Les Maîtres du MondeS


Bulb

Analyse de la crise COVID-19 du point de vue psychologique - 1re partie : sommes-nous des rats de laboratoire ?

Dans cet article, je me réfère à l'expérience des pays confinés de manière autoritaire et arbitraire, plus de 3 milliards d'êtres humains soumis à l'autorité de quelques personnes et assignés à résidence [1] : Pas d'autre choix que le confinement ?
rrrr
© huffingtonpost.fr
Les virologues nous confineraient pendant un an, si ça ne tenait qu'à eux [« Si c'était aux virologues de choisir, ce serait simple: tout le monde en confinement pendant un an »] !
Dans mon cas, ce sont ces virologues que je confinerais pendant un an, sans hésiter. Qu'ils n'y voient rien de personnel.
Sommes-nous des rats de laboratoire ? Milgram-Asch-Laborit
Vos enfants connaissent-ils Stanley Milgram, Solomon Asch et Henri Laborit ?

À mon avis, non. Et vous ?

Ce sont pourtant bien ces personnages et leurs expériences qui devraient être enseignées dans les écoles.

J'ai interrogé les miens, 14, 16, 17 et 19 ans. Non. Ils ne connaissent pas, ou à peine. Milgram, ça leur dit bien quelque chose.

Soyez certains que ces personnes qui veulent nous gouverner connaissent bien ces sujets, et les exploitent.

Si nous ne prenons pas le contrôle de nos esprits, d'autres le font pour nous.

Revenons à cette comparaison peu flatteuse.

J'ai cherché à comprendre comment des milliards de gens s'étaient laissés mettre en cage aussi facilement.

Commentaire: Voici les trailers des deux films nommés par le Dr. Pascal Sacré dans l'article :

Mon Oncle d'Amérique, qui est basé sur les études de Laborit :


Et I comme Icare :





Vader

Pour le membre du Congrès Andy Biggs, le Dr Fauci « a terrifié les Américains »

Lors d'un entretien avec Jimmy Failla de la chaîne Fox Across America, le président du House Freedom Caucus, Andy Biggs, de Républicains-Arizona, a critiqué le Dr Anthony Fauci, membre du groupe de travail de la Maison Blanche sur les coronavirus, pour avoir "terrorisé les Américains" avec ses efforts pour verrouiller le pays et les modèles qu'il a utilisés pour recommander sa solution afin d'atténuer la propagation du nouveau coronavirus.
Rep. Andy Biggs
© InconnuLe président du House Freedom Caucus, le député Andy Biggs (R-Arizona), déclare que les trois témoins démocrates qui ont témoigné devant la commission judiciaire de la Chambre des Représentants sont arrivés avec des préjugés préconçus.
"La réalité est qu'il a fait une peur bleue aux Américains", a déclaré M. Biggs. "C'est ce qu'il a fait. Et avec ses collègues des médias de gauche, ils ont fait peur aux gens. Vous avez des entreprises qui ont peur d'ouvrir. Elles ont peur d'ouvrir parce que quelqu'un va tomber malade ou qu'ils tombent malades. Il a effrayé des gens qui ont des enfants et il fait des va-et-vient. Je veux dire que maintenant si vous ne portez pas de masque, les gens vous regardent. Mais il y a juste un mois, ils disaient de ne pas porter de masque parce que le masque est le meilleur moyen de tomber malade. Vous ne portez pas de masque si vous êtes malade. Alors maintenant, tout le monde est censé porter un masque. Fauci s'est appuyé sur de mauvais modèles".

Il a ajouté : "Il dit lui-même que nous ne pouvons pas nous fier aux modèles, Fauci a dit dans son témoignage il y a deux jours, il répond à Rand Paul, "Je ne regarde pas tous ces autres trucs dont vous parlez. Je ne suis qu'un scientifique. Je ne fais que regarder ces données et cette science". Cela signifie qu'il ne s'intéresse pas aux conséquences sur la santé publique de la pauvreté, du stress, des personnes qui ne reçoivent pas les traitements dont elles ont besoin, qui ont peur d'aller se faire dépister pour un cancer ou qui ont eu une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Il ne se soucie pas de cela. Je ne devrais pas dire cela. Je ne sais pas s'il s'en soucie ou non. Mais il ne le regarde pas".

Beaker

SOTT Focus: Le COVID-19 a-t-il échappé à un essai de vaccin à Fort Detrick ? Les preuves que le virus provient d'un laboratoire d'armes biologiques américain

Alors que les lecteurs se souviendront de l'article : « Le coronavirus chinois : Une mise à jour choquante, Le virus est-il originaire des États-Unis ? », des épidémiologistes et des pharmacologues japonais et taïwanais ont déterminé que le nouveau coronavirus pourrait être originaire des États-Unis, puisque ce pays est le seul connu pour avoir les cinq souches - dont toutes les autres doivent être issues. Wuhan, en Chine, n'a qu'une seule de ces souches, ce qui en fait, par analogie, une sorte de « branche » qui ne peut exister par elle-même sans être d'abord issue d'un tronc commun.
Fort Detrick Maryland
© InconnuFort Detrick, Maryland : véritable source de la grippe de « Wuhan » ?
Le médecin taïwanais a noté qu'en août 2019, les États-Unis ont connu une vague de maladies pulmonaires ou similaires, que les Américains ont attribué au « vapotage » des cigarettes électroniques, mais dont, selon le scientifique, les symptômes et les conditions ne pouvaient pas être expliqués par ces dernières. Il a déclaré avoir écrit aux responsables américains pour leur dire qu'il soupçonnait que ces décès étaient probablement dus à un coronavirus. Il affirme que ses avertissements ont été ignorés.

Immédiatement avant cela, le CDC avait totalement fermé le principal laboratoire biologique de l'armée américaine à Fort Detrick, Maryland, en raison de l'absence de garanties contre les fuites d'agents pathogènes, en mettant en demeure l'armée de « cesser toutes les activités et de ne pas les reprendre ». C'est immédiatement après cet événement que l'épidémie de « e-cigarettes » s'est déclarée.

new york times healine army lab coronavirus
© New York TimesCapture d'écran tirée du New York Times du 8 août 2019 - « La recherche sur les germes mortels est interrompue au laboratoire de l'armée pour des raisons de sécurité. Les problèmes d'élimination des matières dangereuses ont conduit le gouvernement à suspendre les recherches du principal centre de biodéfense de l'armée. »
Source

Vader

Meilleur du Web: La transformation des sociétés à l'occasion du Covid-19 annonce la militarisation de l'Europe

Nous reproduisons une discussion entre Thierry Meyssan et un groupe d'étudiants. Il y explique que les réponses politiques au Covid-19 n'ont pas d'objet médical. Un groupe transnational partiellement identifiable s'est saisi de l'occasion fournie par l'épidémie pour tenter d'imposer une transformation profonde des sociétés européennes, comme il avait utilisé les attentats du 11 septembre 2001 pour transformer les États-Unis. Il est encore temps de s'opposer à la hiérarchisation du monde à venir.

meyssan
Thierry Meyssan
Question : Selon vous, qui a fabriqué le Covid-19 ?

Thierry Meyssan : Mon analyse est exclusivement politique. Je ne me prononce pas sur les questions médicales, mais uniquement sur les décisions politiques.

Une épidémie est en général un phénomène naturel, mais peut aussi être un acte de guerre. Le gouvernement chinois a publiquement demandé aux USA de faire toute la lumière sur l'incident survenu dans leur laboratoire militaire de Fort Detrick, tandis que le gouvernement états-unien a demandé la même transparence pour le laboratoire de Wuhan. Bien sûr aucun des deux États n'a accepté d'ouvrir ses laboratoires. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, mais une nécessité militaire. On devrait donc en rester là.

Au demeurant, c'est sans importance car, avec le temps, ces deux hypothèses semblent erronées : aucune de ces deux puissances ne contrôle ce virus. D'un point de vue militaire, ce n'est pas une arme, mais un fléau.

Vous n'excluez donc pas que ce virus aurait pu s'échapper malencontreusement d'un de ces laboratoires ?

Cela reste une hypothèse, mais elle ne nous conduit nulle part. Nous devons exclure la possibilité d'un sabotage parce qu'il ne profiterait à personne. L'autre possibilité est qu'il s'agisse d'un accident. Dans ce cas, ce sont des individus qui en sont coupables. Cela n'a pas de signification d'en rejeter la responsabilité sur des États.

Doberman

Laetitia Avia fait adopter sa loi contre la cyberhaine, alors qu'elle se voit accuser de racisme et de sexisme

Laetitia Avia
Laetitia Avia
Comme le dévoile Mediapart, la députée est accusée par cinq ex-collaborateurs de propos racistes, sexistes et homophobes. Ses méthodes de travail sont aussi jugées « horrifiantes ».

Les députés ont adopté, mercredi 13 mai, la loi dite « Avia ». Ce texte, porté depuis plus d'un an par la députée LREM Laetitia Avia, rend obligatoire le retrait en 24 heures des propos manifestement discriminatoires ou injurieux, ou faisant l'apologie de crimes contre l'humanité. Pour ceux-ci, le délai est réduit à une heure. Contreversé, ce texte a donc toutefois été voté.
Cependant, la veille du vote, « l'élue qui incarne le combat contre toutes les discriminations » s'est retrouvée au coeur d'une violente polémique.

Cinq ex-collaborateurs « horrifiés »

Une enquête de Mediapart intitulée « Laetitia Avia, la députée LREM qui horrifie ses assistants » a révélé que ses pratiques au travail étaient en totale contradiction avec les valeurs défendues dans ce texte contre les propos haineux sur Internet.
« Avec de nombreux documents à l'appui, [d'anciens collaborateurs de la député] ont accepté de parler, de raconter les coulisses et les méthodes de la porte-parole d'En marche. William, Sophie, Charlotte, Nicolas et Benoît, la trentaine pour la plupart, reprochent à Laetitia Avia des humiliations au quotidien », écrit David Perrotin dans les colonnes du site d'investigation.
« Avia, c'est un système qui vous broie »

Commentaire:


Megaphone

Déconfinement : médias expulsés de la gare du Nord !

Ce lundi 11 mai 2020, la SNCF ne voulait pas d'images de foules
LCI et Cnews en duplex dans le hall pas bondé de la gare saint-Lazare
© Montage ASILCI et Cnews en duplex dans le hall pas bondé de la gare saint-Lazare
Plusieurs photojournalistes racontent à Arrêt sur images avoir été empêchés d'effectuer des reportages gare du Nord, lors de la première matinée de déconfinement. La SNCF explique n'autoriser l'accès aux journalistes qu'à une gare par jour. Ce lundi 11 mai, c'était Saint-Lazare.

NPC

SOTT Focus: L'OMS condamne l'idée d'une immunité collective pour le Covid-19 et la considère « dangereuse »

L'Organisation mondiale de la santé a condamné comme « dangereux » le concept d'immunité collective dans le cadre de la gestion de l'actuelle pandémie. Le Dr Michael Ryan, directeur exécutif du programme d'urgence sanitaire de l'OMS, a déclaré qu'il était faux de penser que les pays peuvent « comme par magie » immuniser leurs populations contre le Covid-19.
The WHO
© Ed Jones - AFP/Getty Images
En mars, il a été rapporté que le gouvernement britannique espérait obtenir une immunité collective en permettant au virus de se propager dans la population. Le ministre de la santé Matt Hancock a nié que cela ait jamais fait partie de la stratégie du gouvernement. Le Dr Ryan a déclaré lors d'un point de presse à Genève :
« Les humains ne sont pas des troupeaux [herd immunity pour « immunité collective » en anglais, herd voulant dire « troupeau » - NdT] et, en tant que tel, le concept d'immunité collective est généralement réservé au calcul de la population globale et à celui du nombre de personnes qui devront être vaccinées afin de produire cet effet. »



Commentaire : C'est assez ironique... Parce que pour nous, l'énorme centralisation du pouvoir, la surveillance de masse, les tactiques de l'État policier et les confinements imposées ressemblent à s'y méprendre à des manœuvres qui impliquent que les humains sont justement considérés comme des troupeaux !


Le directeur de l'OMS a ajouté :
« Je pense donc que l'idée selon laquelle "les pays qui ont adopté des mesures laxistes et n'ont rien fait atteindront peut-être et subitement, comme par magie, une certaine immunité collective, et qu'est-ce que cela peut faire si nous perdons quelques personnes âgées en cours de route ?" est un calcul vraiment dangereux, très dangereux. »

Syringe

Le Pentagone investit dans les seringues pré-dosées pour un vaccin contre le Covid-19

Le Pentagone a annoncé mardi avoir accordé un contrat de 138 millions de dollars à une société fabriquant des dosettes injectables pour permettre une diffusion rapide d'un vaccin contre le Covid-19 à partir de l'automne.
pentagone, NSA
Le Pentagone. Photo d'archives AFP
Le contrat est destiné à accélérer un projet auquel participent déjà le ministère de la Santé et la banque d'investissement américaine Jefferies, destiné à développer les capacités de la société Apiject Systems America, spécialisée dans ces mini-seringues pré-dosées et jetables. Ce contrat "augmentera radicalement la capacité de production de dispositifs injectables fabriqués localement à partir d'octobre 2020", avec un objectif de production de 100 millions de seringues pré-dosées d'ici la fin de l'année, a indiqué le Pentagone dans un communiqué. L'idée est de pouvoir "combattre le Covid-19 quand un vaccin sûr et prouvé sera disponible", précise le communiqué.

Le contrat prévoit aussi la création dans le Connecticut, en Caroline du Sud et dans l'Illinois de nouvelles usines de fabrication "ultra-rapide" de ces dosettes en plastique pour parvenir à une production de 500 millions de dosettes en 2021. Ce contrat "aidera à réduire la dépendance des Etats-Unis envers les chaines de production étrangères et envers des technologies vieillies avec des délais de production plus importants", souligne le Pentagone.

Question

Coronavirus et nombres de décès douteux

Non seulement les modèles de coronavirus utilisés par l'OMS et les agences de santé nationales les plus importantes sont basés sur des méthodologies très douteuses, mais les tests utilisés sont de qualité très différente et ne confirment qu'indirectement les anticorps d'une éventuelle maladie COVID-19.
ffff
© Maxim Shemetov/REUTERS
Aujourd'hui, les désignations réelles des décès liés aux coronavirus se révèlent tout aussi problématiques pour diverses raisons. Cela donne à réfléchir sur la sagesse de mettre délibérément la plupart des habitants de la planète - et avec eux l'économie mondiale - dans une situation de verrouillage de type goulag, en arguant qu'il est nécessaire de contenir les décès et d'éviter la surcharge des services d'urgence des hôpitaux.

Wedding Rings

SOTT Focus: 5G, surveillance, dépopulation, bitcoins, nano-puces — La carotte et le bâton ou le Meilleur des mondes offert par Bill Gates et Big Telecom

Robert F. Kennedy, Jr. a écrit la semaine dernière au sujet des contraventions de 1 000 dollars chacune que la police de Malibu a infligées aux surfeurs de Point Dume pour avoir profité de l'océan pendant le confinement. S'agissait-il simplement d'une décision policière outrancière dont nous rirons plus tard ? Ou quelqu'un d'autre a-t-il aussi le sentiment qu'il s'agit de la première vague d'un programme test visant à imposer conformité et obéissance en vue de mesures plus permanentes ? Les puissants États et les entreprises utilisent-ils la « crise » actuelle pour supprimer les droits fondamentaux et intensifier les pressions en vue de promouvoir les vaccins et la surveillance ? Quelqu'un d'autre ressent-il l'obscurité étouffante de la tyrannie qui s'abat sur nous tous ? Et enfin, quelqu'un partage-t-il ma crainte que Bill Gates et son associé de longue date Tony Fauci dirige d'une manière ou d'une autre notre Meilleur des mondes ?
Surveillance selon Bill Gates
© Sott.net
Imaginez un monde où le gouvernement n'a pas besoin de policiers pour appréhender ces surfers ou vous mettre une contravention lorsque vous violez la distanciation sociale avec votre petite amie. Supposez que les ordinateurs détectent votre sortie à la plage en suivant vos mouvements grâce à un flux d'informations provenant de votre téléphone portable, de votre voiture, de votre GPS, de la technologie de reconnaissance faciale intégrée à la surveillance en temps réel grâce aux satellites, aux caméras fixes et embarquées et aux puces implantées. Des procureurs ou des robots collés à leurs bureaux vous informeront de votre infraction par SMS tout en prélevant directement de votre salaire et de façon simultanée votre amende de 1 000 dollars en monnaie cryptographique. Bienvenue dans le monde de Bill Gates. Il approche à grands pas.

Les stratégies de la 5G

Bill Gates a récemment annoncé son soutien financier d'un milliard de dollars en faveur d'un plan destiné à englober la Terre de satellites de surveillance vidéo. La société EarthNow lancera 500 satellites pour surveiller en direct presque tous les « recoins » de la Terre, fournissant un retour vidéo instantané avec un délai d'une seconde seulement. Selon Wikipedia, la société s'attend à ce que « des gouvernements et des grandes entreprises » fassent partie de ses clients.