Les Maîtres du MondeS


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Sarkozy perd sa majorité au Sénat

Le parti dirigeant UMP (Union pour un Mouvement populaire) du président Nicolas Sarkozy a perdu le contrôle du sénat lors des élections qui se sont déroulées le 25 septembre. La défaite de Sarkozy au profit du Parti socialiste et de ses alliés a été décrite par certains médias comme « un séisme institutionnel. » De toute l'histoire de la Cinquième république, de 53 ans, le Parti socialiste n'a jamais contrôlé le sénat qui est élu indirectement.

Le vote révèle l'extrême fragilité du gouvernement Sarkozy. Profondément impopulaire suite à ses attaques contre les droits et le niveau de vie de la population, et avec une cote de popularité de 30 pour cent, le gouvernement est également secoué par des scandales de corruption dans lesquelles sont impliqués les plus proches collaborateurs du président. Les tensions sociales s'amplifient à l'approche des élections présidentielles d'avril-mai 2012.

Le nombre de sièges réunis par le PS (123) et ses alliés le Parti communiste français (20), les Verts (10), le Parti de gauche (1) et divers autres (24) lui donne la majorité au sénat - 117 sur 348.

Wall Street

La Grèce est l'agneau sacrificiel de la zone euro

Traduction : Dominique Muselet pour LGS

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En dépit de mesures d'austérité sans précédents, la dette de la Grèce s'accroît sans cesse et l'on commence à se demander si le gouvernement grec a bien fait de suivre les conseils de l'étranger et de submerger son pays de dettes qu'il ne pourra jamais rembourser.

Les récents développements indiquent que les épouvantables mesures d'austérité imposées au peuple grec ont échoué et n'ont servi qu'à provoquer une récession économique incontrôlable. C'est particulièrement inquiétant étant donné que les inspecteurs européens de la dette sont actuellement en Grèce pour décider s'ils vont injecter ou non plus de fonds dans le pays.

Le gouvernement grec a dit que si on ne lui donne pas d'argent, il ne pourra pas payer les factures de ce mois-ci, mettant ainsi le pays en difficulté au bord de la faillite.

Pour être précis, c'est la question à 450 milliards - le total de ce que la Grèce doit aujourd'hui.

"On ne pourra jamais payer ça - soyons sérieux," s'exclame l'économiste Kiriakos Tobras.

Dollar

JPMorgan Chase, puissant consortium de banquiers, à l'origine du petit bonhomme moustachu dans le jeu Monopoly, fait un don de 4,6 millions de dollars à la Police de New York

Traduit par Conscience du peuple

Quand les banquiers financent les forces de l'ordre, on comprend bien qui mène le jeu! On sait maintenant qui finance la police pour avoir mis en état d'arrestation hier 700 protestataires sur le Pont de Brooklyn! Le "trader" de la BBC a visé juste, en voici la preuve...

JPMorgan Chase a récemment fait un don d'une somme, sans précédent, de 4,6 millions à la Fondation de la Police de la ville de New York. Le don a été le plus important dans l'histoire de la fondation et permettra à la ville de New York, Département de la police, de renforcir la sécurité dans la grosse pomme. L'argent va payer 1000 nouveaux ordinateurs portables dans les voitures de patrouille, ainsi que les logiciels de contrôle de sécurité dans la base de données principale du Département de police de New York.

Pistol

Libye : des milliers de missiles se sont volatilisés !

Traduction : Info-Palestine.net

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Missile anti-aérien SAM-7, utilisé ici par la guérilla au Tchad
Quelque 10 000 (dix mille) missiles ont disparu en Libye, aurait reconnu l'OTAN lors d'une réunion secrète avec des députés allemands. Les craintes sur les missiles manquants sont aggravées par le fait que les arsenaux abandonnés par les troupes de Kadhafi sont toujours sans aucune surveillance.

Les préoccupations de l'OTAN sont apparues au cours d'une réunion lundi avec des parlementaires allemands. L'amiral Giampaolo Di Paola a déclaré que les missiles sol-air absents représentaient « une menace sérieuse pour l'aviation civile », selon le magazine Der Spiegel de ce dimanche.

L'amiral, qui préside le comité des chefs militaires de l'OTAN, a ajouté que les armes pouvaient tomber entre de mauvaises mains et trouver partout des acheteurs « du Kenya à Kunduz [en Afghanistan] ».

Pendant ce temps, la nouvelle direction militaire libyenne a déclaré samedi que quelques 5000 missiles sol-air sont toujours portés manquants.

« La Libye de Kadhafi avait acheté environ 20 000 missiles SAM-7, soviétiques ou bulgares », a déclaré le général Mohammed Adia.

USA

La guerre contre le terrorisme est-elle une fraude ?

Traduit par Résistance 71

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Dans la dernière décennie, Washington a tué, estropié, forcé à l'exode et créé des veuves et des orphelins par millions dans six pays musulmans différents et tout cela au nom de "la guerre contre le terrorisme". Les attaques de Washington contre ces pays constituent une pure agression et impactent principalement les populations civiles et les infrastructures de ces pays, ce qui constituent donc, des crimes de guerre d'après la loi internationale. Des nazis ont été exécutés précisément pour ce que fait Washington aujourd'hui.

De plus, ces guerres et attaques militaires ont coûté aux contribuable américains 4 000 milliards de dollars entre ce qui a déjà été payé et les futurs coûts cumulés, ceci constitue un tiers de la dette publique accumulée ! Résultant dans une crise du déficit budgétaire qui menace directement la sécurité sociale, la valeur du dollar et son rôle comme monnaie de réserve mondiale, tout en enrichissant bien au delà de tout ce qui a déjà été vu dans l'histoire, le complexe militaro-industriel et de la sécurité ainsi que ses promoteurs.

Peut-être que le coût le plus élevé de cette "guerre contre le terrorisme" de Washington a été payé par la constitution et les libertés civiles. Tout citoyen américain que le gouvernement accuse se retrouve sans aucun droit et sans droit constitutionnel. Le régime Bush-Cheney-Obama a chamboulé le plus grand succès de l'humanité, celui de rendre le gouvernement responsable devant la loi.

Wall Street

Meilleur du Web: Georges Fenech aurait-il menti sur ses relations avec Robert Bourgi ?

Georges Fenech, actuel Président de la Miviludes, aurait-il menti sur ses relations avec Robert Bourgi ?

C'est en tout cas ce que suggère le Lyon Capital du mois d'octobre 2011, documents à l'appui. Une casserole de plus...

L'article de Lyon Capital (double cliquez sur les images) :

Vader

Flashback Meilleur du Web: Ben Ali, Fenech, Bachelot & co et l'arnaque franco-tunisienne

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Certaines de nos personnalités sont aujourd'hui les premières à défendre une position consensuelle sur le résultat de la révolution tunisienne. A croire qu'ils en ont toujours été les défenseurs ardents, presque que la jeunesse tunisienne leur doit sa libération, à ces esprits éclairés de la coopération franco-tunisienne.

L'ex député invalidé Georges Fenech (UMP Lyon) est Président d'EFT, association « Echanges Franco-Tunisiens », et apparaît régulièrement dans les médias pour commenter la situation en Tunisie. Le 17 janvier sur la chaine LCP, il s'exprimait d'une manière on ne peut plus dans le ton avec un "on a tardé à condamner la répression féroce de Ben Ali." Face au député PS de l'Eure François Loncle qui souhaitait examiner les responsabilités d'une complaisance française à l'égard du régime de Ben Ali, il rétorquait : « Gauche comme droite, nous sommes des citoyens français, tous derrière la révolution tunisienne. Il n'y pas d'autres vérités à dire ce soir. Plus tard, nous verrons, et on réglera ça entre nous... »

Le 13 janvier, il s'en prenait aussi à la corruption en Tunisie avec une déclaration que certains pourraient assimiler à un aveu : « Personne ne peut nier qu'il y a de vrais problèmes de corruption en Tunisie ».

Pour bien comprendre ce que certains considèrent aujourd'hui comme une démagogie de bas étage, du type « plus c'est gros, plus ça passe », il faut remonter à peine en arrière pour saisir les relations qui lient Georges Fenech à la Tunisie.

USA

L'assassinat de citoyens américains sans autre forme de procès est maintenant une réalité

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Il fut rapporté pour la première fois en Janvier de l'année dernière que le gouvernement Obama avait établi une liste noire de citoyens américains, que le président avait ordonné qu'on assassine sans autre forme de procès; un de ces Américains étaient Anouar al-Awlaki. Aucun effort n'a été fait pour l'inculper de quoi que ce soit, de quelque crime que ce soit (et ce malgré un rapport d'Octobre dernier de l'administration Obama qui disait "considérer" une inculpation). Ceci se produisit malgré les doutes substantiels des experts yéménites sur le fait qu'il ait même eu un rôle opérationnel quelconque au sein d'Al Qaïda et qu'aucunes preuves (à l'encontre d'accusations du gouvernement jamais vérifiées) de sa culpabilité n'aient jamais été présentées.

Quand le père d'Awlaki demanda un arrêt de justice empêchant Obama de faire tuer son fils, le département de la justice (NdT: Ministère de la Justice américain) argumentant entre autre, que de telles décisions étaient des "secrets d'état" et donc au delà de la juridiction des cours de justice. Il fut simplement décidé par le président de le faire assassiner, qui devint son juge, ses jurés et son bourreau. Quand le nom d'Awlaki sur la liste d'Obama fut confirmé, le New York Times nota "qu'il était extrêmement rare, si pas sans précédent, qu'un citoyen américain soit approuvé comme cible d'un assassinat."

Après plusieurs tentatives d'assassinats de son propre citoyen, les Etats-Unis ont été couronnés de succès aujourd'hui. Ils furent capables de trouver et de tuer Awlaki avec l'aide de son ami de longue date le président Saleh, qui prit un peu de vacances quant à tuer ses propres citoyens afin d'aider les Américains a tuer les siens. Les Etats-Unis ont donc transformé quelqu'un qui était au mieux, un personnage marginal en un martyr tout en montrant une fois de plus son vrai visage au monde.

Dollar

Nouvelles déclarations de Takieddine sur ses liens avec Sarkozy

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Ziad Takieddine répond aux journalistes, le 14 septembre à Paris. THOMAS SAMSON / AFP
Ziad Takieddine, mis en examen dans une affaire de corruption présumée lors de la présidentielle de 1995, poursuit son déballage médiatique dans une interview pulbiée samedi 1er octobre par Libération. Il y évoque à nouveau ses liens avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant auxquels il demande de reconnaître son rôle.

L'intermédiaire franco-libanais dit avoir été mandaté notamment par l'Elysée, au moment où Claude Guéant était secrétaire général, auprès du régime Kadhafi en Libye et auprès de Bachar Al-Assad en Syrie. "J'ai envie de dire, 'M. Guéant, vous me connaissez plus que d'autres'. Chacune de mes interventions correspondait à une mission officielle", dit-il. Claude Guéant a récemment pris ses distances avec lui dans la presse. "Je suis allé voir Kadhafi en Libye ou Assad en Syrie uniquement sur autorisation et demande express de la part du président de de la République", ajoute Ziad Takieddine.

Bomb

La prétendue « révolution » syrienne : une guerre impérialiste contre la Syrie

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A en croire les dirigeants des puissances impérialistes qui se montrent naïfs et candides, la Syrie aurait été, dans ces derniers mois, l'arène où se confrontent, d'un côté, les « forces du mal », incarnées par le régime et ses adjuvants iraniens ; et de l'autre côté, les « forces du bien » manifestées par « l'âme immortelle » d'un « bon peuple » par nature, malheureusement réduit par le « Tyran de Damas » en une simple populace d'esclaves.

Le retour du colonialisme

Il est certain que cette approche superficielle aux violences en Syrie, qui divise le monde, plutôt l'existence avec ses dimensions multiples, en deux forces opposées, celle du Bien (la soi-disant « opposition ») et celle du Mal (le régime), joue un rôle argumentum ad captandum vulgus dans la justification des ambitions de l'impérialisme français et britannique en Afrique du Nord et au Levant, d'où elles y furent chassées le lendemain de la deuxième Guerre mondiale.

Notons à ce propos la dernière visite de Sarkozy et Cameron, maîtres d'œuvre de l'opération militaire par délégation du triumviratus (Sarkozy, Cameron et Obama) en Libye ; une visite qui prépara la table pour charcuter et dépecer la prise de « l'après-Kadhafi ». À Tripoli, ces deux conjurateurs allèrent célébrer leur victoire, encadrés de leurs gorilles locales du CNT et de leurs propagandistes charlatans, tels que les tambours, trompettes et cymbales des médias occidentaux « principaux » et arabes « subordonnés ». [1]