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Pirates

François Hollande veut armer des émirats islamiques

La France se présente comme l'avant-garde occidentale dans le combat pour la liberté en Syrie. En réalité, elle bafoue effrontément les principes de base du droit international pour satisfaire son rêve de recolonisation d'un pays qu'elle a occupé de 1923 à 1944. Cette ambition la conduit à soutenir la création d'Émirats islamiques au risque d'ouvrir la porte à une confrontation mondiale.
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François Hollande a reçu à l’Élysée une délégation de la Coalition nationale syrienne conduite par le cheikh Ahmad Moaz Al-Khatib (17 novembre). Le soutien apporté à des activités armées subversives ou terroristes destinées à changer par la violence le régime d’un autre État est un crime au sens de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration des principes du droit international.
© Présidence de la République - Laurent Bienvennec
À la tribune de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre, le président français François Hollande avait affirmé sa conviction que le changement de régime en Syrie était « certain » et par conséquent que Paris reconnaîtrait « le gouvernement provisoire, représentatif de la nouvelle Syrie, dès lors qu'il sera formé ». Il pensait pouvoir le désigner lui-même en s'appuyant sur le Conseil national, organisation fantoche créée par la DGSE et financée par le Qatar.

Cependant, les États-Unis ont été rapides à reprendre les choses en main. La secrétaire d'État Hillary Clinton a stigmatisé la représentativité du Conseil national, composé de gens qui « ne sont pas allés en Syrie depuis 20, 30 ou 40 ans » et a organisé son sabordage. Lors de la réunion de Doha, tenue le 11 novembre sous les auspices de la Ligue arabe, l'ambassadeur US Robert Ford l'a absorbé dans une Coalition nationale, placée directement sous son contrôle. Cela n'a évidemment pas amélioré la connaissance de la Syrie des personnes qui n'y sont pas allées « depuis 20, 30 ou 40 ans », mais a modifié le jugement que le département d'État porte sur eux : depuis qu'ils obéissent à Washington, ils sont considérés comme légitimes.

Cult

Meilleur du Web: Affaire Waterhouse : des membres du gouvernements et des notables impliqués


Révélations de Sian Griffiths sur la chaîne Channel 4 le 8 novembre 2012, membre de la Commission Waterhouse et ancienne conseillère municipale du Comté Clwyd en tant que responsable administrative des gardiens du foyer d'accueil Bryn Estyn.

Vader

Armes : il faut interdire les « robots tueurs » avant qu'il ne soit trop tard

Killer robot
© Getty imagesLa sentinelle robotisée sud-coréenne SGR-1, système précurseur des armes complètement autonomes, est capable de détecter une personne dans la Zone coréenne démilitarisée et, si un opérateur humain émet la commande, d’ouvrir le feu. Photo prise lors d'un exercice d'essai, mettant en scène la reddition d'un soldat ennemi.
Les gouvernements devraient interdire de manière préventive les armes complètement autonomes, en raison du danger qu'elles représenteraient pour les civils dans un conflit armé, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.

Ces armes futures, parfois appelées « robots tueurs », auraient la capacité de choisir et de tirer sur des cibles sans aucune intervention humaine.

Ce rapport de 50 pages, intitulé « Losing Humanity: The Case Against Killer Robots » (« Une arme inhumaine : les arguments contre les robots tueurs ») donne un aperçu des préoccupations suscitées par ces armes complètement autonomes, qui seraient par nature dénuées des qualités humaines permettant d'exercer des contrôles - juridiques ou non - sur des opérations meurtrières pour les civils. En outre, les obstacles qui empêcheraient de tenir quiconque responsable de dommages causés par ces armes affaibliraient la capacité de la loi à décourager des récidives.

« Donner à des machines le pouvoir de décider qui peut survivre et qui doit mourir sur le champ de bataille reviendrait à aller trop loin dans le recours à la technologie », a déclaré Steve Goose, directeur de la division Armes à Human Rights Watch. « L'exercice par l'homme d'un contrôle sur la guerre robotisée est essentielle pour réduire le nombre des morts et des blessés parmi les civils. »

War Whore

MEK : « Nos (nouveaux) terroristes », un air de film déjà-vu ?

Massoud Rajavi, chief of MEK
© InconnuMassoud Rajavi, chef de file du MEK, rend les honneurs à la manière de son mentor, Saddam Hussein
Vous avez encore des doutes sur les multiples stratégies de manipulation du terrorisme international par la « Machine de Guerre américaine » et ses satellites occidentaux ?

Vous doutez aussi que cette situation ait perduré au-delà des années 80, lorsque les USA contrèrent les armées soviétiques en Afghanistan en aidant les talibans par la formation de combattants moudjahidins devenus « Al-Qaïda », aujourd'hui réembauchés en Libye puis en Syrie ?

Vous doutez toujours de l'extension de ces opérations, de leur initiation même à leur projection avec la logistique d'appui nécessaire aux quatre coins du monde (notamment Kosovo, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie) ?

Enfin, vous ne soupçonnez pas l'étendue de la corruption interne que nécessite cette politique ?

Voici donc notre traduction d'un excellent article de synthèse de la célèbre lanceuse d'alerte Coleen Rowley, qui analyse le cas tout à fait actuel du MEK (plus connu en France sous le nom de l'Organisation des Moudjahiddines du Peuple Iranien - OMPI), organisation autrefois jugée terroriste par le département d'Etat (bien que protégée depuis longtemps en Irak), et aujourd'hui officiellement délistée. Elle montre que la manipulation n'est pas seulement du fait des services secrets, agences, secrétariats et think-tanks américains, mais aussi tout simplement du gouvernement américain lui-même. Encore fallait-il témoigner et argumenter, de préférence en étant soi-même ancien agent du FBI...

Commentaire: lire l'article de Niall Bradley du 18 mai 2012 : Cibler l'Iran : l'Amérique et Israël prêts à laisser officiellement le champ libre au MEK, une secte terroriste
[...] En 1965, à l'apogée du règne de la terreur du Shah d'Iran (facilité par les États-Unis et le Royaume-Uni), un groupe de jeunes intellectuels de la classe moyenne commença à monter un groupe militant d'opposition iranienne. Leur type d'idéologie révolutionnaire se fondait sur l'interprétation sélective de la théologie islamique chiite et de l'idéologie marxiste. Le « Sazeman-e Mujahedin-e Khalq-e Iran » (Organisation des Guerriers saints du peuple d'Iran), maintenant raccourci en « Moudjahidin-e Khalq » (Moudjahidines du Peuple), a une histoire peu commune et sanglante. D'autres sigles utilisés pour le MEK sont le MKO (pour Organisation Moudjahidine-e Khalq) et l'OMPI (Organisation des Moudjahiddines du Peuple Iranien). À ne pas confondre avec les moudjahidines d'Afghanistan, les forces autochtones pré- « Al Qaeda » formées par les États-Unis pour inciter les Soviétiques à envahir l'Afghanistan, le MEK, comme tous les mouvements révolutionnaires, commença avec de nobles intentions pour libérer un peuple du joug de l'impérialisme, mais subit une série de métamorphoses. Aujourd'hui, il est dominé par le culte de la personnalité qui entoure ses dirigeants, Massoud et Maryam Radjavi, qui ont supervisé la transition du mouvement révolutionnaire marxiste anti-sioniste, anti-impérialiste, pseudo-islamique vers une secte terroriste suicidaire étrange dont les membres croient que ses dirigeants sont les divins souverains du futur Iran.
[...]

Selon un rapport du FBI d'août 2002 envoyé à Francis Taylor, coordinateur du contre-terrorisme au département d'État américain, le FBI a perquisitionné les locaux du MEK convertis en bureaux à Falls Church, en Virginie, à même pas 8 km du QG de Langley de la CIA. Le FBI enquêtait sur la manière dont les différentes organisations (MEK, OMPI, MKO, NLA, CNRI, etc) étaient toutes reliées entre elles. Le rapport du FBI mentionnait le QG de l'organisation au 17 rue des Gords, Auvers-sur-Oise, dans la banlieue nord-ouest de Paris, en France. Parmi les détails intéressants qu'ils ont déterrés, on note que tous les appels au bureau du MEKdu National Press Club à Washington DC étaient redirigés vers l'adresse de Falls Church et que le journal officiel de l'organisation (l'hebdomadaire Mojahed) était élaboré là-bas. Le FBI a également saisi des publications contenant les détails des activités militaires de l'ALN, des manuels d'entraînement, des cartes d'interventions et des chèques en blanc utilisés pour payer les frais de leurs représentants et financer leurs activités. Contrairement à ce que la direction du MEK disait à ses recrues crédules et aux dignitaires étrangers, le FBI a conclu sans équivoque que « le CNRI opère comme un alias de l'OMPI / MEK, en dépit de tout ce que prétendent faire publiquement ces entités qui peuvent tromper les étrangers et même certains de ceux à l'intérieur de celles-ci. » [...]



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Gaza résumé en 1:48 min


Bad Guys

Humour noir ? Le prix Nobel de la paix Barack Obama a augmenté les dépenses de guerre de +10 %

Autrefois, il y a bien longtemps, un dicton de la Rome Antique stipulait : « Si vis pacem, para bellum » C'est à dire : « Si tu veux la paix, prépare la guerre... »


Grâce à Ô-bama qui a augmenté les dépenses de guerre réelles de +10 % et grâce au Comité Nobel (reconverti depuis quelques années dans le comique troupier) qui l'a élu dans le même temps « prix Nobel de la paix » (ce qui a bien rempli son compte en banque personnel qui dépasse désormais plusieurs millions de dollars), le dicton peut être réécrit en ces termes sataniques absurdes mais Ôbama combien actuels : « If you want Peace, wage War ! ».

Que l'on pourrait traduire par : « Si tu veux la paix, fais la guerre ! ».

Un dicton 100 % néo-mondialiste qu'Israël a visiblement très bien intégré avec l'attentat sioniste orchestré contre le chef militaire du Hamas, dans l'opération de guerre « Pilier de Défense » parfaitement préparée...

Assistons-nous en ce moment-même à la préparation militaire de la grande guerre programmée pour fin 2012 ou 2013 en très haut lieu, contre l'Iran (Gog et Magog) ?

Star of David

Yitzhak Rabin avait ordonné d'assassiner un chef d'État étranger

Yitzhak Rabin
© InconnuLe Premier ministre israélien Yitzhak Rabin

Le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin a approuvé, en 1992, un plan d'assassinat d'un chef d'État étranger, vient de révéler la seconde chaîne israélienne.

L'opération Bramble Bush (« Buisson de ronces ») prévoyait de tirer un missile guidé à courte portée Midras sur le président irakien, Saddam Hussein, lors des obsèques de son oncle. Cependant, lors de la répétition de l'opération, deux jours avant les funérailles, le tir de missile partit accidentellement sur le convoi simulant la cible, tuant 5 membres des forces spéciales (« Sayeret Matkal ») et en blessant six autres. Faute de temps pour former un nouveau commando, l'opération fut annulée par le chef d'état-major, Ehud Barak, qui avait assisté à l'accident.

Yitzhak Rabin a reçu, en 1994, le Prix Nobel de la paix.

Snakes in Suits

L'ex-première secrétaire du Parti socialiste français au pouvoir, Martine Aubry, mise en examen dans l'affaire de l'empoisonnement par l'amiante

Martine Aubry, l'ancienne première secrétaire du Parti socialiste au gouvernement en France (PS) a été mise en examen pour homicides involontaires le 6 novembre dans le scandale de l'utilisation de l'amiante dans l'industrie française.

Elle est accusée d'avoir permis la poursuite de son utilisation alors même que des études scientifiques et la législation de l'Union européenne avaient exposé le rôle joué par l'amiante dans le développement du cancer du poumon.

La juge ayant mis Aubry en examen a déclaré que la politicienne du PS n'avait pas pris les mesures adéquates pour empêcher que les ouvriers ne soient exposés aux fibres d'amiante et ne soient, en conséquence, contaminés.

Des scientifiques de l'institut d'Etat INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) estiment que 100 000 ouvriers mourront de la contamination par l'amiante d'ici à 2025.

Star of David

L'armée israélienne : toute personne qui sort de chez soi sera bombardée

Amir Hassan
© InconnuAmir Hassan
Gaza, minuit 35 heure locale. Témoignage de notre ami Amir Hassan, rapporté par Siham Touil, qui habite en région parisienne et qui assure la liaison téléphonique avec lui.

Son dernier message indique que l'armée israélienne a fait savoir que "toute personne qui serait dans la rue après minuit sera considérée comme un combattant et donc susceptible d'être abattue" !

Derniers chiffres : 110 martyrs et 900 blessés

Lundi 19 novembre. 19h10 en France. 20h10 à Gaza. Je suis contente d'appeler Amir, comme nous avions convenu dimanche. Ce matin, je m'inquiétais de ne pas avoir de ses nouvelles, je craignais le pire voyant ses dernières mises à jour sur sa page Facebook datant de plus de quatre heures ! Quand il décroche, il me demande si je vais bien. Je ne sais pas quoi répondre, c'est plutôt à moi de lui demander ça. Il me dit qu'il y a eu des bombardements toute la journée. « On est en ce moment sur un générateur pour avoir de l'électricité. Attends, ils disent à la télévision que le Nord de la Bande de Gaza est bombardé. » En même temps qu'il me parle, il envoie un message à ses amis pour leur parler de la situation. « Si Israël entre dans la Bande de Gaza, il n'y aura certainement plus d'électricité, plus de carburant, plus rien. J'en profite maintenant pour contacter tout le monde. »

Star of David

El-Chyoukhi : de véritables commencements d'une 3e Intifada en Cisjordanie

Intifada people
© Inconnu

Le secrétaire général des comités populaires palestiniens en Cisjordanie occupée, Azmi Chyoukhi, estime que les affrontements quotidiens, entre les forces armées occupantes et les citoyens palestiniens en Cisjordanie occupée et à Jérusalem, constituent les prémices d'une véritable troisième Intifada.

Chyoukhi a déclaré à l'agence Quds Press, lundi 19 novembre, que les confrontations quotidiennes qui se déroulent dans la Cisjordanie et à Jérusalem occupée constituent les prémices d'une véritable troisième Intifada et une passation naturellement dans la résistance populaire pacifique, en rapport avec la taille des crimes de guerre commis par l'occupant israélien contre la population civile de la bande de Gaza.