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dim., 19 nov. 2017
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Attention

Donald Trump promulgue la loi imposant de nouvelles sanctions à la Russie

Selon la Maison Blanche, le président des Etats-Unis a signé le texte, voté par une écrasante majorité des deux Chambres du Congrès américain, concernant de nouvelles sanctions contre Moscou, Téhéran et Pyongyang.
© Jonathan Ernst
Donald Trump
Le président américain Donald Trump a promulgué le 2 août les nouvelles sanctions économiques contre la Russie, adoptées par le Congrès pour punir Moscou pour sa prétendue ingérence dans l'élection présidentielle américaine. Le texte prévoit également des sanctions contre l'Iran et la Corée du Nord.

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Bell

Les fous de l'empire rapprochent l'Allemagne de la Russie

À une majorité orwellienne de 99% à faire pâlir d'envie la dynastie Kim de Corée du Nord, la « démocratie représentative » de Capitol Hill a imposé son dernier paquet de sanctions, principalement contre la Russie, mais aussi l'Iran et la Corée du Nord.
© Inconnu
Main dans la main la Russie et l'Allemagne
L'annonce de la Maison-Blanche - vendredi, en fin d'après-midi au milieu de l'été - selon laquelle le président Trump a approuvé et signera le projet de loi a été littéralement enfoui dans le cycle des informations, au milieu du déluge habituel de sornettes hystériques russophobes du Russiagate.

Dominoes

Hillary Clinton : le 50e mouru dans son entourage !!!

© Your Newswire
Hillary Clinton, Klaus Eberwein
Décidément c'est une vraie conspiration contre Bill et Hillary Clinton. Tous ceux qui devaient témoigner dans le scandale de la Fondation Clinton se sont donné le mot et se sont suicidés les uns après les autres.

Fascinant, non ???

Le dernier en date (je vous en ai parlé ici) a été Klaus Eberwein, un ancien fonctionnaire haïtien qui a vu la fondation en action dans son pays après le tremblement de terre.
"Former Haiti government official shoots himself in the head in Miami-area hotel. A supporter of former Haitian President Michel Martelly, Eberwein served as director general of the government's economic development agency, Fonds d'assistance économique et social, better known as FAES. He held the position from May 2012 until February 2015 when he was replaced", lire ici Miami Herald et Lire ici pour le croire.

Traduction : L'ancien fonctionnaire du gouvernement de Haïti se tire lui même une balle dans la tête dans un hôtel de la région de Miami. Etant un soutien du Président haïtien précédent Michel Martelly, Eberwein a fait office de directeur général de l'agence du développement économique du gouvernement « Fonds d'assistance économique et social » mieux connu sous les initiales FAES. Il a tenu ce poste de mai 2012 jusqu'à février 2015 quand il a été remplacé.
En mai 2017 ce fut Seth Rich qui a été tué par un rodeur alors qu'il était au téléphone avec son amie. "The death of 27-year-old DNC staffer Seth Rich has been the source of the emails leaked from the DNC" (La mort du membre du personnel de DNC, Seth Rich, agé de 27 ans, qui avait été la source des emails fuités du DNC) lire ici The Independent.

L'an passé je vous avais donné le cas d'un homme qui devait témoigner dans le cadre du scandale Clinton Fondation et qui s'est étranglé avec son haltère dans son club de sport.

Il nous manque un mouru suicidé avec l'agrafeuse de son bureau, et la liste des morts sera définitivement très poétique.

Et dire qu'elle aurait pu devenir présidente des Etats-Unis !!!!! Malheur à tous ceux qui se mettent en travers du chemin des Clinton. Voici la liste des mourus (depuis le début) sur ce site, lisez bien c'est juste hallucinant.

Bulb

« Vous étiez prévenus » : l'envoyé russe à l'ONU tacle l'UE pour son soutien aux sanctions US

Pour le représentant permanent de la Russie à l'ONU, Vassili Nebenzia, l'UE est victime de son soutien inconditionnel à la politique de sanctions américaines contre la Russie dont elle paye aujourd'hui le prix.
© Inconnu
Vassili Nebenzia
D'après Vassili Nebenzia, le nouveau représentant permanent de la Russie auprès des Nations unies interrogé par RT, la vague de sanctions contre la Russie venant de Washington est sans précédent. De plus, ces sanctions sont « injustifiées et ont été imposées de façon tout à fait illégale », a précisé le diplomate.

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Snakes in Suits

Emmanuel Macron : Heureusement qu'il a gagné

© Demos Kratos
Heureusement, quand même, que Emmanuel Macron a gagné !

Parce que vous imaginez si Marine Le Pen avait été élue ? Ça aurait donné un truc dans le genre...
  • Lundi 8 mai, Marine annonce qu'elle gouvernera par ordonnance
  • Le 14 mai, Marine Le Pen remonte les Champs Elysées à bord d'un véhicule militaire !
  • Le 18 mai, Marine Le Pen annonce que c'est elle désormais qui choisira les journalistes qui sont autorisés à venir à l'Elysée !
  • Et ensuite, le 23 mai 2017, Marine Le Pen tente d'interdire des manifestations, grâce à l'état d'urgence !
  • Ou encore on pourrait imaginer pour terminer, que le 7 juin 2017, sous couvert de lutte contre le terrorisme, Marine Le Pen décide de faire entrer l'Etat d'Urgence dans le Droit Commun !
Mais heureusement qu'on a évité tout ça ! Heureusement que c'est Macron qui a été élu !


Clipboard

755 diplomates US devront quitter le sol russe, Washington réagit

Le Département d'État a réagi suite à la décision de Moscou de renvoyer aux États-Unis 755 diplomates faisant partie de la mission diplomatique américaine en Russie. Washington regrette la décision de Moscou de réduire les effectifs de la mission diplomatique américaine en Russie et se penche présentement sur une riposte adéquate à la nouvelle donne, a indiqué à Sputnik un représentant du Département d'État des États-Unis.

La Russie répond diplomatiquement aux sanctions des USA
« Cette mesure injustifiée est déplorable. Nous évaluons l'impact d'une telle réduction et d'une riposte éventuelle de notre part. Pour le moment, nous nous abstenons d'autres commentaires », a souligné le représentant.

Commentaire: Quand on prend des mesures contre un pays il ne faudrait quand même pas s'attendre à ce que ce pays ne réagisse pas. Les USA doivent apprendre à respecter les ripostes, bien fondées d'ailleurs. Ils doivent surtout apprendre à vivre en harmonie avec le reste du monde.

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Newspaper

Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

Le Washington Post obligé d'admettre que la "collusion russe n'a pas existé"

Article originel : The Washington Post forced to admit Russia "collusion just isn't there"
The Duran


Le canular russe perd de sa crédibilité ... et Jared Kushner en est la raison.

Jeff Bezos propriétaire du Washington Post, lié à la CIA, a admis aujourd'hui que l'histoire de l'ingérence russe dans l'élection étatsunienne est un tissu de mensonges.

La tribune libre du Washington Post par Ed Roger a bien sûr été ignorée par les principaux médias traditionnels et la gauche libérale.

Vous pouvez lire la tribune libre complète ici.

Via The Gateway Pundit ...

Dans une tribune libre stupéfiante du Washington Post intitulé, "L'enquête pour prouver la collusion s'effondre", l'auteur admet en réalité que le récit complet de la collusion russe est 'une histoire qui n'a jamais existé'.

Ed Roger a publié cet article après le témoignage de Jared Kushner. Roger a déclaré, qu'au lieu d'intensifier le récit de la collusion russe, le témoignage de Jared Kusner l'a annihilé, amenant les médias "à battre tranquillement en retraite sans rien en mentionner".


Le Washington Post explique comment Kushner a annihilé le conte de fées de ces fausses informations inventées par Hillary Clinton au sujet de l'ingérence russe dans les élections étatsuniennes...

Alors que tout le monde est fixé sur l'attaque inconvenante et inexplicable du Président Trump contre le Procureur Général Jeff Sessions, les médias ont essayé de prendre leur distance avec l'histoire "de la collusion russe". C'est juste. Toute cette frénésie est à bout de souffle et les espoirs à peine voilés que ceci puisse être un nouveau Watergate ont été douchés par la déclaration et le témoignage de Jared Kushner devant le Congrès qui ont fait que les Démocrates et beaucoup de médias se sont aperçus que la collusion sur laquelle ils comptaient n'existaient simplement pas.

Alors que l'on se rapprochait de la date du témoignage de Kushner, les médias ont pensé qu'il allait relancer et alimenter l'affaire. Mais le compte rendu clair, précis et convaincant de Kushner de ce qui s'est vraiment passé pendant la campagne et après l'élection ont amené beaucoup des ennemis les plus acharnés du Président Trump à lâcher l'affaire en toute discrétion.

Bomb

Netanyahou pousse Trump vers un élargissement des conflits, par Robert Parry

Source : Robert Parry, Consortium News, 18-07-2017

Le Président Donald Trump glisse une prière entre les pierres du mur de l'Ouest à Jérusalem, le 22 mai 2017 (photo officielle de la Maison Blanche par Dan Hansen)

Intentionnellement ou non, c'est suite aux mois d'hystérie du Russie-gate que les États-Unis en sont arrivés à ce carrefour, où Trump se trouve encore plus vulnérable face à Israël et à la pression des néoconservateurs, et où toute coopération avec la Russie est plus dangereuse pour lui d'un point de vue politique.

Après sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron dimanche à Paris, Netanyahou a déclaré qu'Israël était totalement opposé au marché conclu entre Trump et Poutine concernant le cessez-le-feu en Syrie du Sud, car il perpétue la présence iranienne en Syrie en soutien au gouvernement du président Bachar el-Assad.

La position de Netanyahou augmente la pression sur Trump pour une escalade dans l'implication militaire américaine en Syrie, et dans les possibles avancées vers une guerre contre l'Iran, voire contre la Russie. Les néoconservateurs américains, qui suivent généralement une trajectoire identique aux souhaits de Netanyahou, ont déjà sur leurs listes d'objectifs actuels un « changement de régime » à Damas, à Téhéran et à Moscou - indifférents aux dangers engendrés pour le Moyen-Orient et même pour le monde entier.

Au sommet du G20 le 7 juillet, Trump a rencontré Poutine durant plusieurs heures, parvenant à un accord commun de cessez-le-feu pour le Sud de la Syrie, un accord qui s'est révélé plus réussi que les efforts précédents pour réduire la violence qui ravage le pays depuis 2011.

Mais cette paix limitée pourrait entraîner l'échec de la guerre par procuration qu'Israël, l'Arabie saoudite, la Turquie et d'autres acteurs régionaux ont aidé à déclarer il y a six ans avec l'objectif de déposer Assad et de briser le « croissant chiite » de Téhéran à Damas via Beyrouth. Dans les faits, ce « croissant » semble s'être raffermi, l'armée de Assad ayant été soutenue par les forces miliciennes chiites provenant de l'Iran ou du Hezbollah libanais.

En d'autres mots, le pari d'un « changement de régime » pour le gouvernement Assad a eu un résultat contraire, en établissant les forces de l'Iran et du Hezbollah le long de la frontière israélienne avec la Syrie. Et au lieu d'accepter ce retournement et de chercher un modus vivendi avec l'Iran, Netanyahou et ses alliés arabes sunnites (dont notamment la monarchie saoudienne) ont décidé de partir dans la direction opposée (un élargissement du conflit) et d'entraîner avec eux le président Trump.

Binoculars

Armées : les métastases de l'affaire Villiers

© Gonzalo Fuentes / Reuters
Politique. En chute de dix points dans les sondages, Emmanuel Macron paie lourdement d'avoir humilié le chef d'état-major des armées et provoqué sa démission... Si certains dans son entourage admettent une première "faute politique", le président ne semble pas encore en avoir pris entièrement la mesure.

Coïncidence ? Le baromètre Ifop publié dans le Journal du dimanche, le 23 juillet, le dit clairement : les Français ne sont plus que 54 % à se dire satisfaits du chef de l'État, contre 64 % un mois plus tôt. Un véritable krach sondagier qui indique sans détour qu'il y aura un avant et un après "affaire Villiers". Même François Hollande n'avait pas connu si brutale déconvenue à la même période. Le départ du général Pierre de Villiers n'en finit pas de provoquer des remous. Au point que l'opposition, qui peinait jusqu'alors à trouver le ton juste pour attaquer le président de la République, sait maintenant sur quoi cogner.

L'avertissement est de taille pour Emmanuel Macron. Le chef de l'État, qui, il y a encore quelques semaines - sans doute par méconnaissance -, appelait encore certains généraux... « Monsieur », alors que l'usage est de les saluer d'un "mon général", a compris qu'il doit écouter davantage son entourage et qu'on ne manipule pas à sa guise les attributs du pouvoir régalien, comme il a cherché à le faire pour tenter d'ériger sa statue d'un Jupiter omnipotent, sans craindre des retours de bâton.

Dans cette séquence qui marque le premier tournant de son quinquennat, Emmanuel Macron a aussi découvert les limites de certains de ses conseillers. Comme celui-ci, qui, immédiatement après la sortie présidentielle « Je suis votre chef », à la garden-party du 13 juillet à l'hôtel de Brienne, esquisse, pas peu fier : « Pas mal non, la phrase sur le chef ? Le chef, c'est important, dans l'armée. » Avant de conclure avec assurance, en créant un malaise : « Maintenant c'est sûr, les militaires vont suivre Macron comme un seul homme ! » Devenu plus ridicule encore aujourd'hui, un autre ironisait même avec arrogance au coeur de la tempête : « Qui connaît le général de Villiers ? » !

Attention

Pour la présidente du Syndicat de la magistrature, « La France prend le chemin d'un État policier »

Le Sénat a largement adopté mardi le projet très controversé de loi antiterroriste voulu par le gouvernement. Pour les citoyens, c'est une atteinte aux libertés fondamentales estime Clarisse Taron, magistrate à Besançon nommée à Paris et présidente du Syndicat de la magistrature.
© Radio France
Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature avocate générale à la cour d'appel de Besançon et prochainement avocate générale à la cour d'appel de Paris
Le 1er novembre, le projet de loi antiterroriste, adopté mardi par le Sénat, va remplacer le régime exceptionnel de l'état d'urgence. Pour Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature, c'est un recul et même un changement profond du droit. "On transfère des mesures de l'état d'urgence dans le droit commun pour pouvoir les appliquer tous les jours."

Des critères extrêmement vagues

Beaucoup de changements sont prévus. "Il y a d'abord les "visites" qui sont en fait des perquisitions administratives, certes autorisées par un juge mais sur des critères très flous." Il y a des "mesures de "surveillance", "ce ne sont rien de plus que des assignations à résidence" selon la magistrate. Décidées par le seul préfet à l'encontre de personnes qui pourraient constituer une menace pour la sécurité et l'ordre public, la formule est "extrêmement vague et ne concerne pas que le terrorisme".

"Atteinte aux libertés fondamentales"

Il y a aussi les périmètres de protection où l'on pourra interdire à certaines personnes d'entrer et organiser des fouilles et des palpations. "C'est une atteinte aux libertés fondamentales de l'individu pour un bénéfice plus qu'aléatoire" estime Clarisse Taron. "On ne peut pas rester éternellement sous le régime de l'état d'urgence, c'est son principe même, mais la loi française est déjà très étoffée contre le terrorisme, bien plus que d'autres pays européens. Ces changements auront des conséquences pour les citoyens alors que le renforcement de la lutte judiciaire contre le terrorisme a porté ses fruits."