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Le renseignement US est défiant envers Trump

Central Intelligence Agency (CIA) Director John Brennan Gary Cameron/Reuters
© Gary Cameron/ReutersLe directeur de la CIA, John Brennan
C'est une situation inédite dans l'histoire des USA. De l'aveu même de plusieurs de leurs hauts-responsables, les tous puissants services de renseignements américains, répartis en des dizaines d'agences, un sentiment général de crainte et de défiance règne à l'égard de de Donald Trump au sein de la communauté du Renseignement US. « Comment voulez-vous qu'il en soit autrement lorsqu'on reprend ses déclarations à l'emporte pièces nous concernant et concernant certaines de ses options en matière de politique étrangère » confie un « proche » de la CIA en poste en Europe.

La « guerre froide » interne entre Donald Trump et les services US ne date pas d'hier. En aout dernier, en pleine campagne électorale, le candidat Trump avait déclaré sur Fox News: « Regardez ce qu'il s'est passé depuis 10 ans, ça a été catastrophique, ils ont pris tellement de mauvaises décisions, regardez l'Irak, regardez le Moyen-Orient, ils en ont fait un énorme baril de poudre », je ne leur fais pas confiance » .

fait sans précédent alors, 50 anciens très hauts responsables de la sécurité nationale des Etats-Unis avaient alors signé une lettre ouverte, rédigée au vitriol, estimant que Trump n'était pas qualifié pour être président et commandant en chef, qu'il serait un président dangereux, risquant de mettre en péril la sécurité nationale. Et les signataires de cette lettre de 2 pages n'avaient pas mâché leurs mots.

Commentaire: La torture, la pire chose au monde qui soit. Un vrai problème si Michael Flynn est pour.


USA

SOTT Focus: L'élection de Trump est un avertissement, mais pas pour les raisons qu'on pense

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L'Empire, c'est bon pour les 1%
Ce qui nous intéresse, ce n'est pas le fait que Donald Trump a été élu président des États-Unis, mais les conditions qui lui ont permis d'accéder à la présidence.

Alors, qu'est-ce qui a poussé les Américains à voter pour Trump ou pour Hillary à cette élection ? Si vous demandez aux médias mainstream, ou à n'importe quel partisan d'Hillary, ils vous parleront probablement de valeurs libérales ou de justice sociale. Ils vont diront aussi que les électeurs de Trump étaient principalement animés par le racisme, le sexisme et la haine. En réalité, les électeurs de Trump se préoccupaient tout autant d'injustice sociale. En fait, c'est LA question qui a sous-tendu la plupart des votes populaires à travers le monde ces dernières années. Et de façon ironique, les électeurs de Trump se préoccupaient probablement plus de justice sociale que les libéraux qui ont voté pour Hillary, parce que la justice sociale qui a poussé des millions d'électeurs à voter pour Trump est très différente de la « justice sociale » dont se préoccupent les partisans d'Hillary.

Il faut noter ici la nette distinction entre les « ploucs » de la classe ouvrière américaine et les catégories dont la position financière avantageuse leur permet de gravir l'échelle sociale. La plupart des gens qui ont voté Trump font partie des « ploucs », et s'ils ont voté Trump, c'est parce qu'ils ressentent les effets négatifs des 8 années de politiques économiques et étrangères « libérales » du gouvernement Obama, politiques dans la droite ligne des politiques « conservatrices » des années Bush (on pourrait se demander pourquoi, et comment une telle chose est possible. Indice : le président n'est pas celui qui « décide », loin s'en faut). Ces politiques coïncident avec les « cracks » de 2008 et le « renflouement » des banques, à la suite desquels des milliers d'Américains ont été expropriés et de nombreux emplois du secteur industriel traditionnel ont été détruits. Ceux qui ont souffert le plus de cette situation sont évidemment les pauvres et les classes populaires.

C'est précisément cette marginalisation des couches les plus vulnérables de la société qui a catalysé les votes en faveur du Brexit en Grande-Bretagne, il y a quelques mois. Le choix du peuple britannique de quitter l'UE, tout comme le choix du peuple américain de voter pour Trump, n'étaient pas en priorité des votes en faveur du racisme ou de la xénophobie, mais des votes contre le statu quo néolibéral au sein duquel les pauvres ont vu leur niveau de vie baisser encore davantage. Quant à la population dans son ensemble, elle a vu la guerre et la destruction augmenter à l'étranger.

Soulignons la nature bipartisane de ces votes-sanction : aux États-Unis, c'est le candidat du gouvernement - le candidat de la « gauche » officielle - qui a été rejeté, tandis qu'en Grande-Bretagne, le vote contestataire s'est déroulé sous un gouvernement de « droite », dit conservateur. Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que le prétendu paradigme politique « gauche / droite » des démocraties occidentales n'existe plus. Il a été remplacé par une mixture faite de néolibéralisme et de néoconservatisme, deux mots sophistiqués qui décrivent des idéologies qui, à elles deux, forment le projet « élitiste » de mondialisation et de domination des ressources mondiales par les multinationales et leurs potes politiciens, tout cela en « projetant » la puissance militaire américaine à travers le monde.

Brexit poor voted
« Votez pour sortir »

Alors les médias mainstream, qui soutenaient largement Hillary - la candidate de l'establishment - ont eu beau passer les 12 derniers mois à répandre le couplet selon lequel les partisans de Trump étaient « pitoyables » et que Trump lui-même était un raciste, sexiste, xénophobe, menteur, tricheur et narcissique invétéré, c'était un grossier mensonge qui masquait la vérité, à savoir que la motivation de la plupart des partisans de Trump était : de meilleurs emplois, de meilleurs salaires, de meilleurs soins de santé (ou des soins de santé tout court), etc. Autrement dit, le besoin désespéré d'une véritable justice sociale.

Lorsqu'on leur a proposé Trump comme unique alternative à Hillary, ces gens marginalisés et fatigués ont accepté l'offre sans y réfléchir à deux fois. En outre, d'après les sondages à la sortie des urnes, il semble que ce ne soit pas seulement les pauvres qui ont rejeté Hillary et tout ce qu'elle représente. En effet, 54% des diplômés universitaires de race blanche et de sexe masculin ont voté pour Trump. Au niveau des catégories de revenus, tandis que 52% des électeurs gagnant moins de 50 000$ par an ont voté Clinton, contre 41% pour Trump, sur les 64% d'électeurs gagnant plus de 50 000$ par an, 49% ont voté pour Trump, et 47% pour Clinton. Donc, la motivation principale des électeurs, loin du « tout sauf Trump », était plutôt « Tout sauf Hillary ».

Blackbox

Donald Trump, un espoir pour la paix ?

Donald Trump, président des États-Unis. Si cela vous donne l'impression d'assister à une mauvaise comédie, dites-vous que l'élection de Clinton nous aurait fort probablement fait vivre un véritable film d'horreur.
Les grands médias ne semblent pas voir à quel point Hillary Clinton est une femme dangereuse. On parle de ses compétences, de sa connaissance des enjeux, du fait qu'elle est une femme et qu'elle aurait brisé un plafond de verre. On affirme qu'elle n'est pas parfaite, mais qu'elle était le meilleur choix. Vraiment?

Trump
© GoogleUn espoir pour la paix ?
Devrait-on élire n'importe quelle femme à la tête d'un pays seulement pour faire l'histoire? En quoi l'élection d'une menteuse avérée, va-t'en-guerre, financée par le régime le plus misogyne de la planète, l'Arabie saoudite, qui, par ailleurs, finance le terrorisme au Moyen-Orient, aurait été un meilleur choix pour l'humanité et la condition féminine?

Commentaire: Lire aussi :


Cult

Des terroristes de Daech continue à s'infiltrer dans les flux de migrants

Dech flag
© Sputnik. Andrei Steni.
Le renseignement allemand a dévoilé des détails concernant les préparatifs des attaques terroristes perpétrées à Paris le 13 novembre 2015.

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) signale que les terroristes du groupe État islamique (Daech) continuent à former ses combattants qu'il fait passer pour des réfugiés afin qu'ils puissent gagner l'Europe parmi les flux de migrants, relate le journal allemand Welt am Sonntag dans un article consacré aux s attentats de Paris du 13 novembre 2015.

Selon le BND, Daech apprend à ses terroristes à se fondre parmi les réfugiés et à ne pas se faire remarquer. Les djihadistes s'entraînent également en vue des interrogatoires et de leurs démarches futures visant à obtenir le statut de réfugié. Le BND a déterminé que neuf terroristes ayant perpétré les attaques de Paris étaient arrivés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés.

Commentaire: Espérons que le gouvernement français ne néglige pas ces révélations qui n'en sont pas. Autre question : quand ces personnes seront-elles « activées » ?


Yoda

Meilleur du Web: L'incroyable discours de Trump dénonçant la corruption du système

Trump speech America
Une compilation de plusieurs interventions de Donald Trump. A découvrir pour savoir comment l'homme voit et dénonce le système en place. Arrivera-t-il à changer les choses ?

Quenelle - Golden

Trump donne son plan pour la Syrie : « Se battre contre l'État islamique »

Trump
© Mike Segar / ReutersU.S. President elect Donald Trump
Le président fraîchement élu des États-Unis déclare vouloir donner la priorité à la lutte contre l'État islamique en Syrie.

La destitution de Bachar el-Assad n'est pas une priorité pour Donald Trump, l'essentiel étant à ses yeux de combattre le groupe terroriste État islamique, a déclaré l'intéressé dans une interview au quotidien The Wall Street Journal.

M. Trump a indiqué ne pas vouloir poursuivre la politique actuelle de l'administration Obama en Syrie, qui consiste à soutenir les insurgés syriens.

Commentaire: La Syrie a répondu positivement aux paroles de Trump et ose espérer un peu d'aide car Damas est en phase avec les plans de Trump.


Document

Propagande toujours : pour le magazine « Der Spiegel », la météorite Trump va détruire le monde

Der Spiegel

USA

SOTT Focus: Donald Trump élu président, les démocrates et les libéraux pètent un câble

Trump President
Surfant sur la vague de l'anti-système, Donald Trump a remporté 276 voix, devenant ainsi le 45e président des États-Unis. Sa rivale Hillary Clinton, la candidate du partie démocrate, n'a pas reconnu sa défaite depuis son QG à New York : elle a préféré le faire par téléphone. D'après la rumeur, elle avait prévu de le faire par email, mais quelqu'un lui a confisqué son serveur.

USA

Trump contre l'establishment de la Sécurité nationale : y aura-t-il une révolution de la politique étrangère US ?

Traduit de l'anglais par Investig'Action

Putin Trump
© Euromaidan Press
L'élection de Donal Trump pourrait bouleverser les relations internationales. Alors que les Etats-Unis s'échinent à isoler la Russie depuis près de 70 ans, le candidat républicain avait annoncé vouloir se rapprocher de Poutine. Mais jusqu'où ira le nouveau président, lui qui, durant la campagne, applaudissait avec beaucoup de sérieux tant le programme de surveillance de la NSA que les révélations de Wikileaks ? Pour James Luchte, si Trump veut aller jusqu'au bout, il devra nécessairement remettre en cause la Loi de la Sécurité nationale qui, depuis 1947, conduit la diplomatie US.

Dès le début de sa campagne présidentielle, Trump avait été malmené par l'establishment de la Sécurité nationale qui le jugeait incapable de diriger, dangereux, incompétent et ignorant. Ces critiques ont été réunies dans une lettre du 8 août signée par cinquante anciens officiers de la Sécurité nationale, dénonçant une éventuelle présidence de Trump. Sa propre équipe de sécurité nationale a également été sévèrement ridiculisée par les médias de l'establishment, depuis la Nouvelle République et ses « Bouffons de la cour Trump », dépeints comme « une indésirable galerie d'exclus et d'opportunistes, des has-been et des sans avenir, des fêlés et des vendeurs de complots », jusqu'au Who? et ses « top experts confondus par des conseillers à Donald Trump » en passant par le New York Times. Trump a répondu à la lettre, indiquant que ce sont ces mêmes personnes qui nous ont apporté deux décennies de guerre — et son conseiller Sam Clovis a ironiquement remarqué que l'équipe de la Sécurité nationale est composée de personnes qui « travaillent pour gagner leur vie ».

Mettant de côté ces réprimandes, le faux pas le plus flagrant de Trump vis-à-vis de la sécurité nationale est sa remise en question du paradigme russophobe. Ce paradigme a dominé la politique étrangère américaine depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et l'établissement de la loi de Sécurité nationale de 1947. La contestation de Trump a amplifié encore son prétendu orgueil jusqu'à soulever la question de l'OTAN — et sa contemplation de la fin de sept décennies d'occupation de l'Europe par les Etats-Unis (« Nous ne pouvons pas nous le permettre »). De telles perspectives échappent à toute l'histoire de l'establishment de la Sécurité nationale qui, depuis la fondation du Conseil national de sécurité (CNS), a cherché à contenir ses anciens Alliés (la Russie puis la Chine) et à maintenir l'hégémonie US sur le continent européen.

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Le début des menaces : la Défense allemande pose un ultimatum à Trump

Dans une interview à la télévision allemande, Ursula Von der Leyen a appelé le président américain élu Donald Trump à clarifier son point de vue sur la Russie et comprendre que l'OTAN était une alliance de valeurs partagées et non une entreprise.

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© Epoch Times DE Madame Ursula Von der Leyen
«Monsieur Trump a besoin de comprendre, et ses conseillers le lui expliqueront, nous l'espérons du moins, que l'OTAN n'est pas une entreprise », a déclaré le ministre allemand Ursula von der Leyen dans un entretien à la chaîne allemande ZDF le 10 novembre. Au cours de sa campagne électorale, Donald Trump a menacé d'abandonner les alliés des Etats-Unis en Europe si les pays européens ne dépensaient pas suffisamment en matière de défense.

Commentaire: Intéressant et parfois amusant de voir les réactions des politiciens de par le monde sur le gagnant Monsieur Trump :