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jeu., 27 juil. 2017
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France : cette loi Macron qui protège les entreprises contre les journalistes et les lanceurs d'alerte

Deux décisions favorables aux grandes entreprises viennent d'être prises coup sur coup par les députés socialistes. L'une introduit le « secret des affaires » dans le droit français. L'autre repousse l'adoption d'un « devoir de vigilance des sociétés-mères » qui aurait permis de poursuivre les entreprises dont les sous-traitants à l'étranger portent atteinte aux droits fondamentaux.
© Wikipedia/kimdokhac/CC
La loi, place du Palais Bourbon, Assemblée Nationale
Le projet de loi Macron n'en finit pas de révéler des mesures passées inaperçues. Au milieu du marathon parlementaire, un amendement du rapporteur socialiste du texte, Richard Ferrand, introduisant dans le droit français la notion de secret des affaires, a été adopté la semaine dernière en commission. Il permettrait de faire condamner les personnes divulguant des informations considérées comme secrètes. Il a toutes les chances d'être adopté cette semaine, alors que la loi Macron est discutée en séance plénière de l'Assemblée nationale.

Selon le texte, trois catégories d'information seraient protégées :

1) Celle qui «ne présente pas un caractère public», c'est-à-dire qui n'est pas «généralement connue ou aisément accessible à une personne agissant dans un secteur ou un domaine d'activité traitant habituellement de ce genre d'information».

2) Celle qui constitue «un élément à part entière du potentiel scientifique et technique, des positions stratégiques, des intérêts commerciaux et financiers ou de la capacité concurrentielle de son détenteur et revêt en conséquence une valeur économique».

3) Enfin celle qui «fait l'objet de mesures de protection raisonnables, compte tenu de sa valeur économique et des circonstances».

Bomb

Wikileaks publie des milliers de documents sur Emmanuel Macron

Le compte Twitter de WikiLeaks a relayé un lien donnant accès à des informations « internes » du parti En Marche !, comme des courriels ou des « documents comptables ».

© AFP
L'équipe de campagne du candidat centriste à la présidentielle française, Emmanuel Macron, a dénoncé vendredi une « action de piratage massive et coordonnée » après la diffusion «sur les réseaux sociaux» d'informations « internes » comme des courriels ou des « documents comptables ».

Ces documents divers, «des dizaines de milliers d'emails, de photos et de pièces jointes datant du 24 avril au plus tard» (NDLR: soit le lendemain du premier tour de la présidentielle) selon Wikileaks, sont accessibles via un lien hypertexte diffusé par le site sur son compte Twitter.

Wikileaks assure au passage ne pas être à l'origine de cette opération de piratage qu'il baptise « MacronLeaks ».

« Les fichiers qui circulent ont été obtenus il y a plusieurs semaines grâce au hacking de boîtes mail personnelles et professionnelles de plusieurs responsables du mouvement », précise En Marche! dans un communiqué, ajoutant que ces documents sont tous « légaux ».

« Le mouvement En Marche! a été victime d'une action de piratage massive et coordonnée donnant lieu ce soir à la diffusion sur les réseaux sociaux d'informations internes de nature diverse (mails, documents comptables, contrats...) », indique le mouvement du finaliste de l'élection présidentielle, opposé au second tour dimanche à la candidate d'extrême droite Marine Le Pen.

USA

Ingérence des USA aux élections françaises ?

Le soutien exprimé par l'ex-président américain à Emmanuel Macron ne passe pas au Front national. Pour la nièce de Marine Le Pen, la démarche de Barack Obama est le signe d'une soumission future de la France à l'OTAN et aux Etats-Unis.

© Inconnu
Ingérence des USA aux élections françaises ?
« Il est parfaitement incroyable aujourd'hui qu'un ancien président américain puisse venir s'ingérer de manière aussi directe dans la politique française », a lancé Marion Maréchal-Le Pen sur LCI ce 5 mai, un jour après que Barack Barack a apporté son soutien à Emmanuel Macron dans une vidéo.

Commentaire: Lire aussi :


Book

Dans son livre « Un président ne devrait pas dire ça » Hollande explique nettement qu'il a fondé « en Marche » le mouvement d'Emmanuel Macron.


François Hollande, Emmanuel Macron
Cet extrait provient du livre "Un président ne devrait pas dire ça...", sorti le 2 mars 2017. Les médias se moquent très souvent des réseaux sociaux et pourtant, c'est un internaute lambda qui a publié cette page le 29 avril dernier sur Twitter. Personnellement, je n'ai pas lu ce livre mais un autre internaute confirme que cet extrait est authentique. Je vous laisse le découvrir :
« Tant qu'il y avait des partis de gauche, les communistes, les Verts, qui acceptaient de faire alliance avec le PS et qui représentaient quelque chose, on n'avait aucun intérêt à refonder le PS, commence-t-il. Mais dès lors que ces alliés se sont rigidifiés, sectarisés, il faut faire sans ces partis-là.

Comment ?

Avec le parti le plus important, on en fait un nouveau qui permet de s'adresser aux électeurs ou aux cadres des autres partis. Ce que vous ne faites plus par les alliances, vous le faites par la sociologie. Par l'élargissement. C'est une œuvre plus longue, plus durable, moins tributaire d'alliances. Vous pouvez imaginer que viennent aussi des gens qui n'ont jamais fait de politique partisane, des gens du centre... »

Ca ne peut pas être un jeu d'appareil, insiste Hollande, parce que ce n'est pas en additionnant les socialistes, un bout de Radicaux, quelques communistes et quelques écologistes, c'est en disant : voilà, on fait une grande formation politique... »

Ce nouveau mouvement, susceptible de réunir toute la gauche dite de gouvernement, Hollande imaginait alors le lancer dès le « début de l'année 2016 ». Il a pris du retard, manifestement. On n'a pas osé franchir le pas. « Il y a intérêt à le faire dans la perspective d'une élection présidentielle plutôt qu'au lendemain », justifie-t-il.

Attention

« La France en Marche » - Le slogan de Vichy


Attention

Débat Le Pen-Macron : Macron a encore menti, il a bien vendu les chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens

Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l'élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique.
© Inconnu
Les chantiers de Saint-Nazaire

Hier soir, durant le débat télévisé d'entre-deux tours de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron a fait preuve de malhonnêteté lorsque le sujet des chantiers navals de Saint-Nazaire a été évoqué. Une fois de plus, c'est Marine Le Pen qui a parlé avec franchise. Son poursuivant du Système, lui, actait le renoncement du Gouvernement sur ce dossier... comme tant d'autres.

Oui, Emmanuel Macron, nommé ministre de l'Industrie en 2014, n'a rien fait pour préserver les chantiers navals de Saint-Nazaire — tout comme l'ensemble de nos grandes infrastructures industrielles — des fléaux nouveaux qui les accablent : travail détaché, transferts de compétences, politique commerciale au doigt mouillé... en témoigne le piteux épisode des Mistral russes.

Oui, Emmanuel Macron, en poussant au maximum la France dans l'intégration européenne durant son ministère, n'a rien fait pour la préserver des excès du libre-échange, là où son prédécesseur au « Redressement productif » essayait au moins de poser sur le plan théorique la question du protectionnisme.

Dominoes

Le véritable crime de la Corée du Nord est qu'elle n'est pas soumise aux Etats-Unis

Chaque président américain envisage de renverser le gouvernement nord-coréen, car ce pays, comme la Syrie, n'est pas soumis et colonisé par Washington, juge Daniel Shaw, expert en affaires publiques et professeur à l'Université de New York.

© Damir Sagolj
La Corée du Nord qui déplaît tant aux USA
Donald Trump s'est récemment prononcé sur les décisions difficiles qu'il a dû prendre depuis son entrée en fonction. Dans une interview à CBS News, le président américain a expliqué sa décision de frapper la Syrie le mois dernier et les réflexions qu'elle lui a inspirées.

Folder

La Russie, l'Iran et la Turquie ont signé un mémorandum sur la création de zones de sécurité en Syrie

Le 4 mai, les chefs des délégations russe, iranienne et turque - parrains de ces pourparlers de paix à la conférence d'Astana - ont signé un mémorandum sur la création en Syrie de zones de « désescalade », comme les a appelées Vladimir Poutine.

© Inconnu
Un des membres de la délégation de l'opposition syrienne a protesté contre la signature du document par l'Iran et quitté la salle. « Nous n'acceptons pas que l'Iran soit un Etat garant de la paix », a-t-il crié en sortant alors que la plupart de ses homologues sont restés dans la salle. L'envoyé spécial des Nations unies en Syrie Staffan de Mistura a pour sa part salué l'initiative tripartite.

Eye 1

Le Pen - Macron : un débat très révélateur


Commentaire : Une analyse pertinente de Thierry Meyssan qui, au-delà des idéologies et des divergences politiques, met en lumière la différence fondamentale opposant Macron et Le Pen en termes de personnalité, de psychologie. Analyse qui rejoint celle, plus approfondie, du Dr Segatori, psychiatre et psychothérapeute italien, lorsqu'il s'interroge sur la possible psychopathie d'Emmanuel Macron.


Si l'on veut bien regarder le débat du second tour de l'élection présidentielle pour ce qu'il était censé montrer —c'est à dire non pas les programmes, mais les personnalités des deux candidats—, celui du 3 mai aura été très révélateur : les Français s'apprêtent à choisir comme président pour les cinq prochaines années un brillant acteur qui ne s'intéresse pas à eux.
© Capture TF1/France2
Lors des débats précédents pour le second tour de l'élection présidentielle, les deux candidats abandonnaient la rhétorique de leur campagne et se posaient en possible présidents. Ils ne devaient pas tant expliquer une nouvelle fois leur conception de la France que montrer leurs capacités personnelles à former une équipe, à garder leur sang-froid et à défendre l'Intérêt général.

Ce ne fut pas du tout le cas le 3 mai 2017. Marine Le Pen et Emmanuel Macron se sont empoignés comme des charretiers, poursuivant le combat de leur campagne.

Cette violence verbale incontrôlable atteste, de mémoire d'électeur, une fracture sans précédent du pays. Ce dialogue de sourds entre ses leaders ne peut que conduire leurs électeurs aux mains. À l'évidence, la France sera dans les prochaines années le théâtre d'un vaste affrontement de rue, d'une révolution, voire d'une guerre civile.

Attention

Débat Le Pen - Macron : Macron a menti, c'est bien lui qui a cédé SFR à Patrick Drahi - Preuves à l'appui

Durant le débat télévisé du 3 mai 2017, Marine Le Pen - Emmanuel Macron, celui-ci a prétendu effrontément qu'il n'était même pas ministre au moment de la vente de SFR à Patrick Drahi et de ce fait il s'est défendu d'avoir vendu SFR au magnat de la presse en 2014. C'est que cette vente a fait du propriétaire de BFMTV, de Libération, de l'Express et autres gros médias, son obligé. Ainsi que Marine Le Pen l'a rappelé au cours du débat, Macron a préparé longtemps à l'avance sa campagne électorale en mettant de son côté la haute finance et les médias. Son mensonge éhonté a été immédiatement repris en chœur par tous les médias mainstream à peine le débat achevé, et notamment par Libération, son patron/propriétaire Drahi, oblige. Or ces médias mentent sans vergogne puisque eux-mêmes ont relayé l'information au moment de la publication du décret autorisant la vente, signé Macron, en novembre 2014.

Commentaire: Lire aussi : Emmanuel Macron: haute trahison et pillage de l'industrie française - Vente d'Alstom aux Américains et de SFR à Drahi

Pour résumer : de même que, selon les dires de M. Macron au débat d'hier, il n'a pas cédé SFR à Patrick Drahi - croyez-le sur parole, puisqu'il vous l'assure en vous regardant avec ses grands yeux innocents ! - il n'est pas non plus soutenu par Hani Ramadan ni par l'association islamiste UOIF. Il semble que M. Macron ait fait sienne la très orwellienne maxime : « La vérité, c'est le mensonge »..



Quelques pistes de réflexion : Macron psychopathe ? C'est par ici...