Les Maîtres du MondeS


Cowboy Hat

Maria Zakharova : Les adversaires de Trump sapent le fonctionnement de la nouvelle administration US

L'opposition démocrate sape le bon fonctionnement de la nouvelle administration de la Maison Blanche. C'est d'ailleurs, une des raisons pour lesquelles l'équipe n'a toujours pas été formée, estime Moscou. La nouvelle administration américaine subit des pressions de la part de ses adversaires politiques, on ne la laisse pas travailler, considère la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

trump
© InconnuLa porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.
« Aujourd'hui, les services spéciaux américains se sont activés en actualisant deux vieilles histoires dans l'espace informationnel: « La Russie peut offrir Snowden à Trump » et « les preuves d'une partie des informations tirées du dossier à scandale sur Donald Trump, soi-disant recueillies par l'ancien employé des renseignements britanniques. Or, ceci ne peut paraître qu'aux yeux de ceux qui ne comprennent pas le jeu », a écrit la diplomate sur sa page Facebook.

Commentaire: Lire aussi :


Pistol

A la recherche d'un héros : l'assassinat de Mikhaïl Tolstykh, surnommé « Givi »

Ce matin, à 06h12, Mikhaïl Tolstykh, indicatif « Givi » Commandant du bataillon Somali a été lâchement assassiné dans un attentat suicide au sein de son propre état-major du bataillon à Makeevka. Mikhaïl Tolstykh, était un enfant du pays, né à Iliovaisk au Sud de Donetsk, le 19 juillet 1980. Après avoir servi dans l'armée ukrainienne de 1998 à 2000, il s'était reconverti dans une usine de matériel d'escalade et dans la sécurité privée. Lorsque la guerre éclate dans le Donbass il fait partie des premiers à rejoindre la milice, participant avec témérité aux furieux combats de Slaviansk (juin 2014) d'Iliovaisk (août 2014) et de la libération de l'aéroport de Donetsk notamment (janvier 2015)

ukraine
© InconnuMichaïl Tolstykh (1980-2017)
« Givi » était avec son camarade « Motorola » une figure emblématique de la résistance armée du Donbass contre l'agression lancée par Kiev en 2014. Le bataillon blindé Somali qu'il commandait est une des unités d'élite du corps de défense de la République de Donetsk, et à ce titre on a pu voir Givi entraîner derrière lui ses hommes dans les batailles les plus difficiles de cette guerre.

Video

Ukraine : Clarté sur le seuil de l'enfer (vidéo)

Où sont les brâmeurs qui ont soutenu le régime néo-nazi de Kiev avec son bataillon Azov et ses atrocités barbares. Que font les « chefs » occidentaux qui se devraient d'intervenir, pour faire respecter les accords de Minsk violés à maintes reprises par Kiev ? Où sont donc passé les boute feux tels BHL ? Pendant que les pilleurs d'état font bombance, et attendent le feu vert du peuple pour asseoir leurs fesses molles, sous les ors de la république, des civils sont massacrés en Europe, cette Europe qu'on nous a imposée avec trahison et mensonges, alors que L'ONU soutient les tueurs d'enfants.

ukraine
© Inconnu
Que l'OTAN étend ses tentacules vers l'Est, le commandant du bataillon Somali, Mikhail Tolstykh (Givi), a été assassiné à Donetsk. L'armée russe a été mise en état d'alerte et Moscou lance un avertissement clair à Kiev et un message fort à l'Occident. On peut se demander si la bagarre est devenue inévitable.

Che Guevara

Poutine, Trump même combat !

J'ai mentionné dans de précédents articles, mais je ne suis pas le seul à penser cela, que le grand danger du « récit convenu » (la « narrative » en anglais) est qu'au bout d'un certain temps, ce récit tend à être confondu avec une forme de réalité, y compris par ses auteurs.

russie
© InconnuPoutine et Trump
L'un des arguments du clan Clinton, c'est à dire des défenseurs du système néolibéral, colporté « ad nauseam » par les médias, consistait à présenter Donald Trump comme le candidat de la Russie (le candidat Mandchou comme certains l'ont appelé par référence au film éponyme de John Frankenheimer en 1962), ou simplement comme la « marionnette de Poutine ».

Commentaire: Lire aussi :


Bomb

Risque imminent de larges opérations militaires dans le Donbass

Ukraine Army
La plupart d'entre vous doivent maintenant avoir entendu divers rapports sur la détérioration rapide de la situation en Ukraine. Beaucoup, cependant, ont pu les rejeter parce que, soyons honnêtes ici, nous avons eu tant de faux avertissements au sujet d'une attaque ukronazie imminente, que nous nous sommes habitués. En fait, il y a eu de nombreux incidents précédemment, mais cette fois-ci, je vois assez d'indicateurs et d'avertissements pour justifier un autre avertissement. Voici les nouveaux éléments :

1. Au cours des derniers mois, les Ukrainiens ont progressivement amassé une force très importante, estimée par la plupart des observateurs à 120 000 soldats. Certaines unités ont été déplacées loin de la frontière de Crimée et de la ville de Marioupol et déployées tout au long de la ligne de contact dans le Donbass.

2. Les Ukronazis ont officiellement admis qu'ils mettent en œuvre ce qu'ils appellent une tactique de « saut de grenouille » dans le Donbass qui consiste à prendre lentement mais constamment le contrôle de la zone grise censée séparer les deux côtés et ils ne font pas de rapport sur les territoires qu'ils ont « libérés ».

3. Porochenko n'a, de toute évidence, aucune idée sur la façon de procéder. Cette faiblesse est ressentie par les principaux politiciens ukrainiens, qui ont récemment fait des déclarations fortes à l'appui d'une « solution » militaire. Ces politiciens comprennent Yulia Timochenko et Dmitry Iaroch. Si Porochenko ne fait rien, ils l'appellent un lâche, s'il ordonne une attaque sur le Donbass, ils vont le traiter de perdant. Pour les nazis, c'est une situation gagnant-gagnant.

Telephone

Les trois messages clairs de Trump à Porochenko

Kiev n'est plus en odeur de sainteté à Washington: alors que les autorités ukrainiennes répètent qu'elles subissent une "agression russe" permanente, le Pentagone montre qu'il ne croit plus ces mensonges. Indéniablement, le nouveau commandement militaire américain analyse la situation dans le Donbass de manière bien plus lucide que l'équipe de Barack Obama, qui passait son temps à brasser de l'eau en Ukraine.

Ikraine
© InconnuPorochenko
Ce n'est pas tout: le Pentagone a souligné être particulièrement préoccupé par la hausse des tensions dans l'est de l'Ukraine mais refuse néanmoins de lâcher tous les chiens sur Moscou sans preuves. De plus, les Américains ont commencé à partager leurs renseignements avec le public et il s'est avéré que Washington n'enregistrait aucune activité côté russe.

Commentaire: Sont-ce juste des mots ou est-ce vraiment le bon sens qui fait son apparition, enfin, à Washington ? Parce que pendant ce temps, le risque d'une énorme conflagration s'approche à pas de lièvre.

Lire aussi :


Bomb

L'« Horloge de l'apocalypse » - Deux minutes et demi avant Minuit et la guerre en surplus

Enfin le téléphone a sonné et Gentiloni (président du Conseil italien, ndt), après une longue et nerveuse attente, a pu écouter la voix du nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump. Au centre de l'appel téléphonique -informe Palazzo Chigi (siège de la présidence du Conseil, ndt)- l'« historique amitié et collaboration entre Italie et USA », dans le cadre de la « fondamentale importance de l'Otan ».

horloge
Boum
Dans le communiqué italien on omet cependant un détail qu'a fait connaître la Maison Blanche : dans son coup de fil à Gentiloni, Trump n'a pas seulement « rappelé l'engagement des USA dans l'Otan », mais il a « souligné l'importance que tous les alliés partageassent la charge monétaire de la dépense pour la défense », c'est-à-dire la portent à au moins 2% du PIL : ce qui signifie pour l'Italie passer des actuels 55 millions d'euros par jour (selon l'Otan, en réalité davantage) à 100 millions d'euros par jour.

Commentaire: Lire aussi :


Info

Thierry Meyssan : Trump maintient le cap, la réaction anti-Trump est une propagande de guerre

Nos articles précédents sur le président Trump ont soulevé de vives réactions de nos lecteurs. Certains s'interrogent sur la naïveté dont ferait preuve Thierry Meyssan malgré les mises en garde de la presse internationale et l'accumulation de signaux négatifs. Voici sa réponse, argumentée comme toujours.
Donald Trump
© Martin Schoeller/TimePhotographie de la revue en ligne Time nommant Donald Trump personne de l'année
Deux semaines après son investiture, la presse atlantiste poursuit son œuvre de désinformation et d'agitation contre le nouveau président états-unien. Celui-ci et ses premiers collaborateurs multiplient des déclarations et des gestes apparemment contradictoires, de sorte qu'il est difficile de comprendre ce qui se passe à Washington.

La campagne anti-Trump

La mauvaise foi de la presse atlantiste se vérifie sur chacun de ses quatre thèmes principaux.

1. Concernant le début du démantèlement de l'Obamacare (20 janvier), force est de constater que, contrairement à ce que prétend la presse atlantiste, les classes défavorisées qui devaient profiter de ce dispositif l'ont massivement boudé. Cette forme de « sécurité sociale » s'est avérée trop coûteuse et trop directive pour séduire. Seules les compagnies privées gérant ce système en ont été pleinement satisfaites.

2. Concernant la prolongation du Mur à la frontière mexicaine (23-25 janvier), il n'y a rien de xénophobe là-dedans : le Secure Fence Act a été signé par le président George W. Bush qui en a débuté la construction. Celle-ci a été poursuivie par le président Barack Obama avec l'appui du gouvernement mexicain de l'époque. Au-delà de la rhétorique à la mode sur les « murs » et les « ponts », les dispositifs de frontières renforcées ne fonctionnent que lorsque les autorités des deux côtés s'accordent à les rendre opérationnels. Ils échouent toujours lorsque l'une des parties s'y oppose. L'intérêt des États-Unis est de contrôler les entrées de migrants, celui du Mexique est de stopper les importations d'armement. Rien de cela n'a changé. Cependant, avec l'application du Traité de libre-échange nord-américain (Nafta), des sociétés transnationales ont délocalisé des États-Unis vers le Mexique, non seulement des emplois sans qualification (conformément à la règle marxiste de la « baisse tendancielle du taux de profit »), mais aussi des emplois qualifiés qu'elles font exercés par des ouvriers sous-payés (« dumping social »). L'apparition de ces emplois à provoqué un fort exode rural, déstructurant la société mexicaine, sur le modèle de ce qui s'est passé au XIXe siècle en Europe. Les transnationales ont alors abaissé les salaires, plongeant dans la pauvreté une partie de la population mexicaine ; laquelle ne rêve plus que d'être payée correctement aux États-Unis mêmes. Donald Trump ayant annoncé qu'il allait retirer la signature US du Nafta, les choses devraient rentrer dans l'ordre dans les années à venir et satisfaire à la fois les Mexicains et les États-uniens [1].

Eiffel Tower

La soumission de la France aux armées britanniques

general army

Commentaire : Article surtout intéressant pour l'éclairage qu'il donne sur les forces à l'œuvre derrière l'interventionnisme de la France.


Le rôle d'un président, c'est avant tout de préserver et de défendre les intérêts de son pays. Pour cela, il dispose de l'outil diplomatique et, en cas de nécessité, de son armée. Pour ce qui concerne les présidents Sarkozy et Hollande, les intérêts du pays ne sont jamais entrés dans leurs préoccupations. Ceux qu'ils ont défendus en Libye, en Syrie et ailleurs dans le monde n'étaient pas ceux de la France. Ils ont mis la diplomatie et l'armée françaises entièrement au service de l'étranger. Aussi loin que l'on peut remonter dans le temps, l'armée française s'est presque toujours retrouvée imbriquée dans des scénarios fabriqués par les Britanniques, la poussant à s'engager comme si elle était concernée au premier chef. Elle se retrouve ainsi sur le devant de la scène, secondée de loin par les armées des anglo-saxons pour le seul bénéfice de ces derniers, avec éventuellement quelques miettes de récompense pour la France.

On le voit aujourd'hui, la France, après avoir participé aux crimes libyens, n'a plus droit à la parole dans ce pays une fois que les armes se sont tues. On constate également qu'en Syrie les Français sont hors-jeu, pour la bonne et simple raison que les véritables acteurs qui avaient tout organisé pour sauvegarder leurs propres intérêts tentent de reprendre les choses en main sans elle. Elle n'y a gagné que mépris, alors qu'elle y bénéficiait d'un grand respect. Idem pour l'Irak lors de la première guerre du golfe, guerre dont les motifs ont été forgés de toute pièce, et destinée à préparer ce que nous voyons aujourd'hui dans cette région. Pour faire cette guerre, la France a sacrifié des relations bilatérales florissantes, pour un résultat nul. Ne parlons même pas de la Yougoslavie dont le démantèlement était nécessaire pour engendrer un chaos dont les conséquences sont loin d'être terminées.

Bullseye

Le point de vue de la Russie sur l'Iran

Les propos tenus par la nouvelle administration américaine, qui qualifiait dernièrement l'Iran d'«État terroriste», ont fait réagir la diplomatie russe. « Jamais l'Iran n'a été convaincu d'entretenir quelque lien que ce soit avec Daech, le Front-al Nosra ou n'importe quelle autre organisation affilée à ces groupes terroristes et figurant sur la liste du Conseil de sécurité de l'Onu », a annoncé ce lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

iran
© Inconnu
Le chef de la diplomatie russe a ainsi exprimé son désaccord avec les propos tenus plus tôt par l'administration de Donald Trump, qui voit dans l'Iran « l'État terroriste numéro un ».