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Dollars

L'Inde annule du jour au lendemain la valeur légale des billets les plus utilisés

India
© ReutersLes Indiens se pressent ce jeudi devant les banques pour échanger leurs anciens billets, comme ici à New Delhi.
Le pays a décidé d'utiliser l'arme de la démonétisation pour lutter contre le marché noir et l'évasion fiscale. Une mesure qui n'est pas une première en Inde.

Mardi soir, le premier ministre indien, Narendra Modi, a surpris ses concitoyens en annonçant que les billets de 500 roupies (7 euros) et 1.000 roupies, les plus importantes valeurs faciales en circulation, n'avaient plus de valeur légale. Le but : "briser l'emprise de la corruption et de l'argent noir" dans un pays où 90% des transactions se font en liquide. Près de 24 milliards de coupures sont concernées.

Du jour au lendemain, beaucoup se sont retrouvés sans argent liquide, face à des commerçants qui refusaient d'encaisser une monnaie désormais sans valeur. Ce jeudi matin, date de réouverture des banques après un jour de préparation, les Indiens se pressaient devant les guichets pour obtenir les nouveaux billets, ou déposer les anciens sur un compte. Ceux apportant d'importantes sommes devant être en mesure d'attester de leur provenance.

Commentaire: Lire aussi :


Heart

Meilleur du Web: Les médias russes adorent la campagne de diabolisation de Poutine

En mai dernier, j'ai écrit un article intitulé Contre-propagande à la manière russe, dans lequel j'expliquais que, loin d'interdire ou de censurer la campagne occidentale anti-Poutine/anti-Russie, les médias russes la rapportaient méticuleusement en détail. Six mois plus tard, non seulement c'est encore vrai, mais le niveau de couverture a fortement augmenté. Regardez cette capture d'écran de la dernière (et la plus regardée) émission d'information :

Putin propaganda
Rappelez-vous que plus de 80% environ des téléspectateurs qui regardent cela sont de fervents partisans du président Poutine. Vous pouvez imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils voient ces reportages. Ils comprennent totalement que l'Occident hait Poutine à ce point, précisément parce qu'il est l'un d'entre eux, un vrai Russe qui se soucie des intérêts du peuple russe. Donc lorsque l'Occident diabolise Poutine, c'est vraiment les Russes qui sont diabolisés et leur conclusion est simple : l'Occident ne hait pas Poutine, l'Occident nous hait nous. Quant à « C'est la faute de Poutine », c'est maintenant devenu une vraie blague.

Telephone

On croit rêver, Hollande va demander des éclaircissements à Trump !

Hollande Trump
Voici un vrai délire des communicants...

« François Hollande devrait avoir son premier entretien téléphonique avec le 45ème Président des Etats-Unis ce vendredi... Interrogé sur France 2 à l'issue des cérémonies commémorant l'armistice du 11 novembre 1918 à l'Arc de triomphe, le chef de l'Etat français a indiqué qu'il attendait des éclaircissements de Donald Trump sur sa politique étrangère, notamment la sécurité de l'Europe et les interventions en Syrie et en Irak.

Chess

Londres : La 5e colonne Russe en action

London
© Flickr/Vanessa BazanoLondres
Alors que les cercles politiques européens commencent à envisager l'assouplissement des « sanctions » contre la Russie, la 5e colonne Russe s'active pour tenter de torpiller cette normalisation.

Le 8 novembre à Londres s'est tenue une audience du Comité des Affaires étrangères du Parlement britannique avec la participation de Mikhaïl Khodorkovski, escroc lourdement condamné en Russie et William Browder, financier international s'étant illustre dans plusieurs escroqueries de haut niveau, qui ont plaidé pour le durcissement des « sanctions » contre la Russie.

Khodorkovski, refusant de s'exprimer en anglais (!) a immédiatement indiqué que le problème crucial en Russie est « le régime de Poutine », indiquant à mots couverts qu'il avait avec lui des « comptes personnels ». Pour lui, toute tentative de coopération sur les grands sujets, en particulier la sécurité et le terrorisme, est vouée à l'échec car « Poutine voit le monde différemment ».

Vader

Obama ordonne de liquider les chefs du Front al-Nosra

Al Nosra
Les priorités de l'administration américaine ont évolué: le président US a ordonné de neutraliser un des groupes considérés par la Maison Blanche comme l'un des instruments les plus efficaces afin d'obtenir le départ de Bachar el-Assad.Le président américain Barack Obama a ordonné au Pentagone de trouver et de liquider les chefs du groupe terroriste Front al-Nosra, la branche d'Al-Qaïda en Syrie.

Pour y parvenir, il est prévu entre autres de déployer dans la zone du conflit encore plus de drones et de renforcer les moyens de reconnaissance.

Le nouveau décret du chef d'État élargit le mandat du Joint Special Operations Command (JSOC) et permet d'engager des ressources supplémentaires de reconnaissance pour lutter contre la direction d'Al-Nosra.

Megaphone

De Villepin : « Le président ne comprend pas ce qu'il se passe aux Etats-Unis »

De Villepin
© BFM
L'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a réagi sur BFM TV au discours de François Hollande après l'élection de Donald Trump. Pour lui, le chef de l'Etat est dans l'erreur face aux événements américains.

Snakes in Suits

Trump président : les risques et les chances

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cath pour le Saker francophone

trump
© Damon Winter/The New York TimesDonald J. Trump in Scranton, Pa., this week. His win foreshadowed an America more focused on its own affairs while leaving the world to take care of itself.
C'est donc arrivé : Hillary n'a pas gagné ! Je dis cela au lieu de dire que «Trump a gagné», parce que je considère cet aspect même plus important que le premier. Pourquoi ? Parce que je n'ai aucune idée de ce que Trump fera ensuite. J'ai cependant une excellente idée de ce que Hillary aurait fait : la guerre avec la Russie. Trump ne la fera très probablement pas. En fait, il l'a dit expressément dans son discours d'acceptation :
Je veux dire à la communauté mondiale que même si nous mettrons toujours en avant les intérêts de l'Amérique, nous allons traiter équitablement avec tout le monde - tous les peuples et toutes les nations. Nous chercherons un terrain commun, pas l'hostilité ; le partenariat, pas le conflit.
La réponse de Poutine a été immédiate :
Nous avons entendu ses déclarations alors qu'il était candidat à la présidence, visant le rétablissement des relations entre nos pays. Nous nous rendons compte et nous comprenons que ce ne sera pas une voie facile, compte tenu du niveau de dégradation qu'on atteint nos relations aujourd'hui, malheureusement. Mais comme je l'ai déjà dit, ce n'est pas notre faute si nos relations avec les États-Unis se trouvent dans cet état.

La Russie est prête et cherche à revenir à des relations pleines et entières avec les États-Unis. Permettez-moi de le dire encore une fois, nous savons que ce ne sera pas facile, mais nous sommes prêts à nous engager sur cette voie, à prendre des mesures de notre côté et à faire tout ce que nous pouvons pour remettre les relations russo-étasuniennes sur une trajectoire de développement stable.

Ce serait bénéfique tant pour les peuples russe qu'américain et aurait un effet positif sur le climat général des affaires internationales, étant donnée la responsabilité particulière que partagent la Russie et les États-Unis pour le maintien de la stabilité et de la sécurité mondiales.
Cet échange est une raison suffisante pour que la planète entière se réjouisse de la défaite de Hillary et de la victoire de Trump.

Handcuffs

Meilleur du Web: Le directeur de campagne de Donald Trump annonce « la nomination d'un procureur spécial pour Hillary Clinton en temps voulu »

Hillary Clinton jail
Le directeur de campagne de Donald Trump, parlant sur MSNBC, a indiqué que la nomination d'un procureur spécial pour Hillary Clinton ne peut pas être écartée, ajoutant que la discussion au sujet de la question se produira « en temps voulu ». Trump et le vice-président élu, Mike Pence, « cherchent à unifier le pays, mais nous n'en avons pas discuté ces derniers jours, et je pense que ce sera en temps voulu », a déclaré Kellyanne Conway à MSNBC dans une interview, cité par Reuters.

Trump n'a pas soulevé la question en parlant au téléphone avec Clinton pendant la nuit, a ajouté le directeur de la campagne dans une interview séparée pour ABC. Au cours de sa campagne, Trump a déclaré que s'il gagne, Clinton pourrait se retrouver avec un procureur spécial qui examinera "sa situation." « Si je gagne, je vais demander à mon procureur général d'obtenir un procureur spécial pour examiner votre situation. Parce qu'il n'y a jamais eu tant de mensonges, tant de déceptions », a-t-il déclaré à l'un des rallyes.

Commentaire: Hillary Clinton n'ira sûrement pas en prison mais nous nous amusons du fait que l'équipe de Trump la laisse mijoter.


Footprints

Meilleur du Web: Le président-Trump face au triomphe du candidat-Trump et face à une révolution de couleur anti-Trump payée par George Soros

Traduction partielle : SOTT

La victoire du Trump est une surprise cosmique : non pas la victoire elle-même, mais son ampleur, sa puissance, sa légitimité par conséquent et l'autorité que cela lui confère. Écrivant cela, nous ne disons pas que cela concerne seulement Trump lui-même : il y a d'une part l'événement constitutionnel important mais normal pour les USA de « Trump-devenu-président » ; il y a d'autre part et surtout l'événement « la-victoire-de-Trump » qui est quelque chose en soi, indépendant du président Trump et qui a sa signification propre, et sa puissance. La légitimité de « Trump-devenu-président » est un fait institutionnel dont les effets peuvent être envisagés, analysés, éventuellement prospectivement examinés, avec une fortune plus ou moins grande ; la légitimité de « la-victoire-de-Trump » est un fait métahistorique, dont les effets échappent aux logiques courantes, et dont l'orientation antiSystème est évidente.
Trump campagne
© Brendan McDermid/reuters
Nous voulons exprimer par là l'extraordinaire complexité politique de la situation de Trump, née de l'ampleur et de la puissance de sa victoire, - paradoxe si l'on veut, puisque ampleur et puissance produisent une complexité supplémentaire pour le bénéficiaire, - mais une situation où la victoire d'une part, son ampleur et sa puissance d'autre part ne répondent pas nécessairement à une seule logique. Diverses forces se sont manifestées dès hier dans leur intention de se situer par rapport à l'événement « Trump-devenu-président », éventuellement pour le récupérer, pour l'influencer, pour le manipuler, pour le renforcer ou au contraire pour le réduire, voire pour le combattre à mort. Cela, c'est la complexité politique dont nous parlons, et dont nous croyons que les qualités de négociateur et d'arrangeur de Trump-businessman seront bien insuffisantes pour la maîtriser et la dénouer à son avantage, ou à l'avantage d'une éventuelle politique à conduire.

Un aspect ultime et peut-être le plus important du constat de cette complexité dont nous parlons est que, très probablement, Trump n'a sans doute pas une idée précise, sinon la moindre idée de cette « éventuelle politique à conduire », ce qui n'est pas nécessairement un désavantage car ainsi l'esprit n'est-il pas enfermé par la raison du projet. Cette complexité est un obstacle terrible qu'il faut tenter de négocier très vite, c'est-à-dire peut-être en ne négociant pas pour éviter l'enlisement. C'est pourquoi, au terme, qui doit s'avérer être très court, la seule chance pour Trump d'éviter l'enlisement est de faire jouer, s'il l'a réellement, l'autre aspect de ses qualités de businessman qui s'oppose à la lenteur nécessaire des qualités de négociateur et d'arrangeur, c'est-à-dire décider très vite et aller encore plus vite.
Nous avons déjà évoqué pour la personnalité de Trump, sous forme d'hypothèse, l'analogie guerrière de Patton. Le général Patton était cet homme qui disait qu'« un mauvais plan aujourd'hui vaut mieux qu'un plan parfait dans une semaine », c'est-à-dire un chef qui croyait au fond que la rapidité tactique victorieuse crée la stratégie dans une situation générale dont les caractères n'autorisent finalement qu'une seule stratégie, dont les caractères sont pour utiliser notre jargon de type métahistorique. Il ne s'agit donc pas de la tactique créant la stratégie du point de vue conceptuel, mais du point de vue opérationnel, parce que la forme et l'orientation de la stratégie autorisée sont elles-mêmes imposées par les événements tels qu'ils ont agencé la situation générale de type métahistorique.

Dans le cas de Trump, c'est bien l'événement « la-victoire-de-Trump » qui est le producteur opérationnel de cette situation de type métahistorique qui doit rester la référence de Trump s'il veut avoir une chance, non pas de l'emporter mais de durer assez pour ébranler le Système (si c'est son but, - cela reste à voir et l'on verra). Il faut bien voir que l'événement « la-victoire-de-Trump » a d'ores et déjà une dimension mythique sinon mystique qui en fait une référence écrasante et confirme l'étiquette métaphysique que nous proposons. C'est par rapport à cette dimension qu'il importe de faire évoluer raisonnement et jugement.
Maintenant, voyons rapidement les forces qui se sont manifestées hier et qui vont s'exercer sur Trump, avec conséquences...

Binoculars

Meilleur du Web: Le formidable espoir né des élections américaines

Trump
L'élection de Donald Trump est le signe que le peuple américain a choisi de se réveiller et de regarder la réalité en face à l'encontre de la fiction construite et promue par le système médiatique, qu'il a fait le choix de reprendre en main son destin au niveau national, de recouvrer sa souveraineté économique et politique.

Donald Trump a été élu par le peuple américain ce 9 novembre à la présidence des Etats-Unis d'Amérique démentant par là même l'ensemble des sondages prédisant la victoire de la candidate de l'establishment Hillary Clinton.

Cette victoire, qui ne fut une surprise que pour le système médiatique et ceux qui lui accordent encore du crédit, est une formidable leçon d'espoir donnée par le peuple américain à tous ceux qui luttent contre le globalisme et la domination d'une classe prédatrice au niveau mondial.

Pour la première fois dans l'histoire moderne, un candidat dénonçant la manipulation médiatique de masse et le système de corruption mis en place par les élites globalistes, est ainsi parvenu à s'imposer au sein d'un système politique par ailleurs conçu précisément pour que de telles événements ne puissent pas advenir.