Les Maîtres du MondeS


Vader

Envoyer l'armée dans les banlieues, idée saugrenue ou prémices du NWO ?

Une députée UMPS de Marseille a relancé l'idée d'envoyer l'armée dans les banlieues (en pleine déconfiture du fait des politiques néo-mondialistes menées depuis la seconde guerre mondiale), afin de maintenir l'ordre et éviter que la situation ne dégénère.

S'agit-il d'une idée saugrenue, sortie d'un esprit fatigué (de tout temps, sauf en guerre civile, l'armée a été utilisée pour contrer un ennemi extérieur), ou s'agit-il d'une façon de stigmatiser les banlieues comme étant devenues des secteurs « étrangers » justement... du fait peut-être de la politique ultra-imigrationniste suivie depuis tant d'année par cette sénatrice UMPS et ses comparses politiciens ?

Ou s'agit-il plus simplement des prémices du Nouvel Ordre Mondial, qui verrait s'entretuer les classes défavorisées et les classes moyennes, sous l'oeil un rien amusé des élites protégées par l'armée ?


Vidéo : En réponse à des politiques devenu(e)s incapables, faut-il envoyer l'armée dans les villes et faire monter la tension entre les populations, ce qui serait un bon moyen d'accélérer le Chaos orchestrés par les élites néo-mondialistes et leurs relais politiciens ? En tout cas les élites étasuniennes s'y préparent activement... - Youtube

Bomb

Des armes chimiques en provenance de Libye aux mains des « opposants » syriens ?

Début août, l'agence Reuters annonçait : « Les rebelles d'Alep sont, désormais, dotés d'armes chimiques, armes qui se trouvent, à foison, en Libye ».

Cette nouvelle a été ensuite retirée de son site. Comme ont également été retirées les images montrant des combattants salafistes en train de manier des masques à gaz fabriqués aux États-Unis.

Un autre journaliste de Reuters basé à Amman a lui aussi évoqué peu après l'existence à Alep d'armes chimiques en provenance de Libye : « On croyait ces armes détruites, après la chute de Kadhafi, or, il n'en est rien. Ce sont des armes au gaz moutarde et sarin ».

La crainte d'un usage d'armes chimiques par les groupes armés, soutenus par les pays occidentaux et les monarchies du Golfe, grandit parmi les Syriens qui envers et contre tout font front uni avec le gouvernement de Bachar el-Assad ; ils sont conscients que ces pays hostiles à Damas sont déterminés à tout pour contourner les vétos russes et chinois, peu importe les moyens et les crimes pour y arriver.

Evil Rays

Le programme Stellar wind

Traduit par Crashdebug

Le programme : La cinéaste Laura Poitras suit William Binney un vétéran de 32 ans de l'Agence de la sécurité nationale qui a aidé à la conception d'un programme extrêmement secret qui collecte et rassemble les données personnelles des Américains.

Cela m'a pris quelques jours pour avoir le sang-froid de téléphoner à William Binney. En tant que « cible » déjà établie du gouvernement des États-Unis, j'ai trouvé difficile de ne pas m'inquiéter de la chaîne des conséquences fortuites que je pourrais déclencher en appelant M. Binney, un vétéran de 32 ans de l'Agence de Sécurité Nationale devenu dénonciateur. Il a répondu. Je me suis nerveusement expliquée, je lui ai dit que j'étais une cinéaste documentaire et que je voulais lui parler. À ma surprise il a répondu : « Je suis fatigué que mon gouvernement me harcèle et viole la constitution. Oui, je vous parlerai. »

Merci a Hussard de la Mort d'avoir sous titré la Vidéo ; )

USA

Le Plan Brahimi

La presse occidentale salue la témérité de Lakhdar Brahimi qui relève le gant et accepte de remplacer Kofi Annan comme représentant spécial conjoint des secrétaires généraux de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie. En réalité, note Thierry Meyssan, sa mission est toute autre. À défaut de changer le régime de Damas, cet homme de confiance de l'OTAN est chargé de déclencher une guerre civile en Syrie.
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Lakhdar Brahimi et Ban Ki-moon
Suite au deuxième véto russo-chinois interdisant une intervention étrangère en Syrie (4 février), les Occidentaux ont feint de rechercher la paix tout en conduisant une vaste guerre secrète. Sur la scène diplomatique, ils mirent en avant le Plan Lavrov-Annan, tandis qu'en sous-main ils acheminaient des dizaines de milliers de mercenaires et que certains des observateurs des Nations Unies convoyaient les chefs de l'ASL, organisant leurs déplacements malgré les barrages. L'attentat qui décapita le commandement militaire syrien (18 juillet) devait ouvrir la porte de Damas aux Contras et permettre aux Occidentaux de « changer le régime ». Il n'en fut rien. Tirant les leçons de cet échec, et malgré le troisième véto russe et chinois, les Occidentaux ont choisi de franchir un pas : à défaut de « changer le régime », semer le chaos. Pour cela, ils ont saboté le Plan Lavrov-Annan et annoncé leur intention d'assassiner le président Bachar el-Assad.

L'opération a débuté par des fuites organisées dans la presse. Reuters [1], NBC [2], Le Parisien [3], Le Canard enchaîné [4], The Sunday Times [5] et Bild am Sonntag [6] ont révélé que Barack Obama avait autorisé depuis des mois une ingérence militaire secrète ; que les États-Unis, la Turquie, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne agissaient de concert ; et que cette guerre secrète était coordonnée depuis un quartier général installé sur la base de l'OTAN à Incirlik.

Vader

Déraya : Comment un échange de prisonniers raté s'est transformé en massacre

Traduction : JFG-QuestionsCritiques

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La ville massacrée de Déraya est un lieu habité par les fantômes et les questions. Elle rappelle le grondement des explosions de mortiers et le claquement des armes à feu d'hier ; ses quelques habitants qui y retournent parlent de mort, d'assaut, de « terroristes » étrangers et de son cimetière hanté par les snipers.


Les hommes et les femmes auxquels nous avons pu parler, dont deux ont perdu des êtres chers dans l'infamie de Déraya qui s'est déroulé il y a quatre jours, ont relaté une histoire bien différente de la version qui a été répétée dans le monde entier : la leur est un récit de prise d'otages par l'Armée Syrienne Libre et de négociations désespérées d'échange de prisonniers entre les opposants au régime armés et l'armée syrienne, avant que les forces gouvernementales de Bachar el-Assad ne prennent la ville d'assaut pour la reprendre aux rebelles.

Officiellement, il n'a été fait aucune mention de tels pourparlers entre les ennemis. Mais de hauts gradés syriens ont raconté à The Independent comment ils avaient « épuisé toutes les possibilités de conciliation » avec ceux qui tenaient la ville, tandis que les habitants de Déraya ont dit qu'il y avait eu une tentative des deux côtés d'organiser un échange de civils et d'officiers en permission - apparemment kidnappés par les rebelles à cause des liens de leurs familles avec l'armée gouvernementale - contre des prisonniers détenus par l'armée. Lorsque ces pourparlers ont échoué, l'armée a avancé dans Déraya, située à 10 kilomètres du centre de Damas.

Bad Guys

Un complot pour assassiner Obama


Quatre soldats américains auraient projeté de renverser le gouvernement et d'assassiner Barack Obama. D'après le procureur de l'Etat de Géorgie et les autorités fédérales, les soldats étaient membres d'une "milice anarchiste" baptisée F.E.A.R. (Forever Enduring Always Ready - Toujours tenaces, toujours prêts), composée de soldats basés dans le Sud-Est de la Géorgie. Selon CNN, les soldats auraient investi 87.000 dollars dans l'achat de fusils d'assaut semi-automatiques et d'explosifs.

Les projets du groupe ont été découverts à la suite du meurtre d'un militaire proche des membres de F.E.A.R et de sa petite amie en décembre 2011, "car il était au courant des plans de la milice". Sur le banc des accusés, le soldat arrêté, qui plaide coupable, a révélé le complot et a accepté de témoigner contre trois autres militaires, pour lesquels une audience est prévue le 30 août.

Dollar

Intervention d'Olivier Delamarche 28 Août 2012


Dollar

Morgan Stanley propose à Sarkozy un job à 92 euros la seconde

Selon Le Canard enchainé, la banque Morgan Stanley est prête à débourser 250 000 euros pour une conférence de Nicolas Sarkozy de 45 minutes, « photos comprises ». Elle vient de le lui proposer.

Faites le calcul : cela donne la minute sarkozyenne à 5 555 euros, et la seconde sarkozyenne à 92 euros.

Si Sarkozy assène par exemple « il faut travailler plus pour gagner plus », il gagne 276 euros. S'il s'insurge « m'enfin, c'est quand même extraordinaire », il palpe 184 euros. S'il tousse, sa rémunération sera d'environ 30 euros.

Stormtrooper

Meilleur du Web: Syrie : François Hollande, occupez-vous du chômage au lieu de Bachar Al-Assad !

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Bachar al-Assad doit bien rire de la gesticulation de François Hollande, qui fait son Barack Obama. Le ridicule ne tue pas. François Hollande parle de Syrie, visiblement sa priorité, alors qu'il doit résoudre le chômage en France. Il n'y avait jamais eu une telle hausse exponentielle depuis le printemps 2009. Le mois de juillet a connu un nombre record de demandeurs d'emploi sans activité en métropole. Il a augmenté de 41.300, soit une hausse de 1,4%. Or, hier, le président français François Hollande a brandi la menace d'une "intervention directe" en Syrie. "Assad doit partir" est devenu une espèce d'aphorisme, qui ne vise en définitive que des effets rhétoriques. Lors de la conférence annuelle des Ambassadeurs réunis hier à l'Élysée, le chef de l'État a fustigé une situation "insupportable pour la conscience humaine, inacceptable pour la sécurité et la stabilité de la région". Ah bon ? Et, les "qui" refusent toute discussion et mettent de l'huile sur le feu. Il croit visiblement à leurs propres mensonges. C'est ça qui est insupportable. Pour suivre l'intégralité de son discours,suivez ce lien.

Avec cette impudicité, on découvre un personnage rustre, cynique, de mauvaise foi, et cruel. Comme le dit le dicton, l'eau qui dort est la plus profonde. Poursuivant son speech, sorte de soliloque emprunté à l'antéchrist américain Barack Hussein Obama, il a également exhorté l'opposition syrienne à "constituer un gouvernement provisoire, inclusif et représentatif qui puisse devenir le représentant légitime de la nouvelle Syrie", avant d'ajouter que Paris"reconnaîtrait" un tel gouvernement "lorsqu'il aura été formé". Un discours abscons qui n'est pas sorti de la bouche d'un clown ou d'un ignorant, mais dans celle d'un belliqueux, pour ne pas dire fou. Une folie douce pour l'instant, à trop vouloir être le caniche de Barack Hussein Obama. Avec l'argent des contribuables français, voilà qu'après Nicolas Sarkozy, un autre président français, veut engager la France dans une lutte injuste, poussant à sa détestation.

Info

Il compare les naissances issues de viols aux bébés nés hors mariage


Après les propos de Todd Akin sur les "viols légitimes" qui ont suscité une vive polémique, c'est au tour d'un autre candidat républicain de tenir des propos très controversés. En effet, Tom Smith a comparé les nouveau-nés issus d'un viol à des bébés nés hors mariage.

Le candidat de la Pennsylvanie a déclaré que l'avortement devait être condamné, et ce même si une femme tombe enceinte des suites d'un viol. Lorsqu'un journaliste lui demande quelle serait sa réaction si sa fille était violée et tombait enceinte, le politicien rétorque avoir "vécu quelque chose de similaire dans ma propre famille."

Il continue: "Elle a choisi la vie. Je salue sa décision. Elle connaissait ma position sur le sujet (...) Ce n'était pas un viol" Face à lui, le journaliste demande quelle situation peut être comparée à cette violence faite aux femmes. Et le candidat de répondre: "La naissance d'un enfant hors mariage." Il tente alors de s'expliquer, s'enfonçant un peu plus: "Mettez-vous à la place d'un père. C'est similaire..."