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Économie : l'administration Trump sur la voie du succès ?

USA Dow Jones 2017
Il avait fallu deux mandats d'Obama pour que l'indice boursier Dow Jones monte de 10.000 points. Après treize mois de régime Trump, l'indice a gagné 8.000 points et près de 30 %.

Il avait fallu deux mandats d'Obama pour que l'indice boursier Dow Jones monte de 10.000 points. Après treize mois de régime Trump, l'indice a gagné 8.000 points et près de 30 %. La croissance des autres indices boursiers est similaire. La capitalisation boursière a ainsi gagné en un an plus de 6.900 milliards de dollars (soit la moitié des plus-values enregistrées pendant les huit années Obama) pour atteindre 30.600 milliards, ce qui gonfle les fonds de retraite des salariés.

Suite à une série de décrets présidentiels abolissant de nombreuses réglementations ou freins aux entreprises, plus de 2,2 millions d'emplois ont été créés en un an. Et dans son discours de Pennsylvanie du 18 janvier, le président a rappelé que le taux de chômage est au plus bas depuis 18 ans, et que celui des demandeurs d'allocations chômage est lui-même au plus bas depuis 45 ans, sans omettre de mentionner la baisse record du chômage afro-américain et latino, comme celui des femmes (au plus bas depuis 17 ans). Pas mal...
Certes, ces statistiques masquent le fait que tous les emplois ne sont pas nécessairement de vrais emplois stables et à plein temps, et que seuls 63 % de ceux en âge de travailler travaillent, ce qui signifie qu'une masse importante d'Américains ont, une bonne fois pour toutes, renoncé à chercher du travail et continuent de vivre de l'aide sociale (les « food stamps »). Mais c'est une amélioration tout de même...

Attention

Maintien en détention jusqu'à son procès d'Ahed Tamimi, ado pasionaria de la cause palestinienne

Un tribunal militaire israélien a décidé le 17 janvier de maintenir en détention jusqu'à son procès, malgré son âge, l'adolescente Ahed Tamimi, devenue pour les Palestiniens une icône de l'engagement contre l'occupation israélienne.
palestine
Ahed Tamimi
La décision rendue par un juge militaire à la prison d'Ofer, en Cisjordanie occupée, signifie potentiellement qu'Ahed Tamimi, âgée de 16 ans et arrêtée en décembre à la suite d'une vidéo devenue virale la montrant frapper des soldats israéliens, pourrait rester en détention pendant des mois.

Commentaire: Avec le bla bla bla les enfants en Palestine continueront à être torturés, maltraités, tués. C'est plus que du bla bla bla qu'il faut pour que Israël cesse ce traitement criminel et inhumain, atroce, sur les premières victimes de la situation que vit la Palestine.

Lire aussi : L'armée israélienne contre une adolescente, ou le courage d'Ahed Tamimi

Sur comment Israël traite les enfants palestiniens :


Bad Guys

Délation généralisée ? Reporty, l'appli israélienne testée à Nice fait polémique

Nice teste depuis le 15 janvier Reporty, une application développée en Israël par la start-up de l'ancien Premier ministre Ehud Barak, dont l'objectif affiché est de faire gagner du temps aux autorités. Son principe est simple : lorsqu'une personne est témoin d'une incivilité, il lui suffit de lancer l'application et de filmer la scène avec son smartphone.
reporty
© Inconnu
Toutes les informations - image, son et géolocalisation de l'utilisateur - sont alors transmises en direct au centre de vidéosurveillance de la police municipale. Cette dernière peut ainsi cibler les caméras sur la zone et dépêcher une patrouille sur place.

Commentaire: Google nous surveille. Notre GPS dans le Iphone nous suit partout. Ce n'est pas assez : il faut que nos voisins, les passants, n'importe qui n'importe quand... surveille. Auraient-ils inventé le téléphone portatif pour en arriver là ? Bienvenu au monde de Orwell mais dix fois pire...


Bell

Alerte propagande ! Pour entrer dans l'OTAN, la Suède invoque une défense contre « l'agresseur russe »

Après le retour du service militaire obligatoire, les Suédois vont recevoir des brochures pour leur expliquer comment réagir en cas de conflit. C'est un nouveau signe de la tension qui règne en Suède. Comme le rapporte le Daily Mail, le gouvernement suédois s'apprête à envoyer une brochure aux 4,7 millions de foyers suédois pour leur expliquer comment se comporter en cas de conflit.
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© AFPLa Suède a organisé son plus grand exercice militaire depuis 1995 en décembre dernier
L'adversaire potentiel n'est pas nommé, mais il est dans toutes les têtes : la Russie. Le grand voisin a multiplié les incursions dans l'espace aérien et sous-marin suédois ces dernières années, au point de liguer les partis d'opposition suédois pour demander au gouvernement de rejoindre l'Otan. Une grande conférence autour de la défense suédoise organisée la semaine dernière a même été éclipsée par un débat national autour de la menace russe.

Commentaire: S'il y a conflit, c'est bien de la part de l'OTAN. Cette idée d'une guerre contre les Russes est vraiment une obsession. Et un bon moyen de faire beaucoup d'argent en vendant du matériel de guerre.

Lire : Les USA appellent les alliés de l'OTAN à augmenter les dépenses de défense

Aussi :


Binoculars

Faits honteux du programme d'armement des rebelles syriens par la CIA

En plein débat sur le renouvellement du programme lancé par la CIA en 2013 ayant pour objectif d'apporter de l'aide aux rebelles en Syrie, Sputnik a listé les ratés de ce projet et d'autres projets de la CIA et du Pentagone.
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© Inconnu
En 2012, moins de deux ans après le début de la guerre en Syrie, la CIA a proposé de livrer des armes aux groupes de rebelles « modérés » qui se sont opposés à Damas. Un an plus tard, Barack Obama a finalement donné le feu vert.

Commentaire: Lire aussi : Sur les groupes « modérés » en Syrie :


USA

SOTT Focus: Dégoûtante et arrogante, l'Amérique impériale en Syrie

Lorsque le gouvernement/État profond des États-Unis a décidé pour la première fois qu'un « changement de régime » était nécessaire en Syrie (vers 2006) - principalement en Iran - il a décidé (avec ses alliés du Golfe et Israël) d'utiliser une force de remplacement composée de dizaines de milliers de mercenaires djihadistes et de factions kurdes pour mener les combats avec des armes et de l'entraînement fournis par les États-Unis. L'objectif était de détruire l'armée syrienne, de renverser le gouvernement Assad démocratiquement élu et d'installer une administration vassale.
us troops syria
© AP Photo/ Hammurabi's Justice NewsTirer parti des compétences de base, un djihadiste à la fois : troupes américaines quelque part dans le nord-est de la Syrie, juillet 2017.
La couverture de cette conquête impériale a été fournie par l'amorce d'une « révolution de couleur » en 2011 qui n'a eu que peu de soutien parmi le peuple syrien - en dépit de la propagande des médias occidentaux - et à partir de là lancer leur guerre par procuration.

À l'été 2015, le projet était sur le point d'atteindre ses objectifs ; l'armée arabe syrienne était au bord de la défaite. Mais à la fin du mois de septembre 2015, l'armée russe est intervenue dans le conflit et, au cours des deux dernières années, elle a mis en déroute les forces de remplacement soutenues par l'Occident et a inversé la tendance en faveur de l'Armée arabe syrienne, sécurisant ainsi le gouvernement Assad. On aurait pu penser qu'après avoir fait échouer ses plans en Syrie, les États-Unis s'inclineraient gracieusement, mais nous parlons ici de la « nation exceptionnelle », qui ne connaît ni ne reconnaît la défaite.

Attention

Damas qualifie d'« agression » l'initiative US sur « la Force de sécurité frontalière »

La Syrie qualifie d'atteinte à sa souveraineté la constitution d'une nouvelle force frontalière sur son sol annoncée dimanche par la coalition sous commandement américain, a déclaré ce lundi Damas dans un communiqué.
syrie
© InconnuDamas a violemment fustigé l’initiative américaine visant à former sur le sol syrien une nouvelle force frontalière
« La Syrie condamne fermement l'annonce américaine portant sur la formation de détachements armés dans le nord-est du pays, ce qui constitue une agression ouverte contre la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie ainsi qu'une violation flagrante du droit international», stipule le document cité par l'agence Sana.

Snowflake Cold

Meilleur du Web: Maman Russie évite aux consommateurs américains de se geler, Washington devant acheter du gaz russe en raison d'un froid record

putin boss
C'est qui est ton papa maintenant ?
La Russie va livrer du gaz naturel liquéfié (GNL) aux États-Unis rapporte le quotidien Kommersant. La raison de cet accord est la forte hausse du prix de l'essence sur la côte est des États-Unis.

Un méthanier appartenant à la compagnie française d'énergie Engie transporte actuellement du GNL depuis le port britannique de l'île de Grain vers un terminal américain, Everett, situé près de Boston.

Le gaz expédié provient de l'usine de GNL russe de Yamal, selon le journal. Le pétrolier doit arriver aux Etats-Unis le 22 janvier.

Comme le rapporte le journal, l'accord a été signé en raison de la hausse du prix de l'essence - à un prix sans précédent de 6 300 $ pour mille mètres cubes - sur la côte est des États-Unis. Les conditions météorologiques extrêmes, en particulier une tempête de neige, ont entraîné la hausse des prix.

Les sanctions américaines à l'encontre du secteur énergétique russe n'interdisent pas directement aux États-Unis de s'approvisionner auprès de Moscou en GNL. Toutefois, Washington a souligné à plusieurs reprises qu'il souhaitait évincer la Russie en tant que principal fournisseur de gaz de l'Europe et a imposé des sanctions qui entravent le financement des projets de Gazprom avec Bruxelles.


Commentaire : Eh bien, ce n'est pas une fleur. Les sanctions américaines interdisent ou empêchent par contre les AUTRES PAYS d'acheter du gaz russe !


Health

La Serbie n'a pas besoin d'un dialogue sur le Kosovo, mais sur l'intégration européenne

Stimje Italian NATO
Les troupes italiennes de l'OTAN entrent dans la ville serbe de Stimje, drapée de drapeaux albanais
Maintenant que les circonstances mondiales ont changé et que les États-Unis et l'OTAN sont en train de perdre de leur influence et que les puissances favorables à la préservation du Kosovo-Metohija serbe - comme la Russie et la Chine - sont de plus en plus fortes, nous poursuivons une politique de capitulation

Le but du dialogue interne mené par le président serbe Aleksandar Vucic devrait être celui de répartir les responsabilités et de servir comme couverture pour l'abandon final du Kosovo-Métochie.

Le gouvernement nous assure constamment qu'il ne reconnaîtra jamais le Kosovo en tant qu'État indépendant, mais nous devons ici souligner une chose : ils ne sont pas censés annoncer au public que le Kosovo est un État indépendant et que nous le reconnaissons comme tel. Personne ne demande une reconnaissance aussi claire de leur part. Le problème est qu'ils instiguent l'indépendance du Kosovo en mettant en œuvre leur politique, sans clairement définir et communiquer au public ce qu'ils font réellement.

Si nous convenons que la prétendue indépendance du Kosovo dépend exclusivement du consentement de la Serbie, et que sans le consentement de la Serbie, les États-Unis ne peuvent pas mettre en œuvre une nouvelle carte des Balkans, la responsabilité des autorités de Belgrade devient encore plus grande.

Bad Guys

L'obsession de l'islamisme : un nouveau maccarthysme

Pendant quarante-six ans, entre la fin de la seconde guerre mondiale (1945) et l'implosion de l'URSS (1991), l'épouvantail du communisme fournissait une justification idéologique à la poussée hégémonique des États-Unis et la religion, ciment social, figurait en bonne place comme thème de la politique étrangère américaine.
terrorisme
© The Nation
L'antagonisme entre communisme et religion avait contribué à établir durablement un consensus de la politique étrangère de la guerre froide dans tous le pays membres de l'OTAN qui aiment à se présenter comme la « communauté internationale ». L'athéisme d'état soviétique fournissait à la guerre froide son fondement moral : il s'agissait d'un combat opposant la crainte de Dieu à la négation de Dieu, et il était clair pour les occidentaux que Dieu reconnaîtrait les siens.

Commentaire: Jusqu'à quel point cette union guerrière avec l'Islam radical est contre-productive, ceci reste à voir. Les guerres sont toujours productives : elle produisent des armes, les vendent et rendent millionnaires les usines d'armement. L'argent roule quand il y a des guerres. Les guerres sont le meilleur business qu'il y a sur la terre. La peur de "l'islamiste radical" est productive aussi : elle permet de contrôler la population et de la faire taire, de lui nettoyer le cerveau à fond. Quand au guêpes ... c'est vrai qu'elles piquent. Et elle finiront par faire mal.