'Iran n'a été convaincu d'entretenir quelque lien que ce soit avec Daech, le Front-al Nosra ou n'importe quelle autre organisation affilée à ces groupes terroristes et figurant sur la liste du Conseil de sécurité de l'Onu », a annoncé ce lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

© Inconnu
Le chef de la diplomatie russe a ainsi exprimé son désaccord avec les propos tenus plus tôt par l'administration de Donald Trump, qui voit dans l'Iran « l'État terroriste numéro un ».

Bell

Cherche-t-on à nous faire oublier le bilan sanguinaire du règne Obama ?

Proposé par Akasha, le bilan pathétique, de celui qui a passé 8 années à la Maison Blanche. Ça ne l'empêchera pas de dormir et, ses larmes de crocodile, en témoignage de sentiments qui se veulent humains, n'ont pas été très convaincantes, pour qui a su regarder les monstruosités commises dans les pays attaqués par l'aigle impérialiste et sanguinaire. Ils avaient tant espéré de lui....

© Inconnu
Un enfant au Yémen sous le règne d'Obama
La flamboyante élection et investiture de l'ancien présentateur de télé et homme d'affaires Donald Trump a soulevé une répulsion généralisée à l'échelle internationale. Au point que certains observateurs s'étonnent à juste titre du fait que cela serve à éclipser le bilan d'Obama.

Newspaper

Les Fake News, ou le procès en sorcellerie du XXIe siècle

Le Petit Journal (pardon, "Quotidien"), passé chez TF1, semble être agacé en ce début d'année par ce que d'aucuns appellent les fake news, c'est-à-dire les fausses informations. Voilà un passionnant sujet. Il faut savoir que la médiasphère considère ceux qui croient à ces fakes news comme membres de la "fachosphère". Oui, mais c'est quoi les fakes news, autrement appelées "théories du complot"? Et c'est quoi, leur problème ?
© Inconnu
Selon Bartez et ses invités sérieux qui reviendront sur le plateau, "2017 sera l'année des fake news", alors commençons l'année avec un point sur ce phénomène qui a l'air terriblement dangereux.

Je signale tout d'abord que selon le journal subventionné L'Express, ce blog est "complotiste" et se trouve en 7e position dans leur classement des sites "à consulter avec précaution". Et selon l'application du Monde sortie tout récemment, ce blog est gratifié d'un tampon rouge car il "diffuse régulièrement de fausses informations ou des articles trompeurs".

Ce journal fait donc cette recommandation: " Restez vigilant et cherchez d'autres sources plus fiables. Si possible, remontez à l'origine de l'information". Je ne sais pas sur quels critères ils se basent, puisque aucun argument n'est avancé. Enfin bref, vous voilà avertis: si vous ne trouvez rien dans les médias commerciaux pour corroborrer ce que j'écris, c'est que ce blog dit n'importe quoi.

Quant à l'Express, s'il m'a classée dans son tableau, c'est parce qu'il a pris pour référence un site "anticomplotiste" qui prend pour argent comptant aboslument toutes les versions officielles y compris celle sur la mort de Kennedy [1] malgré la sortie de moult archives confirmant ce qui a été alors qualifié de "rumeur".

Depuis quelques mois, la lutte contre les "fausses informations" semble être devenue une priorité: on voit les articles fleurir, les interviews de savants anticomplotistes se multiplier, de même que les titres ridicules des médias commerciaux, pour attaquer ces "Infaux" comme diraient nos ami.


Commentaire : Sott.net a aussi l'honneur d'être qualifié de site diffusant de fausses informations : #FakeNews - L'Inquisition numérique avec Decodex du journal Le Monde