Les Maîtres du MondeS


Whistle

L'ancien patron du Crédit Immobilier de France a touché 1,5 million d'indemnités

Credit Crunch
© Minyanville
Bercy a décidé de se porter garant du Crédit Immobilier de France en difficultés. Selon nos informations, la garantie se monterait à 4,7 milliards d'euros. L'ex-numéro un, Claude Sadoun, évincé ce week-end, a déjà reçu un chèque alors que Bercy pensait qu'il renoncerait à toucher des indemnités; Devra-t-il rembourser ?

L'Etat est donc bel et bien venu au secours du Crédit Immobilier de France, incapable de se refinancer sur les marchés depuis la dégradation de trois crans de sa note par l'agence de notation Moody's. Depuis l'échec, la semaine dernière, des négociations de rapprochement avec la Banque postale, missionnée par le gouvernement pour trouver une solution pérenne, il y avait effectivement urgence. Spécialiste des prêts immobiliers aux particuliers et lié au mouvement HLM, le CIF est à la tête de 300 agences et gère 33 milliards d'euros de crédits. Dans le communiqué paru hier, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a indiqué que l'Etat accordera sa garantie à l'établissement, sous réserve de l'autorisation de la Commission européenne et du Parlement. Selon nos informations, cette garantie serait de 4,7 milliards d'euros, soit un montant bien supérieur aux fonds propres de la société en difficulté, ceux-ci totalisant 2,4 milliards d'euros. Auxquels il faut, certes, ajouter les actifs détenus en propre par le CIF, en particulier ses fonds commerce, celui-ci étant à la tête de plusieurs filiales immobilières.

Gear

Amnesty International est une agence de propagande du ministère des affaires étrangères étasunien

Traduit par Résistance 71

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Amnesty est dirigée par des représentants du ministère des affaires étrangères étasunien, financeé par des criminels financiers condamnés et menace la véritable défense des droits de l'Homme mondialement.


Souvent considérée à tort par beaucoup comme étant la quintessence sur la question des droits de l'Homme dans le monde, cela pourra choquer certains d'apprendre qu'Amnesty International n'est en fait qu'un des plus grands obstacles à la véritable cause et défense des droits de l'Homme sur cette planète. Dans un de ses plus récents rapport en 2012 (2012 annual report (page 4, .pdf), Amnesty répète un de ses plus grands mensonges, qu'elle a l'habitude de marteler:
"Amnesty International est financée essentiellement par ses membres et dons publics. Aucun financement n'est recherché ou accepté de la part de gouvernements pour enquêter et faire campagne contre les abus des droits de l'Homme. Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, idéologie politique, intérêt économique ou religieux."
Ceci est catégoriquement faux.

USA

Poutine est diabolisé alors que la démocratie échoue en Amérike

Traduit par Résistance 71
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Le dernier "groupe défenseur des droits de l'Homme" en date à sauter sur le président russe Poutine au sujet de Pussy Riot est RootsAction. Suivant la ligne propagandiste définie par Washington, RootsAction demande de l'argent des signataires de pétitions disant que les trois femmes ont été comdamnées à deux années d'emprisonnement pour le "crime" d'avoir chanté une chanson anti-Poutine dans une église." Cette déclaration est une mauvaise représentation flagrante du délit pour lequel les jeunes femmes ont été mises en jugement et condanmées. J'ai déjà exprimé ma sympathie pour ces femmes condamnées et en tant que membre d'Amnesty International et de L'American Civil Liberties Union (ACLU), je soutiens le respect des droits de l'Homme. Mais je ne soutiens pas l'utilisation des organisations pour la défense des droits de l'Homme au profit de l'agenda de Washington et de sa propagande. Si Poutine ou quelqu'autre officiel a le pouvoir de commuer la sentence, j'espère qu'il le fera. Mais je ne pense pas que la campagne occidentale planifiée contre Poutine encourage à ce résultat.

Il y a deux fois plus de Russes qui soutiennent la sentence que ceux qui l'opposent. Si la sentence est commuée en réponse à la campagne occidentale de propagande anti-Poutine, les nationalistes russes vont dépeindre Poutine comme étant un leader faible incapable de tenir tête à l'intimidation de l'occident. Plus il y aura de dissentions internes en Russie, et plus ce sera facile pour Washington de marginaliser le pays et de le balayer hors de son chemin pour renverser le gouvernement syrien et iranien au moyen de violence brutale violant bien sûr les droits de l'Homme, tout comme Washington l'a appliqué à l'Irak auparavant, à l'Afghanistan et à la Libye . Le ministère des affaires étrangères américain, l'UE et les groupes défenseurs des droits de l'Homme sont suffisamment politiquement malin pour le savoir. Et pourtant, la propagande continue. Comme Poutine a dit: "Nous savons ce que le camarade loup veut". Mais qu'en est-il des organisations de défense des droits de l'Homme ? A quoi jouent-elles ? Ont-elles été incorporées à la machine propagandiste de Washington comme les médias occidentaux l'ont été ?ou bien se lâchent-elles sur l'affaire Pussy Riot comme moyen de lever des fonds pour elles-mêmes ? Les organisations charitables ont-elles besoin d'argent, parce que la compassion pour les autres n'est pas une denrée abondante ? Pussy Riot est une opportunité de faire du fric et de lever des fonds.

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Thierry Meyssan sur l'actuelle Conférence des Pays Non alignés à Téhéran

Voici l'analyse du journaliste français indépendant Thierry Meyssan sur la Conférence des Pays Non alignés qui se tient actuellement à Téhéran, en Iran :

Vidéo : Thierry Meyssan sur l'actuelle Conférence des Pays Non alignés à Téhéran - Radio iranienne francophone par Dailymotion

Eye 1

Valls récupère les 1800 caméras de vidéosurveillance de Marseille

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Manuel Valls vient de réclamer l'extension de la vidéosurveillance à Marseille... omettant de préciser que la décision avait d'ores et déjà été prise, du temps de Nicolas Sarkozy.

En réponse à Samia Ghali, la sénatrice-maire PS de Marseille qui réclame l'installation de barrages militaires, "comme en temps de guerre, même si cela doit durer un an ou deux", Manuel Valls ne s'est pas contenté de déclarer, lors d'un point presse organisé Place Beauvau, qu'"il est hors de question que l'armée puisse répondre à ces drames et à ces crimes. Il n'y a pas d'ennemi intérieur", propos confirmés par François Hollande, pour qui "l'armée n'a pas sa place pour contrôler les quartiers".

Le ministre de l'Intérieur a en effet, et aussi, préconisé "la mise en oeuvre de la vidéo-protection qui doit être étendue à l'ensemble de la ville", parce que "les quartiers nord se sentaient oubliés", et que "Marseille est une ville dont les habitants ont l'impression que l'Etat les a abandonnés" :

Star of David

Attentat de Bourgas : Le porteur de la bombe était-il un kamikaze ? Rien n'est moins sûr...

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Portrait robot du porteur de bombe
Les zones d'ombres autour de l'attentat qui a tué cinq civils israéliens à Bourgas en juillet dernier sont multiples, et les versions officielles ont bien du mal à tenir la route. Les autorités israéliennes et bulgares affirment que le porteur de la bombe était un kamikaze. Or, de nombreux faits, indices, et avis d'experts viennent remettre en cause ce postulat...

La Sofia News Agency a présenté les doutes des enquêteurs bulgares et internationaux, selon lesquels le kamikaze présumé aurait finalement été une victime du terroriste. Il était soupçonné d'avoir été trompé, et d'avoir été contraint de faire passer en Bulgarie ce qu'il pensait être une cargaison de drogue.

Le média d'investigation bulgare bivol.bg fut un des premiers à donner du crédit à cette version : « Bivol a précédemment écrit que la thèse du « kamikaze » (le mot correct est « shahid » - un mot arabe, qui signifie « martyr » ou « témoin ») donnée par le Ministre de l'Intérieur Cvetanov ne tenait pas la route, et qu'il est plus probable que le jeune homme ait été utilisé comme une mule sans savoir qu'il allait se faire exploser. Les auteurs de l'attentat ont coupé tout lien avec eux et les organisateurs en faisant exploser l'homme à l'aide d'une commande à distance ».

Commentaire: Voir l'analyse de Joe Quinn concernant ce false flag : lien


Syringe

La Fondation Gates finance un système de surveillance des contestataires des vaccins

Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir pourrait-on dire.

La Fondation Gates (qui finance les vaccinations et les OGM avec les intérêts et non le capital de la fortune de B. Gates) finance à présent la mise au point d'un système d'alerte et de surveillance et des mouvements anti-vaccins, ce qui sous-entend "établir un système d'alerte et de monitoring mondial par internet pour trouver, analyser et contrecarrer les campagnes de désinformation sur les vaccins, de façon à soutenir les efforts mondiaux de vaccination."

Cette fondation a donc attribué des financements au Pr Seth. C. Kalichman, du Département de Psychologie de l'Université du Connecticut, pour la mise en forme de ce projet.

Newspaper

Un journaliste du New York Times fait relire le papier de sa collègue à la CIA

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Un exemplaire du New York Times devant une porte, en 2009 (RICHARD B. LEVINE/NEWSCOM/SIPA)
Le 5 août 2011, Mark Mazzetti, reporter au New York Times et spécialiste de la sécurité nationale, envoie un e-mail à la porte-parole de la CIA. Il lui transmet l'article d'une de ses collègues avant publication, accompagné de ces mots :
« Ça ne vient pas de moi... et merci d'effacer ce message après l'avoir lu. Vous voyez, rien d'inquiétant ! »
Sauf que mardi, un groupe conservateur américain appelé Judicial Watch (surveillance judiciaire) rend public l'e-mail du journaliste, provoquant des réactions en chaîne dans la presse et les excuses de Mark Mazzetti pour son comportement peu déontologique.

Un film sur la mort de Ben Laden

A l'origine, Judicial Watch s'intéresse à des conversations entre l'administration Obama et des producteurs hollywoodiens préparant un film sur la mort d'Oussama Ben Laden. Le groupe conservateur accuse la Maison-Blanche de compromettre la sécurité nationale pour communiquer et se mettre en valeur.

Red Flag

Manufacturing Dissent : Quand une pseudo révolution apporte la mort


Manufacturing Dissent
est un documentaire qui décrypte de façon implacable, la guerre psychologique menée par les médias « mainstream » et l'establishment politique de l'Occident et ses alliés visant à faciliter aux États-Unis, l'agenda européen et israélien de se débarrasser de l'actuel gouvernement syrien. Il montre comment les médias ont contribué directement à l'effusion de sang en Syrie.

Le documentaire déconstruit les principales allégations que ces acteurs ont présenté, à savoir que le gouvernement syrien procède systématiquement à la répression des manifestations pacifiques, et donc, qu'il a perdu sa légitimité. Il montre comment de telles allégations sont étayées par des preuves inexistantes, Houla et Daraya viennent encore de faire la démonstration. Il ne s'agit donc que de propagande pour servir les intérêts de la politique étrangère de leur pays.

Manufacturing Dissent apporte la preuve des faux rapports diffusés ou publiés par des médias comme CNN, BBC, Al Jazeera et d'autres, notamment sur la base d'entretiens avec un échantillon bien défini de la population syrienne. De l'acteur à l'artisan, en passant par le journaliste ou le résident de Homs, tous ou presque tous, ont tous été touchés par la crise.

Newspaper

Comme c'est surprenant - USA : pas de poursuites contre la CIA sur la mort de détenus dans ses prisons

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont mis fin à l'enquête sur la mort de deux personnes détenues dans des prisons secrètes de la CIA après le 11-Septembre et décidé de renoncer à des poursuites, a annoncé jeudi le ministère de la Justice.

Le ministère renonce à des poursuites car les preuves recevables (devant un tribunal, ndlr) seraient insuffisantes pour obtenir une condamnation au-delà du doute raisonnable, justifie le ministre de la Justice Eric Holder dans un communiqué.

L'enquête avait débuté en août 2009 quand M. Holder avait demandé à un procureur de passer en revue les interrogatoires de la CIA menés sur 101 détenus dans des lieux tenus secrets hors des Etats-Unis, pour déterminer si des lois avaient été enfreintes.